Vers Hollande Président normal et exemplaire
La Première Concubine de France (PCF), la "mal-aimée", élimine politiquement du premier niveau Ségolène

Janvier 2014 : Valérie, la trompante PCF de Ségolène, hospitalisée après la "révélation" de l'"affaire" Julie Gayet, souhaiterait demeurer PCF

Septembre 2013 : La PCF (Première Concubine de France) fait ouvrir un tweet officiel de "Première Dame" (???).

09 mai 2012 : Premier dommage collatéral, un journaliste licencié pour un malheureux tweet
06 mai 2012 : Tulle, le discours pathétique du vainqueur ; convoqué par Merkel et Obama
05 mai 2012 : Le futur "président normal", avec sa "compagne", poursuit sa campagne sur le marché de Tulle
04 mai 2012 : Ultime engagement, François Hollande promet d'appliquer l'intégralité de ses 60 propositions (comme François Mitterrand ?)

Egalité totale ? Pour les français et les étrangers, pour les hétéros et les homos, les enfants légitimes, naturels, adultérins, les délinquants et leurs victimes, le vrai et le faux travail ... ?
Ouverture islamique : Son chef de cabinet est le discret Faouzi Lamdaoui et sa porte-parole la charmante Najat Belkacem épouse Vallaud

François Hollande (1954-) l'avatar de FM dit "Merlin l'enchanteur"; fermement soutenu par Josiane Balasko et l'américaniste fiscophobe (encore 580.000 euros encore dus seulement ?) Yannick Noah mais dénoncé par Patrick Bruel Djamel Debbouze et les people de la gauche caviar ...
2011 2007 Relooké par sa nouvelle concubine notoire Valérie Massonneau , divorcée Thurieau, divorcée Trierweiler

Conseiller référendaire à la Cour des comptes et avocat (1995), Premier secrétaire du parti socialiste de 1997 à 2008, président du Conseil général de Corrèze, député de Corrèze, concubin notoire, officiellement jusqu'en mai 2007, de la médiatique et ancienne ministre, et présidente de la Région Poitou-Charentes, Ségolène Royal (1953-), conseiller au tribunal administratif, avocate, candidate à la présidentielle de 2007, battue au deuxième tour par Nicolas Sarkozy.
Anciens conseillers de François Mitterrand sur la recommandation de Jacques Attali.

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Mai 2012. 3 Mai à Toulouse, les éléphants fêtent la future victoire d'un François Hollande intrônisé par Lionel Jospin

Avril 2012. 1er avril, Hollande bat Sarkozy 54 à 46 ; 5 avril, bien "encadré" à Rennes par ses deux concubnots ; 17 avril 2012, vengeance politicienne ? Jacques et Claude Chirac votent Hollande ; 17 avril 2012, opportunisme ? La riche avocate d'affaires écologistes Corinne Lepage vote Hollande ; en tête au premier tour et donné vainqueur au second il refuse les débats demandés par NS

Mars 2012. Prélèvement quasi-total sur les super-riches au-delà de un million annuel, les Français approuvent et FH gagne des points de sondage ; pour le vote des étrangers malgré Guéant ? Valérie Massonneau divorcée Trierweiler, une petite cousine par le sieur Baratin de Carla Bruni épouse Sarkozy , furieuse contre son journal Paris-Match ; FH pour l'augmentation des IVG ? ; FH va supprimer les races dans la Constitution ; Maître Thomas Hollande soutient son père François ; la plume de FH en renfort de Pierre Moscovici ; fustige Maurice Lévy donc les Bleustein-Blanchet-Badinter ;

Février 2012. Enfariné chez l'abbé Pierre par une ménagère lilloise mal logée ; les gauches contestent que les "civilisations" démocratiques puissent être supérieures aux "civilisations" totalitaires ; le Crif adoube Hollande et Sarkozy

Janvier 2012. François Hollande affiche sa fermeté face aux critiques ; au Bourget, le 22 janvier 2012, "à gauche toute", contre Jean-Luc Mélenchon ? et Marine Le Pen ; le Prince des Vosges fait haka ; François Hollande reçoit les Institutions Juives de France

Décembre 2011. Refus de la règle d'or et du nouveau traité, F.H. fait-il le jeu des spéculateurs contre l'euro et de Marine Le Pen ?
Novembre 2011. Agressé par le sénateur vert, dit le "coréen national" par certain, dit "B.A. d'Aubry"
Octobre 2011. Donné gagnant par les sondages le président du Conseil Général de Corrèze s'affiche avec une centaine d'artistes "parisiens" à lui présentés par Juju ; la défense de sa concubine notoire, qui aurait été espionnée ; et qui attaque le journaliste médiatique Fogiel, notamment ; et abandonne son émission politique sur Direct 8 ; victoire menacée par Martine Delors divorcée Aubry épouse Brochen au premier tour de la primaire socialiste ; le futur vainqueur de la primaire "citoyenne" regrette que l'affaire Banon se termine par une non poursuite pour prescription ; élu par "le peuple de Gauche" pour la présidentielle de 2012 il rend hommage au FLN.

Septembre 2011. Sur les conseils de son "intelligence" Pierre Moscovici François Hollande pourrait utiliser les "compétences" de Dominique Strauss-Kahn ; C'est la crise, mais Jack Lang, le grand ami du sauteur de bonne black, le dit :"Le plan Hollande est un bon plan" ; Julien Dray lui présente une centaine d'artistes "parisiens"

Juillet 2011. Obligé de défendre Eva Joly qui, le 14 juillet, veut supprimer le défilé militaire et le remplacer par un défilé citoyen (comme en Norvège ?); Est entendu par la police dans l'affaire DSK-Banon et crie au "complot politique" avec Martine et les autres

Juin 2011. S'intéresse, lui, à Madame Dugenou ... ; Ségolène et François se rapprochent (???)

Avril 2011. Sa concubine notoire chez les amis de Nicolas Sarkozy

Mars 2011. Candidat pathétique à la présidentielle de 2012, il soigne ses réseaux

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Juin 2007. Affaire privée : répudié par Ségolène Royal pour infidélité notoire. Affaire publique : soutien politique massif du Conseil national contre Ségolène. Réélu à la législative en Corrèze (Tulle : 55, 46 % au 1er tour, 68, 64% au 2ème ; 1ère circ. 60,25% au 2ème tour)
Avril 2007. Présidentielle. 2ème tour. Vote utile. Electeurs de François Bayrou. Sabotage de la candidature de Royal ?

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Décembre 2005. Les gauches unies, pour contester que la présence française outre-mer ait pu être positive, comme le pensait, notamment, Jules Ferry
Novembre 2005. Victoire formelle.
Juin 2005. Après le non au traité constitutionnel européen l'attaque d'Emmanuelli

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Décembre 2004. Après le oui à l'Europe retour en force des jospinistes
Juillet 2004. François Hollande soutient les marxistes-intégristes iraniens

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Quand François Hollande s'en va soutenir Maryam Radjavi ...
Drôle de visite, faite en plus en catimini. En tout cas, elle n'a pas été publique.
Il y a quelques semaines, le premier secrétaire du PS, François Hollande, s'est rendu à Auvers-sur-Oise (Val-d'Oise), le fief du mouvement d'opposition armée iranien des Moudjahidin du peuple, dont on connaît l'épouventable fanatisme, et de leur égérie, Maryam Radjavi.
Dans l'entourage du patron du PS, on indique que François Hollande est venu manifester sa solidarité avec les militants iraniens, dont certains sont toujours inculpés d'"association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". Reste à savoir s'il a serré la main de Maryam, radicalement hostile à ce genre de salutations.
Libération, 28 juillet 2004, Les gens, p. 11

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Aubry, Lang, DSK: entrée en force des anciens jospinistes à la direction

PARIS (AFP) - L'arrivée au secrétariat national du PS de Martine Aubry, Jack Lang et Dominique Strauss-Kahn consacre le retour en force des anciens jospinistes au côté de François Hollande et tourne la page de leur échec du 21 avril 2002.

Ces trois anciens ministres des gouvernements successifs de Lionel Jospin entre 1997 et 2002 sont désormais en charge, ensemble, de la préparation du projet socialiste pour la présidentielle de 2007, auquel le PS entend consacrer toute son énergie d'ici son adoption fin 2005-début 2006.

La maire de Lille a parlé d'un "trio magique", le député du Pas-de-Calais d'une "troïka", et celui du Val d'Oise d'un "dispositif original".
Ils sont d'ailleurs tous trois présidentiables, comme le premier secrétaire du PS François Hollande.

Les trois travailleront "sous mon autorité", a déclaré François Hollande, dans un secrétariat national ouvert à une nouvelle génération depuis le congrès de Dijon (2003) et dans lequel font leur entrée trois autres ex-ministres de M. Jospin: Jean Glavany (dont le oui a été timide), Daniel Vaillant et Elisabeth Guigou. Ce fut un gouvernement "que j'ai soutenu et qui reste une référence", a fait valoir M. Hollande. Si Lionel Jospin, qui est intervenu par trois fois pour défendre le oui à la Constitution européenne, a écarté tout retour aux responsabilités politiques, nul doute que la composition de la nouvelle équipe dirigeante ne doit pas lui déplaire. La promotion de la troïka est une manière de tirer les conséquences de la victoire du oui (58,91%) au référendum militant du 1er décembre sur le traité constitutionnel. Dominique Strauss-Kahn et Jack Lang - qui fut fabiusien dans le passé - se sont faits sans relâche les avocats du traité au point, s'agissant de DSK, d'être accusé de "tentation centriste" par la gauche du parti.

A l'écart des projecteurs, Martine Aubry, elle, a multiplié les déplacements dans sa région du Nord-Pas-de-Calais, cruciale pour la victoire du oui.

La promotion de la troïka par M. Hollande, samedi, a été interprétée par la gauche du parti comme un "coup de barre à droite". Pour Henri Emmanuelli (minorité Nouveau Monde), ce trio incarne "parfois de manière très marquée le social-libéralisme". "On fait dire aux militants ce qu'ils n'ont pas dit" au référendum, a-t-il jugé.

Au nom du Nouveau Parti socialiste, l'autre minorité apparue après la défaite de 2002 pour rénover le parti, le député européen Vincent Peillon a parlé d'"un très mauvais signe envoyé par la direction".

Sans viser spécifiquement les nouveaux responsables du projet socialiste, Laurent Fabius a souligné quant à lui l'importance d'un PS "ancré à gauche".

La nouvelle troïka travaillera, selon ses membres, sur une orientation "de gauche, réformiste et européenne". "Volontariste", a ajouté Martine Aubry. Il ne s'agit pas "réciter le bréviaire", selon M. Lang. M. Hollande a dit attendre "des propositions très innovantes".
Selon un proche de M. Strauss-Kahn, François Hollande a finalement choisi de "mutualiser" la responsabilité du projet, ses trois acteurs ambitionnant chacun le poste.

DSK et Martine Aubry sont connus pour avoir eu des différends au sein du gouvernement Jospin, tout en étant proches politiquement. A cet égard, François Hollande a usé de son humour coutumier: "le PS n'est pas un lotissement, c'est un immeuble collectif, a-t-il dit. On veillera aux nuisances nocturnes".
Yahoo.fr, actualités, samedi 4 décembre 2004, 18h20

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jeudi 15 décembre 2005, 15h54 La gauche unie contre la colonisation "positive"

PARIS (AFP) - Images d'une réunion de responsables des partis de gauche jeudi 15 décembre à Paris pour réclamer l'abrogation d'un texte de loi reconnaissant "le rôle positif" de la colonisation.
Se sont retrouvés côte à côte François Hollande et Dominique Strauss-Kahn (PS), Yann Wehrling et Dominique Voynet (Verts), Nicole Borvo et Patrick Braouezec (PCF), Christiane Taubira et Jean-Bernard Bros (PRG), Alain Krivine (LCR) et Arlette Laguiller (Lutte ouvrière).
Mais pas question pour ces leaders de gauche de dépasser le cadre de leur rassemblement ponctuel : l'abrogation de l'article 4 de la loi du 25 février 2005, selon lequel "les programmes scolaires reconnaissent le rôle positif de la présence française outre-mer".
yahoo.fr, actualités, jeudi 15 décembre 2005, 15h54

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(Novembre 2005) François Hollande amène le PS à s'unir pour 2007
Le retour en grâce de Laurent Fabius suscite des réticences dans l'entourage de M. Hollande
Le premier secrétaire du PS, qui a réendossé ses habits de rassembleur, va devoir cohabiter avec ses alliés-rivaux et ses adversaires d'hier, tous en lice pour la présidentielle

En concluant, dimanche 20 novembre (2005) au Mans, le congrès du centenaire par un discours fleuve, François Hollande ne boudait pas son plaisir. « Le temps de la confrontation entre socialistes est terminé », a lancé sous les applaudissements le premier secrétaire du PS, seul candidat à sa succession. Vivement contesté par ses opposants depuis des mois, rendu responsable des déchirements internes sur la Constitution européenne, M. Hollande a pu retrouver, grâce à une synthèse qui, selon sa formule, « n'allait pas de soi », ses habits de commandant et une posture de rassembleur.

Pour lui, cette synthèse était devenue, même après avoir obtenu 53,6 % des voix des militants, incontournable, comme un rite expiatoire permettant de tourner la page des divisions. « Ce qui nous intéresse, a souligné le député de Corrèze , ce n'est pas le mois de mai 2005 [celui du référendum sur la Constitution], c'est le mois de mai 2007 [celui de l'élection présidentielle]. » Il est vrai que le PS revient de loin. Le Mans fait resurgir Rennes, le calamiteux congrès de 1990 qui avait été celui, deux jours après les travaux, de la dernière synthèse. Mais il faut remonter au congrès de Toulouse (1985) pour voir une synthèse sortir d'une commission des résolutions. Vingt ans...

DERNIER MANDAT

Une majorité « de 55 % de socialistes c'est bien, de 100 % c'est mieux », a pointé M. Hollande, qui entamera, le 25 novembre, son quatrième et dernier mandat. Mais, pour pouvoir brandir la synthèse en étendard de l'unité, il a dû batailler d'abord contre ses propres amis, qui n'étaient pas très chauds pour réintégrer les partisans de Laurent Fabius dans la maison commune, eux qui n'ont pas respecté la « démocratie militante ».

C'est chez les soutiens de Dominique Strauss-Kahn que les réserves ont été les plus vives. A leurs yeux, la seule motivation du premier secrétaire, en recherchant un compromis avec les fabiusiens et NPS, était d'éviter le tête-à-tête avec les autres présidentiables, et donc d'abord avec « DSK ». Officiellement, aucun « strauss-kahnien » ne s'est élevé contre le mandat de négociation donné au premier secrétaire pour la recherche de la synthèse, mais aucun ne l'a vraiment encouragé.

Le mot de synthèse a été ainsi absent des interventions de plusieurs ténors du PS, qui ont préféré parler de « rassemblement » sur le projet à bâtir en 2006. Dans un discours au ton très présidentiel, M. Strauss-Kahn a mis les points sur les « i » : « Nous pouvons gagner si nous avons une stratégie de rassemblement. Pour cela, il faut un parti identifié (...) qui sait où il va, avec humilité, certes, mais dans la clarté et avec détermination. » Jean-Christophe Cambadélis a été plus explicite : « Lorsque je vois les sourires retenus, les embrassades de tribune, j'ai envie de dire à la majorité du parti : vous avez souffert, vous avez tenu bon, vous avez été patients, mais maintenant vous tenez le bout. Vous êtes les commandeurs de l'union. »

D'autres éléphants sont restés sur la réserve. Jack Lang a souhaité « un parti rassemblé », mais lui non plus n'a pas évoqué la synthèse. Au diapason de Jean-Marc Ayrault ou de Bertrand Delanoë, Daniel Vaillant a salué « une orientation claire, fixée par le vote des militants ». Même chez les hollandais, la synthèse est morose. Le 19 novembre, Eric Besson indiquait que la synthèse « n'avait pas tant d'importance que ça ». Dimanche, répliquant à Claude Bartolone, qui égrenait les concessions faites aux fabiusiens, ponctuant chaque gain d'un : « Ça me va », Julien Dray a ironisé sur le lieutenant de M. Fabius, ayant « retrouvé ses lunettes pour voir des choses dans le texte [de la motion Hollande] qu'il n'avait pas vues au départ ».

Pour ce congrès, M. Hollande a gagné son pari. Il a aussitôt fait de sa motion le fil conducteur de son discours de clôture, redisant au passage que le candidat du PS à la présidentielle de 2007 sera désigné à la date qu'il avait choisie, en novembre 2006. Mais il va devoir réapprendre à cohabiter avec des amis méfiants et avec, en prime, ses adversaires d'hier.
lemonde.fr, Michel Noblecourt, Article paru dans l'édition du 22.11.05

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dimanche 29 avril 2007, 20h26 Hollande estime que l'UDF n'appartient pas à l'éventuelle majorité présidentielle de Royal

PARIS (AP) - François Hollande a estimé dimanche que l'UDF ne faisait pas partie d'une potentielle majorité présidentielle de Ségolène Royal présidente car le parti centriste n'a pas "rejoint le pacte présidentiel" de la candidate socialiste.

"La majorité présidentielle, ce sont les partis politiques qui ont adhéré au pacte présidentiel", a réaffirmé le premier secrétaire du Parti socialiste, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI avec l'ancien Premier ministre Alain Juppé.

"Pour le moment, il y a les forces de gauche, mais il n'y a pas d'autres partis qui se sont aujourd'hui manifestés pour constituer la majorité présidentielle", a poursuivi François Hollande, soulignant que le futur chef de l'Etat devrait "forcement tenir compte" des résultats des législatives "pour constituer ainsi son gouvernement".

De son côté, Alain Juppé a estimé que "la totalité des forces de l'UMP, les trois quarts des parlementaires UDF et quelques personnalités de gauche" formaient "le contour de ce qui sera la majorité présidentielle" en cas de victoire de Nicolas Sarkozy. "Tous ceux qui soutiendront (son) projet présidentiel seront dans la majorité présidentielle".

En ce qui concerne le fonctionnement des institutions, l'ancien Premier ministre s'est dit "tout à fait hostile à ce qu'on change de République", mais "pas du tout hostile à ce qu'on encadre (l'article) 49.3 à condition qu'on trouve des mécanismes pour éviter le blocage parlementaire". Il a réaffirmé son ouverture à l'introduction d'une part de proportionnelle dans les élections.

"Nous sommes tout à fait prêts à l'évolution", a-t-il déclaré, mais "nous tiendrons bon sur le fait majoritaire parce que les ménages à trois en politique, ça ne marche pas".

Interrogé sur la principale qualité du candidat de l'UMP, Alain Juppé a répondu: "la capacité de parler vrai", refusant "par élégance" de citer le principal défaut de Ségolène Royal, tandis que François Hollande jugeait que "le défaut de Nicolas Sarkozy, c'est qu'il dit ce qu'il pense, ce qui veut dire qu'il fera ce qu'il dit, et c'est suffisamment inquiétant pour s'en alarmer aujourd'hui". AP
dimanche 29 avril 2007, 20h26, Yahoo.fr, actualités

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samedi 23 juin 2007, 17h27 Front uni au PS pour contrer l'offensive de Ségolène Royal

PARIS (Reuters) - En l'absence de Ségolène Royal, le Parti socialiste s'est fixé samedi un cap pour les mois à venir après les défaites électorales du printemps lors d'un Conseil national électrique où les attaques ont fusé de toutes parts contre l'ancienne candidate à l'Elysée.

A la tête du PS depuis dix ans, François Hollande n'a pas été épargné lors de cette réunion, accusé par certains de diriger bon gré mal gré un "condominium d'intérêts présidentiels", dont le sien propre.

Les membres du "parlement du parti" ont cependant validé à une très large majorité le "processus de rénovation" présenté par le premier secrétaire qui n'inclut formellement aucune des desiderata "ségolénistes" - congrès avancé ou vote des militants sur le calendrier.

François Hollande a fixé au "lendemain des municipales" le prochain congrès, seule instance habilitée à modifier la ligne idéologique du parti. Un autre congrès - de désignation du futur candidat à la présidentielle - aura lieu "sans doute" en 2010.

Dans l'intervalle, trois forums thématiques seront organisés ainsi que des assises de la gauche. Une "commission de la rénovation" sera mise en place pour atteindre les objectifs en matière de parité, de diversité et de renouvellement des générations.

"Le débat ce n'est pas 'tous sauf Ségolène' ou 'Ségolène sinon rien', c'est le travail sur le fond" pour lancer la refondation afin de renouer avec la victoire, a assuré Jean-Christophe Cambadélis, bras droit de Dominique Strauss-Kahn.

"PSEUDO-SOLIDARITÉ"

Une partie des proches de l'ex-candidate présidentielle ont ostensiblement "séché" le vote, boudé également par DSK et Laurent Fabius, qui se sont éclipsés avant la fin des débats.

"C'est une victoire pour le Parti socialiste" qui s'affiche rassemblé pour les étapes suivantes, a malgré tout déclaré le premier secrétaire lors de sa conférence de presse de clôture.

Devant les caméras, il a refusé de commenter l'absence de son ex-compagne. "Le PS est un parti libre où chacun vient selon son propre agenda, son propre calendrier", a-t-il expliqué tentant de sauver les apparences. "Bien sûr que Ségolène Royal doit être pleinement impliquée dans le débat sur la rénovation".

Trois membres du Conseil national ont voté contre son texte dont le député-maire d'Evry, Manuel Valls, et Gaëtan Gorce, qui a préféré rompre avec "cette pseudo-solidarité" après avoir réclamé une nouvelle fois la démission du premier secrétaire.

Huit mois après sa désignation par 60% des militants socialistes - et sept semaines après sa défaite face à Nicolas Sarkozy - Ségolène Royal, retenue en Poitou-Charentes par des "obligations de longue date" selon son entourage, a ainsi subi un revers de taille face à des responsables du parti exaspérés par ses coups de boutoir.

A leur arrivée à l'hôtel Marriott Saint-Jacques, les ténors ont dénoncé ses attaques contre le smic à 1.500 euros et ses déclarations de candidature "probable" à la présidentielle de 2012.

"TENTATIVE DE PUTSCH" OU "VOTE DE DUPES"?

"Nous sommes là pour faire échec à une tentative de putsch", a attaqué Jean-Luc Mélenchon. "Certains se projettent déjà en 2012, mais les Français ne vivent pas en 2012, ils vivent en 2007", a prévenu Laurent Fabius.

A la tribune, Henri Weber a jugé "doublement contestable" le procédé qui consiste à voter puis critiquer des mesures importantes du projet socialiste comme le smic à 1.500 euros.

Malgré une arrivée groupée sous l'oeil des caméras - Arnaud Montebourg, François Rebsamen, Dominique Bertinotti et Jean-Louis Bianco - les partisans de Ségolène Royal faisaient profil bas en entrant au Conseil national.

Dans une instance où le premier secrétaire dispose de la majorité, la partie devait être finement jouée: éviter de monter trop au front pour ne pas apparaître comme un simple courant interne du PS, explique un conseiller de l'ex-candidate.

A leur sortie, le camp Royal cachait mal son amertume et prenait les militants à témoin.

"Vu l'image qu'a donnée le Conseil national, je ne suis pas sûr que les absents ont toujours tort", a estimé Jean-Louis Bianco, décernant un satisfecit à François Hollande mais dénonçant "pour le reste un concours de langue de bois très classique".

