Maître Nicolas Sàrközy de Nagy-Bocsa (1955-)
Chanoine Honoraire re-re-divorcé de l'Eglise Catholique Romaine
30 juin 2011 : Les otages journalistes irresponsables et menteurs libérés, c'est les contribuables qui payent, cher ; N.S. , bousculé à Brax près d'Agen par un employé communal, ne dépose pas plainte (condamné le 1er juillet à huit mois avec sursis)
29 juin 2011 : Baroin écrase Lemaire lors du remaniement gouvernemental
25 juin 2011 : Encore un mort
23 juin 2011 : L'"américain" s'aligne immédiatement sur l'Empereur métis
22 juin 2011 : C'est la crise, 20 millions pour une justice à l'américaine, imposée par le fils et petit-fils d'immigrés, dit l'"américain", la merveilleuse justice américaine
14 juin 2011 : 1,2 million d'Euros par jour pour la guerre en Libye, 15 000 morts, un million de réfugiés, l'allemagne investit pour l'avenir ...
11 juin 2011 : Deux morts par accidents en Afghanistan, pour "libérer" le pays ?
08 juin 2011 : Fillon dans la tourmente ? Dati attaque, Copé ruse
02 juin 2011 : Encore un mort, pourquoi ?
27 mai 2011 : G8 à Deauville, c'est la crise, seulement "quelques milliards" pour les "démocraties islamiques"
19 mai 2011 : Encore un mort français pour permettre aux américains d'imposer leur merveilleuse "civilisation" aux afghans
11 mai 2011 : Le chanoine honoraire peut-il refuser de permettre à l'Eglise de France de soigner la première victime du Belge Dutroux, sa femme, poursuivie par la haine populaire.
10 mai 2011 : Encore un mort pour que les afghanes "jouissent" d'une american way
21 avril 2011 : Un réunionnais mort pour "sauver" les afghanes
09 avril 2011 : Côte d'Ivoire. L'évangélique socialiste national du sud, proclamé Président par le Conseil constitutionnel ivoirien, résiste encore au libéral islamiste du nord, proclamé élu par l'ONU ...
07 avril 2011 : Borloo se venge et Rama Yade trahit son mentor N.S.
27 mars 2011 : Cantonales mars 2011 : Marine Le Pen fait peur (2 élus)
25 mars 2011 : Claude Guéant diabolisé par les medias "républicains", pour avoir, notamment, constaté que "Les Français, à force d'immigration incontrôlée, ont parfois le sentiment de ne plus être chez eux" ; et révélé la croisade atlantiste
21 mars 2011 : Cantonales, deuxième tour, Fillon, Pécresse, NKM, Borloo, font voter socialistes
19 mars 2011 : L'"américain" devance les anglo-saxons dans la guerre "libératrice"
18 mars 2011 : BHL, par N.S., fait la guerre aux Kadhafi, avec Obama, contre l'Allemagne, la Russie, la Chine, le Brésil et l'Inde ... Le P.S., qui l'avait demandée, approuve la guerre, Aubry, Fabius ...
11 mars 2011 : La France et la Grande-Bretagne voudraient refaire le coup de Suez de 1956 contre Nasser, avec Israël (???)
10 mars 2011 : Après avoir reçu, sans succès, Kadhafi en 2007, N.S. reçoit et reconnaît les rebelles libyens et s'engage dans la guerre civile (à la demande de BHL ??)
05 mars 2011 : Battu par Marine Le Pen, selon un sondage web
03 mars 2011 : Le Chanoine re-re-divorcé encense l'héritage chrétien de la France
21 février 2011 : Encore un mort pour toujours sauver les femmes afghanes
11 février 2011 : Obama "tue" Moubarak et N.S. veut toujours "américaniser" la Justice Française (comme à la télé)
10 février 2011 : La Justice se rebiffe et des magistrats se suicident comme d'autres
02 février 2011 : Egypte, Moubarak, l'américain N.S. suit l'Empereur
10 janvier 2011 : Sahel, deux jeunes français tués ; N.S. "soutenu" par Obama
31 décembre 2010 : Les ministres remerciées reçoivent la Légion d'Honneur ; et Fadela Amara un onctueux fromage
22 décembre 2010 : Chantage politicien, Rama Yade, celle qui fait peur au Président en rejoignant Jean-Louis Borloo, est généreusement récompensée de ses bourdes populistes
19 décembre 2010 : La barre des 700 soldats étrangers tués franchie en Afghanistan, pour toujours "libérer" les afghanes (???) (american way of live ???, quelle merveille !!!).
