Maître Michèle Alliot-Marie (Michèle Marie divorcée Alliot), bien en Défense, gênée à l'Intérieur, impériale à la Justice ? Diplomate aux Affaires Etrangères ? Et ensuite ?
Décembre 2011 : De retour aux affaires pour lutter avec Sarko contre Le Pen ...
27 février 2011 : Ensuite elle "Démissionne" sans excuses aux citoyens pour ses "maladresses" ...
16 février 2011 : Menteuse (?), Mam s'accroche à son portefeuille
02 février 2011 : Polémique ou conflit d'intérêts ? Homme d'affaires ami ou ennemi de Ben Ali ?
14 janvier 2011 : Au secours de Ben Ali ?
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10.10.06 | 08:26 MAM: pour "de nombreux militants, je suis la seule à pouvoir battre Ségolène Royal"
PARIS (AP) -- "De nombreux militants me demandent d'être candidate ou me disent que je suis la seule à pouvoir battre Ségolène Royal", confie la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie en ajoutant qu'elle ne déciderait pas de sa candidature avant janvier.
"Si l'élection avait lieu aujourd'hui, sans doute Nicolas Sarkozy serait-il le mieux placé pour l'emporter. Mais ce n'est pas aujourd'hui que la question se pose", souligne la ministre (UMP) dans "Le Figaro" de mardi. "La seule question est de savoir quelles sont nos idées et qui sera en mesure de les faire gagner".
Et MAM de rappeler, "à chaque présidentielle (...) notre famille a compté plusieurs candidats au premier tour. Ca ne lui a d'ailleurs pas toujours mal réussi". Si "le moment venu, Nicolas Sarkozy est le mieux placé pour gagner, je me battrai pour que l'union se fasse autour de lui".
"De nombreux militants me demandent d'être candidate ou me disent que je suis la seule à pouvoir battre Ségolène Royal", affirme Michèle Alliot-Marie. "L'avis des militants est important pour moi, mais il n'est pas le seul élément à prendre en compte. Le contexte politique et international change en permanence. C'est pourquoi je ne veux pas me précipiter. Je ne prendrai pas ma décision avant janvier. Rien ni personne ne me fera modifier ce calendrier".
Le congrès de l'UMP qui apportera son soutien à un candidat le 14 janvier "n'est pas fait pour investir un candidat (...) mais pour apporter le soutien, notamment financier du parti". Pour la ministre de la Défense, "un soutien financier d'un parti est toujours préférable et plus confortable! Mais ce n'est pas indispensable". AP
AP | 10.10.06 | 08:26, Yahoo.fr, actualités
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Michèle Alliot-Marie est née le 10 Septembre 1946 à Villeneuve-le-Roi (Seine-et-Oise).
Cursus
Fille de Bernard Marie, ancien député-maire de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) et arbitre international de rugby michèle Alliot est docteur en droit et en science politique, maître de conférences à l'université Paris-I.
Michèle Alliot-Marie est également titulaire d'une maîtrise en ethnologie, et avocate.
Fonctions électives
Elle devient députée RPR des Pyrénées-Atlantiques en 1986, réélue en 1993 et 1995.
Michèle Alliot-Marie siège également au Parlement européen de 1989 à 1992.
Elle est Maire de St Jean-de-Luz depuis.
Michèle Alliot-Marie est conseillère municipale de Ciboure (Pyrénées-Atlantiques) de 1983 à 1988, puis de Biarritz de1989 à 1991. Elle assure les fonctions de conseillère générale en 1994.
Fonctions ministérielles
Nommée secrétaire d'Etat chargé de l'Enseignement dans le Gouvernement de Jacques Chirac de 1986 à 1988, elle retrouve une fonction au Gouvernement en tant que ministre de la Jeunesse et des Sports dans le Gouvernement d'Edouard Balladur de 1993 à 1995. Ministre de la Défense en 2002. Ministre de l'Intérieur en 2007 ...
Fonctions politiques
Michèle Alliot-Marie a occupé de nombreuses fonctions au sein du Rassemblement Pour la République. Du mandat de secrétaire nationale chargée de la fonction publique en 1981, en passant par celui de secrétaire générale adjointe chargée des affaires étrangères en 1990, elle est membre du bureau politique depuis 1991 et membre de droit du comité politique depuis 1998. Vice-présidente du groupe RPR à l'Assemblée nationale depuis 1998, Michèle Alliot-Marie est élue à la présidence du RPR en 1999.
Bibliographie
1983 : La Décision politique - Attention ! Une République peut en cacher une autre, PUF, Paris, 1983
1996 : La Grande Peur des classes moyennes, La Table Ronde, Paris, 1996
1997 : Les boursiers étrangers en France: errements et potentialités (rapport parlementaire au nom de la commission des affaires étrangères)
1999 : La République des irresponsables, Odile Jacob, Paris, 1999
2005 :Le chêne qu'on relève, Odoile Jacob, Paris, 2005
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Mardi 3 octobre 2006 - 10:56 Michèle Alliot-Marie "pense à une candidature", réaffirme Ollier
PARIS (Reuters) - La ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, "pense" à une candidature éventuelle à l'élection présidentielle de 2007, selon le député UMP Patrick Ollier, qui est aussi son conjoint.
"Il est important que dans la droite et le centre il puisse y avoir aussi un choix", a déclaré le président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale sur France 2.
"Michèle Alliot-Marie pense effectivement à une candidature. Mais c'est à elle et à elle seule qu'il revient de dire le moment venu si elle est candidate ou pas", a-t-il ajouté. "Pour l'instant, elle pense aux idées et je sais qu'elle travaille à cela."
L'UMP doit officiellement désigner le candidat qu'il soutient dans ses rangs lors d'un congrès, le 14 janvier. Le ministre de l'Intérieur et président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, fait aujourd'hui figure de "candidat naturel" du parti.
"Michèle Alliot-Marie, d'ici là, aura dit ce qu'elle souhaite faire", a souligné Patrick Ollier, qui n'a pas exclu qu'elle se présente même si l'UMP désigne Nicolas Sarkozy.
"Rien n'empêche personne. Bien sûr, il y a des procédures. Mais chacun est libre de faire ce qu'il veut", a-t-il dit. "Ce qui est certain c'est que Michèle Alliot-Marie ne fera rien qui fasse perdre son camp."
REUTERS : Mardi 3 octobre 2006 - 10:56
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vendredi 20 octobre 2006, 1h34 En visite aux Etats-Unis, Michèle Alliot-Marie souligne que l'amitié franco-américaine nécessite "respect" et "sincérité"
WASHINGTON (AP) - La ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie A assisté jeudi à Yorktown (Virginie) aux commémorations de la bataille du même nom, pour y souligner les liens historiques entre la France et les Etats-Unis, et s'est entretenu ensuite avec le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld sur les guerres modernes et les relations entre les deux pays.
A l'issue de sa rencontre de près d'une heure avec Donald Rumsfeld, Michèle Alliot-Marie a déclaré que la France réfléchissait au maintien de ses forces spéciales en Afghanistan. "Des décisions seront prises plus tard", a-t-elle expliqué, ajoutant que le renforcement du rôle de l'OTAN sur place permettait de réétudier la présence française.
Un peu plus tôt, la ministre de la Défense avait assisté aux commémorations de la bataille de Yorktown, événement de la Guerre d'indépendance lors de laquelle les forces françaises et américaines ont vaincu les troupes britanniques il y a 225 ans jour pour jour.
Après avoir assisté au défile de soldats issus de tous les corps de l'armée américaine, la ministre française a évoqué le "pacte de l'amitié scellé à Yorktown" et qui continue de lier les deux pays, mais a aussi jugé qu'être ami, "c'est d'abord se respecter".
"Etre amis, c'est se parler en toute franchise, s'écouter en confiance. Ne pas chercher à dominer, ne pas se conduire comme un vassal", a affirmé Michèle Alliot-Marie lors de la cérémonie, avant de déposer une gerbe au pied du monument célébrant la dernière bataille de la Guerre d'indépendance américaine. Elle a ajouté que "l'amitié crée un devoir de sincérité (...) en toute indépendance, sans révérence excessive, sans soumission béate".