La réunion et le vote donnent une "image inversée" du PS, assure un proche sous couvert d'anonymat. Ce "vote de dupes montre à quel point il y a un décalage ente le Conseil national et la base" militante, a-t-il ajouté.
Yahoo.fr, actualités,

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RESULTATS DES ELECTIONS LEGISLATIVES DIMANCHE 17 JUIN 2007 CORREZE (19) -- Tulle - 1ère circonscription (résultats officiels)

Nombre % Inscrits 10 160 100,00
Abstentions 3 024 29,76
Votants 7 136 70,24

Nombre % Votants Blancs ou nuls 197 2,76
Exprimés 6 939 97,24

Nuance Voix % Exprimés
M. Jean-Pierre DECAIE Union pour un Mouvement Populaire 2 176 31,36
M. François HOLLANDE (ELU) Socialiste 4 763 68,64

RAPPEL DES RESULTATS 1er tour DIMANCHE 10 JUIN 2007
Nombre % Inscrits 10 161 100,00
Abstentions 3 130 30,80
Votants 7 031 69,20

Nombre % Votants Blancs ou nuls 154 2,19
Exprimés 6 877 97,81

Nuance Voix % Exprimés
M. Jean-Pierre DECAIE Union pour un Mouvement Populaire 1 919 27,90
M. Pierre GIRY Mouvement pour la France 84 1,22
Mme Marie-Thérèse COINAUD Extrême gauche 23 0,33
Mme Christianne DEBERNARD Ecologiste 33 0,48
M. Laurent BARREYRE Divers 0 0,00
M. Michel LAGRAVE UDF-Mouvement Démocrate 238 3,46
Mme Jeanne WACHTEL Extrême gauche 89 1,29
Mme Dominique GRADOR Communiste 414 6,02
M. François HOLLANDE Socialiste 3 814 55,46
Mme Bernadette RIVAULT Divers 15 0,22
M. Georges BACHELLERIE Extrême gauche 19 0,28
Mme Yolande VERP Chasse Pêche Nature Traditions 36 0,52
Mme Muriel PADOVANI-LORIOUX Les Verts 69 1,00
Mme Laura MEUNIER Front national 107 1,56
M. Jean-Paul CHAILLOUX Extrême gauche 17 0,25

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RESULTATS DES ELECTIONS LEGISLATIVES DIMANCHE 17 JUIN 2007 CORREZE (19) -- 1ère circonscription (résultats officiels)

Nombre % Inscrits Inscrits 65 946 100,00 Abstentions 17 065 25,88 Votants 48 881 74,12

Nombre % Votants Blancs ou nuls 1 627 3,33 Exprimés 47 254 96,67

Nuance Voix % Exprimés
M. Jean-Pierre DECAIE Union pour un Mouvement Populaire 18 784 39,75
M. François HOLLANDE (ELU) Socialiste 28 470 60,25

RAPPEL DES RESULTATS 1er tour DIMANCHE 10 JUIN 2007

Nombre % Inscrits
65 958 100,00
Abstentions 17 832 27,04
Votants 48 126 72,96

Nombre % Votants
Blancs ou nuls 1 081 2,25
Exprimés 47 045 97,75

Nuance Voix % Exprimés
M. Jean-Pierre DECAIE Union pour un Mouvement Populaire 16 219 34,48
M. Pierre GIRY Mouvement pour la France 718 1,53
Mme Marie-Thérèse COINAUD Extrême gauche 213 0,45
Mme Christianne DEBERNARD Ecologiste 221 0,47
M. Laurent BARREYRE Divers 0 0,00
M. Michel LAGRAVE UDF-Mouvement Démocrate 2 245 4,77
Mme Jeanne WACHTEL Extrême gauche 546 1,16
Mme Dominique GRADOR Communiste 3 315 7,05
M. François HOLLANDE Socialiste 20 879 44,38
Mme Bernadette RIVAULT Divers 206 0,44
M. Georges BACHELLERIE Extrême gauche 225 0,48
Mme Yolande VERP Chasse Pêche Nature Traditions 676 1,44
Mme Muriel PADOVANI-LORIOUX Les Verts 554 1,18
Mme Laura MEUNIER Front national 833 1,77
M. Jean-Paul CHAILLOUX Extrême gauche 195 0,41

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Primaires PS : Hollande officialise sa candidature 31 mars 2011, 15h23 francesoir.fr

Comme annoncé depuis quelques jours, François Hollande sera bien candidat aux primaires socialistes qui se dérouleront les 9 et 16 octobre prochains.

François Hollande estime être "l'incarnation du changement"

Après Ségolène Royal et Arnaud Montebourg, François Hollande est le troisième candidat à officialiser sa candidature aux primaires PS en vue l'élection présidentielle.

Premiers arrivés, premiers servis semble penser secrètement François Hollande. Si le dicton fait sourire le président de la Corrèze, il est, en revanche, moins sûr qu'il ait provoqué le moindre rictus chez Martine Aubry. Il coupe en effet l'herbe sous le pied de la Première secrétaire du PS qui a annoncé qu'elle officialisera sa candidature ce samedi 2 avril.

Mais François Hollande a estimé que le temps était venu de dévoiler ses ambitions : « J'estime qu'il n'y a plus de temps à perdre. Il y a même urgence. Il faut qu'il y ait des idées et une incarnation du changement. C'est la raison pour laquelle j'ai décidé de présenter ma candidature à l'élection présidentielle », s'est-il ainsi justifié devant la foule de ses partisans réunis dans son fief corrézien de Tulle.

Critique de l'UMP

Mais plus que les électeurs de gauche, c'est avant tout à l'ensemble des Français que François Hollande a souhaité s'adresser. « Il faut offrir à la génération qui vient un avenir meilleur, une vie meilleure (…) Je veux ouvrir un nouveau temps pour la France, et la gauche en a la responsabilité », a-t-il clamé dans un discours aux contours présidentiels évidents.

Il a par ailleurs profité de l'occasion pour sérieusement égratigner le blason de l'UMP qu'il accuse de tous les maux : « Je refuse la division entretenue par un pouvoir qui joue avec les peurs. Je refuse les injustices, les inégalités de patrimoine. Je n'admets pas la violence qui s'intensifie, signant l'échec des discours répétés sur l'insécurité », a violemment critiqué le président de la Corrèze.

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François Hollande soigne ses réseaux pour 2012 Par Jim Jarrassé lefigaro.fr 31/03/2011 | Mise à jour : 15:20

Le candidat à la primaire a réuni autour de lui des anciens lieutenants de la rue de Solferino et peut compter sur un certain nombre d'élus locaux pour promouvoir sa campagne présidentielle.

Il l'avouait lui-même début janvier : «Le réseau socialiste va être déterminant» dans les primaires du PS. «A priori, on peut se dire que c'est inutile puisque le vote des primaires dépassera les militants socialistes. Mais moi, je considère que chaque membre du PS est un leader d'opinion. Il va aller chercher les autres», expliquait François Hollande à 20minutes.fr.
L'occasion pour lui de lancer une pique à la première secrétaire du parti : «Dans le plus profond du parti, je suis plus reconnu que Martine». Comme un avant-goût de campagne.

Premier secrétaire de 1997 à 2008, François Hollande a incarné le parti socialistependant plus de dix ans. De cette période, le président du conseil général de Corrèze a sciemment oublié les difficultés - les synthèses impossibles, les luttes d'égo, son effacement face à Ségolène Royal en 2007- mais en a gardé le meilleur : un réseau d'élus et de conseillers loyaux prêts à l'accompagner dans sa course à l'investiture socialiste. Organisés, ils se rassemblent tous les mardis pour peaufiner les futurs axes de la campagne du candidat Hollande.

Stéphane Le Foll.

Parmi ses intimes, Stéphane Le Foll fait figure de premier lieutenant. Directeur de cabinet de François Hollande rue de Solferino, il a fait preuve d'une fidélité sans faille à l'égard de son mentor. Il préside le club «Répondre à gauche», créé en 2008, et qui fait désormais office de laboratoire d'idées pour Hollande. A l'image d'un Jean-Christophe Cambadélis pour Dominique Strauss-Kahn, il plaide la cause hollandiste sur les plateaux de télévision.

Bruno Le Roux.

Autre personnalité incontournable de ce premier cercle, Bruno Le Roux est secrétaire général de «Répondre à gauche». Le député de Seine-Saint-Denis, bien implanté localement, occupe en outre la fonction de secrétaire national aux élections depuis 2000, un poste stratégique dans l'organigramme socialiste. Aux côtés des autres proches de François Hollande, il a notamment milité - en vain - pour l'accélération du calendrier des primaires.

Kader Arif.

Kader Arif a lui aussi travaillé rue de Solférino avec François Hollande. Secrétaire national chargé des relations internationales à partir 2002, il est ensuite chargé des fédérations en 2005. Il a d'ailleurs dirigé la puissante fédération de Haute-Garonne jusqu'au congrès de Reims. Il est aujourd'hui député européen. D'origine algérienne, Kader Arif a accompagné François Hollande à Alger en décembre dernier. L'occasion pour l'ancien patron du PS d'étoffer sa stature internationale. Faouzi Lamdaoui, élu PS local à Argenteuil, était aussi du voyage. Ancien secrétaire national chargé de l'égalité des chances sous l'ère Hollande, il s'occupe d'une partie des relations presse du candidat aux primaires.

Michel Sapin.

Le député de l'Indre Michel Sapin fait aussi partie de cette garde rapprochée. L'ancien ministre de l'Economie de François Mitterrand, trésorier du PS jusqu'au départ de François Hollande du premier secrétariat, conseille le député de Corrèze sur les questions économiques. Les deux hommes ont notamment publié des tribunes communes sur la nécessité d'une réforme fiscale, l'un des axes forts du programme de François Hollande pour 2012. Ils se sont rencontrés sur les bancs de l'ENA, dans la célèbre promotion Voltaire de 1978.

Jean-Pierre Jouyet.

Autre camarade de promotion, Jean-Pierre Jouyet, s'était éloigné du cercle des «hollandistes» en devenant un temps secrétaire d'Etat aux Affaires européennes de Nicolas Sarkozy. Mais les deux hommes, liés par une solide amitié, se sont réconciliés. Désormais à la tête de l'Autorité des marché financier (AMF), il fait figure de ministrable si Hollande accède à l'Elysée.

Apprécié des parlementaires, le président du conseil général de Corrèze est en outre entouré d'un certain nombre d'élus qui se sont ralliés à sa cause. A l'instar du député du Finistère Bernard Poignant, du représentant de l'Isère André Vallini, ou de l'ancien royaliste François Rebsamen.
Son voisin dans l'Hémicycle, le patron des députés socialistes Jean-Marc Ayrault, pourrait enfin constituer un soutien de choix lors de la campagne des primaires.

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Valérie Trierweiler : Hollande, elle y croit ! France-Soir.fr Samedi 02 avril, 10:51
Celle qui partage la vie de François Hollande depuis 2007 anime à partir de samedi 02 avril "2012 Portraits de campagne", une nouvelle émission sur Direct 8.

Vélérie Trierweiler n'invitera pas son compagnon dans son émission. Elle est discrète, se protège sans pour autant se cacher. Pour encore combien de temps ?

Pour l'heure, la journaliste Valérie Trierweiler fait comme si de rien n'était. Et anime, à partir de samedi, "2012 Portraits de campagne" sur Direct 8, une série de focus sur les candidats à la présidence.

Depuis jeudi, son compagnon, François Hollande, en fait partie, mais elle ne le recevra pas, promis juré. Invoquant, lorsque le sujet est abordé, l'« interdit », le « conflit d'intérêts ». Il n'empêche, Valérie Trierweiler, 46 ans, est prête à l'accompagner dans sa conquête du pouvoir. « Ils ont leur stratégie, explique une ancienne collaboratrice. Elle n'apparaîtra que s'il est en situation, s'il remporte ses primaires du PS. »

Leur calcul est simple et part du principe que les Français en ont soupé du people-politique, des Carla et Nicolas trop voyants, trop bruyants. En revanche, dans l'ombre, Valérie Trierweiler est active. Pour François, elle organise des dîners avec des capitaines d'industrie, des leaders d'opinion.

« Autoritaire et hyper-sympa »

Leurs QG parisiens où on peut les apercevoir ? Le restaurant La Société, à Saint-Germain-des-Prés, ou encore L'Orient-Extrême, non loin de là. « Elle connaît tout le monde, explique la même ex-collaboratrice. Pour Paris-Match où elle faisait partie du service politique, elle a côtoyé tous les hommes politiques, notamment Lionel Jospin en 1997. »

Avant Match où elle suivait donc la gauche, Valérie Trierweiler – née Massonneau – a aussi collaboré à la revue Profession politique où officiait Gérard Carreyrou.

« Je l'ai engagée en 1988 parce qu'elle était une jeune journaliste prometteuse, se souvient ce dernier. De plus, elle était ravissante et faisait tourner la tête de tous les hommes de la rédaction. Elle y est restée deux ans avant de partir en 1989 pour Match, repérée par Roger Thérond. » Là-bas, elle rencontre son ex-mari Denis Trierweiler – à la fois journaliste et traducteur d'œuvres en allemand, avec qui elle a eu trois enfants.

Un journaliste qui l'a longtemps fréquentée explique : « Elle est avec Hollande en 2007 mais elle a longtemps nié la réalité. En revanche, Alain Genestar (patron de Match à cette époque, NDLR) a décidé de la sortir du service politique. » Non sans quelques hic. Comme lorsque Ségolène Royal a passé un coup de fil à la rédaction de l'hebdomadaire pour que Valérie Trierweiler ne « couvre » plus la campagne présidentielle.

Pas rancunière, Valérie Trierweiler n'exclut pas de l'inviter dans "2012 Portraits de campagne". Selon des proches, la situation s'est donc depuis « apaisée » et la rédaction du magazine du groupe Hachette la traite avec « prudence », reconnaissant ses qualités de journaliste « à la fois autoritaire et hyper-sympa ».

Officialisé depuis la rentrée 2010 via un sujet dans Gala, le couple qu'elle forme avec François Hollande s'est installé dans le XVe arrondissement de Paris. En charge d'une rubrique livres dans Match, Valérie Trierweiler ne parle plus de politique qu'à la télé, sur Direct 8. Jusqu'à quand ?

Elle n'abandonnera pas son poste

Contrairement à Audrey Pulvar, privée de politique par i-Télé depuis l'officialisation de sa relation avec le socialiste Arnaud Montebourg, Valérie Trierweiler présentera "2012 Portraits de campagne" jusqu'à l'élection présidentielle. Une décision prise par le patron de la chaîne, Yannick Bolloré, qui considère « qu'en terme de mœurs politiques, le grand public sait faire la part des choses ». Valérie Trierweiler consacrera le premier numéro de "2012 Portraits de campagne" à Jean-Luc Mélenchon (à partir de 19 h 40 sur Direct 8).

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Madame Dugenou harcelée à cause de François Hollande Publié le 04/06/2011 à 00:00 leprogrès.fr

L’ancien secrétaire du PS ne pensait pas que ses propos anodins auraient des répercussions : une retraitée des Vosges, dont le numéro de téléphone est attribué à tort à une certaine «Mme Dugenou» dans l’annuaire téléphonique, est harcelée depuis trois jours, après que François Hollande a utilisé ce patronyme pour désigner la française moyenne dans une interview.

«Mon rôle en ce moment, c’est de convaincre Mme Dugenou!», avait lancé François Hollande dans les colonnes du quotidien Le Parisien Aujourd’hui en France du 1er juin, en référence à une moquerie de Nicolas Sarkozy.

Selon M. Hollande, le chef de l’Etat aurait en effet déclaré que lui-même rencontrait Barack Obama pendant que le candidat à la primaire socialiste ne parlait qu’à «Mme Dugenou», un sobriquet pour désigner madame tout le monde.

La seule Mme Dugenou répertoriée dans l’annuaire téléphonique habite à Epinal (Vosges). Mais, ironie du sort, le numéro indiqué est une erreur et renvoie chez une retraitée habitant à une vingtaine de kilomètres de l’adresse indiquée, et qui s’appelle... Mme Moulin.

«Elle n’existe pas, Mme Dugenou! J’en ai marre! C’est complètement débile», s’est lamenté la retraitée, 73 ans, interrogée hier. «Depuis mercredi, j’ai reçu une centaine de coups de fil! J’ai dû débrancher le téléphone la nuit!», raconte cette victime collatérale de l’affaire.

La retraitée a précisé «ne pas être convaincue par François Hollande». «Moi, la politique, c’est ce que j’ai dans mon porte-monnaie. Je vois s’il est vide ou plein», a-t-elle dit.

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Royal et Hollande normalisent leurs relations Par Nicolas Barotte lefigaro.fr 01/06/2011 | Mise à jour : 07:38

L'ex-candidate assure avoir «surmonté» les ruptures privées.

Il y a eu quelques signes. Début avril, lors d'un conseil national : Ségolène Royal et François Hollande se sont salués devant les objectifs des photographes. Dans les conversations privées, le ton avait changé aussi : plus apaisé. Et samedi, les deux anciens compagnons dans la vie étaient assis à quelques sièges de distance. Ils se sont parlé quelques instants. C'est déjà beaucoup pour eux, qui ne se parlaient quasiment plus. «Il n'y avait pas de mise en scène», assure-t-on. Juste le hasard des chaises.

Quatre ans après leur séparation, après les élections législatives de 2007, François Hollande et Ségolène Royal, tous deux candidats aux primaires socialistes, tiennent à montrer qu'ils peuvent reprendre des relations politiques normales ou presque, malgré leur histoire personnelle. «Les choses sont plus détendues, humainement et politiquement, assure le député de l'Indre, Michel Sapin, proche de François Hollande. Ils savent où sont les grands enjeux.» Le temps a fait son œuvre, et la raison politique le reste. «Les raisons personnelles n'ont rien à voir dans une stratégie politique», a observé Ségolène Royal, mardi sur Europe 1.
«J'ai fait un effort considérable sur moi-même pour passer sur un certain nombre de choses», a poursuivi la présidente de Poitou-Charentes. «Que ce soient les trahisons privées, les trahisons publiques, les problèmes de tricherie du congrès et tout le reste, le manque de soutien en 2007.» L'ancien premier secrétaire n'est pas le seul concerné dans la liste des récriminations de Ségolène Royal, mais il était en première ligne. Si elle n'a pas tout pardonné, elle a «surmonté tout cela», promet-elle. De son côté, François Hollande a toujours cherché à rationaliser sa relation politique avec son ex-compagne. Mais leurs discussions étaient inexistantes jusqu'à présent. «Le moment venu, ils se parleront», dit-on. C'est-à-dire au moment du rassemblement des socialistes après les primaires.

Jusqu'alors, l'affrontement potentiel entre Royal et Hollande, par sa dimension personnelle insaisissable, c'était le triangle des Bermudes socialiste. Une configuration où rien ne serait prévisible. Une configuration à laquelle les équipes de l'un et de l'autre avaient réfléchi cependant, même si ni l'un ni l'autre ne privilégiaient cette hypothèse. La disqualification de Dominique Strauss-Kahn a changé la donne pour eux.

Éviter un ralliement entre Royal et Aubry

François Hollande s'est retrouvé propulsé en position de favori. Si sa principale adversaire demeure sans doute Martine Aubry, il est attentif à ne pas ouvrir un front avec la présidente de Poitou-Charentes : «Elle a parfaitement les capacités de figurer dans la primaire du PS», a-t-il assuré sur France 5.
Mais les hollandais ne croient plus en ses chances. «La bipolarisation va jouer à plein. Ségolène Royal ne reviendra plus dans la course», estime un proche de l'ancien premier secrétaire. Il faut donc éviter un ralliement de Royal à Aubry et briser l'entente objective des deux femmes. «Si Ségolène Royal n'est pas désignée, on aura besoin de ce qu'elle représente», promet Michel Sapin.

Si l'ancien premier secrétaire veut montrer qu'il pourra rassembler son camp s'il est désigné, Ségolène Royal, elle, veut se frayer un chemin dans le duel annoncé, Aubry-Hollande. Elle n'a pas déposé les armes et ne veut pas se laisser marginaliser.
La semaine dernière, elle plaisantait volontiers après avoir tenu un meeting commun avec la maire de Lille. «Si François Hollande veut venir à Poitiers faire une réunion sur le projet, il est le bienvenu», souriait-elle en refusant le «Tout sauf Hollande».

Martine Aubry risque-t-elle d'être mise à l'écart par un rapprochement ? La première secrétaire est en tout cas leur adversaire commune.

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Le Point.fr - Publié le 08/07/2011 à 11:37 - Modifié le 08/07/2011 à 12:51 EXCLUSIF. Valérie Trierweiler, journaliste politique sur Direct 8, se prépare à l'hypothèse où son compagnon gagnerait la primaire.

Le Point : Votre émission politique sur Direct 8 peut-elle reprendre à la rentrée alors que la campagne présidentielle sera lancée ?

Valérie Trierweiler : Bien sûr, elle reprend mi-septembre. C'est en cohérence avec ce que j'ai toujours dit : tant que la primaire socialiste n'a pas désigné son candidat, la campagne présidentielle n'aura pas commencé. En revanche, si François sort vainqueur de cette primaire, je ferai autre chose qu'une émission politique sur Direct 8. J'ai fait part de ma décision à Yannick Bolloré qui l'a acceptée malgré un certain regret. Et je dois dire que son soutien indéfectible a été pour moi très précieux.

Vincent Bolloré ne cache pas son soutien au président de la République actuel. Certains prétendent qu'il vous instrumentalise sur Direct 8. Une façon de ne pas insulter l'avenir pour son groupe... Que leur répondez-vous ?

Je travaille pour Direct 8 depuis plus de six ans et je ne me suis jamais sentie instrumentalisée.

À quoi allez-vous vous employer la saison prochaine ?

Nous réfléchissons à une autre émission. Guy Lagache, le nouveau directeur de l'info de la chaîne, est évidemment associé à cette réflexion.

Le regard des politiques a-t-il changé à votre égard depuis que l'on sait que vous partagez la vie de François Hollande ?

Je ne sais pas, c'est à eux qu'il faudrait le demander. Je constate seulement ne pas avoir eu de difficulté à trouver des invités. 2012, portraits de campagne a reçu trois candidats à l'élection présidentielle, un ex-Premier ministre, trois ministres, deux anciens ministres et une chef de parti. Nous sommes satisfaits de cette première saison.

Trouvez-vous normal qu'une femme journaliste mette sa carrière entre parenthèses pour ne pas gêner celle de son compagnon ?

Ce n'est pas ainsi que la question se pose. Il s'agit pour moi de retrouver une certaine liberté.

De quelle liberté parlez-vous ?

Celle de pouvoir accompagner François sans courir les risques de manquement à la déontologie.

Participerez-vous d'une manière ou d'une autre à la campagne de François Hollande ?

Nous n'en sommes pas là. Mais je serai à ses côtés, à la place qui est la mienne.

Avez-vous déjà pratiqué avec lui un exercice de média training ?

Non, jamais ! Notre temps libre est trop rare pour ça !

Votre métier, notre métier, consiste à dire la vérité. Pensez-vous que l'on puisse faire de la politique sans mentir ?