17 décembre 2010 : Ultimatum guerrier de N.S. au Président Gbagbo, proclamé officiellement par le Conseil constitutionnel ivoirien
07 décembre 2010 : France-Afrique, Obama intervient en Côte-d'Ivoire ; N.S. en Inde : annonces mirobolantes
04 décembre 2010 : France-Afrique, Révélations WikiLeaks, les américains satisfaits de l'"américian" Sarkozy ; qui fait l'amoureux au Taj Mahal
29 novembre 2010 : affaire Wikileaks , N.S. roi nu, susceptible et autoritaire, mais "américain" ; qui voulait, contre Chirac et Villepin, envoyer des soldats se faire tuer en Irak
26 novembre 2010 : Révélations dans l'affaire Karachi
14 novembre 2010 : Le nouveau gouvernement Fillon exclut les "zozos"
(le frère Jean-Louis Borloo, les islamiennes
Rama Yade et
Fadela Amara,
le "catho" Hervé Morin, le socialiste
Bocquel ...); l'islamienne
Nora Berra mise en cause pour conflit d'intérêts
02 novembre 2010 : L'avocat d'affaires Borloo espère toujours pouvoir gérer les Affaires de la France
23 octobre 2010 : Le tribunal administratif de Melun (socialiste ?) soutient la CGT communiste dans son blocage de raffinerie ..., manifestement attentatoire au droit de travailler légalement.
12 octobre 2010 : Démocratie Française, 3 millions de "socialistes" dans les rues contre 18 983 138 voix d'électeurs pour lui, et le Président doit se déculoter ...
08 octobre 2010 : A cause des Roms ? A Rome Le chanoine se rend ... et le Grand-Maître proteste.
29 septembre 2010 : Reding (re-ding) fait la ding
21 septembre 2010 : Malgré la prolifération démographique N.S. veut investir dans la pauvreté, avec l'argent des contribuables
16 septembre 2010 : Barroso et Merkel se la font sur les Roms
15 septembre 2010 : N.S. recommande l'accueil des Roms par le Luxembourg (protestations des faux-culs)
14 septembre 2010 : Sondages pour 2012, Dominique Galouzeau au même niveau que N.S.
30 août 2010 : Carla Bruni traitée de prostituée en Iran
27 août 2010 : Le Président n'aime pas Zemmour, notamment
25 août 2010 : Encore deux morts pour "sauver" les Afghanes
22/23 août 2010 : Le Vatican attaque son chanoine honoraire ; Rome est pour l'accueil des Roms, chez les autres
07/10 août 2010 : Le petit-fils de Aron Benedict Mallah traité de "voyou de la République" par Jean-François Kahn, "voyou de la presse" selon POM le concubin de MAM
30 juillet 2010 : N.S. voudrait faire la guerre aux délinquants ; violentes protestations socialistes, notamment des medias, des verts et des libertaristes
28 juillet 2010 : Woody Allen et la PDF (first Lady), bien soutenue par son époux, que nos "amis" anglo-saxons insultent, comme dab
24 juillet 2010 : André Santini protégé des affaires par le Grand Paris
21 juillet 2010 : De véritables actions en matière de sécurité ? Les défenseurs des délinquants protestent ...
19 juillet 2010 : 450 000 euros pour Ingrid Betancourt ???, qui veut beaucoup plus, malgré la crise
14 juillet 2010 : Remarquable 14 juillet, sous la pluie battante par moment, avec les troupes africaines des anciennes colonies sub-sahariennes, les habituels grincheux critiquent.
12 juillet 2010 : Excellente intervention, évidemment critiquée par les syndicats et les medias socialistes et sociaux-démocrates (90 % des medias en France, depuis l'épuration socialiste de Mitterrand).
07 juillet 2010 : affaires Bettencourt-Woerth, les journalistes s'amusent ; encore un mort pour libérer les malheureuses afghanes
05 juillet 2010 : Démissions surprises de deux sous-ministres (fumeur et fumiste (?))