"Nous avons chacun nos identités, nos aspirations, nos intérêts nationaux à défendre. Ils sont parfois contradictoires", a plaidé Michèle Alliot-Marie, avant de rappeler que "la France n'est pas et ne sera jamais un piètre ami pour l'Amérique".
Ces propos interviennent alors que les relations entre Paris et Washington ont été affectées par l'opposition de la France à l'invasion de l'Irak, conduite par les Etats-Unis, en 2003. La ministre de la Défense a ainsi souligné que la France était "passionnément mais définitivement, indépendante".
Après son discours, Michèle Alliot-Marie a fait Commandant de la légion d'honneur le sénateur John Warner, chef républicain de la Commission des armées du Sénat.
Après son entretien avec Donald Rumsfeld, elle devait se rendre à New York pour y rencontrer vendredi à le secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, et prononcer un discours devant la Fondation franco-américaine "Challenges du 21e siècle - Conflits d'intérêts ou conflits de civilisations".
Yahoo.fr, actualités, vendredi 20 octobre 2006, 1h34
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samedi 18 novembre 2006, 21h37 Michèle Alliot-Marie affirme que personne ne la fera taire
PARIS (Reuters) - Michèle Alliot-Marie déclare que "personne ne (la) fera taire" dans un entretien au Journal du Dimanche, deux jours après avoir été chahutée au conseil national de l'UMP, et confirme qu'elle dira début 2007 si elle est candidate à l'élection présidentielle.
"Je revendique ma liberté de parole et d'action, comme je la reconnais aux autres. Personne ne me fera taire", explique la ministre de la Défense, assurant qu'elle "ne veux pas penser que Nicolas Sarkozy est derrière cela".
Lors du conseil de l'UMP, jeudi, Michèle Alliot-Marie a pris le contre-pied du ministre de l'Intérieur sur la "discrimination positive", les institutions et les jeunes, provoquant les sifflets d'une partie du public.
"Quand on fait de la politique, le combat est souvent rude. On prend des coups. Une femme politique doit, en outre, parfois faire face au ton moqueur ou méprisant de certains hommes", a ajouté la ministre.
Elle a confirmé qu'elle ferait connaître sa décision sur une éventuelle candidature "au début de l'année prochaine" et assuré qu'elle ne se sentait tenue que par "la volonté farouche d'aider ma famille à l'emporter pour la présidentielle".
"Je verrai le moment venu si cela passe ou non par ma candidature", ajoute-t-elle.
Interrogée sur la possibilité que la candidature d'une femme (Ségolène Royal) puisse compliquer le travail de l'UMP lors de la campagne, elle répond: "Plus compliquée, peut-être pour les hommes. On ne traite pas un adversaire femme comme on traite un adversaire homme".
"Certains hommes devront modifier leur style, et c'est tant mieux", explique-t-elle.
Quant à Ségolène Royal, Michèle Alliot-Marie estime que son score "atteste de la volonté de changement des militants socialistes", mais ajoute que la présidente de la région Poitou-Charentes "va devoir expliquer son projet et non plus simplement faire du copier-coller des enquêtes d'opinion".
Yahoo.fr, actualités, samedi 18 novembre 2006, 21h37
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| 07.12.2006 | 13:35 Michèle Alliot-Marie se dit "prête" à être candidate
Michèle Alliot-Marie s'est déclarée "prête" à être candidate à l'élection présidentielle mercredi 6 décembre au soir lors d'un discours prononcé après l'inauguration de la permanence du futur candidat de l'UMP aux municipales à Ris-Orangis.
"Je pense aujourd'hui que je suis prête, parce que j'ai une certaine expérience des choses, et que j'ai travaillé pour cela", a-t-elle répondu à un journaliste qui l'interrogeait sur le fait que des militants lui ont dit "Allez-y".
Le ministre de la Défense a estimé "indispensable" qu'il y ait un candidat unique de l'UMP pour la présidentielle.
"Si dans quelques semaines, il apparaît que Nicolas Sarkozy est le candidat qui a le plus de chances de l'emporter (...), je le soutiendrai, et sans aucune hésitation. Et je suis persuadé que Nicolas Sarkozy fera de même à mon égard s'il apparaît dans quelques semaines que je suis la mieux à même de rassembler la majorité des Français face à Ségolène Royal", a-t-elle ajouté.
Forums régionaux de l'UMP
"Ce qui est important, c'est de voir, et c'est ce que je ferai dans les prochaines semaines si mes convictions, et peut-être ma personnalité, rencontrent ou non les désirs des Français", a-t-elle dit.
"Il est très difficile pour un homme de mener une bataille électorale contre une femme", "j'ai probablement plus de liberté de dire les choses" par rapport à Nicolas Sarkozy, a-t-elle poursuivi.
"Ce n'est pas parce qu'un programme archaïque est porté par une femme qu'il est moins archaïque", a-t-elle affirmé à propos de Ségolène Royal qui selon elle n'a ni "idées", ni "convictions", et se fie aux sondages d'opinion.
A propos de sa participation aux forums de l'UMP, Michèle Alliot-Marie a déclaré avoir souhaité qu'ils soient "constructifs, libres, respectueux, dès lors que ces trois conditions paraîtront réunies, (...) il est tout à fait normal que j'y participe, en tous les cas je le souhaite".
"On a progressé, je crois qu'il y a encore quelques points à voir", a-t-elle déclarée, interrogée sur la réunion de ces conditions.
lenouvelobs.com, | 07.12.2006 | 13:35
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samedi 13 janvier 2007, 10h37
Alliot-Marie jette l'éponge pour se rallier à Sarkozy
Par Nadège PULJAK, Yahoo.fr, actualités
PARIS (AFP) - Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense, a finalement renoncé à être candidate à l'élection présidentielle de 2007 et annoncé vendredi son ralliement à Nicolas Sarkozy.
"Je m'engage aux côtés de Nicolas Sarkozy, je lui apporte mon soutien. Je veux l'aider à pouvoir rassembler dans notre famille politique et au-delà", a affirmé Mme Alliot-Marie vendredi soir sur France 2.
Elle s'est "réjouie" que le ministre de l'Intérieur, avec qui elle s'est entretenue pendant trois-quarts d'heure vendredi après-midi, ait été "sensible à ses préoccupations". "C'est une bonne nouvelle pour le rassemblement de notre famille", a aussitôt réagi M. Sarkozy, qui sera intronisé dimanche candidat lors d'un congrès de l'UMP.
Mme Alliot-Marie, qui avait laissé planer le doute sur son éventuelle candidature à l'intérieur puis à l'extérieur de l'UMP, a souligné avoir pris sa décision "face au risque socialiste et face aussi au risque extrémiste", allusion à la possibilité de voir Jean-Marie Le Pen accéder au deuxième tour en cas de candidatures multiples à droite. "C'est un choix volontaire et enthousiaste", a-t-elle insisté. "On doit faire abstraction de ses propres envies pour servir l'intérêt général".
Partisan d'un "gaullisme du renouveau", s'affirmant "femme libre et convaincue", le ministre a déclaré vouloir "jouer tout (son) rôle" dans la campagne de M. Sarkozy, qui a de son côté promis qu'elle y aurait "une place de tout premier plan". Mme Alliot-Marie se rendra donc dimanche porte de Versailles et votera en faveur de M. Sarkozy, seul en lice dans son parti pour la présidentielle.
Toutefois, "si Jacques Chirac était candidat, ce serait un élément nouveau considérable" qui commanderait "une réflexion de chacun", a-t-elle ajouté, alors que le président de la République n'a toujours pas annoncé s'il briguerait un nouveau mandat.
La décision de Mme Alliot-Marie clôt une période d'incertitude de plusieurs semaines, même si, au fond, ses velléités de candidature se résumaient à un faux-suspense, quasiment aucun élu UMP, sarkozystes comme villepinistes, ne croyant qu'elle irait au bout de sa démarche. Nombre de ces élus assuraient même "ne pas comprendre la stratégie" de la ministre. Mme Alliot-Marie, qui avait fondé à l'automne une association, Le chêne, pour défendre ses "convictions gaullistes", avait participé à chacun des trois forums UMP de la pré-campagne au côté de Nicolas Sarkozy.