J'aimerais que vous ayez raison quand vous dites que le métier de journaliste consiste à dire la vérité. Je lis tellement de choses fausses, de contre-vérités et parfois de pures inventions que je m'interroge sur l'essence de notre métier.

... Mais vous ne répondez pas à la question sur le mensonge et la politique.

Quelle curieuse conception de la politique ! Je continue à penser que le métier de journaliste consiste à faire dire la vérité.

Quel regard, en tant que journaliste politique, portez-vous sur cette campagne ? Pensez-vous, par exemple, qu'un 21 avril à l'envers soit possible en mai 2012 ?

Tout est toujours possible en politique, c'est la règle d'or. Aujourd'hui, ce qui m'interpelle, c'est la violence de cette campagne. Comme si, à chaque élection présidentielle, cela montait encore d'un cran. Le respect de la vie privée me semble essentiel. C'est pourquoi nous ne laisserons pas piétiner ni violer notre intimité, que cela soit par des photos volées ou des intrusions inacceptables. Si François Hollande est battu à la primaire PS, reprendrez-vous le chemin du journalisme politique ou pensez-vous que cette option est durablement compromise ?

Je continuerai mon métier.

Vous donnez l'impression de ne pas vous préparer éventuellement au rôle de première dame... Ce n'est plus tout à fait une hypothèse farfelue, cependant. Que ferez-vous de ce rôle dans cette éventualité ? Pourquoi ne pas continuer à travailler comme une femme "normale" d'un président "normal" ?

J'ai toujours envisagé toutes les hypothèses. Et je m'adapterai quoi qu'il arrive. Après, si vous avez des suggestions, je les écouterai !

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Hollande/Joly: Fillon "manque de culture" AFP 15/07/2011 | Mise à jour : 21:47 lefigaro.fr

François Hollande, candidat à la primaire PS, a estimé vendredi que c'était "François Fillon qui a manqué de culture sur ce qu'est l'esprit de la République", en déplorant les propos "inqualifiables" du Premier ministre sur Eva Joly.

"Je ne partage pas le point de vue d'Eva Joly sur le défilé du 14 juillet, mais elle a parfaitement le droit de défendre cette position sans qu'il soit besoin de mettre en cause sa culture des valeurs de la France", a réagi le député de Corrèze dans l'après-midi.

La position d'Eva Joly "ne correspond pas à l'idée que je me fais du 14 juillet par rapport à la reconnaissance de ce qu'est une armée", a ajouté le candidat à la primaire du parti socialiste à son arrivée à Carhaix (Finistère) en fin de journée où il est venu assister au concert d'Eddy Mitchell dont c'est la tournée d'adieu au festival des Vieilles Charrues.

La candidate écologiste à la présidentielle a provoqué un tollé pour avoir proposé de supprimer le défilé militaire du 14 juillet et de le remplacer par un défilé "citoyen" . Depuis Abidjan, le chef du gouvernement a dénoncé la proposition de Mme Joly, en jugeant qu'elle n'avait "pas une culture très ancienne des valeurs françaises".

"Cette remarque de François Fillon est blessante non pas pour Eva Joly seulement, mais pour tous les Français qui ont acquis la nationalité depuis peu, voire pour certains depuis bien longtemps", a poursuivi François Hollande pour qui il n'y a "pas deux catégories de Français qui auraient des cultures distinctes de notre histoire et des valeurs de la République et de la France".

"Une culture des valeurs de la France"

"Il n'y a pas deux catégories de citoyens, ceux qui sont Français par la naissance auraient le droit de tout dire et ceux qui seraient plus récemment rentrés dans la nationalité française et qui devraient se tenir à l'écart des grands débats. C'est inqualifiable", a également dit le candidat, en Bretagne.
"Je ne peux pas accepter que le Premier ministre dénonce cette position au nom, non pas de principes, mais au nom de la culture des valeurs de la France d'Eva Joly qui ne serait pas suffisamment ancienne", a-t-il encore ajouté au festival breton.

"Le 14 juillet, c'est précisément la consécration de l'égalité et en définitive, c'est François Fillon qui a manqué de culture sur ce qu'est l'esprit de la République", avait-il précédemment déclaré.
"Je le déplore car il est le Premier ministre de la France et qu'il s'est exprimé en plus en dehors de nos frontières sur cette question", a conclu le candidat à la primaire.

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Affaire Banon : François Hollande entendu cet après-midi Publié le 20-07-11 à 14:06 Modifié à 14:29 par Le Nouvel Observateur

Selon la mère de la présumée victime, Anne Mansouret, le candidat à la primaire socialiste était au courant de la tentative de viol dont aurait été victime sa fille.

François Hollande sera entendu mercredi 20 juillet à 15h par la police judiciaire dans l'affaire opposant Tristane Banon et Dominique Strauss-Kahn, a annoncé LCI.

L'ancien secrétaire général du Parti socialiste a demandé hier mardi à être entendu "le plus rapidement possible" par les policiers français, qui tentent de vérifier la crédibilité des accusations de tentative de viol portées par l'écrivaine contre l'ancien directeur du FMI.

Le candidat socialiste fait partie de la dizaine de personnes qu'Anne Mansouret et sa fille ont désignées comme ayant été informées des accusations de Tristane Banon. Chacun ont été ou doivent être entendues par les enquêteurs en qualité de témoins.

Dominique Strauss-Kahn a quant à lui porté plainte contre Tristane Banon pour dénonciation calomnieuse et qualifie d'"imaginaire" la scène d'agression, qui aurait eu lieu selon Mme Banon dans un appartement du centre de Paris, lors d'un entretien dans le cadre de la préparation d'un essai. Le Nouvel Observateur

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Banon : Hollande dénonce une «opération politique» Par lefigaro.fr, Avec AFP 21/07/2011 | Mise à jour : 07:37

Le candidat à la primaire socialiste a été entendu pendant une heure par la Brigade de répression de la délinquance à Paris. Selon lui, cette enquête ne le «concerne pas». Martine Aubry lui a apporté tout son soutien.

Ses vœux auront été exaucés rapidement. Le candidat à la primaire socialiste François Hollande, qui demandait à être entendu par la police «le plus rapidement possible» dans l'affaire opposant Tristane Banon à Dominique Strauss-Kahn, a été entendu par la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) à Paris.

Il est sorti peu après 16h. François Hollande a alors dénoncé une «opération politique visant à mettre son nom dans la presse» et menacé de poursuivre ceux «qui tenteraient de l'impliquer» : «Si quoi que ce soit était fait pour m'impliquer, me citer, dans cette affaire, je me réserve les moyens d'engager des poursuites», a-t-il déclaré.

Arrivé à 15h dans les locaux des enquêteurs à Paris, François Hollande a été entendu à peine plus d'une heure. Interrogé sur la brièveté de son audition par les policiers, François Hollande a expliqué aux journalistes que c'était parce qu'il ne disposait que d' «éléments tout à fait secondaires» dans cette affaire : «C'est une affaire qui concerne deux personnes, en aucune facon le Parti socialiste et en aucune facon son premier secrétaire de l'époque», a-t-il martelé.

Dans ce dossier, Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon et par ailleurs élue au PS, avait expliqué au magazine L'Express qu'elle avait rencontré François Hollande, alors premier secrétaire du parti, lors d'une inauguration. Il était, selon elle, déjà au courant des accusations de viol portées par sa fille. Citant François Hollande, elle avait déclaré en mai que celui-ci était venu vers elle en demandant des nouvelles de sa fille et ce qu'elle comptait faire : «Il a demandé des nouvelles de ma fille et il ne l'a pas fait par hasard », expliquait en mai l'élue.

Lundi, en déplacement à Nice, François Hollande avait répondu à ce sujet «qu'il n'avait pas connaissance dans le détail» des faits dont parle l'écrivaine et journaliste Tristane Banon et que c'était la mère de Tristane Banon elle-même qui l'avait contacté.

«Nous n'accepterons aucune manipulation politique»

Hollande bénéficie toutefois du soutien des ténors du PS. Martine Aubry, principale adversaire de François Hollande dans la primaire socialiste, a condamné mercredi matin dans un communiqué une «dérive» dans l'exploitation d'une «affaire privée» opposant Tristane Banon à DSK pour «mettre en cause» François Hollande. Elle a dit lui apporter «tout son soutien» et fustigé l'utilisation de l'affaire à des fins politiques : «Je redis ma volonté de faire de 2012 une élection exemplaire, consacrée aux problèmes de notre pays et des Français», a-t-elle dit.

François Hollande avait lui-même dit à Dijon mardi ne pas «accepter» la «manipulation d'une affaire qui n'est pas la mienne, qui n'est pas celle du PS, à des fins politiques». «La France a trop de défis à relever, trop de problèmes à régler, pour que le déballage remplace le débat, pour que les insinuations l'emportent sur les propositions», fait valoir la patronne du PS en congé de ses fonctions pendant la primaire.

Evoquant le scandale des écoutes au sein du tabloïd News of The World, dans lequel la Grande-Bretagne est plongée, Martine Aubry a aussi ajouté que selon elle il revenait «à tous, politiques, médias, citoyens» de donner de la «force» et de la «hauteur» au débat public en France.

«Nous n'accepterons aucune manipulation politique. Nous n'accepterons pas des campagnes à la Murdoch qui visent à entraîner la vie politique dans la boue» et «nous veillerons à ce qu'on ne laisse pas salir nos candidats» a pour sa part asséné le premier secrétaire par intérim du PS, Harlem Désir.
Le PS «ne laissera pas la droite pervertir le grand débat démocratique des primaires», a t-il déclaré lors d'une conférence de presse à l'issue du Comité national d'organisation des primaires.

Même son de cloche pour Bertrand Delanoë qui a apporté son «soutien» à François Hollande, et dénoncé «toute exploitation politique» : «Alors que François Hollande est mis en cause dans une affaire d'ordre privé, sur la base de rumeurs ou d'informations partielles, je dénonce avec la plus grande fermeté toutes les tentatives d'exploitation politique qui pourraient être faites de cette situation», écrit le maire de Paris dans un communiqué.

Bertrand Delanoë, qui a pris partie pour Martine Aubry dans la primaire, estime en outre qu' «à dix mois de l'élection présidentielle, il est de la responsabilité de chacun de garantir un débat public respectueux des personnes, et d'éviter toutes les dérives qui en menaceraient la dignité».

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actualite.com Rédigé par Nicolas Gary, le samedi 10 septembre 2011 à 13h56 Enseignement : Lang défend Hollande face à 'l'irresponsable' Chatel

C'est amusant de retrouver les cours d'écoles, au plus haut niveau politique... Les passes d’armes sur le domaine de l’éducation se poursuivent entre gauche et droite, avec des réactions vives de toutes parts, et des propositions, plus ou moins cohérentes, plus ou moins fines... plus ou moins présidentiables...

La guerre est ouverte entre Luc Chatel et Jack Lang.

Ce dernier avait déploré que les décisions prises par le ministre del’Educ nat ne ressemblent à des purges. L'ancien ministre, auteur d’une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy sur ce même sujet, a ainsi vivement interpellé Chatel : « Je décerne à Luc Chatel l'oscar du ministre prestidigitateur tellement ses chiffres sont mensongers ». (voir notre actualitté)

Donc, le signal a été donné : entre-temps, François Hollande annonce qu’il souhaite revenir sur l’ensemble des suppressions de postes réalisées - soit près de 66.000 depuis 2007. Levée de boucliers immédiate de la part de Valérie Pécresse et Luc Chatel, pour qui la proposition du candidat à la primaire socialiste est tout simplement « irresponsable ».

Et c’est Jack Lang qui revient à la charge, pour soutenir Hollande, appuyant le candidat sans réserve. Selon Jack, si irresponsabilité il y a, il faut la chercher du côté de... Luc Chatel « qui sans discernement et à l'aveugle a infligé à l'école un plan de purge qui met en péril la qualité de notre enseignement ».

Et d’ajouter, dans un communiqué : « Contrairement à ce que dit Monsieur Chatel, la proposition de François Hollande d'une loi de programmation portant sur les 70.000 postes supprimés depuis 2007 me paraît sage et réaliste. » Hollande appréciera l’attention.

Ce dernier, au cours de sa conférence de presse à Soissons, avait avancé l’idée suivante : « Je fais la proposition de faire une loi de programmation qui permettra de récréer des postes sur les cinq ans. » C’est-à-dire recréer les quelques 60.000 à 70.000 postes qui ont été supprimés depuis que Nicolas Sarkozy est arrivé au pouvoir.

Le tacle alors tenté par Luc Chatel était d’une mesquinerie sans nom, mais prévisible. « M. Hollande propose à nouveau les vieilles recettes de la fuite en avant budgétaire (...). Il révèle son vrai visage, puisque je rappelle qu'il est à la tête du département de France le plus endetté », rapportait l’AFP. Mais l'éducation, on peut le constater en librairies, est devenu l'un des enjeux de cette campagne présidentielle acharnée. (voir notre actualitté)

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Primaire : Hollande toujours plus haut dans les sondages LEMONDE.FR | 02.10.11 | 10h31 • Mis à jour le 02.10.11 | 19h50

François Hollande, candidat à la primaire PS pour la présidentielle, creuse l'écart avec Martine Aubry dans le dernier sondage IFOP pour le Journal du Dimanche, tandis qu'Arnaud Montebourg talonne Ségolène Royal en troisième position.

Au premier tour, le député de Corrèze recueillerait 42 % (+1 point par rapport à août) des intentions de vote des sympathisants de gauche, et 51 % (+4) chez les proches du PS. La maire de Lille est nettement derrière avec respectivement 27 % (- 4) et 26 % (-5).

Viennent ensuite Ségolène Royal (11 %, -2), devant Arnaud Montebourg (8 %, +3). L'écart est plus important chez les sympathisants PS, la présidente de Poitou-Charentes étant à 9 % (-2), contre 5 % (+1) au député de Saône-et-Loire. Enfin Manuel Valls obtient 5 % (-1) chez les sympathisants de gauche, et 5 % (=) chez les sympathisants PS, Jean-Michel Baylet (PRG) stagne à 1 % dans les deux catégories.

Chez les sympathisants de gauche se déclarant certains d'aller voter, François Hollande culmine à 46 % devant Martine Aubry (26 %), Ségolène Royal (11 %), Arnaud Montebourg (7 %), Manuel Valls (5 %) et Jean-Michel Baylet (1 %). Etant donné la base réduite de l'échantillon dans cette catégorie (392 personnes), la marge d'erreur est importante, entre 2,2 % et 5 %, selon les résultats obtenus.

"L'ÉVOLUTION D'AUBRY EST CATASTROPHIQUE"

Au second tour, François Hollande (59 %, +4) l'emporterait largement sur Martine Aubry qui recueillerait 41 % (-4). 53 % des électeurs de Mme Royal et 74 % de ceux de Manuel Valls se reporteraient sur l'élu corrézien, 52 % de ceux de M. Montebourg voteraient pour la maire de Lille.

Interrogé par le JDD.fr, Frédéric Dabi, directeur de l'IFOP, décrypte ce sondage. Il répond tout d'abord aux critiques récurrentes sur la méthodologie des sondages sur la primaire, en précisant que l'échantillon a été élargi de 1 000 à 1 500 personnes, et resserré sur les sympathisants de gauche.

MONTEBOURG PROGRESSE

Sur le fond, il constate que "François Hollande profite de la dynamique de la campagne pour progresser encore, sur tous les critères qualitatifs. C'est celui qui est le plus capable de battre Nicolas Sarkozy, c'est lui qui incarne le mieux la possibilité de l'alternance, qui est le plus crédible sur les questions économiques et fiscales". Notant que françois Hollande progresse auprès des sympathisants socialistes, le cœur de cible de Martine Aubry, il constate : "l'évolution de Martine Aubry est absolument catastrophique".

Belle progression aussi pour Arnaud Montebourg : s'il reste en dessous de Ségolène Royal (11 % contre 8%), "la dynamique est de son côté". "Entre le 22-23 septembre et le 29-30 septembre, Ségolène Royal perd cinq points (de 14 à 9 %) alors que lui progresse d'un point (de 8 à 9 %), souligne Frédéric Dabi. Mais si son score est excellent auprès des électeurs du Front de gauche et des écologistes, chez les sympathisants socialistes, Ségolène Royal reste en tête.

AUBRY TABLE SUR SON "EXPÉRIENCE" ET SON "COURAGE"

A la peine, Martine Aubry a mis en avant dimanche son "expérience" et son "courage" pour essayer de convaincre que "dans cette période de crise", elle était la seule à même "de conduire un bolide sur une piste verglacée". S'exprimant dans le cadre du "Forum" Radio J. Elle a ainsi mis en avant le fait qu'elle avait été numéro deux du gouvernement de Lionel Jospin, "numéro trois d'une grande entreprise" (Pechiney) et qu'elle avait "travaillé dans (sa) ville et dans (sa) métropole". "Je crois que l'expérience est majeure", a-t-elle insisté.

"Moi, je suis la candidate des Français qui veulent un changement profond (...) Je veux être la première femme présidente de la République", a-t-elle encore dit. Elle a rappelé que sa première loi serait, si elle était élue, celle sur l'égalité salariale entre les hommes et les femmes. "Quand une femme décide quelque chose, quand elle le dit, elle le fait", a ajouté la maire de Lille. Le Monde.fr (avec AFP)

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Hollande s'affiche avec les artistes Le Parisien, 4 octobre 2011, p. 06

Pas question pour François Hollande de laisser le monde de la culture à Martine Aubry.

Hier, à l'invitation de Julien Dray, une petite centaine d'artistes a rencontré le candidat aux primaires. « La culture, c'est bien plus qu'un budget », a lancé Hollande en allusion à sa rivale qui avait promis cet été d'augmenter le budget du ministère de la Culture de 30 à 50 %.

« La culture fait partie de notre identité mais aussi de notre projet pour réconcilier les Français », a-t-il déclaré devant Denis Podalydès (qui interprète Sarkozy dans «la Conquête»), Julie Gayet, Jean-Jacques Beineix, Michel Boujenah, Manu Dibango, Vincent Delerm, Jean Benguigui et Jean-Michel Ribes. Si ces deux derniers affichent clairement leur soutien à Hollande, certains n'étaient venus hier que pour écouter. « Smaïn ne savait même pas qu'il pouvait voter aux primaires », a confié Hollande.

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Publié le 4 octobre 2011 à 06h59 par Loïc Torino-Gilles france-soir.fr Mis à jour le 4 octobre 2011 à 07h00 Valérie Trierweiler, la revanche d’une fausse discrète

Soucieuse de rester dans l’ombre, cette journaliste n’hésite toutefois pas à monter au créneau et à se montrer vindicative pour défendre son compagnon candidat.

À 46 ans, Valérie Trierweiler a su redonner un nouvel élan à François Hollande. Un candidat métamorphosé.

En un an, François Hollande est passé de « M. Petites Blagues » rondouillard – pour reprendre la formule de Laurent Fabius – à candidat présidentiable combatif et… aminci. Derrière cette mue profonde, il y a une femme dont le silence n’en finit pas de susciter les commentaires. Mais elle tient bon.

A 46 ans, Valérie Trierweiler, compagne depuis 2006 de l’ex-secrétaire national du Parti socialiste, clame haut et fort qu’elle « ne souhaite pas s’exposer ». Lundi encore, la journaliste politique nous a fait savoir qu’elle ne s’exprimerait pas avant la fin des primaires socialistes. Un choix certes respectable. Sauf que ce souci apparent d’éviter toute collusion entre son métier et la carrière de François Hollande n’est qu’une façade.

Valérie Trierweiler est une ambitieuse qui ne se cache que partiellement. Dans l’ombre, elle œuvre très activement en faveur de celui qu’elle imagine déjà futur président de la République.

Qu’un journaliste se permette d’écorcher le candidat Hollande ? Elle prend son téléphone et fait entendre son mécontentement. Olivier Jay, ancien directeur de la rédaction du JDD, a notamment essuyé sa colère après la parution d’un papier titré « Pourquoi ils détestent Hollande ». Valérie Trierweiler n’hésite pas non plus à envoyer SMS et courriels à ses influents amis journalistes pour démentir ce qu’elle juge être des allégations mensongères.

Dernier fait d’armes ce week-end, quand Marc-Olivier Fogiel a questionné Hollande sur sa relation avec Ségolène Royal. Trierweiler a immédiatement répliqué sur le réseau social Twitter. « Journaliste politique, c’est un métier », a-t-elle posté. Avant de demander à Fogiel de respecter sa vie privée.

« Il n’y avait rien de people, se défend ce dernier dans nos colonnes. La séparation d’avec Ségolène Royal a été officialisée par une dépêche AFP et le rôle de sa compagne pendant la campagne se pose. » Pas faux.

S’élever socialement

A force de souffler le chaud et le froid, Valérie Trierweiler intrigue. Son trop-plein d’ambition et son interventionnisme à peine masqué cachent surtout une excessive sensibilité. C’est que la brillante journaliste angevine veut sa revanche et rêve de s’élever socialement. Elle gagne la capitale à 20 ans. Son DESS de sciences politiques en poche, celle qui s’appelle encore Valérie Massonneau est recrutée en 1988 par Gérard Carreyrou, alors patron de l’hebdomadaire Profession politique.

« Elle débarquait de sa province avec l’envie d’accéder à ce métier, se souvient-il. J’ai été impressionné par sa force de caractère. Ce n’est pas une pistonnée, elle vient d’un milieu modeste ! Valérie avait la rage et s’est très vite imposée comme l’une des meilleures journalistes de mon équipe, avec Raphaëlle Bacqué (du Monde, NDLR). C’était aussi une jolie fille que les gens remarquaient. »

L’ascension sera rapide. Deux ans plus tard, elle est débauchée par Paris-Match. D’aucuns diront que c’est François Mitterrand, charmé lors d’un dîner organisé à l’Elysée, qui a soufflé cette idée à Roger Thérond, directeur de l’hebdomadaire. Ce dernier aurait tout de suite demandé au service politique de l’intégrer.

A Match, Valérie rencontre aussi Denis Trierweiler, secrétaire de rédaction, universitaire et traducteur d’allemand reconnu, qu’elle épouse en secondes noces. Ensemble, ils auront trois enfants. Avant cela, la journaliste s’était mariée avec Franck, un amour de jeunesse.

Au fil des rencontres professionnelles, les couples Trierweiler-Hollande se fréquenteront et deviendront plus intimes. « Bonne copine » de François, Valérie ne tarde pas à agacer Ségolène, qui « se doute de quelque chose ». L’avenir lui donnera raison. Un an tout juste après avoir officialisé leur relation dans Gala, Valérie Trierweiler et François Hollande avancent plus que jamais dans la même direction… celle du palais de l’Elysée. Valérie serait alors la première journaliste à devenir première dame, une position qui semblait promise à Anne Sinclair…

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Publié le 04.10.2011, 13h03 | Mise à jour : 17h58 leparisien.fr Valérie Trierweiler, journaliste et compagne de François Hollande, aurait fait l'objet d'une enquête des anciens RG.

Savoir, c'est pouvoir. Selon le site internet de «l'Express», des policiers de la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP, ex-Renseignements généraux) auraient «reçu l'ordre d'enquêter» début 2011 sur la compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler (notedt, Massonneau "divorcée" Trierweiler).
Le couple avait officialisé sa relation quelques mois plus tôt, en octobre 2010. Début 2011, François Hollande ne faisait pas mystère de son ambition élyséenne.