26 juin 2010 : 35 heures seulement, par la Justice de Bobigny, pour le "jeune" Mohamed, qui a insulté le Président de la République Française ("Va te faire enculer, connard, ici t'es chez moi"
24 juin 2010 : N.S. reçoit, à sa demande, le mercenaire tricheur Thierry Henry, qui se vend aux américains
20 juin 2010 : Encore un mort pour "libérer" l'Afghanistan
18 juin 2010. Tentatives d'annexion du Général Charles De Gaulle
16 juin 2010. N.S. convoque le libanais, et sa femme, chez le chinois ; D. de V. dénonce
09 juin 2010. N.S. "achète" Christine Boutin pour 9.500 euros nets par mois, un juste salaire de conseiller d'Etat selon la chrétienne-sociale ; devant cette situation parfaitement légale et très courante pour des anciens ministres N.S. demande un "réajustement" qui est accepté par l'impétrante (France2 20h10)
07 juin 2010. Un 43ème soldat français mort en Afghanistan, pour "libérer" les femmes afghanes : comme les "ni putes ni soumises" françaises ... ?
06 juin 2010. Rama Yade, secrétaire d'Etat aux sports, et favorite du peuple sondé, recrache impunément dans la soupe, à propos de l'équipe de France de foot ; et ainsi de "suite" ...
30 mai 2010. N.S. comparé à l'escroc juif Madoff par Martine Aubry
06 mai 2010 : Trois ans déjà
30 avril 2010 : Après l'allégeance américaine l'allégeance chinoise ?
26 avril 2010 : Embourbé par la pénétration islamiste : Liès Hebbadj se marre
07 avril 2010 : Rumeurs suite : Rachida n'a "pas peur" ; Benjamin Biolay attaque en justice ; pas d'information de Chantal Jouanno
04 avril 2010 : La Justice est saisi contre des rumeurs conjugalières ; complot ? ;
30 mars 2010. Le petit frenchie bing-bling enfin reçu intimement par son adoré Grand Empereur Métis : en contrepartie le New York Times réclame du sang frais pour imposer la civilisation yankee aux afghans ...
29 mars 2010. Des leçons données à l'Amérique par Maître N.S. ; Maître Montebourg choqué
22 mars 2010. Régionales, maintien de l'Alsace, gain de la Guyane et de la Réunion. Hystérie des médias anti-sarkozystes. Abstentions record à droite. Ouverture à droite. Sortie de l'anti-Soubie Darcos et du socialiste d'Emmaus. Maintien-progression du Front National
18 mars 2010. Académie Française : N.S. rend hommage à Simone Jacob-Veil, la dame de l'IVG
14 mars 2010. Régionales : échec de l'ouverture judéo-gentille
02/03 mars 2010. La France aime de nouveau la Russie : les néocons américains protestent
17 février 2010. N.S. défend la "souveraineté" d'Haïti ... (contre Obama ?) et promet 326 millions d'aides et annulation de la dette (56 millions)
30 janvier 2010. Carla Bruni-Sarkozy "stupéfaite" par l'époux de Marie-Laure Galouzeau de Villepin
29 janvier 2010. Selon Dominique Galouzeau de Villepin le président Nicolas Sàrközy de Nagy-Bocsa veut sa mort politique
27 janvier 2010. A Davos le fils et petit-fils d'immigrés fait la leçon aux maîtres du monde, les banquiers et les spéculateurs-prédateurs.
25 janvier 2010. Excellente prestation de "Monsieur le Président" devant la France moyenne attentive, une ancienne "Première Dame potentielle" (comme Anne Fulda) et l'ami de la Province
08 janvier 2010. Vulgarisation judiciaire du Chef de l'Etat républicain : Le président de la République est, selon la cour d'appel de Versailles, une "victime comme les autres", un citoyen "ordinaire" .......
29 décembre 2009. Le Conseil Constitutionnel annule la taxe carbone
19 décembre 2009. Copenhague, échec de l'Europe mondialiste (vers une Europe Européenne ?)
15 décembre 2009. La "Gauche Caviar" parisienne (Me Montebourg) essaye de diaboliser Nadine Morano, la voix populaire, qui demande des excuses ; et la socialiste Fadela Amara crache dans la soupe du socialiste Eric Besson
12 décembre 2009. Les bourges "parisiens" de l'UMP refusent de changer le Monde. Le clip populaire des jeunes UMP "Changeons le Monde" est "dégoulinant de bêtise" selon l'ancien ministre de l'Education nationale, l'ultra-minable Luc Ferry, et les bourges Copé, et autres, crachent évidemment dans la soupe populaire
11 décembre 2009. Copenhague : 7,2 milliards pour les pays pauvres (les riches des pays pauvres ?) ; France : toujours autant de SDF morts
08 décembre 2009. Le fils et petit-fils d'immigrés, métis, condamne le communautarisme et promeut le métissage de la France
26 novembre 2009. Le mépris d'Obama
24 novembre 2009. La Première Dame de France accepte de tourner avec l'humoriste juif new-yorkais Woody Allen
23 novembre 2009. N.S. abusé par une "fille à Papa"
11 novembre 2009. L'Allemagne d'Angela Triomphe à la Flamme
09 novembre 2009. Allemagne 20 ans après : l'Allemagne de l'Est patine encore
21 octobre 2009. Sous Lahoud trouve-t-on le Perol de N.S. (???)