Elle assurait trouver "indispensable" qu'il n'y ait qu'un seul candidat de l'UMP à la présidentielle, tout en glissant qu'il était "très difficile pour un homme de mener une bataille électorale contre une femme", référence à la candidate socialiste Ségolène Royal. Fin décembre, elle annonçait qu'elle ne demanderait pas le soutien de l'UMP pour être candidate à la présidentielle, mais réfléchissait à une candidature hors parti, affirmant en avoir "très envie". Mme Alliot-Marie a ajouté son nom à une longue liste de ralliements à M. Sarkozy, après Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, ou encore Jérôme Monod, proche conseiller de M. Chirac.
Yahoo.fr, actualités, samedi 13 janvier 2007, 10h37
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MAM prend la défense de Sarkozy Par Liberation.fr (avec agences) LIBERATION.FR : jeudi 1 mars 2007
Michèle Alliot-Marie a dénoncé jeudi les interrogations de la presse sur le patrimoine de Nicolas Sarkozy, qui constituent à ses yeux «le degré zéro» d’une campagne présidentielle. Une allusion qui fait clairement référence aux soupçons de Libération sur l'ISF de Sarkozy, qui faisaient la une du journal.
«Je suis extrêmement inquiète de voir que des journaux essaient de trouver des sujets de bas étage plutôt que de parler du fond de la campagne». «Je trouve ça tout à fait irresponsable» a déclaré la ministre de la Défense sur France Info.
La ministre a ajouté que le candidat de l’UMP à l’élection présidentielle avait déjà «apporté des éléments de preuve de la transparence de son patrimoine». «J’aimerais savoir pourquoi on veut empêcher, camoufler le fond du débat.»
Par Liberation.fr (avec agences)
LIBERATION.FR : jeudi 1 mars 2007
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ASSEMBLEE NATIONALE Ollier succède à Debré NOUVELOBS.COM | 07.03.2007 | 16:54
Son mandat à la présidence de l'Assemblée sera bref, puisqu'il s'achèvera avec les élections législatives de juin. Patrick Ollier, député UMP des Hauts-de-Seine, a été élu mercredi président de l'Assemblée nationale pour remplacer Jean-Louis Debré, devenu président du Conseil constitutionnel. Il avait été choisi par son groupe parlementaire à l'issue d'une primaire qui s'est tenue mercredi matin. Président de la commission des Affaires économique, Patrick Ollier a été désigné au premier tour, face à ses deux compétiteurs Claude Gaillard et Yves Bur. Nommé à la tête du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, proche de Jacques Chirac, quitte la présidence de l'hémicycle après presque cinq années au perchoir. Le mandat du nouveau président de l'Assemblée sera bref. Il s'achèvera avec les élections de juin 2007. Malgré son caractère surtout symbolique, le scrutin avait suscité une importante bataille au sein de l'UMP, qui détient la majorité absolue. Les autres groupes avaient annoncé qu'ils ne présenteraient pas de candidat. Le groupe PS avait en outre indiqué qu'il ne participerait pas au vote.--------
PARIS (AP) - Le président de l'Assemblée nationale Patrick Ollier a annoncé vendredi qu'il serait candidat à sa propre succession à l'issue des élections législatives.
"Si je suis réélu député, de manière légitime, j'ai l'intention de continuer mon travail", a-t-il déclaré sur BFM TV-RMC Info. Selon M. Ollier, le jour où les législatives "seront gagnées commencera l'organisation des répartitions des postes". Et de souligner: "le président de la République n'a pas vocation à se mêler directement des élections qui se font dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale". AP--------
Michèle Alliot-Marie, la régalienne
Fille de Bernard Marie, ancien député-maire de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) et arbitre international de rugby, Michèle Alliot-Marie, alias MAM, est née le 10 septembre 1946 à Villeneuve-le-Roi dans le Val-de-Marne. Après des études de droit, elle entre au RPR en 1981 en tant que secrétaire nationale chargée de la fonction publique. Dix ans plus tard, elle devient membre du bureau politique avant de devenir vice-présidente du groupe RPR à l'Assemblée nationale de 1998 à 2002.
En décembre 1999, elle est largement élue présidente du RPR au terme d'une campagne interne l'opposant à Jean-Paul Delevoye, soutenu par l'Élysée, et à François Fillon, Patrick Devedjian et Jean-François Copé, qui faisaient un «ticket».
Au moment des élections présidentielles de 2002, elle s’oppose dans un premier temps à la création de l'UMP. Elle finit par accepter à condition la formation de ce parti élargi au centre où elle incarne le courant social et la gardienne du temple gaulliste.
Ministre de la Défense de 2002 à 2007 et compagne de Patrick Ollier, actuel président de l'Assemblée nationale, elle laisse entendre en 2006 qu’elle pourrait être candidate à la présidence de la République. Le 27 décembre, elle annonce dans une interview au journal «Sud Ouest», qu'elle ne demandera pas «le soutien logistique et financier» de l'UMP à l'élection présidentielle de 2007 mais qu'elle réfléchit à une candidature hors parti.
Elle décide finalement, le 12 janvier 2007, qu’elle apportera son soutien à son rival Nicolas Sarkozy qui, selon elle, a «repris l'essentiel des idées et valeurs» du gaullisme.
Celle que «Forbes» a classée en 2006 comme la 57e femme la plus puissante au monde hérite, après des tractations tendues, d’un ministère régalien en devenant la ministre de l’Intérieur et de l’Outre-mer. Un poste clé qu'a bien connu le nouveau président de la République.
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Michèle Alliot-Marie affiche son indépendance
[08/06/2007 - 13:28]
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Michèle Alliot-Marie prépare une deuxième loi sur les chiens
LE MONDE | 24.09.07 | 14h42 • Mis à jour le 24.09.07 | 14h42
Série noire. Samedi 22 septembre, à Auteuil (Oise), une fillette de 10 ans a été tuée par deux dogues allemands non soumis à la réglementation sur les chiens dangereux et appartenant à sa famille.
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Une quarantaine de jeunes ont attaqué la police et les pompiers à Saint-Dizier
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Mitraillage du bâtiment des douanes à Ajaccio
Un ou des inconnus, se déplaçant en voiture, ont tiré plusieurs rafales avec un pistolet mitrailleur. Une douzaine d'impacts ont été relevés sur les murs. Il n'y a pas eu de victime.
De même sources, l'escroquerie a été réalisée dans le cadre d'un "système bien organisé".
Selon les premières constatations, l'engin, sorte de "très gros pétard" utilisé par les militaires lors des entraînements, a été jeté dans la cour depuis la rue. L'explosion, très forte, a retenti à 4h15. AP
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leJDD.fr
Sport 28/10/2007 - 12:37
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A Villiers-le-Bel, au cœur d'une nuit d'émeute
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Vers une police de quartier dans les zones sensibles
Des syndicats de police estiment en effet qu'il ne s'agit pas d'un retour à la police de proximité mise en place par la gauche avant 2002 mais d'un concept transposé de l'expérience menée ces dernières années à Paris.
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Les mineurs fichés dès 13 ans
20Minutes.fr, éditions du 18/05/2007 - 09h57
dernière mise à jour : 18/05/2007 - 09h58
[08/06/2007 - 13:28] Alice.fr
Le même jour, un sexagénaire a été grièvement blessé par l'un des rottweilers de son fils à Saint-Louis (Haut-Rhin).
Vendredi, à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), une femme de 27 ans a été mordue au niveau du crâne par deux rottweilers, propriété de sa famille.
Isabelle Mandraud
Article paru dans l'édition du 25.09.07.
Yahoo.fr, actualités
AP - Vendredi 5 octobre, 02h20PARIS -
"On n'a pas d'idée précise" sur les causes de cette émeute, "mais on peut faire un rapprochement avec la présentation aujourd'hui devant le tribunal correctionnel de Chaumont d'un jeune du quartier qui avait commis des violences sur un policier", a-t-il ajouté. L'enquête est en cours. AP
Yahoo.fr, actualités 2 octobre 18h01
Reuters - AJACCIO (Reuters) -
AP - Mardi 2 octobre, 19h42BASTIA - Un contrôleur de la Caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) de Bastia (Haute-Corse) a été mis en examen dans le cadre d'une affaire de fraudes à la sécurité sociale portant sur plusieurs millions d'euros, a-t-on appris mardi de sources judiciaires.