La préfecture de police de Paris dément l'existence «d'une note et de toute demande d'enquête», ajoutant que «les services de renseignement n'interviennent en aucune façon dans les domaines politique et privé».
Mais «l'Express» dit avoir obtenu de «sources policières concordantes», et «à plusieurs niveaux hiérarchiques», la certitude que «des fonctionnaires» de la DRPP «triés sur le volet (...) ont reçu l'ordre d'enquêter sur Valérie Trierweiler».

Hollande : «Une intrusion inacceptable»

En déplacement en Savoie, le favori des sondages pour la primaire socialiste a violemment réagi : «C'est une intrusion, une pression qui est tout à fait inacceptable, a déclaré François Hollande. Je suis solidaire de ce qu'elle peut éprouver en ce moment, à la fois comme personne privée et comme journaliste».
Et d'ajouter : «Le ministre de l'Intérieur, le préfet de police doivent au plus vite dire la réalité par rapport aux faits qui ont été évoqués par le journal L'Express. Il faut que toute la transparence et les lumières soient faites sur l'existence ou l'inexistence de ce procédé».

L'objectif de ces investigations discrètes aurait été de connaître la vie de la journaliste, grand reporter à «Paris Match» et présentatrice d'une émission politique sur Direct 8 qu'elle vient de quitter, afin d'identifier son réseau.

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France : François Hollande élu candidat du PS à la présidentielle 2011-10-17 06:03:42 xinhua radio chine international

François Hollande, ancien premier secrétaire du Parti socialiste (PS), est sorti vainqueur du second tour des primaires citoyennes du PS, le parti de l'opposition le plus influent en France, ce qui lui permettra à se présenter comme candidat socialiste à l'élection présidentielle française de 2012 pour affronter vraisemblablement Nicolas Sarkozy.

Selon les résultats partiels publiés dimanche soir par le PS, M. Hollande a remporté 56,3% des voix sur 1,6 million de bulletins, tandis que sa rivale Martine Aubry, première secrétaire du PS, en a recuelli 43,6%.

"Les primaires qui viennent de s'achever sont un succès démocratique considérable", a déclaré François Hollande. "Bien plus qu'un exemple, ce sera un processus irréversible qui s'imposera à toutes les familles politiques".

"Cette victoire me confère la force et la légitimité pour la prochaine étape (...) J'ai reçu un mandat d'une partie d'entre vous, celui de faire gagner la gauche, je ferais en sorte d'y parvenir", a-t-il ajouté, assurant qu'il sera "à la hauteur des attentes des français".

"Il est notre candidat aux présidentielles de 2012, Je mettrais toute mon énergie et toute ma force et toute celle des socialistes pour qu'il soit le président de la République", a déclaré Martine Aubry à l'annonce des résultats.

"L'heure est maintenant au rassemblement. Jusqu'à samedi c'était le débat, demain ce sera l'équipe de France du changement", a-t-elle ajouté, se disant "fière d'avoir mis en oeuvre les primaires". Martine Aubry a par ailleurs indiqué qu'elle reprend son poste à la tête du PS.

Ségolène Royale, candidate malheureuse au premier tour des primaires, a salué "l'avance incontestable" du candidat, estimant qu'une "première étape vers les présidentielles est aujourd'hui réussie".

"Nous avons toujours dit que nous nous rassemblerons derrière celui qui sera élu", a déclaré pour sa part Bertrand Delanoé, maire de Paris qui soutenait Martine Aubry

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L'hommage de Hollande aux victimes du massacre du 17 octobre 1961 TF1 news 17 octobre 2011 13h19

François Hollande, élu la veille candidat du PS pour la présidentielle, s'est rendu lundi sur le pont de Clichy pour témoigner "de sa solidarité" aux familles endeuillées par les événements du 17 octobre 1961, dont on commémore le 50e anniversaire.

Accompagné de l'historien Benjamin Stora et de son conseiller Faouzi Lamdaoui, il a expliqué qu'il avait prévu depuis longtemps d'être présent à ce rendez-vous. "Je voulais être là, fidèle à la promesse que j'avais faite. Je suis venu témoigner de ma solidarité aux enfants, petits-enfants de ces familles endeuillées par ce drame", a-t-il ajouté.

Autour de François Hollande étaient présents les maires PS de Clichy, Gilles Catoire, et d'Asnières, Sébastien Pietrasanta.

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François Hollande dit vouloir "réenchanter" le rêve français Reuters | 16.10.11 | 22h10 lemonde.fr

PARIS (Reuters) - François Hollande a déclaré dimanche soir prendre acte "avec fierté et avec responsabilité" de sa victoire à la primaire socialiste, dont il entend faire une rampe de lancement pour la présidentielle de 2012 afin de "réenchanter le rêve français".

Selon des résultats presque définitifs diffusés par le PS, François Hollande est donné vainqueur avec 56,38% des voix, contre 43,62% pour sa rivale Martine Aubry.

"Ma victoire à la primaire socialiste me confère la force et la légitimité pour préparer le grand rendez-vous de la présidentielle", a-t-il déclaré dans un discours solennel prononcé au siège du Parti socialiste.

"Je mesure la tâche qui m'attend. Elle est lourde, elle est grave", a-t-il ajouté. "Je dois être à la hauteur des attentes des Français, qui n'en peuvent plus de la politique de Nicolas Sarkozy."

"C'est le rêve français que je veux réenchanter, celui qui a permis à des générations, durant toute la République, de croire à l'égalité et au progrès. Et c'est pourquoi j'ai fait de l'école de la République la grande priorité de ce qui pourra être demain mon prochain quinquennat," a-t-il annoncé.

"Je veux être le candidat du respect, du dialogue et de la démocratie, le candidat qui donne à voir une autre présidence de la République", a-t-il ajouté. Natalie Huet, édité par Yves Clarisse

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Josiane Balasko : «Hollande peut compter sur moi» leparisien.fr Eric Hacquemand | Publié le 13.10.2011, 17h10 | Mise à jour : 20h57

Le match des «people» bat son plein pour la primaire socialiste.

Alors que ce soir Sandrine Bonnaire est attendue au meeting de Martine Aubry à Lille, François Hollande vient de recevoir un soutien surprise : celui de Josiane Balasko. L’actrice, très engagée au côté des sans-papiers et des mal logés - elle avait lancé lors d’une manif en 2007 : «Je me demande ce que foutent les mecs du Parti socialiste (PS), où est l’opposition ?» - s’est entretenue au téléphone avec le député de Corrèze.

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Lamdaoui, le discret chef de cabinet de Hollande Par Marcelo Wesfreid, publié le 24/11/2011 à 16:47 lexpress.fr Le candidat socialiste a choisi de prendre comme aide de camp un collaborateur aussi débrouillard que secret. Et d'une fidélité à toute épreuve.

Cet homme qui parle toujours à voix basse, et dont le téléphone vibre sans discontinuer, est devenu au fil du temps une pièce centrale du dispositif de François Hollande. Il est de tous les déplacements, de tous les meetings, de tous les voyages. Faouzi Lamdaoui, c'est l'ombre du candidat. Celui qui va le chercher à son domicile parisien, le matin. Qui lui apporte des costumes, qui s'occupe des rendez-vous chez le coiffeur, chez l'opticien, qui commande une moto-taxi. "Un organisateur très efficace", apprécie Hollande, qui vient de le propulser chef de cabinet pour la campagne. "Un démerdard", résume l'eurodéputé PS Stéphane Le Foll.

"Mon premier rôle, c'est la discrétion"

Ce natif de Constantine, en Algérie, arrivé en France à l'âge de 10 ans, se voit récompenser pour sa fidélité à toute épreuve. Quand François Hollande était au plus mal, après le congrès de Reims et son départ de la direction du PS, il a su se rendre indispensable. Son mentor n'a plus de chauffeur? Qu'à cela ne tienne. C'est lui qui va le chercher à la gare d'Austerlitz, à l'arrivée du train en provenance de Corrèze.
Le député n'a plus d'attaché de presse? Il va se charger de tenir l'agenda et d'organiser les rendez-vous avec les journalistes. Sa disponibilité est totale. Comment fait-il? Lamdaoui est ingénieur logisticien. Où? "J'évite de le dire, pour que cela ne cause pas de problème à mon entreprise." Ce taiseux verrouille ses silences à double tour. Il est secret sur lui, comme sur Hollande. "Mon premier rôle, c'est la discrétion", résume-t-il.

"J'apprécie Hollande, qu'il soit à 3 % dans les sondages ou à 57 %, poursuit le collaborateur. Je ne l'appuie pas par intérêt." Il n'empêche: sa carrière politique a bien profité de la proximité avec l'ex-responsable du PS. Nommé secrétaire national à l'Egalité des chances en 2006, il est ensuite parachuté à Argenteuil (Val-d'Oise), troisième ville de l'Ile-de-France. Echec. Il brigue la députation, mais perd de 300 voix dans une circonscription qui a voté pour Ségolène Royal à 57 %. "J'ai fait le meilleur score de la diversité, toutes forces politiques confondues", nuance-t-il. Son ancrage échoue en raison de bisbilles avec les socialistes du cru.

S'ensuit une série de règlements de comptes nauséabonds. Le maire (PS), Philippe Doucet, lui retire ses délégations après le refus de Lamdaoui de voter le budget municipal. Le rebelle est même à deux doigts d'être exclu du PS pour avoir publié un document critiquant l'édile.

Son objectif, la circonscription des Français du Maghreb

"On a viré des adjoints en guerre avec leur maire pour moins que cela", note un fin connaisseur du dossier. Mais l'affaire est vite déminée au plus haut niveau. Tout s'arrange au terme d'un accord où le presque quinquagénaire s'engage à militer sous d'autres cieux. C'est alors la 9e circonscription des Français de l'étranger, couvrant le Maghreb, qu'il vise. Comme un retour aux sources.

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Accord PS-écolos: Placé recadre Hollande Par LEXPRESS.fr, publié le 28/11/2011 à 19:13

François Hollande a pris ses distances avec l'accord conclu entre son parti et les écolos. Et ça ne plaît pas -euphémisme- à Jean-Vincent Placé, un des négociateurs du compromis, qui veut que le candidat à la présidentielle "rectifie le tir".

Eva Joly se disait la semaine dernière non liée à l'accord signé entre son parti et le PS. François Hollande a fait de même ce lundi matin, sur RMC, en affirmant qu'il n'appliquerait pas "les mesures qui (lui) paraissent les plus essentielles".

Hollande "a intérêt à rectifier le tir"

De quoi agacer Jean-Vincent Placé. Le sénateur d'Europe écologie-Les Verts (EELV) et négociateur de l'accord avec le PS, a estimé lundi que François Hollande "avait intérêt à rectifier le tir pour écouter davantage d'une part son propre parti et d'autre part ses alliés et d'une façon plus générale les Françaises et les Français."

"Ce n'est pas parce que l'on a la confiance des Françaises et des Français un jour tous les 5 ans que l'on a raison sur tout", a-t-il déclaré à la chaîne BFMTV.

De son côté, l'UMP, par la voix de Valérie Rosso-Debord, déléguée générale adjointe au projet de l'UMP, a dénoncé dans un communiqué "l'absolu cynisme dont fait preuve le candidat socialiste, pour qui toutes les compromissions et tous les marchandages sont bons pour gagner l'élection".

"EELV appréciera sans aucun doute cette vision du respect dû à un partenaire électoral. Mais au-delà, c'est surtout un message très net envoyé aux Français: l'encre d'un accord à peine sèche, François Hollande n'hésite pas à se déjuger et à revenir sur sa parole!", a jugé la député de Meurthe-et-Moselle. Avec AFP.

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Hollande : «Si je suis élu, je renégocierai l'accord trouvé à Bruxelles» P.Th. | Publié le 12.12.2011, 07h14 | Mise à jour : 09h25 leparisien.fr

«Cet accord n'est pas la bonne réponse.» Alors que l'UMP attaque ces derniers jours François Hollande sur son «incapacité à trancher», le candidat socialiste à la présidentielle a frappé un grand coup, ce lundi matin sur RTL, en assurant qu'en cas de victoire à la présidentielle, il renégociera l'accord trouvé à Bruxelles pour renforcer la discipline budgétaire dans la zone euro. Selon lui, l'Europe «mérite mieux qu'un simple accord sur ce qu'on appelle l'union budgétaire».

La «présidentielle va donner un mandat à François Hollande pour renégocier ce traité», juge Valls

«Si c'est pour instaurer l'austérité, cet accord va bien, si c'est pour faire qu'il y ait une réponse efficace à la crise (…) cet accord ne va pas, a-t-il insisté. Si je suis élu président de la République je renégocierai cet accord.» Lui, pense qu'il faut viser plus d'«efficacité sur les marchés». François Hollande l'a assuré, il fera en sorte de rajouter à cet accord ce qui lui manque. Soit, «l'intervention de la BCE, les eurobonds et un fonds de secours financier». Autre élément indispensable, aux yeux du candidat du PS, «il faut qu'il y ait de la croissance».

«Cet accord n'est pas la bonne réponse sur l'urgence pour créer les conditions de la confiance et de soutien à la compétitivité de nos entreprises», a renchéri Manuel Valls, peu après, sur Europe 1. Selon le responsable de la communication du candidat Hollande, «l'élection présidentielle va donner un mandat à François Hollande pour renégocier ce traité».

Minc : «S'il est élu, il rentrera rapidement dans le rang»

Sur France Info, l'économiste et conseiller officieux de Nicolas Sarkozy, Alain Minc, a au contraire balayé cette proposition. «Il va expliquer à 500 millions d'Européens (...) qu'il a raison contre tous? s'est-il interrogé. Voyons, ça c'est de la posture politique. Vous verrez que s'il est élu, il rentrera rapidement dans le rang.»

Hollande assure que ses propositions «pourront être financées strictement»

Au micro de Jean-Michel Aphatie, François Hollande a par ailleurs affirmé qu'en cas de victoire à la présidentielle, il fera voter «une loi de programmation des finances publiques extrêmement précise sur le retour de l'équilibre de nos comptes à la fin de 2017» et prendra «cet engagement à la fois devant nos partenaires européens et devant les Français». «Ce sera extrêmement claire à la fois sur les objectifs et sur les moyens d'y parvenir», a martelé le candidat, qui a affirmé peu après : «Je ferai en sorte que les propositions que je présenterai pourront être financées strictement et sans qu'il y ait une augmentation des dépenses publiques et bien entendu des déficits publics.»

Des précisions sur la retraite

Reprendra-t-il le projet du PS? François Hollande a assuré que des «propositions s'y retrouveront», tout en prévenant que «la logique de l'élection présidentielle, c'est que le candidat prend ses engagements devant le pays et donc (...) le candidat prend dans le projet ce qui lui paraît le plus essentiel». Et de préciser alors sa position sur la retraite. «Ceux qui ont commencé leur vie professionnelle à 18 ans, qui ont 41 années de cotisation, 42 ans, pourront partir à 60 ans. Ceux qui n'ont pas leur durée de cotisation ne le pourront pas.» Cela, le candidat en prend «l'engagement». Par contre, le volet concernant les métiers pénibles, fera l'objet d'une «négociation qu'il faudra ouvrir avec les partenaires sociaux». LeParisien.fr

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François Hollande affiche sa fermeté face aux critiques Reuters | 03.01.12 | 21h54 lemonde.fr Gérard Bon

PARIS (Reuters) - François Hollande a affiché mardi soir sa force de caractère en réponse aux critiques de ses adversaires lui reprochant de manquer d'autorité et a confirmé l'annonce de son projet vers la fin du mois.

Le candidat socialiste, qui tente de donner une nouvelle impulsion à sa campagne, a également rejeté sur France 2 l'idée selon laquelle il ne formulerait jamais de propositions.

"Vous pensez que j'en serais là si je n'avais pas fait preuve d'autorité, que je ne m'étais pas imposé? Vous pensez que le parcours qui est le mien a été simple ? Je ne me laisserai pas détourner et impressionner par Nicolas Sarkozy", a-t-il affirmé.

"Des propositions, je n'ai cessé d'en faire", a ajouté François Hollande en citant le contrat de génération, les moyens qu'il faut donner à l'Education nationale, la réforme fiscale, et "ce qu'il y a à faire pour redonner un sursaut productif".

Le candidat socialiste à l'Elysée a précisé qu'il présenterait "à la fin du mois un projet dans la limite des moyens qui nous sont permis".

Sa plate-forme programmatique s'inspirera du projet socialiste, a-t-il assuré.

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Présidentielle 2012 > Les personnalités > François Hollande Noah invité surprise de Hollande Eric Hacquemand | Publié le 20.01.2012, 20h01 leparisien.fr

C’est la surprise du chef : Yannick Noah sera l’invité surprise du premier grand meeting qu’organise François Hollande dimanche au parc des Expositions du Bourget (Seine-Saint-Denis).

Le secret était soigneusement gardé mais l’ex-tennisman reconverti dans la chanson a bel et bien donné son accord il y a quelques jours. Indétrônable chouchou des Français selon le classement de l’Ifop, Noah n’a jamais caché son hostilité à Nicolas Sarkozy.
Ainsi, en décembre 2005, il avait déclaré : « une chose est sûre : si jamais Sarkozy passe, je me casse ! »

Mais pris au mot, il avait confié à notre journal en 2006, avoir «dit ça sur le coup », ajoutant « en fait, je crois qu’il vaut mieux rester ». Ce n’est pas la première fois que Noah qui ne connait pas bien François Hollande s’affiche avec un candidat socialiste.

En 2007, il avait intégré le comité de soutien de
Ségolène Royal et même participé au grand meeting de l’entre-deux tours au stade Charléty, à Paris.

Dimanche, Noah sera installé dans les premiers rangs. Chantera, chantera pas? Pour l’instant, ce n’est pas prévu, même si Hollande a récemment commencé un meeting à Tulle avec le tube «Donne moi une vie»...

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Yannick Noah : Son combat contre le Fisc continue purepeople.com 27 Septembre 2011 à 19:08

On pensait l'affaire définitivement bouclée...
Mais apparemment, il n'en est rien. Yannick Noah n'est toujours pas prêt à s'acquitter de la somme que lui réclament les services du Fisc depuis maintenant 15 ans. Poursuivi par Bercy pour un redressement fiscal concernant ses revenus de 1994-1995, Yannick Noah avait porté l'affaire devant le Conseil Constitutionnel invoquant une Question Prioritaire de Constitutionnalité après avoir été débouté par le tribunal administratif.
Peine perdue, le tennisman n'a pas obtenu gain de cause. Il doit donc régler la coquette somme de 1 037 827 euros pour avoir déclaré vivre en Suisse alors qu'il avait passé la majorité de son temps en France.

Et même si aujourd'hui Yannick Noah ne doit plus que 580 000 euros environ, l'homme continue son combat maintenant que son fils Joakim a terminé sa Coupe d'Europe avec l'équipe de France en décrochant une médaille d'argent et une place directement qualificative pour les Jeux Olympiques de Londres...
L'ancien vainqueur de Roland-Garros va désormais se tourner vers la cour d'appel administrative de Paris, car selon son avocat, "le Conseil s'est prononcé sur la constitutionnalité d'une loi, il ne s'est pas prononcé sur le fond du dossier Noah".

Une décision qui pourrait être rendue dans... les deux ans à venir ! Et au cas où Yannick Noah connaitrait un nouveau refus, il pourrait toujours faire appel devant le Conseil d'État. Yannick Noah n'est donc pas près de s'acquitter du montant réclamé par l'administration fiscale.

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Discours du Bourget: les propositions de Hollande Par LIBÉRATION.FR Hier à 17h14 (Mis à jour à 17:42)

Un projet, et pas encore un programme, qui viendra jeudi. En 1h30 de discours au Bourget pour son premier grand meeting de campagne, François Hollande a parlé comme prévu de lui, de la France, de sa vision de l’exercice du pouvoir, mais il a aussi esquissé un certain nombre de propositions. Certaines étaient déjà connues, d’autres sont sorties de son chapeau pour l’occasion.
Florilège.

Propositions Europe/Monde

- Annonce de la renégociation dès janvier 2013 avec Merkel (première visite prévue à Berlin) de l’accord du 9 décembre pour obtenir un nouveau traité franco-allemand, cinquante ans après De Gaulle-Adenauer
- Organiser le retrait des troupes françaises d’Afghanistan (prévu être fini fin 2012)

Institutions

- Introduire «le non-cumul des mandats pour les parlementaires»
- Une dose de proportionnelle à l’Assemblée nationale sans préciser combien
- Instaurer le droit de vote des étrangers aux élections locales comme le Sénat de gauche l’a voté il y a quelques semaines
- Inscrire la loi de 1905 sur la laïcité «dans la Constitution» car la laïcité est «une valeur qui libère et qui protège» face «aux communautarismes»
- Réduire «de 30 %» les indemnités du président de la République et des ministres

Economie & finances

- La séparation des activités de crédit et de spéculation au sein des banques ; aucune banque française ne pourra avoir de présence dans les paradis fiscaux
- Une «agence publique de notation au niveau européen»

Education et jeunes

-Engagement pour que le nombre de jeunes sortant du système éducatif en échec scolaire --150.000 par an, selon lui-- soit divisé par deux durant le prochain quinquennat
- Création d’une allocation d’autonomie sous conditions de ressources, sans plus de précision

Economie et finance

- Tranche à 45% pour les revenus supérieurs à 150,000 euros (Mélenchon propose quatorze tranche dont la dernière, taxée à 100%, “toucherait les revenus de 360000 euros annuels, c’est à dire 20 fois le revenu médian du pays et ne concernerait que 0,05% des contribuables»)
- Confirmation de la fusion impôt sur le revenu et CSG, après les avoir progressivement rapprochés
- Suppression des récents allègements de l’impôt sur la fortune.
-Suppression des stocks options
- Création de 150000 emplois d’avenir sur la mandature (prise de distance avec les 300000 du projet PS mais mieux que l’abandon un temps évoqué).
- Création d’une taxe sur les transactions financières, qui ne soit pas un simple retour à l’impôt de bourse.

Logement

- L’Etat mettra l’ensemble des ses terrains à disposition des collectivités locales
- Doublement du plafond du livret A
- Encadrement des loyers là où les prix sont manifestement excessifs
- Multiplication par 5 des amendes sur les villes qui bafouent la loi SRU
- 1 million de logements neufs et anciens bénéficieront de mise à niveau énergétique
- Annonce d’un tarif progressif de l’eau, du gaz, et de l’électricité

Droits

- Mariage homo et homoparentalité : «L’égalité, c’est le droit de se marier, d’adopter»

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Le Prince des Vosges fait haka :

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Le CRIF en action Publié le 30 Janvier 2012 François Hollande reçoit le CRIF http://www.crif.org/fr/lecrifenaction/lutter-contre-le-racisme-et-l%E2%80%99antis%C3%A9mitisme

Une forte délégation du CRIF conduite par le président Richard Prasquier a été reçue le 25 janvier 2012 au Q.G. de campagne du candidat socialiste à l’élection présidentielle, avenue de Ségur dans le 7ème arrondissement de Paris.

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Hollande enfariné par une jeune femme le 01 février 2012 à 17h35 , mis à jour le 01 février 2012 à 22h01 tf1.fr

Le candidat PS s'est fait asperger de farine à la tribune d'une manifestation organisée par la Fondation Abbé Pierre pour la présentation du rapport annuel sur le mal logement, mercredi, porte de Versailles à Paris.