16 octobre 2009. Affaire Jean Sarkozy, Rama Yade attaque l'AFP et Eric Besson encense
13 octobre 2009. Comme les Balkany, Julien Dray soutient Jean Sarkozy
12 octobre 2009. Le Renseigné Général disculpe Chirac et Villepin
05 octobre 2009. Le général-espion témoigne contre Chirac et Villepin
01 octobre 2009. Suicides à France-Telecom : L'américaine ministre Lagarde soutient le PDG esclavagiste Lombard
23 septembre 2009. Affaire Clearstrean en cours : Garant de l'indépendance de la magistrature N.S. qualifie, de New-York, D. de V. de "coupable", pression du Prince ? Villepin assigne
21 septembre 2009. 1792 Fondation de la République. 2009 Affaire Clear-Stream (?): Maître Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa partie civile contre Maître Dominique Galouzeau de Villepin, sous les regards de Maître Jean-François Copé et Maître Ségolène Royal, notamment. Une affaire politique ?
08 septembre 2009. N.S. essaie de solder au Bresil les Rafales Bloch-Dassault des gaullistes
06 septembre 2009. 31 soldats français tués en Afghanistan pour "libérer" ce malheureux pays
04 septembre 2009. Les anglo-saxons hostiles au projet franco-allemand de "sanction" des traders "imprudents"
26 août 2009. N.S. tape sur les banquiers, juste avant le Congrès PS de La Rochelle
19 août 2009. Certains Irakiens et Afghans refusent obstinément d'être "libérés" par les américains et leurs annexes ; Bernard Kouchner condamne fermement les ingérences ... islamiques
15 août 2009. Assomption libérale. La madonne du capitalisme américain en Pologne. Une musulmane "libérée" pour éradiquer l'islamisme.
10 août 2009. Mobilisation contre l'Iran, de l'Elysée, pour libérer l'ingérente démocrate Clotilde Reiss
20 juillet 2009. Carla donne de la voix pour Nelson ; critique hargneuse du Times des "amis" anglais
16 juillet 2009. Les Sarkozistes défendent, maintenant, le rappeur assassinogène (?)
10 juillet 2009. Comme Cécilia, Carla snobe ses consoeurs du G8 (l'Impératrice américaine et ses dames d'honneur)
02 juillet 2009. Maître N.S. donne la Légion d'Honneur à son avocat
01 juillet 2009. Nicolas reconnaît les erreurs de Cécilia
27 juin 2009. Pour l'autonomie de la Martinique. Taubira approuve.
26 juin 2009. Catastrophe occidentale : le pédo-pape de la pope est mort
24/25 juin 2009. Visite officielle discrète mais positive de Benyamin Nétanyahou à Paris ; La France humiliée par Tsahal
23 juin 2009. Remaniement, Hortefeux à l'Intérieur, Boutin remerciée, Mitterrand à la Culture BOBO joyeuse, un atlantiste pro-Turquie à l'Europe ...
22 juin 2009. Journée historique à Versailles
18 juin 2009. Le rouge/vert Cohn-Bendit à l'Elysée
07 juin 2009. Européennes : Bayrou s'effondre et Cohn-Bendit s'éclate (commentaire de Eric Zemmour)
31 mai 2009. Bayrou prend la défense de la Queen
28 mai 2009. Violences scolaires - Sarkozy veut mettre fin à "l'angélisme" : protestations de Cohn-Bendit , notamment
25 mai 2009. Défense aux Emirats
21 mai 2009. Le Président se décontracte sur FaceBook
13 mai 2009. N.S. assure l'indépendance du service public Radio-France en nommant, et faisant nommer, des socialistes usaphiles, Jean-Luc Hees, et Philippe Val, un ami d'Hees et de Carla Bruni-Sarkozy ; Parisianisme ? 15 mai 2009 : Jean-Luc Hees intervient en direct sur France-Inter pour "contester" l'anti-Sarkoziste radical Edwy Plenel, puis s'excuse ...