AP - Jeudi 4 octobre, 09h47BASTIA - Une munition d'exercice a explosé dans la cour de la sous-préfecture de Corte (Haute-Corse) sans faire de dégâts dans la nuit de mercredi à jeudi, a-t-on appris jeudi matin auprès des services de sécurité intérieure de la Corse.
La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie a annoncé dans un entretien accordé au Parisien-Aujourd'hui en France de dimanche qu'elle désirait davantage de fermeté et de sécurité dans les stades de football français.
Pour cela, elle veut "punir dès le premier acte de violence grave", et non pas attendre "plusieurs faits successifs" comme c'est le cas aujourd'hui.
"Des progrès ont été réalisés. Pourtant, on constate encore des incidents graves", a-t-elle déclaré, avant d'annoncer qu'elle comptait étendre la durée maximale de l'interdiction administrative de trois à six mois car "cela permettra de couvrir la quasi totalité d'une saison", justifie-t-elle.
LE MONDE | 26.11.07 | 08h08 • Mis à jour le 26.11.07 | 11h37
Luc Bronner
Reuters - Lundi 14 janvier, 12h09PARIS (Reuters) -
Gilles Trequesser et Gérard Bon
Mercredi 02 Juillet 2008 Par Claire ANGOT
leJDD.fr
Une base de données voulue par le ministère de l'Intérieur pour répondre aux "mutations affectant la délinquance juvénile", directement inspirée des récents phénomènes de violence urbaine.
Jusqu'à présent, les mineurs ne pouvaient être répertoriés que dans des bases de données recensant des infractions commises, des auteurs d'infractions ou des empreintes (fichiers Stic ou Fijais par exemple). Les données des Renseignements Généraux (RG) ne pouvaient concerner que les majeurs. Mais avec la fusion des RG avec la Direction de la surveillance du terrritoire (DST), qui a donné naissance à la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur), un cran est franchi dans la surveillance des mineurs. Ils pourront être fichés avant même avoir commis une infraction.
La Cnil et la LDH inquiètes
Selon le décret, le fichier contiendra des "données à caractère personnel (...) relatives aux individus, groupes, organisations et personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public". Il s'agirait notamment de l'état civil, d'adresses physiques ou électroniques, de numéros de téléphones, ou encore de "signes physiques particuliers et objectifs, photographie et comportement".
De quoi inquiéter la Commission nationale de l'informatique et des libertés, qui a émis de grosses réserves dans un avis paru au JO le 16 juin dernier. La Cnil estime que "le traitement de telles données appelle l'adoption de garanties forcées" et doit ainsi "être encadré de façon à lui conserver un caractère exceptionnel et une durée de conservation spécifique".
Pour la Ligue des droits de l'Homme, cette réforme est "incompatible avec l'état de droit". C'est un nouveau cas "d'utilisation politicienne de la police", une "tradition française". Il s'agit "de cibler ceux que l'on étiquette d'avance comme de futurs délinquants hypothétiques. Le soupçon préventif suffit à justifier le fichage", déplore l'organisation dans un communiqué.
Après les "dirigeables équipés de caméras surpuissantes pour filmer les banlieues, (la) prison préventive à vie après la fin de l'exécution d'une peine, (l')extension massive des fichiers d'empreintes génétiques", le fichage d'enfants de 13 ans est le dernier avatar du "plan Orwell" du gouvernement où "le contrôle social tient lieu de politique sociale", accuse la LDH.
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Tests salivaires anti-drogue
Mercredi 02 Juillet 2008
Par Jean-Marc CODY d'Autonews.fr
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DEGRADATIONS. 600 voitures brûlées en l'espace de deux nuits A-C.J. (avec nos éditions départementales) mercredi 16 juillet 2008 | Le Parisien
Les festivités du 14 Juillet ont été émaillées de nombreux incidents, notamment en Ile-de-France. Dans la nuit de lundi à mardi, 295 voitures ont brûlé dans le pays portant à près de 600 le nombre de véhicules dégradés en deux jours. COMME la nuit précédente, celle du 14 au 15 juillet a donné lieu à de nombreux incidents et à de nombreuses échauffourées entre jeunes et forces de l'ordre. 295 véhicules ont été incendiés en France, dont 150 en Ile-de-France et 145 en province. Ce bilan vient alourdir celui de la nuit précédente, où 297 voitures étaient parties en fumée. En deux jours, près de 600 véhicules ont été incendiés et au total, 219 personnes ont été interpellées. Le secrétaire national du PS, Bruno Leroux, a pourtant accusé le ministère de l'Intérieur, hier, de minimiser la réalité des violences commises dans la nuit de samedi à dimanche, notamment en Seine-Saint-Denis. Une fausse polémique pour l'Intérieur qui confirme ces chiffres et indique en outre avoir enregistré, sur les six premiers mois de l'année, une baisse de 20 % de véhicules incendiés par rapport à 2007. Par ailleurs, le ministère a annoncé son intention de durcir la législation sur la vente de matériel pyrotechnique, après qu'un commissaire de police a été très gravement blessé à l'oeil par l'un de ces engins lors d'affrontements entre jeunes et policiers à Asnières (Hauts-de-Seine). A Melun, en Seine-et-Marne, dans la nuit de dimanche à lundi, l'espace Vivaldi de la maison des jeunes a été incendié. Le bâtiment était neuf. Il devrait rester fermé tout l'été, privant les adolescents de leur local. Dans les Yvelines, on recensait hier 17 voitures incendiées. Deux suspects ont été interpellés. En Essonne, 22 véhicules ont été brûlés, soit deux fois plus que dans la nuit du 13 au 14. A Athis-Mons, 4 individus ont été arrêtés alors qu'ils venaient de mettre le feu à un local-poubelle. A Brunoy, un adolescent de 13 ans a été interpellé vers 1 h 45, une bouteille d'essence à la main. Il a avoué avoir incendié des voitures à 3 reprises depuis le 13 juillet. Comme la nuit précédente, dans les Hauts-de-Seine, 24 véhicules ont été incendiés dans la nuit du 14 au 15 juillet, et 24 personnes ont été interpellées pendant le week-end (lire ci-dessous). Les toutes nouvelles vitres de la station de métro de la ligne 13 aux Courtilles, ont été explosées. En Seine-Saint-Denis, la préfecture recense environ 16 incidents : feux de poubelles, actes de caillassage, jets de pétards sur les forces de l'ordre. Ce sont quarante voitures qui ont été incendiées dans le Val-de-Marne et plus particulièrement à Vitry et Champigny, 22 personnes ont été placées en garde à vue. Un groupe s'est attaqué dans la nuit de lundi à mardi au dépôt du palais de justice de Créteil, mettant le feu à de grosses poubelles poussées devant la grille d'accès pour les escortes. Au moins une dizaine de jeunes ont été interpellés dans la nuit du 14 au 15 juillet dans le Val-d'Oise. Sept d'entre eux ont été arrêtés à Sarcelles, et placés en garde à vue. Au total, 19 voitures ont été incendiées dans la nuit.-------
Publié le 04/09/2008 à 12:48 - Modifié le 04/09/2008 à 16:54 Le Point.fr
Affaire Clavier : Dominique Rossi sort de son silence
Par Jamila Aridj
Dominique Rossi estime avoir rempli sa mission
Imprimez Réagissez Classez Dominique Rossi aura mis quatre jours à sortir de son silence. Malgré la polémique suscitée par sa mutation-sanction, l'ancien responsable de la sécurité en Corse, limogé après l'intrusion de militants indépendantistes dans la villa de l'ami de Nicolas Sarkozy, l'acteur Christian Clavier, estime avoir rempli sa mission.
"J'ai fait mon boulot et je n'ai rien à me reprocher", déclare le grand flic natif de Piana dans un entretien publié jeudi dans les colonnes du Monde , se refusant à commenter la décision du ministère de le relever de ses fonctions . La semaine dernière, après avoir reçu des renseignements sur l'organisation d'un rassemblement nationaliste à venir durant le week-end, Dominique Rossi affirme "avoir alerté les gendarmes de Porto-Vecchio". "Je leur ai demandé de prendre des dispositions préventives mais de n'intervenir qu'en cas d'incidents", explique-t-il. Une source à la direction nationale de la gendarmerie citée par le quotidien du soir affirme pourtant qu'il n'y avait "pas de dispositif de maintien de l'ordre sur le site".