L'incident s'est produit alors que le candidat socialiste à l'Elysée venait de prononcer une allocution et était en train de signer le "contrat social" rédigé par cette Fondation pour demander "un véritable changement d'orientation des politiques" de logement.

François Hollande a ensuite disparu pendant un quart d'heure avant de dire quelques mots à la presse. "Il y a d'autres moyens de montrer sa contestation, je reste toujours ouvert au dialogue", a-t-il déclaré. "Je n'ai pas vu grand-chose. Cette personne était irresponsable", a commenté le candidat PS.

Dans un tract qu'elle transportait, l'"enfarineuse" dit être "victime de très graves atteintes à (s)es droits humains". Le président de la Fondation Abbé Pierre, Patrick Doutreligne, a protesté à la tribune contre ce geste. Il a également condamné les huées qui ont accompagné l'arrivée de l'invité suivant François Hollande, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino.

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Enfariné, Hollande évoque "les risques du métier" Créé le 01-02-2012 à 16h46 - Mis à jour à 21h25 nouvelobs.com

Une "mal logée" lilloise de 45 ans a jeté de la farine au visage de François Hollande, mercredi 1er février, perturbant de manière spectaculaire une intervention du candidat PS à l'Elysée dans une manifestation sur le mal logement porte de Versailles à Paris, avant d'être interpellée puis placée en garde à vue.

Questionné sur un éventuel renfort de son dispositif de sécurité, le candidat PS a répondu : "Non, je ne peux pas. Je prends les risques qu'un candidat doit prendre si je veux aller vers vous (les journalistes, nldr), aller vers les Français (...), dans les assemblées où il y a beaucoup de monde... Je me prends mes responsabilités et mes risques".

"Il y aura toujours une personne un peu plus dérangée qu'une autre, il vaut mieux la mettre de côté. Si vous la trouvez, évitez qu'elle vienne vers moi", a-t-il plaisanté avec la presse. "Mais autrement, c'est les risques du métier".

Interrogé ensuite par la presse porte de Versailles, François Hollande a dit n'avoir "pas vu grand-chose", évoquant l'acte "d'une personne irresponsable".

"Elle a essayé d'utiliser cette réunion à d'autres fins", a-t-il ajouté, avant de dédramatiser : "Le principal c'est d'avoir délivré le message que je voulais prononcer sur le logement et d'avoir été très bien accueilli par cette fondation".

Immédiatement été plaquée au sol

L'incident s'est produit alors que le député de Corrèze venait de prononcer son allocution à cette manifestation organisée par la Fondation Abbé Pierre, pour la présentation du rapport annuel sur le mal logement.

François Hollande était en train de signer le "contrat social" rédigé par cette Fondation pour demander "un véritable changement d'orientation des politiques" de logement.

Une femme est montée sur l'estrade, se dirigeant vers lui un paquet sous le bras, et lui a lancé de la farine, l'atteignant en plein visage et blanchissant aussi son costume. Elle a été immédiatement été plaquée au sol par le service d'ordre, tandis que résonnaient quelques sifflets à son encontre.

De "très graves atteintes à (ses) droits humains fondamentaux"

Cette personne a dit à BFMTV s'appeler Claire Séguin, habiter Lille et être âgée de 45 ans. Elle s'est déclarée "absolument à bout de ressources parce que la loi n'est plus appliquée", sans plus de précision, et a affirmé qu'elle était "en train d'être assassinée à Lille par des socialistes".

Sur son passage, cette femme a laissé des petits tracts dénonçant "de très graves atteintes à (ses) droits humains fondamentaux"

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"La provocation pitoyable" de Claude Guéant sur les civilisations Créé le 05-02-2012 à 08h09 - Mis à jour à 08h21 Par Le Nouvel Observateur avec AFP

Le ministre de l'Intérieur a déclaré que "toutes les civilisations ne se valent pas" suscitant l'indignation à gauche.

A moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle, le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a déclenché une vive polémique en déclarant que "toutes les civilisations ne se valent pas" dans un discours sur la République, aussitôt dénoncé à gauche.

Très rapidement, cette phrase prononcée samedi 4 février lors d'un colloque organisé par l'association étudiante de droite Uni, s'est répandue sur internet, provoquant des réactions indignées. D'abord au conditionnel, la réunion étant huis clos, avant qu'elle ne soit confirmée dans la soirée par l'entourage de Claude Guéant.

Dans le discours obtenu par l'AFP, Claude Guéant appelle à "protéger notre civilisation" et s'en prend à la gauche.

Contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas", a déclaré le ministre également chargé de l'Immigration."Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", a-t-il argumenté, ajoutant: "celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".

"Cette phrase a été prononcée à l'occasion d'un discours absolument républicain dont tout l'enjeu était de condamner les civilisations qui ne respectent pas la liberté de conscience, la liberté d'expression et l'égalité entre les hommes et les femmes", a fait valoir auprès de l'AFP l'entourage du ministre.

Mais, avant même ces explications, les réseaux sociaux s'était emparée de la phrase, rapportée au conditionnel par Fréquence ESJ, un site lié à l'Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Paris.

"Provocation pitoyable"

Sur son compte twitter, Harlem Désir, numéro 2 du PS, y a vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN. Une majorité en perdition électorale et morale".

"Retour en arrière de 3 siècles. Abject", a posté de son côté la secrétaire nationale d'Europe Ecologie Les Verts Cécile Duflot.

Sur twitter, Louis de Raguenel, chargé de la veille internet au ministère de l'Intérieur, a expliqué qu'"il s'agissait de condamner celles qui ne respectent pas la liberté de conscience, d'expression et l'égalité hommes/femmes".

Dans un communiqué, le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) a "condamné les propos" de Claude Guéant en lui "demandant "ce qu'il cherchait en s'enfermant dans son discours xénophobe et raciste". Le ministre "se range dans la catégorie de ceux qui différencient et hiérarchisent les hommes, permettant le basculement vers un véritable racisme culturel", ont-ils ajouté.

"Une nouvelle étape dans une dérive vers des extrêmes inacceptables" SOS Racisme a dit, dans un communiqué, "espérer un démenti urgent" de ces propos. "Si ces derniers, très graves, avaient été bel et bien tenus par le ministre de l'Intérieur en fonction, ils marqueraient une nouvelle étape dans une dérive vers des extrêmes inacceptables, structurés notamment par des logiques d'infériorisation de l'Autre".

Claude Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou, fin mai, que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".

Cette nouvelle polémique à moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle intervient alors que tous les sondages donnent Nicolas Sarkozy perdant face à son rival PS François Hollande.

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Brève rencontre entre candidats au dîner du Crif
A l’occasion de la soirée annuelle des juifs de France, François Hollande et Nicolas Sarkozy, après s’être évités, ont échangé tout sourire quelques mots. FRÉDÉRIC GERSCHEL ET ÉRIC HACQUEMAND | Publié le 09.02.2012, 07h14 leparisien.fr

PARIS (XVIe), HIER. Les deux rivaux à l'élection présidentielle. Nicolas Sarkozy et François Hollande ont échangé quelques mots sous l'oeil de Simone Veil.

Ballet de personnalités, de membres du gouvernement et de candidats. Hier, le traditionnel dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a connu une affluence exceptionnelle, année électorale oblige.

La frappe de Yade

Mille couverts : rien de moins. Hier soir, le pavillon d'Ermenonville avait des airs de Champs-Elysées, la célèbre émission de Michel Drucker. L'ancienne secrétaire d'Etat Rama Yade ouvre les hostilités alors que le vestiaire est à peine ouvert. « François Hollande et Nicolas Sarkozy sont là… sympa ! Mais Hollande n'a aucune expérience : je ne le vois pas comme un capitaine capable de tenir la barre », raille l'ex-chouchoute du président. Venu dans un « esprit républicain », Villepin est le premier candidat à l'Elysée à franchir la porte. Mais il ne s'attardera pas. Pas question pour lui d'assister au discours de Sarkozy : « J'ai d'autres engagements. » Les socialistes, eux, arrivent en ordre dispersé : Manuel Valls et Pierre Moscovici, deux poids lourds de l'équipe de campagne, ouvrent le bal.

Enrico Macias… amoureux

La vraie star de ce début de soirée, c'est Enrico Macias, vêtu d'un grand manteau blanc. Soutien de Nicolas Sarkozy en 2007, le chanteur assure le « show », se transformant en véritable agent électoral pour le président. « Je suis de gauche mais je suis amoureux de lui. Pour mes cinquante ans de carrière, j'aimerais sa réelection comme cadeau », clame-t-il en entonnant au micro des radios « Ah qu’elles sont jolies les filles de Sarkozy ».
Il croise alors
Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Ecologie, qui lui demande en souriant : « Quand m'emmènes-tu à Jérusalem ? J'ai besoin de voyager. » Bertrand Delanoë hésite à poser à côté de son « ami ». « Je ne veux pas te compromettre, Enrico… » ironise le maire de Paris.

Hollande évite la table d’honneur…

Au côté de Valérie Trierweiler, une habituée du dîner comme journaliste, Hollande peine à se frayer un chemin dans la grande salle du cocktail. Amis, inconnus, beaucoup veulent des photos. Hollande tombe nez à nez sur Roselyne Bachelot, la ministre des Solidarités. Un regard, un sourire, rien de plus. Hier soir, le candidat socialiste n'était pas là pour croiser le fer. Ni avec les membres du gouvernement ni même avec son rival dans la course à l'Elysée. « Je viens par courtoisie et dans un esprit républicain », explique-t-il. Mais il entend éviter le mélange des genres. Hollande a expressement demandé à ne pas être à la table d'honneur, où trônait Nicolas Sarkozy.

… puis va saluer Sarkozy et les parents de Gilad Shalit

Le chef de l'Etat se taille un franc succès à l'applaudimètre quand Richard Prasquier, le président du Crif, rappelle son engagement en faveur de Gilad Shalit, le soldat franco-israélien libéré après avoir été détenu pendant cinq ans dans les prisons du Hamas. Sarkozy joue sur la corde sensible : « Gilad a été persécuté, torturé, maltraité. Honte a ceux qui ont fait ça. »
Le chef de l'Etat se lance dans un discours géopolitique. « La disparition d'Israël serait un recul effrayant de l'histoire. L'acquisition de l'arme atomique par l'Iran est inacceptable », prévient t-il. Pour finir, il évoque l'affaire Zeitouni, cette jeune Israélienne tuée par deux chauffards français à Tel-Aviv : « Ceux qui ont fait ça doivent rendre des comptes. Je réclame justice. Si la famille de cette jeune fille venait déposer plainte, ils seraient immédiatemment déférés. »

Sarkozy et Hollande finissent par se serrer la main et même échanger quelques mots au moment où le champion du PS vient saluer la famille Shalit, installée à la table présidentielle. Entre les deux rivaux, une poignée de main républicaine… en attendant de croiser le fer à nouveau.

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Impôts : la tranche supplémentaire à 75% de Hollande en 4 questions Créé le 28-02-2012 à 16h56 - Mis à jour le 29-02-2012 à 12h42 lenouvelobs.com Par Donald Hebert

Le candidat socialiste a proposé une tranche à 75% pour les revenus supérieurs à 1 millions d'euros. Ce qui ne signifie pas que l'Etat prélèvera 75%. Explications.

François Hollande a annoncé lundi 27 février sur TF1 la création d'un taux d'imposition de 75% pour les revenus "au-dessus d'un million d'euros par an".

Imposer à 75%, ça veut dire quoi ?

Il ne s'agit pas de taxer l'intégralité du revenu à 75%. L'impôt sur le revenu fonctionne par tranche. Il en existe aujourd'hui cinq.
•1ere tranche, de 0 à 6.088 euros de revenus par an : 0%
•2e tranche, de 6.088 à 12.146 euros : 5,5 %
•3e tranche, de 12.146 euros à 26.975 euros : 14%
•4e tranche, de 26.975 à 72.317 euros : 30 %
•5e tranche, au-dessus de 72.317 euros : 41 %

Cela ne signifie pas qu'une personne ayant un revenu de 2 millions d'euros par an paie 41% de 2 millions d'euros (soit 820.000 euros). Cette personne doit s'acquitter de :
•41% sur la partie supérieure à 72.317 euros, soit 790.350 euros
•30% sur la 4e tranche 30% de 72.317 - 26.975 = 13.602 euros
•14% sur la 3e tranche 14% de 26.975 - 12.146 = 2.076 euros
•5,5 % sur la 2e tranche 5,5 % de 12.146 - 6.088 = 333 euros
•Rien sur les revenus dans la 1ere tranche.

Au total, avec le système actuel, une personne gagnant 2 millions d'euros devrait payer 806.000 euros, soit un taux d'imposition de 40,3%. Et non 41%. Pour de plus petits revenus, ce pourcentage d'imposition diminue.

François Hollande proposait déjà dans son programme d'ajouter une tranche à 45% pour les revenus supérieurs à 150.000 euros. Et lundi, il a proposé d'ajouter une dernière tranche à 75% pour les revenus dépassant un million d'euros.

Avec cette réforme, une personne gagnant 2 millions d'euros par an devra payer 1,18 millions d'euros d'impôts… soit 59% de ses revenus. Et non 75%.

Pourquoi une tranche à 75% ?

Pour rétablir le principe de progressivité qui veut que l'on s'acquitte d'un pourcentage plus important de son revenu s'il est grand.

Le calcul fait ci-dessus ne s'intéresse qu'à l'impôt sur le revenu, et fait fi des autres impôts, telle que la taxation exceptionnelle sur les hauts revenus, la CSG, etc. Il ne prend pas non plus en compte les éventuelles techniques légales d'optimisation fiscales, qui permettent aux hauts revenus de diminuer leur taux d'imposition.

L'Américain Warren Buffet, l'un des hommes les plus riches du monde, s'était indigné l'été dernier du fait qu'il payait un taux d'imposition inférieur à celui de sa secrétaire. Le "Nouvel Observateur" lui avait d'ailleurs fait écho, en publiant un appel de Français fortunés appelant à une augmentation des impôts.

Car ce phénomène a également eu lieu en France : les plus riches pouvant se payer les services de conseillers en optimisation fiscale, l'impôt sur le revenu perd tout caractère progressif à partir d'une certaine somme.

Une injustice très bien décrite sur le site de Thomas Piketty, Camille Landais et Emmanuel Saez, Pour une révolution fiscale. Le tableau suivant prend en compte l'ensemble des prélévements obligatoires, c'est-à-dire l'ensemble des impôts directs et indirects : ....

Combien de personnes sont concernées ?

Plusieurs chiffres sont évoqués. 7.000 à 30.000 foyers, avance Pierre Moscovici, directeur de campagne de François Hollande.

Selon le site Pour une révolution fiscale, une personne avec un revenu d'un million d'euros par an fait partie des 10.080 personnes les plus riches en France.

La mesure pourrait affecter entre 10.000 et 20.000 contribuables, selon Vincent Drezet, président du Snui, syndicat des contrôleurs fiscaux. Moins, selon la ministre du Budget, qui évoque 3.000 personnes sur Twitter... et un bilan zéro de la mesure :

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La taxation à 75% plébiscitée 3 mars 2012 letelegramme.com

Si François Hollande voulait rassembler le peuple de gauche en proposant de taxer à 75% les revenus annuels supérieurs à un million d'euros, c'est réussi. C'est ce que nous enseigne un sondage BVA (*) réalisé pour la presse quotidienne régionale. Mais l'assentiment est bien plus général.

À 65%, les Français se déclarent favorables à ce que soient taxés à 75% les revenus supérieurs à un million d'euros par an. 36% sont même «tout à fait favorables» à cette proposition de François Hollande. À l'inverse, 34% des personnes interrogées expriment leur opposition au principe d'un tel prélèvement fiscal.

Il est à noter que seul 1% de l'échantillon testé n'exprime pas d'opinion, ce qui en dit long sur l'aspect clivant de la mesure. On ne sera pas surpris que l'idée émise par le candidat du Parti socialiste emporte largement les suffrages des sympathisants de gauche, qui applaudissent à 90%. Plus intéressant, les sympathisants du MoDem expriment un avis bien balancé: 50% d'entre eux sont favorables à la mesure, alors que 48% s'y opposent.

À droite, la mesure est majoritairement rejetée, à 80%, chez les sympathisants de l'UMP. En revanche, elle est acceptée à 69% chez les sympathisants du Front National. Enfin, même si elle est un peu moins bien perçue par les foyers ayant les plus hauts revenus, tous les ménages se prononcent favorablement pour la proposition de François Hollande.

Une autre enquête, réalisée cette fois par TNS Sofres pour I-TELE, révèle que 61 % des personnes interrogées disent «oui» à l'idée d'une taxe à 75 %, contre 29 % d'un avis contraire.

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Sondage : Hollande creuse l'écart au premier tour Créé le 02-03-2012 à 08h33 - Mis à jour à 23h09 lenouvelobs.com

François Hollande creuse à nouveau l'écart avec Nicolas Sarkozy, avec 29% d'intentions de vote au 1er tour contre 25,5%, soit 3,5 points d'avance au lieu d'un seul point au début de la semaine, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match publié ce vendredi.

"La dynamique Sarkozy marque le pas", commente l'Ifop dans une note de synthèse hebdomadaire. "L'actuel chef de l'Etat retrouve un niveau qu'il n'avait plus connu depuis le 15 février, jour de sa déclaration de candidature", ajoute l'institut.

Il signale que "ce décrochage est intervenu deux jours après l'annonce-surprise par François Hollande de son intention de taxer à 75% les revenus annuels supérieurs à 1 million d'euros".

François Bayrou "reste encalminé autour des 12%" et Jean-Luc Mélenchon est stable, à 8%. Eva Joly recueillerait 3%, Dominique de Villepin 1,5%, Nicolas Dupont-Aignan 1%. Les autres candidats sont crédités de 0,5%.

Au second tour, François Hollande obtiendrait 57% des voix, Nicolas Sarkozy 43%.

Sondage réalisé en ligne auprès d'un échantillon de 912 personnes inscrites sur les listes électorales (interrogées du 28 février au 2 mars), extrait d'un échantillon de 973 personnes représentatif de la population française âgé de 18 ans et plus et constitué selon la méthode des quotas.

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ladepeche.fr Publié le 03/03/2012 09:31 - Modifié le 03/03/2012 à 09:31 Pour Guéant, le vote des étrangers conduit au halal obligatoire à la cantine Claude Guéant.

Nouvelle polémique mettant en cause le ministre de l’Intérieur. Celui-ci a affirmé hier soir lors d’une réunion électorale près de Nancy qu’accorder le vote aux résidents étrangers lors des municipales pourrait conduire à l’obligation de nourriture halal dans les cantines scolaires : « Accepter le vote des étrangers, c’est la porte ouverte au communautarisme. Nous ne voulons pas que des conseillers municipaux étrangers rendent obligatoire la nourriture hallal dans les repas des cantines, ou réglementent les piscines à l’encontre des principes de mixité ».

« Les étrangers doivent accepter nos règles, c’est à eux de s’adapter. Chacun comprend que si on reçoit moins d’immigrés, les choses se passeront mieux », a ajouté Claude Guéant pour qui, semble-t-il, étranger rime forcément avec musulman. Lors de cette réunion de soutien à Nicolas Sarkozy, Guéant a également fustigé la gérance de François Hollande dans le département de la Corrèze : « La Corrèze, qui est le département le plus endetté, c'est la Grèce de la France ».

Le camp socialiste n’a pas tardé à réagir à cette nouvelle sortie du ministre de l’Intérieur par l’intermédiaire de Manuel Valls, directeur de communication de François Hollande : « Guéant dépasse les bornes sur les étrangers, l’Islam, l’insécurité ou la Corrèze ». Pour lui, « la provocation est tout ce qu’il reste à ce clan » de l’UMP, avant de taxer Claude Guéant de « ministre à la dérive » dans un tweet. Harlem Désir pense quant à lui que les mots du ministre de l’Intérieur « ne font plus que salir la République, ce clan ne représente plus la France ».

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Carla Bruni Sarkozy et Valérie Trierweiler sont cousines ! Article par Pierre COURADE , le 07/03/2012 à 16h38 , modifié le 07/03/2012 à 16h55 peopleplurielles.fr

C'est une découverte assez étonnante que vient de faire le généalogiste Jean-Louis Beaucarnot : Carla Bruni Sarkozy et Valérie Trierweiler ont un ancêtre en commun !

La nouvelle était déjà assez surprenante. La semaine dernière, on apprenait que François Hollande et Nicolas Sarkozy avaient un ancêtre en commun, un fermier savoyard du XVIIe siècle. Or, aujourd'hui, on apprend par le même chercheur que les femmes qui partagent la vie des deux principaux prétendants à l'Elysée ont aussi un lien de parenté !

Vous me direz, au bout d'un moment, tout le monde peut se trouver des ancêtres en commun. Oui, sauf que Jean-Louis Beaucarnot a réussi à remonter l'arbre généalogique de l'actuelle Première Dame et celle qui aimerait lui succéder. Et le généalogiste a réussi à déterminer leur ancêtre commun.
Son nom de famille est assez drôle d'ailleurs (surtout dans le monde politique) : ce brave homme qui vivait lui aussi au XVIIe siècle s'appelait monsieur Baratin !

Des origines communes avec Geneviève de Fontenay et Arnaud Montebourg !

Pour arriver à un tel résultat, Jean-Louis Beaucarnot explique qu'il est parti du nom de jeune fille de Valérie Trierweiler : Massonneau. Il découvre qu'elle a des origines au Creusot. Ce qui lui confère également une lignée en commun avec... Geneviève de Fontenay et Arnaud Montebourg, l'un des challengers de son compagnon lors de la primaire socialiste.

Au fil de ses recherches, le généalogiste retrouve un ancêtre lointain de la compagne de François Hollande établi dans l'Allier, dans le village de Saint-Romain-d'Urfé. Surprise pour le chercheur : il s'agit du même ascendant que... Carla Bruni Sarkozy ! La Première Dame, d'origine italienne, avait aussi une ancêtre française : Renée Planche, fille d'un député de la IIIe République. C'est sa lignée qui est en lien direct avec celle de Valérie Trierweiler.

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Valérie Trierweiler est furieuse de faire la une de «Paris-Match» Mis à jour le 08.03.12 à 09h07 20minutes.fr

La compagne de François Hollande est furieuse de voir qu'un dossier lui est consacré dans Paris-Match cette semaine.

L’hebdomadaire, dans lequel Valérie Trierweiler travaille, publie à sa une ce jeudi une photo de la journaliste en compagnie du candidat socialiste, avec ce titre : «L’atout charme de François Hollande».

«Quel choc de se découvrir à la Une de son propre journal», a réagi l’intéressée sur Twitter, ajoutant : «Colère de découvrir l'utilisation de photos sans mon accord ni même être prévenue».

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Promesse du candidat Hollande : Mariage pour tous en 2013

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Hollande supprimera la mention de race dans la Constitution Publié le 10.03.2012, 21h16 | Mise à jour : 21h30 leparisien.fr

Supprimer le mot race de la Constitution, où il figure dans son article premier : c'est par cette promesse symbolique que François Hollande a lancé samedi le rassemblement des ultramarins. «Il n'y a pas de place dans la République pour la race. Et c'est pourquoi je demanderai au lendemain de la présidentielle au Parlement de supprimer le mot race de notre Constitution», a déclaré le candidat socialiste, chaudement applaudi, lors d'un meeting consacré à l'Outre-mer à Paris.

C'est au gymnase Jean-Jaurès (XIXe arrondissement), comme il y a cinq ans Ségolène Royal, que le candidat du PS est venu détailler sa vision de l'outre-mer, devant une assistance où siégeaient sa compagne, une dizaine de parlementaires d'outre-mer et des élus parisiens, dont le maire Bertrand Delanoë et George Pau-Langevin, dans une atmosphère chauffée notamment par le leader du groupe Kassav, Jacob Desvarieux. «Vous incarnez ce que notre pays a de plus précieux: sa diversité et cette diversité, c'est notre identité», a lancé François Hollande, comparant la France à «un grand archipel».

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Exclusif. Thomas Hollande parle Le fils du candidat PS, explique à notre journal son rôle auprès de son père, confie ses impressions… et pointe les différences avec la campagne de Ségolène Royal il y a cinq ans. Propos recueillis par Eric Hacquemand et Rosalie Lucas | Publié le 11.03.2012, 10h22 leparisien.fr

A 28 ans, Thomas, l’aîné des quatre enfants du couple que formaient Ségolène Royal et François Hollande, s’exprime pour la première fois sur le soutien qu’il apporte à son père dans la campagne.
C’est dans une brasserie place du Châtelet à Paris, non loin de son domicile, que nous avons rencontré Thomas Hollande, qui travaille dans un cabinet d’avocats à la Cour de cassation. En baskets et écharpe en laine, le jeune avocat n’esquive aucune question. Alors que ses parents sont attendus, ensemble, à Rennes (Ille-et-Vilaine) le 20 mars pour un meeting qui aura une saveur particulière, lui prévient qu’il n’en sera pas : pas question d’alimenter le feuilleton médiatique. De sa voix douce, il ne dit que très rarement « mon père » — ni d’ailleurs « ma mère » à propos de Royal — préférant « François Hollande », plus neutre et… pudique.

Quel est votre rôle dans cette campagne ?

Thomas Hollande. Je suis dans l’équipe Web à titre bénévole. J’aide d’abord à l’organisation de notre grande campagne de porte-à-porte qui vise à ouvrir 5 millions de portes d’ici au premier tour. François Hollande compte beaucoup sur cette opération inédite. Mercredi soir, j’accompagnais par exemple Ségolène Royal à Bagneux. Ce samedi, j’étais à Lyon avec Najat Vallaud-Belkacem, pour tourner le premier épisode d’une petite série vidéo sur le porte-à-porte.

Discutez-vous de la campagne avec votre père ?

Forcément. Mon père me demande parfois des conseils. Notamment sur la question des quartiers populaires, de la jeunesse. Le thème de la banlieue n’a pas été vraiment abordé. François Hollande n’a pas encore réussi à établir un pont avec les quartiers populaires, contrairement à 2007 avec Ségolène Royal. J’essaie donc de l’aider à construire ce lien en organisant des rencontres, des déplacements.

Retrouvez-vous la ferveur qui accompagnait Ségolène Royal en 2007 ?

Même si je note que les meetings sont pleins, il n’y a pas la même ferveur, le même engouement. Il y a cinq ans, les gens venaient déjà convaincus aux meetings de Ségolène Royal. Là, je parlerais plutôt de curiosité. Le contexte n’est plus le même. Le désespoir est réel et beaucoup de gens ne croient plus dans la politique. En 2007, les deux candidats avaient un très fort pouvoir d’attraction ou de répulsion. Cela favorisait l’intérêt, la participation. L’échec de Nicolas Sarkozy a aggravé la désillusion. Et la crise est passée par là.

Certains critiquent aussi le manque de charisme du candidat socialiste…

Il y a une évolution. Depuis le meeting du Bourget, les gens le regardent différemment. Il a réussi à faire taire les doutes, y compris au sein du PS, sur son absence de stature présidentielle. Le François Hollande d’il y a trois mois n’est plus le François Hollande d’aujourd’hui. Il a effectué un travail sur lui-même, sur sa façon de s’exprimer. Ce travail de présidentialisation a été réussi. Mais pour susciter l’enthousiasme et remporter une présidentielle, il ne suffit pas de dire qu’on est bon gestionnaire. La gauche s’en est rendu compte en 2002 avec Lionel Jospin. Créer l’engouement tout en gardant la crédibilité, c’est l’enjeu. Je ne suis pas inquiet : le candidat commence à prendre des risques sur le fond.

Lesquels ?

La création d’une nouvelle tranche d’imposition à 75% visant les très riches est un premier pas. C’est une mesure très forte. Elle montre que le politique est en mesure de modifier le fonctionnement du système. Et le fait que cette proposition soit bien passée va lui faire prendre d’autres risques.

Diriez-vous que cette campagne est aussi violente qu’en 2007 ?

Non. Il n’y a pas vraiment de coups bas.

Mais quand on traite votre père de Babar, de mou… ça vous blesse ?

Non. Je suis blindé après ce qu’a subi Ségolène Royal en 2007 ! Et même ensuite… Pendant cinq ans, elle a fait l’objet d’attaques très violentes. Ce que reçoit mon père est sans commune mesure. Les attaques venant du camp d’en face font partie du jeu. Ce qui est le plus dur, ce sont les attaques venant de sa propre famille politique. Pour l’instant, il n’y en a pas, contrairement à 2007 et je m’en réjouis.

Comment jugez-vous l’entrée en campagne de Sarkozy ?

Elle a été plutôt bonne. Il avait réussi à imposer son rythme. Mais contrairement à il y a cinq ans, Nicolas Sarkozy n’a pas de thèmes forts, pas de cap. S’autoproclamer candidat du peuple, c’est très osé de sa part! Tous les Français ont pu constater que pendant cinq ans il a été le président d’une minorité d’extrariches. Le Fouquet’s, c’est un détail symbolique. Cela me déçoit un peu qu’on l’attaque là-dessus car c’est anecdotique par rapport à la politique qu’il a menée. Je préférerais qu’on parle moins du Fouquet’s et davantage du bouclier fiscal, de la réforme de l’ISF…

Quelle est la principale qualité de Hollande pour être président ?

Je ne vais pas reprendre son expression de « normal », mais c’est effectivement quelqu’un qui aime la sobriété. Il n’est pas à la recherche de l’argent, du prestige ou du luxe. Il préfère la simplicité. Et s’il est élu, je pense qu’il exercera le pouvoir comme ça.

Et son principal défaut ?

Parfois, il est un peu trop perfectionniste dans ses explications. Un peu trop techno. Du coup, lors d’émissions, il peut perdre des téléspectateurs.

Sur ses 60 engagements, lequel retient le plus votre attention ?

Le contrat de génération. J’aime l’idée de ne pas opposer les générations les unes aux autres, mais au contraire de créer un lien. Le jeune qui arrive dans une entreprise ne le fait pas au détriment d’un senior. C’est une idée qui correspond à l’époque car les jeunes ne trouvent pas d’emploi et les seniors doivent cotiser plus longtemps, donc autant faire en sorte qu’ils puissent rester dans l’entreprise.

Vous êtes le seul des quatre enfants engagé dans la campagne…

La présidentielle m’intéresse, mais mon engagement est militant. Après l’élection, je me reconcentrerai sur mon métier d’avocat. Je n’ai pas envie de mener une carrière en politique. Si je le faisais, on dirait que c’est grâce à mes parents. C’est normal. Même en étant hors de la politique, je dois reconnaître qu’avoir un patronyme connu ça aide… Je veux réussir ma vie professionnelle par moi-même.

Si François Hollande l’emporte, cela changera-t-il votre relation ?

Je ne pense pas. Cette élection ne le changerait pas, les ors du pouvoir ne lui tourneraient pas la tête. S’il est élu, le protocole sera plus un poids pour lui qu’autre chose. Par exemple, sa sécurité l’a obligé a abandonné son scooter, ce qu’il regrette… Il aime sa liberté.

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Politiques libération.fr 28 mars 2012 0h32 La rémunération de Maurice Lévy fait scandale

Les socialistes, François Hollande en tête, ainsi que le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan ont dénoncé mardi la rémunération de 16 millions d'euros que s'apprêterait à toucher le patron de Publicis, Maurice Levy.
En meeting à Boulogne-sur-Mer, le candidat PS a lancé: «Il y a quand même des inégalités qui ne sont pas supportables dans notre pays, qu'on ne peut pas accepter et ce ne sont pas ces patrons-là qui vont nous faire la leçon sur la compétitivité de l'économie française!».
Justement invité d'un récent forum sur la compétitivité organisé par Le Monde et l'AFEP (Association française des entreprises privées) présidée par Maurice Lévy, Hollande a rappelé: «Moi qui avait fixé la barre à un million d'euros, sacrée différence!». Allusion, bien sûr, à sa proposition d'instaurer une taxation à 75% pour les revenus supérieurs à un million d'euros par an.

Cahuzac: «Mettre fin à ce désordre»

Jérôme Cahuzac, conseiller de François Hollande budget et fiscalité, a renchéri dans l'émission Preuves par 3 (Public Sénat/AFP): «L'inégalité dans la répartition de la richesse produite, quand elle est à ce point, est un désordre et ce désordre, il faut y mettre fin», a jugé le président PS de la commission des finances de l'Assemblée nationale.
«Est-ce que, vraiment, on peut estimer que cette année, Maurice Lévy a eu une utilité sociale dont la juste contrepartie serait de percevoir 22 millions d'euros? Eh bien, je ne le crois pas», a affirmé le député du Lot-et-Garonne. Sur son compte Twitter, il avait rappelé dès l'information connue que, selon l'article 20.02 de l'Afep, «la rémunération des dirigeants doit être mesurée, équilibrée, équitable et renforcer la solidarité».

Pour Bruno Le Roux, porte-parole de François Hollande, «Maurice Lévy confirme la pertinence de la proposition de François Hollande en matière de lutte contre les rémunérations excessives». Et le porte-parole du candidat PS de rappeler qu'«au mois d'août, Maurice Lévy s'était lucidement exprimé en faveur d'une plus grande imposition des grands patrons, avant de se dédire en s'élevant contre la proposition de François Hollande d'imposition à 75% des revenus supérieurs à 1 million d'euros. A la lumière de ces éclaircissements, on comprend mieux le sens de ce revirement».

Dupont-Aignan: «Honte à lui!»

Sur le pont lui aussi, Nicolas Dupont-Aignan, candidat souverainiste à la présidentielle, s'est ému de cette rémunération, en lançant à plusieurs reprises «Honte à lui !», sur le plateau de Preuves par 3 . «Est-ce qu'il se rend compte un instant de ce qu'il est en train de faire», s'est interrogé le candidat de Debout la République, enchaînant: «Je ne crois, pas sinon il ne le ferait pas s'il était un homme sensé».
«Il devrait y renoncer et le partager entre tous les employés de sa société», a poursuivi Nicolas Dupont-Aignan, faisant valoir que «deux millions d'enfants sont élevés dans notre pays sous le seuil de pauvreté, un pays qui jette ses ouvriers et ses agriculteurs».

Maurice Lévy va toucher cette année 16 millions d'euros de rémunération différée, qui s'ajoute à sa rémunération régulière, a affirmé lundi le site internet La Tribune. Le groupe n'a pas confirmé le montant de cette partie de salaire variable mise de côté pour lui être versée en 2012, mais a précisé que cette rémunération n'était ni un «parachute doré» ni «une indemnité de départ» et «devrait lui être versée dans les mois à venir». Cette rémunération a été approuvée en assemblée générale et est soumise à certaines conditions.

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liberation.fr 1er avril à 8h52 (Mis à jour à 12:41) Sondage LH2: Hollande toujours en tête au premier tour

François Hollande reste en tête des intentions de vote, à 28,5%, devant Nicolas Sarkozy, stable à 27,5%, mais il perd deux points en quinze jours au profit de Jean-Luc Mélenchon qui, gagnant quatre points à 15%, prend la troisième place, selon un sondage LH2 pour Yahoo! publié dimanche.

Au second tour, le candidat socialiste l’emporterait avec 54%, malgré un effritement d’un point, face au président sortant (46%).

Au premier tour, derrière MM. Hollande, Sarkozy et Mélenchon, Marine Le Pen obtiendrait 13,5%, en baisse d’un point par rapport au précédent sondage LH2 publié le 18 mars et François Bayrou 12% (-0,5).

Viennent ensuite, très loin derrière, Eva Joly, à 2% (-0,5), Philippe Poutou, Nathalie Artaud et Nicolas Dupont-Aignan, à 0,5% chacun, et Jacques Cheminade (0%).

17% des sondés n’ont pas exprimé d’intention de vote au premier tour et 21% au second.

Sondage réalisé par téléphone les 30 et 31 mars auprès d’un échantillon représentatif de 973 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas).

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POLITIQUE Impôts : Patrick Bruel dénonce les 75% de François Hollande rtl.fr Créé le 05/04/2012 à 08h25

C'est un document RTL. Alors que François Hollande a confirmé, mercredi matin au micro de Jean-Michel Aphatie, la création de l'imposition à 75% pour les revenus supérieurs à un million d'euros - y compris pour les artistes ou les sportifs qui gagnent leur vie en travaillant, et non en spéculant -, Patrick Bruel s'indigne.

L'artiste, engagé depuis toujours à gauche, se dit "très content de participer à la solidarité nationale" mais juge que "là, c'est trop, cela tourne à la confiscation et à la spoliation".

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A Rennes, Royal «passe le flambeau» à Hollande Retrouvez le fil de la journée de campagne de mercredi sur leparisien.fr. M.P., A.R., N.A., A.C. | Publié le 04.04.2012, 07h18 | Mise à jour : 05.04.2012, 06h57

A 18 jours du premier tour, les deux principaux candidats à l'élection présidentielle ont poursuivi leur duel à distance. Ce matin, François Hollande a dévoilé la feuille de route de sa première année de mandat, s'il est élu à l'Elysée.
Ce soir, lors d'un grand meeting à Rennes avec Ségolène Royal - une première depuis 2007 -, il s'est livré à une charge très virulente contre le «candidat sortant» et son «projet caché». La présence de la candidate malheureuse à la présidentielle de 2007 a semblé galvaniser les militants réunis sur place. Elle a brièvement «passé le flambeau à celui qui peut l'emporter».

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Royal passe le flambeau à Hollande Par Nicolas Barotte, François-Xavier Bourmaud Mis à jour le 04/04/2012 à 23:47 | publié le 04/04/2012 à 23:02 lefigaro.fr

L'ex-candidate de 2007 a participé, mercredi à Rennes, à un meeting commun avec le candidat socialiste.

Un moment compliqué.

Comment réunir François Hollande et Ségolène Royal sur une même scène et gérer le symbole? La candidate de 2007 et celui de 2012, le couple privé qui s'est séparé il y a cinq ans, le couple politique qui domine la vie du PS depuis dix ans. Dans leur relation, le moindre geste, la moindre parole sont interprétés sur les deux plans.
À dix-huit jours du premier tour de la présidentielle, ils sont tous les deux à Rennes, mercredi soir, pour un meeting commun devant plus de 15.000 personnes.

Dans le train Paris-Rennes, la tension est palpable chez le directeur de la communication, Manuel Valls. Agacé, il ne veut pas entendre parler d'une quelconque mise en scène personnelle. «Mais vous me prenez pour qui? Vous posez une question sur le romanesque, je vous réponds politiquement», réplique-t-il inlassablement.
À l'entendre, la photo négociée entre les deux équipes pourrait ne pas avoir lieu. «Si vous détournez les Français de ce qui est essentiel, le retour de bâton risque d'être sérieux», prévient-il. Même s'il est accompagné de Valérie Trierweiler, François Hollande fuit plus que tout l'exhibition de sa vie privée.

La bise au pied de l'estrade

À son arrivée au Parc des expositions, ­Ségolène Royal veut parler d'un sujet essentiel pour les socialistes: l'appel à «la mobilisation citoyenne». Mais elle ne peut évacuer la question du jour: sa présence à côté de François Hollande. «Je viens passer le flambeau à celui qui peut l'emporter, proclame-t-elle. Les années compliquées sont derrière nous.»

Sur scène, elle renouvelle son appel: «Je dis du fond du cœur aux 17 millions de voix qui m'ont fait l'honneur de choisir un bulletin à mon nom: revenez aux urnes!» Puis, elle finit par répondre à la question que tout le monde lui pose. «Quand on me dit: “Comment faites-vous pour faire campagne?”, je dis d'abord que la cause que les socialistes défendent est plus grande que nous. C'est une façon noble de faire l'histoire, d'aider, en oubliant son ambition, celui qui est en situation de l'emporter.»

«François est notre candidat», appuie-t-elle en lançant une mise en garde: «Nous n'avons pas un instant à perdre, et toutes les voix comptent dès le premier tour, car c'est lui seul qui peut l'emporter à gauche.»
Elle est applaudie chaleureusement, mais c'est à François Hollande que les militants réservent leur ovation.

Sur l'escalier qui mène à la scène, Ségolène Royal l'attend. Il arrive par l'autre côté. Elle monte, traverse l'estrade, redescend l'accueillir. La bise.

François Hollande monte, elle le suit un mètre derrière. Il s'avance encore, jette un œil par-dessus son épaule: elle est là. Les deux progressent côte à côte vers le pupitre.
Hollande lève les bras, Royal salue la salle de la main. La foule les acclame. Puis, d'un hochement de tête et d'un geste discret, le candidat l'invite à partir.
Les socialistes ont leur photo, sans qu'il soit possible de mesurer la part de gêne ou de pudeur qui demeure entre eux.

Seul au pupitre, François Hollande commence son discours par un hommage à celle qui vient de partir. «C'est une belle réunion ce soir, parce que Ségolène Royal est là, souligne-t-il. Aucun candidat ne part de rien. Il est l'héritier d'une longue histoire, et la mienne est celle de la gauche. Ségolène Royal est là aussi comme symbole de l'unité qui avait manqué en 2007 et qui est là maintenant, puissante, irrépressible.»
Hollande peut poursuivre son propos: de l'antisarkozysme, des propositions, l'agenda de ses réformes, une invitation au vote utile… La routine.

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le 05 avril 2012 à 11h32, mis à jour le 05 avril 2012 à 12h27 tf1.fr Taxation à 75% : la mesure qui fait trembler les people

"Spoliateur" pour Patrick Bruel, "ridicule" pour Jamel Debbouze, inquiétude des footballeurs : la taxation des très hauts revenus proposée par François Hollande fait réagir le showbiz.

Taxer à 75% les revenus annuels supérieurs à un million d'euros, c'est une des mesures proposées par le candidat socialiste François hollande.
Pour Patrick Bruel, la solidarité oui, mais à ce niveau là, c'est "limite confiscatoire et spoliateur". "Les gens qui ont de l'argent sont aussi des gens qui génèrent du travail, de l'emploi, qui génèrent des richesses et qui font aussi tourner une économie", a estimé le chanteur jeudi sur RTL.

François Hollande a déjà expliqué que seules 3000 personnes seraient concernées, mais dans le monde du showbiz, les réactions n'ont pas tardé. "Ce n'est pas honteux de faire fortune, ce n'est pas honteux à partir du moment où on redistribue, et on redistribue beaucoup, parce que ne serait-ce que 50% de ce que vous gagnez, c'est déjà énorme", a fait valoir Patrick Bruel.

Jamel Debbouze a lui aussi fustigé une mesure "ridicule". Le comédien, qui a gagné un million d'euros en 2011, selon Le Figaro et sans compter ses 120 représentations au théâtre, a néanmoins appelé à voter pour le candidat socialiste dès le premier tour. "Votez Hollande, cherchez pas", "le socialisme j'y adhère" a-t-il ajouté dans Les Inrockuptibles paru mercredi.

"Je n'ai braqué personne"

Le monde du sport et particulièrement les footballeurs semblent aussi contre une taxation à 75%.

"Je n'ai braqué personne pour avoir ce que j'ai aujourd'hui", se justifie Christophe Jallet, défenseur du Paris-Saint-Germain. Apparemment la mesure fait débat dans les vestiaires. "On en a parlé entre nous les joueurs, je ne vous le cache pas", avait-il confié au Parisien fin février."Si on était soumis à ce régime, on aurait forcément l'impression de travailler pour pas grand-chose", a déclaré le joueur, qui gagne 100 000 euros bruts par mois. "On a l'impression qu'on tire dans les pattes de ceux qui réussissent" a-t-il ajouté.

Le président de la Ligue de Football Profesionnel, Frédéric Thiriez, craint même une fuite des joueurs. "Si cette proposition aboutit, le championnat de France serait évidemment relégué en deuxième division européenne", a-t-il affirmé sur RMC début mars. "Nos meilleurs joueurs, qui sont sur un marché mondial, partiraient", a-t-il estimé.

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Hormis Bernadette, le clan Chirac (notedt, qui a trahit Giscard pour Mitterrand en 1981) va voter pour Hollande Par Marion Brunet Mis à jour le 17/04/2012 à 17:09 | publié le 17/04/2012 à 16:44

À l'exception notable de l'ancienne première dame, fervente supportrice de Nicolas Sarkozy, l'ancien président et plusieurs de ses proches ont fait le choix du candidat socialiste.

«Je peux dire que je voterai François Hollande!» Cette sortie tonitruante de Jacques Chirac, le 11 juin dernier, à Sarran (Corrèze), avait fait l'effet d'une bombe à droite. Nicolas Sarkozy, qui a été plusieurs fois son ministre, espérait un soutien de l'ancien président dans sa course pour un deuxième mandat. Certes, l'entourage de Jacques Chirac avait rapidement rétropédalé, évoquant «l'humour corrézien».
Même le candidat socialiste, gêné de cet embarrassant soutien, avait évoqué une «plaisanterie» dite «pour énerver ses amis». Mais dix mois plus tard, Jacques Chirac s'apprête bien à voter pour François Hollande, comme il l'a confié récemment en privé au Figaro. En dépit du soutien invétéré de son épouse, Bernadette Chirac, à Nicolas Sarkozy, l'ex-chef de l'État aurait réussi à entraîner quasiment tout son clan dans cette voie.

Si le soutien de l'ancien hôte de l'Élysée au député de Corrèze ne surprend guère - il l'avait déjà qualifié de «véritable homme d'État» dans ses Mémoires -, celui de ses proches était moins attendu. À l'exception de celui de Thierry Rey, ancien gendre de Jacques Chirac et père de son petit-fils Martin, qui n'a jamais caché sa sensibilité de gauche. Le 22 janvier, l'ancien champion de judo était au Bourget pour le premier grand meeting de campagne du socialiste, tout comme dimanche à Vincennes.

Des soutiens chiraquiens à Vincennes

Quelques rumeurs avaient toutefois commencé à bruisser ces dernières semaines, notamment sur la fille de l'ancien couple présidentiel, Claude Chirac. Mi-mars, un article du Canard enchaîné affirmait que cette dernière voterait elle aussi pour François Hollande.
Une information confirmée ce mardi par Le Parisien, qui indique qu'elle aurait envoyé discrètement, avec son compagnon Frédéric Salat-Baroux, l'ancien secrétaire général de l'Élysée, des messages de soutien au camp socialiste. Claude Chirac aurait même déjeuné avec Valérie Trierweiler, la compagne du député de Corrèze, ajoute le quotidien.