"Il est assez rare que l'on intervienne a priori, s'il n'y a pas d'incident préalable ou d'agression physique caractérisée contre les personnes ou les biens", a ajouté M. Rossi, en se refusant à commenter la décision du ministère de le relever de ses fonctions, une sanction qui a provoqué de vives réactions dans la police et dans l'opposition.
Pour son autorité de tutelle, le directeur général de la Police nationale Frédéric Péchenard , la faute est manifeste. "La faute qui est reprochée (à Dominique Rossi), c'est de ne pas avoir su anticiper ni profiter des renseignements qui lui ont été fournis (...) Il savait ce qu'il allait se passer, mais il n'a pas pu, pas su, ou ses ordres n'ont pas été suivis" a expliqué jeudi sur RTL le chef de la police. "Le maintien de l'ordre est un exercice difficile et délicat qui consiste à intervenir au moment opportun et dont les résultats peuvent être appréciés différemment", réplique Dominique Rossi.
Nicolas Sarkozy a aussi réagi , jeudi, en marge de sa visite à Damas. Le chef de l'État s'est exprimé pour la première fois sur cette affaire afin de mettre fin aux spéculations. "Je n'ai pas (eu) besoin (d'intervenir) parce que j'ai un ministre de l'Intérieur qui a fait son travail (...) Michèle Alliot-Marie a jugé qu'il y avait eu des fautes, elle a eu raison. Quand il y a une faute, c'est le responsable qui doit l'assumer", a expliqué le chef de l'État. La ministre de l'Intérieur avait confirmé mercredi avoir décidé seule la destitution de Dominique Rossi, en raison de l'absence d'intervention des forces de l'ordre.
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mardi 9 septembre 2008, mis à jour à 16:26 Thierry Lévêque et le Service France, édité par Pascal Liétout Reuters
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Christian Demuynck (sénateur UMP): «Edvige me fait très peur» Propos recueillis par François Vignal
LIBERATION.FR : mardi 9 septembre 2008
Vous avez déclaré ne «rien comprendre» au fichier Edvige. Qu’est ce qui n’est pas clair, selon vous ?
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28 oct. 18h12 Libération M.P
Plaques d'immatriculation: les départements gardent leur numéro
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Mardi 11 Novembre 2008 SUDOUEST.com
SNCF. La police a procédé tôt ce matin à des arrestations, notamment en Corrèze, dans le cadre d'une enquête éclair conduite après les "sabotages" ayant entravé le trafic SNCF ce week-end.
Dix personnes issues de la mouvance "ultra gauche" en garde à vue, perquisitions en plusieurs lieux du territoire : la police a frappé fort mardi dans le cadre d'une enquête éclair conduite après les "sabotages" ayant entravé le trafic SNCF ce week-end.
La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a annoncé tôt mardi que la police avait procédé à l'arrestation de personnes "appartenant à l'ultra-gauche, mouvance anarcho-autonome", dans le cadre des investigations sur "les actes de sabotage" contre des caténaires SNCF ces derniers jours.
Elle a précisé, devant la presse, qu'aucune de ces personnes n'appartenaient à l'entreprise ce que le président de la SNCF, Guillaume Pepy, présent, a souligné également.
Le président Nicolas Sarkozy s'est "réjoui des progrès rapides et prometteurs obtenus dans le cadre de l'enquête sur les actes de sabotages commis contre des caténaires SNCF". Il a "salué l'efficacité et la mobilisation des forces de police et de gendarmerie dans cette enquête, notamment la Direction centrale du renseignement intérieur et la Sous-Direction anti-terroriste (SDAT) sous l'autorité de Michèle Alliot-Marie".
De son côté, la ministre de la Justice Rachida Dati a également "félicité les magistrats et les enquêteurs" et rappelé avoir "donné dès samedi 8 novembre des instructions aux procureurs de la République pour que les auteurs de ces actions (...) soient identifiés (et) interpellés".
Les interpellations, une vingtaine au total, ont eu lieu à Paris, Rouen, dans la Meuse et à Tarnac en Corrèze, dans un groupe "vivant en communauté et bien inséré dans la population locale", selon une source proche de l'enquête. Depuis plusieurs mois, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) surveillait cette mouvance et c'est sur des informations émanant d'elle que la SDAT a opéré.
Selon une source proche du dossier, la SDAT enquêtait sur cette mouvance depuis avril pour des "dégradations", sans autre précision. La SDAT, toujours selon cette source, s'interroge sur "d'éventuels liens avec l'ultra-gauche allemande qui a déjà revendiqué des actions contre des trains transportant des déchets nucléaires".
Sous réserve qu'il soit confirmé par l'enquête et la justice que les arrestations annoncées ont un rapport direct avec les actes de sabotage, elles témoignent de la célérité des investigations engagées après les actes de malveillance qui ont gravement perturbé le trafic SNCF ce week-end.
Ces arrestations semblent également accréditer l'hypothèse d'une action concertée. Cette hypothèse, évoquée dès samedi par la direction de la SNCF, avait été reprise dimanche par le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant. De plus, les informations communiquées mardi par la ministre de l'Intérieur donnent à cette action un caractère politique.
Une série d'actes de malveillance avait été été commise sur le réseau de la SNCF ce week-end. Un autre incident, de nature différente, s'est produit dimanche soir : un TGV reliant Bruxelles à Perpignan a percuté deux plaques de béton posés sur la voie, dans l'Aude).
Samedi, selon un mode opératoire identique, des fers à béton disposés sur des caténaires des lignes des TGV Nord, Est et Sud-Est, avaient fortement perturbé le trafic, entraînant des retards pour 160 trains et des milliers de passagers. Le dispositif - un fer à béton, ouvragé en forme de crochet arrimé au câble de la caténaire -, dont le Figaro publie une photo, est techniquement élaboré.
Depuis deux ans, divers actes de malveillance dans plusieurs régions de France ont affecté le réseau SNCF, sans qu'on eût à connaître depuis les résultats des enquêtes ouvertes.
« Même pendant les conflits les p lus durs, personne n'a touché à l'outil de travail »
Les saboteurs seraient-ils des cheminots ? Les interrogations sur les « compétences » de ceux qui ont agi samedi sur les lignes à grande vitesse sont mal vécues au sein de la SNCF. « Nous avons toujours eu le souci de préserver l'outil de travail. Même pendant les conflits les plus durs, en 1986 et en 1995, personne n'y a touché. D'ailleurs, à chaque action que nous organisons, nous prenons soin de ne pas descendre sur les voies, pour prévenir tout risque de détérioration », proteste Christian Gonzales, le secrétaire régional Aquitaine de la CGT-Cheminots, lui-même agent de conduite.
Bernard Conant, contrôleur et membre du collectif aquitain CGT, se poserait plutôt la question de savoir à qui le crime profite. « La SNCF est une entreprise publique que l'État a fait le choix d'exploser. Tout ce qui porte atteinte à la qualité du service public amène de l'eau au moulin de ceux qui souhaitent le démantèlement », appuie-t-il.
Climat malsain.
François Chérèque, le secrétaire général de la CFDT, rejoint cette opinion formulée par la base. « La culture de l'entreprise a toujours été de défendre l'outil de travail. Pour moi, il serait très étonnant qu'au moment où les cheminots défendent leur entreprise et son avenir face à la concurrence qui arrive, ils se livrent à ce type d'actes », réagit-il. La CFTC n'est pas en reste. Bernard Aubin, le secrétaire fédéral de la CFTC-Transports, avait indiqué ce week-end qu'il était peu probable que les méfaits aient été l'oeuvre d'amateurs. « Il y a un sentiment d'inquiétude au sein de l'entreprise, c'est incontestable. Personne ne veut croire qu'il puisse s'agir de cheminots. Tout cela crée un climat assez malsain, en fin de compte. Un poids pèsera sur les cheminots jusqu'à la résolution de cette enquête », ajoutait-il hier. « La SNCF se caractérise par une conscience professionnelle forte chez les personnels, avec une culture marquée sur la sécurité », renchérit son adjoint, Roger Dillenseger.