Mais le soutien des chiraquiens à Hollande ne s'arrête pas là: des collaborateurs de l'ancien président se sont rendus dimanche à son dernier grand meeting de campagne, à Vincennes. Parmi eux: Hugues Renson, conseiller aux affaires sociales à l'Élysée durant le deuxième mandat de Jacques Chirac, et Laurent Glépin, ancien attaché de presse à la présidence de 1995 à 2007. «Ma présence à Vincennes est un choix personnel, il n'engage que moi», a expliqué Hugues Renson au Figaro, affirmant toutefois «ne pas avoir le sentiment d'être isolé».
«Je ne suis pas un homme de parti, j'ai fait ce choix sur la base de mes convictions et c'est François Hollande qui y répond le mieux», a poursuivi celui qui fait aujourd'hui partie de l'équipe de Jacques Chirac, installée rue de Lille (Paris VIIe). Et de préciser: «Jacques Chirac et son épouse sont au courant de mon engagement et ils le respectent.»

«Bernadette est la seule à militer pour le président sortant»

Dernier proche de l'ex-chef de l'État à prendre position: l'écrivain Jean-Luc Barré, qui a coécrit avec lui ses Mémoires. «Je voterai dès le premier tour pour François Hollande, bien que je ne sois pas socialiste», annonce l'historien dans une interview mardi au Parisien, assurant en avoir parlé avec Jacques Chirac. «Je n'ai pas senti qu'il me désapprouvait. Cela dit, ce choix m'engage seul.»
Jean-Luc Barré confirme par ailleurs que l'ancien président a bien choisi de voter pour le député de Corrèze. «Jacques Chirac est fidèle à lui-même lorsqu'il déclare qu'il votera pour Hollande», souligne-t-il, affirmant que «Bernadette est la seule à militer pour le président sortant».

Des propos auxquels Nicolas Sarkozy a réagi mardi matin, jugeant «triste» que certains essaient de «faire parler» son prédécesseur. «La meilleure façon de respecter Jacques Chirac dans les difficultés qui sont les siennes, c'est d'essayer de ne pas le faire parler et qu'il ne soit pas instrumentalisé dans un sens ou dans un autre par son entourage», a déclaré le président-candidat.

Actuellement en vacances avec son épouse dans le sud du Maroc, Jacques Chirac devrait rentrer pour aller voter dimanche pour le premier tour de la présidentielle. Se rendra-t-il dans son bureau de vote ou fera-t-il une procuration? Ses proches semblent pencher pour la deuxième option afin d'éviter toute déclaration gênante de l'ancien président.

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le 17 avril 2012 à 12h1417 avr., mis à jour le 17 avril 2012 à 12h21 TF1news.fr Lepage appelle à voter Hollande dès le 1er tour

Corinne Lepage, présidente de Cap 21 et ancienne ministre de l'Environnement de Jacques Chirac, a déclaré mardi qu'elle appelait à voter, dès le premier tour, pour le candidat PS à l'élection présidentielle, François Hollande. "Je suis tout à fait cohérente avec ce que j'ai toujours dit, à savoir que je ne veux pas la réélection de Nicolas Sarkozy. Il est important qu'il y ait un pôle réaliste, au-delà de la gauche, qui vienne soutenir François Hollande", a déclaré l'ex-candidate à la présidentielle de 2002 (1,88% des voix).
Cette année, la députée européenne, élue en 2009 sous l'étiquette MoDem, avait dû jeter l'éponge, faute d'avoir recueilli les 500 parrainages d'élus nécessaires pour concourir.

"J'ai réfléchi avant de prendre ma décision. J'ai même pensé au vote blanc mais la situation est suffisamment grave en France. Pour élargir le champ des possibles, il faut une nouvelle majorité. Je ne suis pas socialiste, je ne suis pas d'accord avec tout le programme de François Hollande mais je salue notamment l'effort qu'il fait en direction de la transition énergétique et pour la réduction du nucléaire", a ajouté Mme Lepage. "En tant qu'écologiste de la première heure, je ne me retrouve pas dans la façon dont Eva Joly défend l'écologie. Ca me fait un peu mal au coeur d'ailleurs. C'est une écologie qui est très dure, qui ne donne pas envie, qui n'est pas crédible", a-t-elle souligné

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publié le 23/04/2012 à 11:29 DNA.fr Sarkozy accuse Hollande de fuir les débats proposés

« Maintenant, il s’agit de débattre devant les Français, projet contre projet, personnalité contre personnalité, expérience contre expérience. Les Français ont le droit de savoir, M. Hollande ne doit pas fuir. »

« Il doit assumer ses responsabilités comme j’assumerai les miennes et je suis prêt à débattre - j’ai proposé trois débats - sur le thème que l’on voudra, », a insisté le président sortant. « C’est un moment crucial, les Français doivent avoir les éléments du choix et je ne fuirai pas, je ne me déroberai pas et si M. Hollande se dérobe, ce sera sa responsabilité. »

Pour lui « les électeurs français ont donné à tous les commentateurs une leçon de civisme extraordinaire. » « J’étais le seul à me battre depuis de le début de la campagne en disant : la campagne passionne, elle mobilise. Vous ne me croyiez pas, » a-t-il dit.

« Un institut a même été jusqu’à prévoir 32% d’abstention », a dénoncé M. Sarkozy, qui a lancé: « Quel cinglant démenti au système médiatique, au système politique à tous ces gens qui restent claquemurés dans leurs bureaux ! »

Le mot d'ordre du jour : critiquer le refus de François Hollande

Hier, Nicolas Sarkozy a proposé à son adversaire socialiste d'organiser trois débats avant le second tour de l'élection. Les membres de l'UMP sont montés au créneau ce matin pour railler le refus de François Hollande. « Hollande refuse de faire trois débats de transparence devant les Français. Quel mépris à l’égard des électeurs ! Les Français le demandent, l’attendent et y ont droit, » écrit Laurent Wauquiez, ministre de l'Enseignement supérieur, dans un communiqué.

« Les Français méritent ces débats qui confronteront deux visions de la France. Les refuser c’est une dérobade de plus, » a critiqué Luc Chatel, le ministre de l’Education nationale.

De son côté, Xavier Bertrand a estimé que « François Hollande ne pourra pas se dérober, ne pourra pas cacher son programme ». Le ministre du Travail aimerait que les trois débats portent sur les questions économiques, puis sur les problèmes de société et, enfin, sur les questions internationales.

Le PS réplique

Un « seul débat suffit pour montrer les différences entre Nicolas Sarkozy qui ne peut pas rassembler, parce qu’il a divisé les Français pendant cinq ans, et François Hollande, qui peut rassembler, » a rétorqué Manuel de la communication de François Hollande, sur France Inter.

« Pourquoi céder au caprice de Nicolas Sarkozy ? A-t-il proposé en 2007 plusieurs débats à Ségolène Royal ? Non. Il proposait combien de débats la semaine dernière ? Deux. Aujourd’hui trois. Et pourquoi pas quatre ou cinq ? » a-t-il ajouté.

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LCITF1.fr Le 20 mars 2012 à 19h25 20 mars., mis à jour le 20 mars 2012 à 19h32 Hollande promet le mariage homosexuel pour 2013

Dans une interview à Têtu, François Hollande promet qu'une loi autorisant le mariage gay sera votée "au plus tard au printemps 2013" s'il est élu. Nicolas Sarkozy redit son hostilité à un tel texte et propose qu'un pacs entre homosexuels puisse faire l'objet d'une cérémonie en mairie.

Dans une interview au magazine Têtu parue mardi, Nicolas Sarkozy et François Hollande donnent chacun des précisions sur leur position en matière d'union homosexuelle. Interrogé sur le calendrier de l'ouverture aux homosexuels du mariage et de l'adoption, qui figure dans son programme, François Hollande répond : "Je sais que les premiers mois de la session parlementaire vont être essentiellement consacrés aux éléments de programmation financière, donc je préfère être honnête : si on veut un bon débat, mieux vaut qu'il puisse commencer au début de l'année 2013 et se terminer au printemps", explique-t-il.

Nicolas Sarkozy est pour sa part opposé au mariage homosexuel, qui est approuvé par 63% des Français selon un sondage BVA publié en janvier. Il l'avait réaffirmé dans son interview au Figaro Magazine de février peu avant sa déclaration de candidature. "Une famille, ça peut être un père-une mère, deux pères ou deux mères. Je pense qu'il faut laisser la situation en l'état, dans une zone un peu indécise, qu'on n'est pas obligé de légiférer sur tout, de voter des lois sur tout", souligne-t-il dans Têtu. Il fait valoir en outre que le projet de contrat d'union civile en mairie qu'il avait évoqué en 2007 s'est heurté à des considérations juridiques, à savoir le risque d'être anticonstitutionnel s'il était réservé aux seuls homosexuels. Dans ce contexte, il propose que les pacs entre homosexuels, qui peuvent être signés devant un notaire depuis 2011 au lieu du greffe du tribunal précédemment, soient célébrés en mairie. "Je suis prêt à proposer - c'est une affaire de décret - que la cérémonie en mairie, pour un pacs homosexuel, soit de droit", dit-il, ajoutant : "La cérémonie en mairie permettrait une vraie reconnaissance sociale."

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Pour François Hollande, réduire l’immigration de travail fait «partie de la panoplie de la démagogie» Mis à jour le 19.04.11 à 11h10 20minutes.fr

Le député PS François Hollande a jugé mardi que l'intention du gouvernement de réduire l'immigration de travail pour lutter contre le chômage faisait partie de la «panoplie de la démagogie», estimant qu'on ne peut pas s'occuper de l'emploi «sur le dos des travailleurs étrangers».

«C'est pire qu'un effet d'annonce, cela fait partie de cette panoplie de la démagogie dont on se dit qu'elle est sans limite», a jugé le candidat aux primaires socialistes sur France Info.

«Une forme d’indécence»

«Quand même, on va laisser penser aux Français qu'en réduisant le nombre de travailleurs étrangers chaque année de 15.000, on va réduire le chômage, qui se monte à plus de 2,5 millions ? Il y a là une forme d'indécence», a expliqué le député de Corrèze.

Selon l'Office français de l'Immigration et de l'Intégration, l'immigration de travail a concerné 31.500 personnes en 2010.

«Que l'on s'occupe du chômage (...), c'est une obligation», a poursuivi François Hollande, mais «qu'on ne le fasse pas sur le dos des travailleurs étrangers, qu'on le fasse avec une politique économique qui donne des résultats».

Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a récemment fixé pour objectif une baisse de 200.000 à 180.000 du nombre d'immigrés légalement accueillis en France chaque année. Dans la foulée, le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a annoncé son intention de réduire la liste des métiers autorisant le recours à la main d'oeuvre étrangère, suscitant l'hostilité des syndicats et les réserves du patronat

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Politiques Le 6 février 2012 à 17h15 (Mis à jour le 6 février à 17h31) liberation.fr La recette de Hollande contre la délinquance des mineurs

En déplacement à Dijon, le candidat socialiste à la présidentielle prône un «juste équilibre entre sanction et prévention» et fustige la politique gouvernementale. Le candidat PS à l'Elysée François Hollande a préconisé lundi à Dijon une politique de lutte contre la délinquance des mineurs fondée sur un «juste équilibre» entre sanction et prévention, en critiquant sévèrement la politique du gouvernement en matière de lutte contre l'insécurité.

«Nicolas Sarkozy ministre de l'Intérieur a créé 10 000 postes dans la police et la gendarmerie, président de la République il a supprimé 10 000 postes de police et de gendarmerie. C'est le va et le vient, le zig et la zag, le hue et le dia», a dénoncé le candidat devant des journalistes dans le TGV qui le menait à Dijon.

«Nicolas Sarkozy a toujours agi vis-à-vis de ses successeurs au ministère de l'Intérieur comme s'il avait envie qu'ils ne réussissent pas», a-t-il ajouté. A Dijon, il s'en est pris directement à l'actuel ministre Claude Guéant et à sa formule sujette à polémique («Toutes les civilisations ne se valent pas»).

«Moi, je fais de la sécurité un enjeu au quotidien. Il n'y a pas besoin d'ouvrir des polémiques, de faire des phrases, de créer de la tension sur cette question de l'insécurité», a-t-il lancé.

«Le rôle de l'Etat, ce n'est pas de créer de l'agitation, de soulever des provocations ou des peurs», a poursuivi M. Hollande à l'issue d'une réunion avec des responsables de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) et des associations dans un foyer de jeunes travailleurs.

«Sanction appropriée»

Lors de cette réunion, il a déploré «une dégradation des moyens de la PJJ», dont le budget, selon son porte-parole Bernard Cazeneuve, a diminué «de 10% en trois ans (de 2008 à 2011)». Il a préconisé «un contrat clair entre l'Etat et les collectivités locales» pour assurer une politique de prévention partout, «de quartier, de rue, d'escalier», afin d'éviter que les jeunes n'entrent dans la chaîne pénale.

Estimant que «le juge des enfants était la clé de voûte du système», le député de Corrèze a préconisé, pour répondre aux actes délinquants, «rapidité», «différenciation des placements en fonction du profil des jeunes» et «cohérence dans leur suivi».

«Nous avons à prononcer à chaque moment la bonne réponse avec la sanction appropriée», a-t-il dit, en prônant un «juste équilibre» entre sanction et prévention.

Comme dans son programme, le candidat a prôné un «doublement des centres éducatifs fermés» (CEF), pour les porter à 80 sur le quinquennat, mais aussi des moyens pour les centres d'éducation renforcée et autres établissements de placement éducatif.

Le 22 janvier, lors de son meeting du Bourget, M. Hollande avait abordé le sujet avec une très grande fermeté, avertissant «les petits caïds» et «les fraudeurs» que «la République les rattraperait».

«Présence humaine»

Pour ce déplacement, M. Hollande était accompagné notamment du sénateur-maire de la ville François Rebsamen, un de ses proches, chargé du pôle sécurité dans sa campagne, et du député de l'Isère André Vallini, chargé de la justice.

Après une visite dans un centre de vidéosurveillance, où il a rappelé que celle-ci ne pouvait pas se substituer à «la présence humaine» des forces de l'ordre, M. Hollande devait se rendre dans le quartier des Grésilles pour une réunion avec un comité de prévention et de sécurité, animé par des habitants.

Outre «les zones de sécurité prioritaire» et le doublement des CEF, François Hollande a promis dans son programme de créer «1 000 postes supplémentaires pour la justice, la police et la gendarmerie chaque année».

De retour à Paris en fin de journée, M. Hollande participera à une soirée-débat organisée par le club Droits, Justice et Sécurités au théâtre Dejazet, puis au dîner des parrains de SOS Racisme.

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23 avril 2012 à 17h22 liberation.fr Fête du «vrai travail» : Hollande refuse un 1er mai qui divise

Le candidat socialiste à la présidentielle François Hollande en meeting le 15 avril 2012 sur l'esplanade du château de Vincennes. (Photo Martin Bureau. AFP)

Le candidat socialiste fustige la proposition de rassemblement de son rival Nicolas Sarkozy, jugée «inquiétante» par la CFDT.

François Hollande a déclaré à Quimper qu’il n’entendait pas faire du 1er mai «une fête des uns contre les autres», dénonçant en creux l’annonce lundi de Nicolas Sarkozy de faire de ce jour férié et chômé un «très grand rassemblement» autour du «vrai travail».

«Je n’oppose pas les Français entre eux. Moi, je ne fais pas le jour du 1er mai une fête des uns contre les autres, une fête de tous ceux qui travaillent ou qui voudraient travailler», a-t-il déclaré à France Inter, en réponse à une question.

Lundi matin, son rival, le président candidat UMP, a annoncé vouloir organiser le 1er mai «la fête du travail, mais la fête du vrai travail, de ceux qui travaillent dur, de ceux qui sont exposés, qui souffrent, et qui ne veulent plus que quand on ne travaille pas on puisse gagner plus que quand on travaille».

Selon l'état-major de campagne de Nicolas Sarkozy, ce rassemblement, programmé le même jour que les traditionnelles manifestations organisées par les syndicats pour la fête du travail, aura lieu à Paris sur le Champ-de-Mars.

«Détournement»

De son côté, Pierre Moscovici, directeur de la campagne de François Hollande, a indiqué que le PS n’avait pas encore arrêté la forme de sa participation au 1er mai, mais a assuré : «Nous serons aux côtés des forces du travail», lors d’un point de presse à Solférino.

Il a fustigé l’expression «vrai travail» employée par Nicolas Sarkozy, la jugeant «des plus ambiguës».

La CFDT a pour sa part jugé lundi «inquiétante» la tentative de «responsables politiques» de «s’autoproclamer uniques représentants des travailleurs» et de vouloir «détourner l’objet» du 1er mai.

«Au lendemain du premier tour, il est inquiétant d’entendre des responsables politiques s’auto-désigner uniques représentants des travailleurs en voulant détourner l’objet du 1er mai», a déclaré dans un communiqué la commission exécutive de la CFDT, réunie lundi.

Pour la centrale de François Chérèque, «l’autonomie des syndicats et le sens du 1er mai sont un marqueur dans une société démocratique». «Partout où ce respect a été transgressé par les pouvoirs politiques, il y a eu atteinte à la démocratie», estime la CFDT.

Eric Coquerel, conseiller de Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche), a estimé que M. Sarkozy voulait «déclarer la guerre aux travailleurs», voyant dans sa proposition «un clin d’oeil supplémentaire au FN». (AFP)

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Présidentielle : À Toulouse, Hollande imite une dernière fois Mitterrand france-soir.fr Publié : 03/05/12 - 19h47 Mis à jour : 03/05/12 - 19h48

François Hollande, comme François Mitterrand en 1981, a donné son dernier grand meeting de campagne à Toulouse, mercredi soir. Plus que jamais, le socialiste envisage sa victoire au second tour de l'élection présidentielle.

C'était une certitude : François Hollande donnerait à Toulouse son dernier grand meeting de campagne. Le dernier avant le 6 mai. Le dernier avant le second tour de l'élection présidentielle. Le dernier avant sa victoire qu'il espère et appelle de ses vœux. Il n'est pas le seul. Jeudi soir, face à lui, des milliers de sympathisants réunis sur la place du Capitole, réclamant « le changement ». Derrière, la gauche unie, représentée par Martine Aubry, Jean-Marc Ayrault, Laurent Fabius, Arnaud Montebourg, Eva Joly, Jean-Pierre Chevènement, Jean-Michel Baylet et Lionel Jospin, vantant les qualités de son ancien élève.

Mitterrand, Jospin et... Kennedy

La victoire est envisagée, attendue même. Plus personne au PS ne s'en cache désormais, si ce n'est le principal intéressé - de moins en moins. « La gauche est là, prête à diriger le pays », entame Hollande lors de son discours, se plaçant comme l'héritier de Mitterrand. Tout au long de son discours, explicitement ou non, le prétendant à l'Élysée évoque l'ancien président socialiste. L'audience lui répond : « François président ! ». Des mots déjà lancés il y a 31 ans... « Je veux que le 6 mai efface le souvenir cruel du 21 avril 2002 », reprend-il, se référant cette fois à Lionel Jospin dont il salue l'héritage.

Hollande va devoir choisir – ou plutôt subir. Quel destin lui choisiront les Français ? Celui de Lionel Jospin, battu au second tour de l'élection présidentielle en 1995, éliminé dès le premier en 2002 ? Ou celui de François Mitterrand, victorieux en 1981 puis en 1988. Les deux ténors du Parti socialiste étaient présents ce jeudi soir à Toulouse, le premier en chair et en os, s'exprimant avant le candidat socialiste sur la scène du Capitole. Le second dans les pensées puisque c'était là, dans la Ville rose, qu'il avait lui aussi conclu sa campagne pour l'Élysée en 1981. Jospin ou Mitterrand ? François Hollande saura dimanche quel sort lui ont réservé les votants. À moins qu'il ne dessine lui-même son propre parcours, à l'image d'un John Fitzgerald Kennedy dont il reprend une nouvelle fois jeudi l'idée de « nouvelles frontières ».

''On va gagner'', scande la foule

Le candidat PS met toutes les chances de son côté, tançant à l'envi son adversaire UMP, sur la « peur » qu'il agite, le bilan qu'il porte, les « affaires » qui le suivent. Hollande peut être raisonnablement optimiste quant à l'issue du scrutin dominical. Le débat de mercredi semble avoir tourné à son avantage. « Ah ce débat !, tonne Hollande. Le candidat sortant fondait sur lui tant d'espoirs. Vous connaissez ses qualités de modestie, de retenue, de réserve. Il avait proclamé qu'il ne ferait en définitive qu'une bouchée de ce débat. J'ai peur qu'il ne soit resté sur sa faim. » Selon un sondage Ifop, 42% des Français considèrent que c'est lui qui a effectué « la meilleure prestation », contre 34% en faveur de Nicolas Sarkozy.

Selon le rolling quotidien de l'Ifop, il reste également en tête des intentions de vote au second tour, avec 53% des voix. « Tant que les Français n'ont pas voté, n'imaginez pas que la victoire est là, prévient toutefois le candidat. (...) Non ! La victoire vous allez l'arracher des mains de la droite pour l'offrir au peuple tout entier. » La foule se garderait-elle de tout excès de confiance ? Les « on va gagner » lancés au ciel toulousain tendent à prouver le contraire. Par Sylvain Chazot

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François Hollande promet d'appliquer l'intégralité de ses 60 propositions Par Atlantico.fr | Atlantico.fr – ven. 4 mai 2012.

Le candidat socialiste était l'invité exceptionnel de la matinale de RTL. François Hollande a répondu ce vendredi matin aux questions de Jean-Michel Aphatie, Alain Duhamel et Yves Calvi sur RTL.

Le candidat socialiste a estimé que "le choix de François Bayrou l'honore". Le président du Modem avait déclaré ce jeudi qu'il voterait François Hollande à titre personnel. Il a salué la "cohérence" du centriste, en réponse à Nicolas Sarkozy qui a dénoncé ce vendredi matin sur Europe 1 le "manque de cohérence" de François Bayrou.

Interrogé sur l'éventualité d'un dénouement défavorable au second tour, François Hollande a reconnu que "l'hypothèse de la défaite existe" et que "beaucoup d'inconnues demeurent". "Je n'ai jamais sous-estimé Nicolas Sarkozy (...)lire la suite sur Atlantico . Lui m'a sous-estimé" a-t-il ajouté par ailleurs.

Sur la formation de son futur gouvernement s'il était élu, le candidat socialiste est resté très évasif. Il admet avoir "plusieurs noms pour le poste de Premier ministre" mais déclare "qu'il n'a contacté personne pour constituer une équipe pour gouverner".

Concernant l'immigration, le favori des sondages s'est exprimé en faveur d'une "régularisation au cas par cas". "Le niveau sera toujours autour de 30 000 par an, comme aujourd'hui." a-t-il estimé.

Sur son anaphore, "Moi, Président de la République", répétée seize fois lors du débat télévisé ce mercredi soir, François Hollande a juré : "C'était spontané !".

Sur le nucléaire, le candidat socialiste a répété que "l'accord PS/EELV engage les partis" et promis qu'il appliquerait "l'intégralité de ses 60 propositions".

Interrogé sur le nombre des effectifs de l'Education nationale, François Hollande a estimé que "le redressement de la France passe par des mesures économiques fortes, mais aussi par un investissement massif dans le savoir et l'éducation". Il persiste et signe : "Il ne faut pas moins d'enseignants, l'expérience en a été faite."