Chez SUD-Rail, on est assez remonté contre les insinuations qui se font jour. « C'est comme le sketch de Coluche, on s'autorise à penser dans les milieux autorisés », ironise son secrétaire régional Aquitaine, Nicolas Dubernet. « On se retrouve dans la même situation qu'à la fin du conflit des retraites, quand on avait accusé les cheminots d'actes de malveillance. Il faut tout de même savoir que les voies TGV sont accessibles à quiconque se munit d'une pince coupante. J'ai déjà vu sur le réseau Sud-Est des caténaires dégradées par des sortes de ressorts de lit que l'on avait envoyés sur les fils », se souvient-il.
« C'est l'ensemble des salariés SNCF qui sont pointés du doigt et c'est malsain », résume le secrétaire général de FO-Cheminots, Éric Falempin.
Les grands moyens
En 2004 à Bordeaux. Face aux menaces d'AZF, les lignes étaient inspectées régulièrement par du personnel SNCF et des gendarmes photo archives petit
L'enquête sur les actes de malveillance à répétition commis ces derniers jours contre la SNCF a été confiée au parquet antiterroriste, au détriment des parquets de Senlis et d'Auxerre, qui se sont dessaisis lundi. Cette décision permet de centraliser les investigations menées directement sous la responsabilité du directeur national de la gendarmerie, comme l'a souhaité Michèle Alliot-Marie. « C'est aussi un signe fort, commentait hier un officier girondin. Un geste politique qui signifie : "On arrête de rigoler. C'est grave." » L'État montre ainsi qu'il est déterminé et qu'il entend employer les grands moyens pour que cessent ces actes, qui peuvent mettre en danger la vie des usagers.
96 heures de garde à vue.
Outre sa compétence nationale, le parquet antiterroriste mobilise des enquêteurs spécialisés dans une matière particulièrement sensible. Même si les faits poursuivis n'étaient pas qualifiés d'actes de terrorisme mais de criminalité en bande organisée, les gendarmes disposent d'une grande latitude pour identifier et interpeller les auteurs présumés des sabotages. La garde à vue des suspects peut s'étendre jusqu'à quatre-vingt-seize heures, elle peut même durer jusqu'à six jours si elle est censée éviter la commission des actes graves. Des perquisitions peuvent avoir lieu la nuit, et l'accès à l'avocat de la défense peut être retardé.
Sabotages concertés ? actes d'irresponsables ? Le procureur de Narbonne précisait hier que l'enquête ne permettait pas d'affirmer, pour le moment, si l'incident survenu au cours de la nuit de dimanche à lundi dans l'Aude, où deux plaques de béton ont été placées sur l'itinéraire du TGV Bruxelles-Perpignan, découlait d'une action concertée.
La suspicion est en revanche plus claire en ce qui concerne les faits de ce week-end, les fers à béton disposés sur des caténaires de lignes à grande vitesse du nord, de l'est et du sud-est de la France. Ces incidents ont fortement perturbé le trafic, entraînant des retards pour 160 trains et des milliers de voyageurs.
AZF en 2004.
Le parquet antiterroriste a déjà eu à enquêter en 2004 sur les actes du mystérieux groupe AZF, même si , en l'état actuel des recherches, aucun rapprochement ne peut être opéré avec lui.
À l'époque, ce « groupe de pression à caractère terroriste créé au sein d'une confrérie laïque », comme il se définissait lui-même, annonçait avoir posé une série de bombes à retardement sous des voix ferrées. Il menaçait de les faire exploser si une rançon de 4 millions d'euros n'était pas versée.
Le parquet antiterroriste avait ouvert une information judiciaire pour association de malfaiteurs à caractère terroriste et menace de destruction. Deux bombes avaient été découvertes, dont une sur indication du mystérieux groupuscule, qui a finalement renoncé à toute action.
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Le Clemenceau va quitter la France pour son dernier voyage
Par Reuters, publié le 03/02/2009 à 09:52 Pierre-Henri Alain, édité par Thierry Lévêque lExpress.fr
BREST - L'ancien porte-avions français Clemenceau va quitter Brest ce mardi pour rejoindre des chantiers de démantèlement à Hartlepool, dans le nord-est de l'Angleterre, annonce la préfecture maritime de l'Atlantique.
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RELIGION
Michèle Alliot-Marie salue les "valeurs" du judaïsme
NOUVELOBS.COM | 05.03.2009 | 09:42
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Un jeune homme retrouvé mort dans une rave party
lefigaro.fr (avec AFP)
02/05/2009 | Mise à jour : 18:35 |
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Des policiers attaqués à La Courneuve
AP
17/05/2009 | Mise à jour : 08:19 | lefigaro.fr
Des policiers de Seine-Saint-Denis qui convoyaient deux hommes placés en garde à vue ont été attaqués cette nuit à La Courneuve avec une "arme de guerre", sans être blessés, a-t-on appris auprès du ministère de l'Intérieur et de source policière.
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Créé le 13/07/09 - Dernière mise à jour à 15h45 lepoint.fr
Procès Fofana : le parquet fait appel du verdict
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Passe d’armes entre Alliot-Marie et Hortefeux
France Info - 01 février 2010 07:49
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TopNews Reuters
Affaire Clearstream : Alliot-Marie dément une pression de l'Elysée
REUTERS | 31.01.2010 | 10:50 Laure Bretton
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Affaire Boulin : l'étrange disparition
mercredi 09 juin 2010 ouest-france.fr
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Le PS a "une grande amnésie" (MAM) (E1)
Par Europe1.fr
Publié le 04 Juillet 2010 à 10h50
Mis à jour le 04 Juillet 2010 à 10h52
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La liste du gouvernement Fillon 3
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Paris demande au président ivoirien Lauren Gbagbo de retenir ses troupes
(AFP) – 19 décembre 2010 00.00
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Phrase de Michèle Alliot-Marie sur la Tunisie: une "bourde" qui est "très révélatrice" , selon Bayrou
(AFP) – 20 janvier 2011
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Michèle Alliot-Marie a profité de l'avion d'un proche de Ben Ali
LEMONDE.FR | 01.02.11 | 20h33 • Mis à jour le 01.02.11 | 22h23
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Vacances de Michèle Alliot-Marie: Son mari assure qu'Aziz Miled est une «victime» du clan Ben Ali
20minutes.fr Créé le 02.02.11 à 08h49 -- Mis à jour le 02.02.11 à 08h49
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Affaire Alliot-Marie. La ministre fait front
16 février 2011 à 15h55 letelegramme.com
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Reuters - Publié le 27/02/2011 à 19:04 - Modifié le 27/02/2011 à 19:05 lepoint.fr
Michèle Alliot-Marie démissionne
par Emmanuel Jarry
PARIS (Reuters) - Au coeur d'une polémique sur ses relations avec la Tunisie du président déchu Zine ben Ali, Michèle Alliot-Marie a présenté dimanche sa démission à Nicolas Sarkozy en dénonçant une "cabale" politique et médiatique.
Selon son entourage, la ministre des Affaires étrangères a remis sa lettre de démission en mains propres au chef de l'Etat français lors d'un entretien à l'Elysée à 15h30.
Elle sera remplacée au Quai d'Orsay par l'actuel ministre de la Défense Alain Juppé, ont déclaré à Reuters des sources gouvernementales concordantes.
"Depuis quelques semaines, je suis la cible d'attaques politiques puis médiatiques véhiculant, pour créer la suspicion, contre-vérités et amalgames", écrit-elle dans sa lettre, dont Reuters a obtenu copie.
"Je ne puis (...) accepter que certains utilisent cette cabale pour essayer de faire croire à un affaiblissement de la politique internationale de la France", ajoute-t-elle. "Je vous demande donc de bien vouloir accepter ma démission."
Nicolas Sarkozy devait faire à 20h00, à la télévision et à la radio, une déclaration qualifiée de "très importante" par l'Elysée sur la situation internationale et ses conséquences pour la France.
Selon un haut responsable du parti présidentiel, l'UMP, il a par ailleurs reçu dans l'après-midi à l'Elysée le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, ce qui accrédite le scénario selon lequel ce proche du chef de l'Etat quitterait le gouvernement pour occuper d'autres fonctions à l'Elysée.
Alain Juppé, qui a déjà été ministre des Affaires étrangères et jouit d'un préjugé favorable parmi les diplomates français, aura eu à coeur d'exiger d'avoir les coudées franches.
GUÉANT À L'INTÉRIEUR ?
Cela devrait se traduire par le départ de la présidence de la République du secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant, qui a joué un rôle important dans la définition et la conduite de la politique étrangère française depuis 2007.
Selon ce scénario, Claude Guéant remplacerait au ministère de l'Intérieur Brice Hortefeux.
Son adjoint, Xavier Musca, principal conseiller économique de Nicolas Sarkozy, semble le mieux placé pour le remplacer au secrétariat général de l'Elysée.
Si c'est le cas, il pourrait faire ses premières armes à ce poste en présentant le nouveau gouvernement.
Le président du groupe UMP au Sénat Gérard Longuet pourrait quant à lui remplacer Alain Juppé à la Défense.
Le conjoint de Michèle Alliot-Marie, Patrick Ollier, ancien président d'un groupe d'amitié France-Libye, resterait en revanche secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement.
Nicolas Sarkozy pourrait enfin être tenté de profiter de ce remaniement pour faire entrer trois centristes à des postes de secrétaire d'Etat - un mouvement qui était initialement envisagé pour le lendemain des élections cantonales de mars.
"Remettre ça dans un mois donnerait un sentiment d'instabilité avec des relents de IVe République", fait valoir un ministre sous couvert de l'anonymat.
L'intervention radiotélévisée du chef de l'Etat durera de huit à 10 minutes et sera enregistrée dans la bibliothèque du palais présidentiel un peu avant sa diffusion, précise-t-on de source proche du président de la République.
Elle portera sur la situation internationale "tellurique" actuelle, et sur ses conséquences pour la France, précise une source proche du président.
"MESSAGE CLAIR"
"Il n'est pas anodin que le chef de l'Etat intervienne maintenant, alors que la situation en Tunisie, en Egypte et en Libye a des conséquences sur la politique extérieure et intérieure de la France", souligne un conseiller.
"Il est important que le président de la République puisse donner une feuille de route et des perspectives d'évolution de la France dans un monde qui bouge énormément", ajoute-t-il. "Notre pays, qui est la cinquième puissance mondiale, doit avoir un message clair pour le monde et rassurant pour les Français."
Nicolas Sarkozy entend ainsi répondre aux préoccupations des Français vis-à-vis de l'évolution du monde, de son impact sur leur quotidien et des menaces que cela implique, notamment en matière de sécurité et d'immigration, explique ce conseiller.
Cela va bien au-delà des questions de personnes, fait-on valoir à l'Elysée, sans nier que celles-ci font partie du "contexte" dans lequel la France se débat aujourd'hui.
Au-delà de la perte de crédibilité de Michèle Alliot-Marie du fait de ses relations avec la Tunisie du président déchu Zine ben Ali, le "printemps arabe" a révélé le profond malaise qui couvait depuis longtemps dans la diplomatie française.
Un groupe de diplomates en activité ou à la retraite a ainsi dénoncé la semaine passée dans une tribune au vitriol la façon dont Nicolas Sarkozy pilote la politique étrangère française.
François Fillon, invité lundi matin par RTL, expliquera les décisions annoncées dimanche soir par le chef de l'Etat, a dit à Reuters l'entourage du Premier ministre.
Edité par Yves Clarisse
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« Michèle est un bouc émissaire »
Patrick Ollier ministre des Relations avec le Parlement
Propos recueillis par Frédéric Gerschel | Publié le 25.02.2011, 07h00 leparisien.fr
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Il est question de limiter dans le temps le fichage des mineurs et peut-être de revoir la possibilité de mentions concernant l'orientation sexuelle des personnes fichées.
Le PS juge ces concessions insuffisantes et demande un débat parlementaire, tandis que le collectif d'opposants annonce une série d'actions pour le 16 octobre, jour de la Sainte-Edwige.
Ce fichier informatique recensera, selon sa présentation officielle, les personnes, "ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif".
Y figureront aussi celles qui "en raison de leur activité individuelle ou collective sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public", y compris les mineurs à partir de 13 ans. La police pourra y mentionner des renseignements patrimoniaux et personnels, tels que les relations et l'orientation sexuelle.
Michèle Alliot-Marie s'est dite prête à limiter la durée d'inscription des mineurs, comme le souhaite la Commission nationale informatique et libertés (Cnil).
"Ce que je pense c'est qu'on peut limiter le temps pendant lequel les indications sont maintenues dans le fichier", a dit la ministre de l'Intérieur dans une déclaration à la presse.
Elle a par ailleurs proposé qu'un texte formalise les garanties de respect des libertés individuelles. "On peut les formaliser dans un texte, comme ça on aura la certitude que ces garanties existent bien", a-t-elle dit.
Rama Yade, la secrétaire aux droits de l'Homme, a de son côté dit espérer que le Conseil d'Etat, saisi par les opposants au projet, apporte des "clarifications" sur la mention possible de l'orientation sexuelle.
LES OPPOSANTS PROPOSENT LEUR PROPRE FICHE
Les associations et syndicats qui demandent la suppression du fichier ont annoncé auparavant une journée d'action le 16 octobre, jour de la Sainte-Edwige, et appelé leurs partisans à noyer le ministère de l'Intérieur sous les courriers.
Leurs représentants ont présenté mardi une parodie de fiche de police Edvige, qu'ils appellent à remplir et envoyer au ministère, avec la réponse à des questions.
Parmi ces questions ironiques : "Avez-vous été au cours de votre existence en contact avec un autre être humain ?", "avez-vous des amis, combien, vous sont-ils fidèles?", "existence d'une vie sexuelle (oui/non), dans l'affirmative précisez le nombre de vos partenaires".
Le 16 octobre sera l'occasion de "faire sa fête" à ce fichier, ont-ils dit lors d'une conférence de presse, promettant une série d'actions dont ils se refusent à dévoiler le détail.
Les protestataires disent avoir réuni plus de 130.000 signatures sur leur site http://www.nonaedvige.ras.eu.org.
Ils rejettent les arguments du gouvernement en soulignant qu'Edvige recensera davantage son prédécesseur, le fichier des Renseignements généraux officialisé en 1991, car les critères d'âge sont plus larges, ainsi que les conditions. La notion de personne susceptible de porter atteinte à l'ordre public, jugée vague, est plus large qu'avant, ajoute-t-il.
Le Conseil d'Etat examinera en décembre les recours déposés par une douzaine d'organisations pour obtenir l'annulation de la création de ce fichier. La décision sera rendue avant la fin de l'année.
Au contraire du Modem, le PS, auquel la droite impute la création en 1991 de "l'ancêtre" d'Edvige, sous le gouvernement Cresson, ne figure pas parmi ces requérants au Conseil d'Etat.
Sa secrétaire nationale chargée de la sécurité Delphine Batho a cependant demandé au gouvernement dans un communiqué de "retirer les décrets sur le fichier Edvige et d'organiser un grand débat parlementaire".
La communication sur le fichier Edvige, on n’y comprend rien. C’est de la communication à la Domenech, c’est-à-dire peu claire. On a d’un côté le gouvernement qui explique qu’Edvige permet juste de collecter les informations sur les hommes politiques, les syndicalistes, les personnes du monde économique, ainsi que les données sur les groupes qui portent atteinte à l’ordre public. Tout ça me va tout à fait. De l’autre, les opposants à Edvige expliquent que le fichier collecte les informations sur l’orientation sexuelle, les problèmes de santé, l’origine ethnique. Là, ça ne me va plus du tout. Je ne vois pas l’intérêt d’avoir ces informations. Je demande donc clairement à Michèle Alliot-Marie de présenter ce fichier: qu’est ce qu’elle compte faire ? Et préciser ce qui fait débat.
Il me fait très peur. Tous les fonctionnaires affectés au service de l’information générale, et tout autre agent de la gendarmerie nationale et de la police - c’est-à-dire n’importe qui - peuvent aussi, sur demande expresse auprès de leur hiérarchie, accéder au fichier. Avec toutes les données confidentielles qui sont collectées, ça peut déraper. Et quand le décret parle de «relations directes», ça peut être dans ce cas un amant ou une maîtresse ! Il faudra augmenter les forces de police dans le pays ! A ce rythme, toute la France va être fichée !
Après le ministre de la Défense Hervé Morin, les Réformateurs (qui représentent l’aile libérale de l’UMP) et le Parti radical ont exprimé leurs doutes. Le front des sceptiques est-il en train de monter dans la majorité ?