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François Hollande sur le marché de Tulle leparisien.fr Publié le 05.05.2012, 12h47

François Hollande s'est rendu samedi en fin de matinée au marché de Tulle, son fief électoral de Corrèze, multipliant clins d'oeil, embrassades et dédicaces en cette veille de second tour, alors que Nicolas Sarkozy a choisi de passer la journée en privé avec sa famille.

"On n'est pas bien ici ?", a-t-il lancé à son arrivée, tandis que plusieurs habitants venaient le saluer et lui offrir parfois des roses.

Parmi ses supporters, des femmes se pressaient d'autres étaient venues samedi matin sur le marché pour faire la bise à "monsieur le président" sur le marché de la Gare de Tulle, la ville dont il est l'ancien maire. "Je suis sûre que vous êtes sur le bon chemin", lui dit une dame âgée. "J'espère, on saura demain", répond tout de go le candidat socialiste à l'Elysée.

Alors qu'il visite chaque stand, posant pour les photographes, on entend notamment "champagne demain soir!", les Tullistes semblant anticiper une victoire de leur ancien maire. "Ne perdez pas la voix", lui demande une passante, après ses nombreuses semaines d'estrade à s'égosiller. "Aucune", s'amuse M. Hollande. Le marchand de miel lui offre d'ailleurs un bonbon au miel. Un autre propose "devenir le fournisseur de l'Elysée en poulets, tandis que M. Hollande dédicace des cartes électorales. Suivi par un nuée de caméras, M. Hollande a dit quelques mots à des médias étrangers, notamment en anglais pour la BBC.

Dans la légère cohue, plusieurs personnes font des compliemnts à sa compagne, Valérie Trierweiler, affirmant qu'elle sera "la première dame de France".

Souriant, il s'est rendu ensuite sur le marché de la cathédrale. Pour sa part, Nicolas Sarkozy, avait indiqué vendredi sur Europe 1 qu'il allait passer sa journée "avec sa femme et sa fille". "Service minimum public et maximum privé, elles l'ont bien mérité, franchement", avait-il dit.

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Hollande, "fier d'avoir redonné espoir" Par Hélène Favier Publié le 6 mai 2012 à 21h40Mis à jour le 6 mai 2012 à 22h20 europe1.fr

"Le mandat que vous m'avez confié : il est lourd, il est beau". Voici les premiers mots du président Hollande.

"Le mandat que vous m'avez confié, il est lourd, il est beau". Depuis son fief de Tulle, en Corrèze, François Hollande, d'un ton grave, a dit "l'honneur qui lui est fait" de pouvoir présider la France.

"Les Français en ce 6 mai viennent de choisir le changement en me portant à la présidence (...). Aux électeurs qui ne m'ont pas accordé leur suffrage, qu'ils sachent bien que je respecte leurs convictions et que je serai le président de tous. Ce soir, il n'y a pas deux France qui se font face. Il n'y a qu'une seule France, qu'une seule nation", a insisté le président élu sur la place de la cathédrale de la ville, après avoir adresser un "salut républicain à Nicolas Sarkozy, qui a dirigé la France pendant cinq ans et qui mérite à ce titre tout notre respect".

Deux engagements : la justice et la jeunesse

"Devant vous, je m'engage à servir mon pays avec le dévouement et l'exemplarité que requièrent cette fonction", a-t-il ajouté.

Puis, le président élu a pris deux engagements, celui d'améliorer la justice sociale et celui de faire progresser l'emploi des jeunes. "La promesse de la réussite sera honorée pour l'accomplissement pour chacun, pour sa vie et pour son destin personnel", "trop de fractures, trop de blessures, trop de rupture, trop de coupures ont pu séparer nos concitoyens, c'en est fini !", a-t-il insisté devant une foule en liesse. "Aucun enfant de la République ne sera laissé de côté, abandonné, relégué, discriminé".

"Et quand au terme de mon mandat, je regarderai à mon tour ce que j'aurai fait pour mon pays, je ne me poserai que ces seules questions : Est-ce que j'ai fait avancer la cause de l'égalité ? Et est-ce que j'ai permis à la nouvelle génération de prendre toute sa place au sein de la République ?", a-t-il promis, avant d'insister : "Je demande à être jugé sur deux engagenents majeurs, la justice et la jeunesse. Chacun de mes choix, chacune de mes décisions se fondera sur ces seuls critères: Est-ce juste et est-ce vraiment pour la jeunesse?".

"Je suis fier d'avoir été capable de redonner espoir", s'est-il ensuite réjoui après un discours grave. "Le mandat que vous m'avez confié : il est lourd, il est beau", a-t-il enfin exhorté.

Le nouveau président a ensuite quitté Tulle. Direction : l'aéroport de Brive-la-Gaillarde pour rallier Paris en fin de soirée.

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Merkel convie Hollande à Berlin, Obama à la Maison blanche Créé le 07-05-2012 à 07h30 - Mis à jour à 07h30 challenges.fr

PARIS (Reuters) - Angela Merkel a convié dimanche François Hollande à Berlin pour une prise de contacts qui esquissera les contours de la relation à venir entre la France et l'Allemagne et l'élaboration d'une politique de croissance jugée cruciale pour sortir la zone euro de la crise.

La chancelière allemande, qui a joint ses félicitations à celles d'autres dirigeants européens, s'est dite persuadée que François Hollande et elle coopéreraient étroitement.

A Berlin, Londres ou Washington, les dirigeants étrangers qui avaient apporté leur soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy ou refusé de rencontrer François Hollande avant l'élection, l'ont accueilli dans la soirée au sein de leur "club".

Barack Obama l'a appelé pour le féliciter et l'inviter à la Maison blanche avant les grands rendez-vous à venir ce mois-ci, le sommet du G8 des 18 et 19 mai dans la résidence de Camp David, près de Washington, puis le sommet de l'Otan qui aura lieu les 20 et 21 mai à Chicago.

Selon le communiqué de la Maison blanche, le président des Etats-Unis a signalé à François Hollande "qu'il attendait avec impatience de travailler étroitement" avec lui sur "une série de défis communs en matière économique ou liés à la sécurité", référence notamment à la promesse faite par le candidat socialiste de rapatrier les soldats français déployés en Afghanistan dès la fin de cette année.

Mais le nouveau président français a annoncé de longue date que son premier déplacement à l'étranger le conduirait à Berlin, où il souhaite défendre sa volonté d'infléchir la politique économique européenne et d'ajouter au Pacte budgétaire une composante de soutien de la croissance.

"Nous allons à présent travailler à un pacte de croissance pour l'Europe, qui aboutira à plus de croissance par le biais de plus de compétitivité", a déclaré le chef de la diplomatie allemande, Guido Westerwelle, s'exprimant à l'ambassade de France à Berlin.

Entre son investiture et le sommet du G8 à Camp David, le calendrier est serré: François Hollande, dont la victoire sonne le glas du duo "Merkozy", l'alliance d'Angela Merkel et Nicolas Sarkozy formée au plus fort de la crise de la zone euro, pourrait donc se rendre aux alentours du 15-16 mai à Berlin.

"L'OBJECTIF CLEF: UNE CROISSANCE VIABLE"

D'autres responsables européens ont réagi à l'élection de François Hollande.

"Nous avons clairement un objectif commun: relancer l'économie européenne pour générer une croissance durable, reposant sur des bases saines et source de nouveaux emplois", a commenté à Bruxelles, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

"Nous partageons la conviction qu'il faut investir dans la croissance et les grands réseaux d'infrastructure, en mobilisant plus fortement la Banque européenne d'investissement et les fonds disponibles dans le budget européen, tout en maintenant le cap de la consolidation budgétaire et de réduction de la dette", a-t-il précisé.

En Italie, le président du Conseil, Mario Monti, qui avait apporté le mois dernier son soutien à l'idée d'un Pacte de croissance, s'est lui aussi entretenu dès dimanche soir avec François Hollande de la nécessité d'une étroite coopération entre Rome et Paris sur une politique favorisant la croissance économique.

"Les résultats des élections en France et en Grèce imposent la nécessité d'une réflexion sur les politiques européennes", peut-on lire dans le communiqué diffusé par le palais Chigi.

"Des finances publiques responsables sont une condition nécessaire mais certainement pas suffisante pour l'objectif clef: une croissance viable qui crée des emplois et soit orientée vers l'équité sociale", ajoute le communiqué qui précise que le chef du gouvernement italien s'est également entretenu avec Angela Merkel, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy et le Premier ministre britannique David Cameron.

Ce dernier, qui avait soutenu la candidature de Nicolas Sarkozy, a lui aussi décroché son téléphone pour féliciter le nouveau président français. "Ils sont tous deux impatients de travailler très étroitement et de consolider la relation très proche qui existe déjà entre le Royaume-Uni et la France", a rapporté une porte-parole du 10, Downing Street.

Pour la gauche européenne, l'élection de François Hollande est un motif de satisfaction.

Ed Miliband, chef de file du Parti travailliste britannique, a souligné que le socialiste français "avait démontré que le centre-gauche peut offrir de l'espoir et remporter une élection avec la vision d'un monde meilleur, plus équitable et plus juste".

"Cette nouvelle direction politique est grandement nécessaire au moment où l'Europe tente d'échapper à l'austérité. Et cela compte pour la Grande-Bretagne", poursuit Miliband, dont le parti a largement remporté la semaine dernière les élections municipales partielles.

Dans un communiqué, le Premier ministre belge Elio Di Rupo, socialiste, a "chaleureusement" félicité le candidat du PS et s'est réjoui "de travailler avec François Hollande et les autres chefs d'Etat et de gouvernement européens à la concrétisation d'un plan de croissance et de création d'emplois".

Avec Noah Barkin à Berlin, James Mackenzie à Rome, Stephan Mangan à Londres et Catherine Bremer à Paris; Henri-Pierre André pour le service français

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Présidentielle 2012 » Fight Club 2012 » Pierre Salviac licencié pour un tweet injurieux envers Valérie Trierweiler Le 09 mai 2012 19 h 05 menly.fr

Le journaliste Pierre Salviac vient d’être licencié de RTL. Sa faute ? Un tweet injurieux envers Valérie Trierweiler, la compagne du futur président de la République. La station de radio a rapidement réagi en publiant un communiqué : « Dans le cadre d’un message publié sur Twitter, Pierre Salviac a tenu au sujet de ses consoeurs journalistes des propos intolérables et totalement inacceptables qui n’engagent que lui et que RTL condamne sans aucune réserve ».

Le tweet incriminé – « à toutes mes consoeurs je dis: « baisez utile vous avez une chance de vous retrouver première Dame de France » » – paraît, en effet, totalement déplacé. Le journaliste a tout de même tenu à s’excuser, toujours via Twitter. Probablement insuffisant pour sauver sa place.

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François Hollande et Mazarine Pingeot à la BnF pour un hommage à Mitterrand Créé le 10-05-2012 à 19h20 - Mis à jour à 19h34 lenouvelobs.com

PARIS (AP) — François Hollande et Mazarine Pingeot vont déposer chacun une rose ce jeudi soir au pied de la plaque François Mitterrand, à la Bibliothèque nationale de France, pour le 31e anniversaire de l'élection du premier président socialiste de la Ve République.

Quatre jours après être devenu lui-même le deuxième socialiste élu à l'Elysée, François Hollande sera accompagné de la fille de François Mitterrand pour déposer une rose, symbole du PS, à la BnF, dans le XIIIe arrondissement de Paris.

Le président Mitterrand avait inauguré le 30 mars 1995 ce site, en bordure de Seine, où s'élèvent autour d'un jardin quatre tours en forme de livre ouvert

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Une grande admiratrice de la grande démocrate américaine Aleanor Roosevelt, lesbienne et cougard enflammnée.

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En s'attaquant à Royal sur Twitter, Trierweiler fait une belle faute politique marianne2 http://www.marianne2.fr/En-s-attaquant-a-Royal-sur-Twitter-Trierweiler-fait-une-belle-faute-politique_a219631.html?print=1 Mardi 12 Juin 2012 à 14:11 | Lu 55952 fois I 667 commentaire(s)
Gérald Andrieu - Marianne Journaliste politique à Marianne chargé du suivi des partis de gauche.

La compagne de François Hollande s’est fendue d’un tweet de soutien à l’adversaire de Ségolène Royal au second tour des législatives.
Mais au-delà du vaudeville dont vont se gargariser les médias, ce sont les conséquences politiques qui méritent d'ores et déjà d’être étudiées.
(Note, Olivier Falorni recevait très amicalement le couple Hollande-Trierweiler lors de leurs "escapades" rochelaises, secrètes avant 2007).

«François me fait confiance. Sauf sur mes tweets ! Certains aimeraient que je réagisse moins sur ce réseau social, mais tout le monde respecte ma liberté. J’ai du caractère, on ne peut pas me brider. »

Valérie Trierweiler le confiait à Femme actuelle en avril dernier : il n’est pas encore né celui qui saura la faire taire. Et ce mardi, Valérie Trierweiler l'a ouverte en grand, lâchant une bombe politique à fragmentation en 137 caractères exactement sur Twitter :

Un soutien inattendu au dissident socialiste qui affronte, en Charente-Maritime, au second tour des législatives… Ségolène Royal, l’ancienne compagne de François Hollande ! Un soutien au timing insensé puisqu’à cette même heure Martine Aubry et Cécile Duflot étaient sur place pour soutenir l’ex candidate à la présidentielle ! Un soutien d’autant plus incompréhensible et malvenu que le chef de l’Etat lui-même s'est déclaré en faveur de Royal contre Falorni ! En témoigne le petit mot d’Hollande daté du lundi 11 juin et glissé en bonne place sur la nouvelle profession de foi de Ségolène Royal : « Dans cette circonscription de Charente-Maritime, Ségolène Royal est l’unique candidate de la majorité présidentielle qui peut se prévaloir de mon soutien et de mon appui. »

« Mais pas de celui de ma compagne », aurait-il donc pu ajouter ! Car ce mardi 12 juin, Valérie Trierweiler que Lionnel Luca et tant d’autres ont rebaptisé « Valérie Rottweiler », ne l’a pas entendu de cette oreille et a sorti les crocs pour les planter profondément dans le cou de Royal.

Et de la gauche aussi ? Car même si certains médias verront derrière ce tweet assassin un vaudeville génial à raconter entre l’ancienne et l’actuelle de « François le normal », un nouvel épisode digne d’un mauvais soap opéra brésilien de la guerre entre « la première dame » et la « première femme » (comme avait osé titrer à sa une le magazine Elle), ce sont surtout les conséquences politiques qu’il convient d’étudier.

La droite, localement, se frottait déjà les mains de voir Royal en difficulté face à un dissident. Désormais, les paluches de Raffarin et consorts vont être sérieusement irrité de plaisir. A en sentir le cochon grillé ! Nationalement, l’UMP toute entière va pouvoir quant à elle disserter à longueur d’émissions de télé et de radio sur la chienlit à la tête de l’Etat, au sein même du couple présidentiel ! Et ils plagieront Villepin, avec peut-être un petit peu plus de finesse, sur le thème : « Comment Hollande peut-il tenir la France, s'il n'est même pas foutu de tenir sa femme » !

Et les Français d'ailleurs dans tout ça ? En élisant Hollande, le candidat qui se disait « normal », certains d’entre espéraient une bonne fois pour toute en finir avec un chef de l’Etat qui avait eu la détestable habitude de mêler vie publique et vie privée. Le « Avec Carla, c’est du sérieux » de Sarkozy avait eu un effet ravageur sur l’opinion. Qu’en sera-t-il du « Courage à Olivier Falorni » de Valérie Trierweiler ?

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Valérie Trierweiler ouvre un compte Twitter de «Première Dame» Créé le 01/09/2013 à 16h45 -- Mis à jour le 01/09/2013 à 16h45 http://www.20minutes.fr/web/twitter/1216587-20130901-valerie-trierweiler-ouvre-compte-twitter-premiere-dame

La compagne du chef de l’Etat a ouvert samedi un nouveau compte Twitter, «le compte officiel du bureau de la Première dame de France»…

Elle possédait déjà un compte Twitter personnel, ouvert depuis 2011 avant l’élection de son compagnon François Hollande à la présidence de la République. Voilà le deuxième, sans doute histoire de séparer clairement ses fonctions. Valérie Trierweiler a commencé à micro-bloguer en faisant part de ses activités journalistiques. Mais le 12 juin 2012, elle suscite une polémique en postant un message de soutien Olivier Falorni, le candidat dissident qui affrontait Ségolène Royal aux législatives. Stupeur des socialistes et embarras pour le chef de l’Etat.

Retrouver «toute l'actualité concernant V.Trierweiler»

Valérie Trierweiler a ouvert samedi un autre compte, intitulé «Infos V. Trierweiler » et qualifié de «Compte officiel du bureau de la Première dame de France». A quoi va-t-il servir ? A retrouver «toute l'actualité concernant V.Trierweiler», explique le premier tweet.

Dans les deux suivants, il est noté sa présence sur M6 ce dimanche, dans le magazine «66 Minutes», ainsi que son interview par Nathalie Renoux dans le JT de 19h45, toujours sur la même chaîne. Ses trois premiers abonnements: elle-même, son chef de cabinet Patrice Biancone et le compte officiel de la Présidence de la République française et du Palais de l'Élysée.

En mai 2012, Valérie Trierweiler expliquait: «Première dame, c'est un second rôle et il faut l'accepter comme tel. Moi ça me convient très bien.» Et pour l’instant, pas de site Internet officiel pour Valérie Trierweiler, qui a sans doute en tête la fureur provoquée par le coût du site de l’ex-Première Dame, carlabrunisarkozy.org. «Ce site Internet spécifique dédié à la conjointe du président, financé par le budget de la présidence», selon les termes du rapport de la Cour des comptes, aurait coûté 410.000€ au total. Une somme jugée exorbitante. Twitter est gratuit. — Joël Métreau

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Valérie Trierweiler "prête à pardonner" selon un proche cité par "Le Parisien" http://www.rtl.fr/actualites/culture-loisirs/people/article/valerie-trierweiler-prete-a-pardonner-selon-un-proche-cite-par-le-parisien-7768764551 Par La rédaction de RTL.fr | Publié le 13/01/2014 à 09h28

Valérie Trierweiler, hospitalisée après avoir appris la rumeur d'infidélité de son compagnon François Hollande, serait "prête à pardonner" selon un proche qui se confie dans les colonnes du "Parisien".

Informée par François Hollande lui-même des rumeurs de liaison sentimentale entre le président de la République et l'actrice Julie Gayet, selon Le Parisien, Valérie Trierweiler a été hospitalisée dans la foulée pour une "cure de repos". Mais la Première dame serait "prête à pardonner", selon un proche cité par le quotidien.

"Quelques jours de réflexion"

"Elle semble prête à pardonner, elle ne veut pas claquer la porte sur un coup de tête, mais elle veut savoir très vite quelles sont les intentions de François Hollande", déclare cette source au Parisien. Le quotidien affirme que le couple présidentiel s'est donné "quelques jours de réflexion", après une révélation très éprouvante pour Valérie Trierweiler.

Selon une de ses amies citée par Le Parisien, "Valérie a pris un TGV dans le buffet. Elle était complètement sonnée. Bien sûr, elle n'ignorait rien des rumeurs qui couraient dans Paris depuis des semaines. Elle a simplement voulu croire qu'elles étaient fausses. Pour elle, ils formaient toujours un couple".

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Valérie Trierweiler, toujours mal-aimée en France Le Point.fr - Publié le 13/01/2014 à 06:22 - Modifié le 13/01/2014 à 11:18 La révélation d'une liaison entre François Hollande et Julie Gayet ne semble pas avoir retourné l'opinion sur la première dame de France. http://www.lepoint.fr/societe/valerie-trierweiler-reste-mal-aimee-en-france-13-01-2014-1779500_23.php

La première dame, Valérie Trierweiler, 48 ans, hospitalisée depuis vendredi après la révélation d'une liaison entre son compagnon François Hollande et Julie Gayet une actrice de 41 ans, reste mal-aimée en France, même si elle a tenté ces derniers mois d'améliorer son image. Au début du mandat du président socialiste, mi-2012, elle revendiquait sa liberté de ton, considérant logique de conserver un poste de journaliste dans un hebdomadaire populaire, Paris Match, tout en assurant ses obligations de première dame, sans statut particulier en France.

"J'ai du caractère, on ne peut pas me brider", confiait en avril 2012 cette femme élégante, au style classique et à la chevelure châtain flamboyante. Avant de dire aussi un jour au quotidien britannique Times : "Je ne serai pas une potiche." Ses détracteurs lui reprochent notamment d'avoir soutenu ouvertement, via un tweet, pendant les législatives de juin 2012 l'adversaire de Ségolène Royal, ex-compagne de François Hollande et mère de ses quatre enfants, dans sa circonscription. Cette démarche avait été jugée très négativement en France et sa personnalité, vue comme empreinte d'arrogance - un député de droite l'avait affublée du sobriquet de Rottweiler -, lui a valu l'inimitié de nombre de Français n'hésitant pas à témoigner publiquement de leur animosité à son égard.

La révélation d'une liaison entre François Hollande, 59 ans, et la comédienne Julie Gayet, ne semble pas avoir retourné l'opinion et suscité d'élan de sympathie. L'ironie a fleuri sur Internet, certains procédant à un photomontage des deux femmes, avec la coiffure de Valérie Trierweiler et le visage de la comédienne. Des députés de l'opposition se sont aussi montrés virulents. Daniel Fasquelle, du parti de droite UMP, s'est ainsi interrogé dans des tweets sur le statut de Valérie Trierweiler. "Est-il normal qu'elle reste à l'Élysée aux frais du contribuable alors que le président a d'autres relations ? Mais qui est aujourd'hui la première dame de France ?" a-t-il ajouté. Ambassadrice d'une fondation caritative

Valérie Trierweiler n'est pas mariée avec François Hollande, une situation inédite sous la Ve République pour une première dame. Elle n'en participe pas moins aux activités officielles de son compagnon, voyages à l'étranger ou cérémonies à Paris, comme encore mercredi dernier à l'occasion de la rituelle découpe de la galette des Rois pour le personnel de la présidence. Après ses débuts difficiles à l'Élysée, elle avait choisi de moins faire parler d'elle et adopté une attitude plus conforme à ses nouvelles fonctions. Depuis septembre 2012, elle est ainsi ambassadrice de la fondation caritative France Libertés.

Née le 16 janvier 1965 à Angers, dans l'ouest de la France, Valérie Massonneau, cinquième d'une famille de six enfants, a passé son enfance dans un quartier populaire. Elle se définit comme issue d'une "famille bourgeoise totalement désargentée". Son grand-père codirigeait une banque vendue en 1950. Père invalide, mère un temps ouvreuse dans une patinoire pour arrondir les fins de mois, elle est diplômée en sciences politiques de la Sorbonne. C'est à Paris Match qu'elle rencontre celui dont elle porte encore le nom, Denis Trierweiler - avec qui elle aura trois garçons -, collaborateur occasionnel de l'hebdomadaire et surtout traducteur de philosophes allemands.

Elle était sortie de l'ombre en octobre 2010. "Valérie est la femme de ma vie", avait alors clamé dans le magazine people Gala François Hollande, alors ex-premier secrétaire du Parti socialiste en pleine traversée du désert. ...

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