Oui ça monte. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas de communication. La ministre s’est dite ce matin prête à tenir compte du droit à l’oubli pour les mineur. D’accord. Mais elle ne va pas au fond sur la question de l’orientation sexuelle, l’origine ethnique, où il faut clarifier. C’est pour cela que le front monte. Soit ils ont l’intention de tout faire et c’est scandaleux. Ou bien il y a une espèce de laisser aller, mais ce n’est pas une bonne idée. Il faut savoir à quelle sauce on va être mangé.
Le gouvernement doit-il aller jusqu’à retirer le projet ?
Non, il faut plutôt revoir le décret. Le début de l’article, c’est normal. Après, ça concerne la vie privée, et je ne suis pas d’accord du tout. Sur le fond, je ne vois pas l’intérêt de connaître l’orientation sexuelle. Et qui va donner ce type d’information ? Et sur les problèmes de santé ? Ce sera le médecin ? Mon voisin ? Les ragots ?
Allez-vous signer la pétition contre le fichier Edvige ?
Non, je ne vais pas la signer. J’attends d’avoir des précisions de la ministre de l’Intérieur avant de me prononcer. Elle va être obligée de le faire parce que la pression monte. Et ce n’est jamais bon de reculer sous la pression.
Michèle Alliot-Marie a cédé: un «identifiant territorial» sera obligatoire sur les nouvelles plaques d'immatriculation, en service dès le 1er janvier 2009.
La France "protège l'exercice des religions. Elle respecte la culture et la civilisation plusieurs fois millénaires qui est inscrite au cœur de la religion juive", a assuré la ministre.
Elle "en connaît les valeurs de patriotisme, de fidélité à la parole donnée, des valeurs de respect de la dignité humaine", a-t-elle poursuivi.
"Vos valeurs sont au cœur du dialogue permanent entre les pouvoirs publics et les français de confession juive", a ajouté la ministre.
Selon Michèle Alliot-Marie, il revient "à la puissance publique de lutter contre les actes antisémites, et également de faire respecter la liberté religieuse dans toutes ses composantes".
Sur l'abattage rituel
"Je suis convaincue qu'une simple posture de neutralité passive ne peut suffire, ma conviction en matière de liberté religieuse c'est qu'il faut un engagement positif de l'Etat et de ses institutions pour garantir concrètement cet exercice", a estimé la ministre.
Enfin, elle a rappelé qu'elle avait écrit "au président du Conseil et de la Commission des communautés de l'Union européenne pour que le projet de règlement relatif à la protection des animaux d'abattage ne porte pas atteinte aux prescriptions religieuses qui sont les vôtres".
Dans sa réponse, le président du Consistoire central, Joël Mergui, l'a remerciée de cette initiative, souhaitant qu'elle soit suivie par les autres gouvernements européens.
Les juifs et les musulmans "ont les mêmes combats dans certains cas", a-t-il relevé à propos de la question de l'abattage rituel: "Il me semble que le vivre ensemble passe aussi par les combats communs que peuvent mener les deux communautés".
Selon le Canard, il était l'un des bailleurs de fonds des campagnes de M. Ben Ali et a signé un appel pour que ce dernier se représente en 2014 (un texte encore disponible ici).
Toujours selon l'hebdomadaire, la ministre affirme avoir "payé ses vacances", mais n'est pas en mesure de préciser à quel nom a été établie la note de l'hôtel de M. Miled. Et admet avoir profité de l'avion privé de ce dernier à titre gracieux.
L'information tombe d'autant plus mal que Michèle Alliot-Marie a choqué en proposant, à l'Assemblée nationale, quelques jours avant la fuite de M. Ben Ali, d'apporter à l'Etat tunisien le "savoir-faire" français en matière de maintien de l'ordre. Des propos qui ont, selon elle, été "mal interprétés".
Le Monde.fr
Il soutient également sa compagne Michèle-Alliot Marie, sur la sellette après le feuilleton de leur vacances en Tunisie.
Regrettez-vous d’avoir soutenu le régime du colonel Khadafi?
PATRICK OLLIER. Quel homme aujourd’hui ne déplore pas la tragédie que vit le peuple libyen? Je n’ai pas soutenu ce régime.
J’ai entretenu des relations officielles avec un Etat, dans le cadre de mes activités parlementaires et des relations amicales avec le peuple libyen. J’étais le président du Groupe d’études à vocation internationale (Gevi) de France-Libye et non de France-Kadhafi! Je ne suis tout de même pas le seul à avoir été en Libye. Des dizaines de ministres français et étrangers ont aussi fait le déplacement à Tripoli ces dernières années.
Il s’agissait de favoriser la compétitivité des entreprises françaises face à leurs concurrentes italiennes, allemandes et anglo-saxonnes. Il faut replacer les choses dans leur contexte.
Mais vous êtes considéré comme l’homme politique français qui connaît le mieux le pays et ses dirigeants…
C’est beaucoup me prêter. Je me suis rendu huit fois sur place depuis 2003 et j’ai rencontré le colonel Kadhafi trois fois, mais c’était à un moment où les relations avec l’Occident se normalisaient. Dans mes déplacements, j’ai contribué à la recherche d’une solution pour indemniser les victimes de l’attentat de l’avion d’UTA et aussi à la libération des infirmières bulgares. Je ne pensais pas alors que Kadhafi se transformerait en ce dictateur furieux qui tue son peuple. Je suis horrifié par ce qui se passe, je demande l’arrêt immédiat des massacres. Il faut faire cesser cette folie!
Fallait-il dérouler le tapis rouge à Kadhafi comme la France l’a fait en 2007, lors de sa visite à Paris?
Le roi d’Espagne l’a reçu le lendemain, l’Italie quelques jours avant. C’est facile de refaire l’histoire. Après la libération des infirmières, Nicolas Sarkozy avait invité Kadhafi, c’était normal et logique. A ce moment-là, il voulait reprendre toute sa place dans le concert des nations, notre responsabilité dans le contexte international était de favoriser cet effort de normalisation, notamment pour aider à la lutte contre le terrorisme dans le Sahara ou pour aider à juguler l’immigration clandestine africaine vers l’Europe.
Avez-vous servi d’intermédiaire dans la vente d’armes à la Libye?
Vous plaisantez, j’espère? Non, non et trois fois non. L’industrie de l’armement, ce n’est pas la commission des Affaires économiques de l’Assemblée (NDLR : que Patrick Ollier présidait) qui s’en occupe. A aucun titre ni à aucun moment je n’ai eu le rôle que certains me prêtent. Oui, je me réjouis quand la France emporte des marchés liés à la défense, à l’aéronautique, au nucléaire civil, car cela génère des emplois pour notre pays. Mais je n’ai jamais été chargé d’en négocier les contrats.
Depuis vos vacances en Tunisie, votre compagne Michèle Alliot-Marie est sur la sellette. On évoque de plus en plus son départ du gouvernement…
Ce n’est pas à moi de répondre à cette question. Toutes les attaques contre elle s’inscrivent clairement dans une polémique politicienne visant à la déstabiliser. C’est un acharnement indigne, d’autant plus que ce séjour était dans un contexte strictement privé. Michèle Alliot-Marie accomplit une mission délicate étant donné le contexte international actuel. Elle vient de rentrer du Brésil, où elle a rencontré la présidente, et sera aujourd’hui au Koweït, qui, je le rappelle, se trouve au Moyen-Orient. Elle exerce ses fonctions dans toute sa plénitude.
Est-ce vous qui lui avez fait rencontrer l’homme d’affaires Aziz Miled?
Cela fait des années que nous allons en vacances en Tunisie, nous y avons des amis, dont Aziz Miled. Lequel connaît également Elisabeth Guigou et son mari, il est d’ailleurs membre de l’Internationale socialiste, ce que je viens de découvrir! C’était un voyage privé, aucun argent public n’a été dépensé. Et les événements en Tunisie n’avaient pas encore pris une tournure dramatique. Sinon, nous serions bien entendu repartis immédiatement. Avec le recul, on peut dire que nous étions au mauvais endroit, au mauvais moment. Mais c’est depuis la chute de Ben Ali que tout le monde est tombé sur la ministre des Affaires étrangères. C’est un bouc émissaire. On s’acharne sur elle, tout est bon pour lui tirer dessus. Mais encore une fois, elle n’a rien à se reprocher.
Le Parisien.