08 mai 2009. Hommage aux 250 000 africains de l'armée du général de Lattre de Tassigny ayant débarqués en Provence sous commandement américain
05 mai 2009. N.S. toujours incapable de mettre fin à la fronde universitaire de quelques mandarins marxistes et néo-marxistes dit "de gauche", et de 2% des étudiants, bourgeois gauchistes et socialistes
30 avril 2009. Un "Grand Paris" jusqu'au Havre ?
28 avril 2009. Grippe porcine dite mexicaine dite A : hystérie des medias ?
27/28 avril 2009. Pipolisation à la con, conciliabules et conciliations espagnoles, contre le terrorisme et la piraterie somalienne
23 avril 2009. Copé versus Sarkozy, objectif 2012 ou 2017 ?
18 avril 2009. La gauche caviar et la presse usaphile attaque N.S.
17 avril 2009. Les pétroliers américains contre EDF
16 avril 2009. Les mandarins "parisiens" contre la réforme de l'hôpital public
11 avril 2009. Week-End pascal mémoriel : les Sarkozy chez la famille Bruni-Tedeschi du Cap Nègre au Lavandou (Var)
05 avril 2009. Obama veut imposer l'entrée de la Turquie en Europe ; N.S. est contre
04 avril 2009. 60ème anniversaire de l'Otan : Les islamistes turcs marchandent l'élection du nouveau Secrétaire général l'hyper-atlantiste bushiste Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen et 1000 casseurs vandalisent la banlieue de Strasbourg ; Olivier Besancenot accuse Nicolas Sarkozy ; les Usa obtiennent 5000 hommes et 100 millions de dollars pour américaniser l'Afghanistan
03 avril 2009. L'Empereur Obama encense N.S., re-adoubé par Lui (après Bush, 12 septembre 2006)
02 avril 2009. G20, légitime défense démocratique ? : la classe dirigeante mondiale défend ses paradis fiscaux (Hong-Kong, Macao, Singapour pour la Chine, les anglo-saxons protégés, Israël, etc ... ?
27 mars 2009. Contre Dakar (?) une nouvelle donne pour l'Afrique giboyeuse
24 mars 2009. C'est la crise, un meeting à 400 000 euros ? Pour dire que les capitalistes doivent être "responsables" ...
22 mars 2009. La "mère de famille" Pécresse bat ferme le gay Karoutchi
19 mars 2009. "Grève générale" : 1 à 3 millions de manifestants, quelques casseurs
18 mars 2009. Contre les bandes, toujours et ... encore (222 groupes identifiés en France)
11 mars 2009. OTAN : les justifications de Nicolas Sarkozy
08 mars 2009. Guadeloupe, Elie Domota accusé de racisme ?
07 mars 2009. C'est la crise : Week-End d'amoureux à 50 000 euros au Mexique
06 mars 2009. Victoire des Guadeloupéens après 44 jours de grève (45 jours de grève par an autorisés pour les fonctionnaires)
05 mars 2009. Rachida Dati outragée, un mois de prison avec sursis demandé contre un informaticien licencié
02 mars 2009. N.S. préfère Gaza à la Guadeloupe ; le Crif rassuré
26 février 2009. Outre-Mer, Guadeloupe, les metros favorables à l'indépendance ; la gouvernance lache du lest
22 février 2009. Guadeloupe, Ségolène s'amène , puis va à Marbella avec son nouveau concubin André Hadjez
17 février 2009. Outre-Mer : les gauches jouent la violence contre Sarkozy ; Lucette Michaux-Chevry appelle à l'unité ... des parlementaires
16 février 2009. Un petit "bonus" de 71 000 euros pour l'ami socialiste Jouyet, "le gendarme de la Bourse"
11 février 2009. De nouveau la France annexe collaborateure américaine
07 février 2009. L'Iran puissance militaire, non encore nucléaire. L'ami d'Israël, surpuissance nucléaire, très inquiet ...
05 février 2009. 90 minutes, 15 millions de téléspectateurs : les décisions et les propos
04 février 2009. Pov'con, appel, Hervé Eon, 1 000 euros requis
29 janvier 2009. 500 000 euros (50 000 selon la victime) volés chez Cécilia Ciganer, divorcée Martin et Sarkozy, épouse Attias ; grève générale des gauches : plus de 2 millions de participants selon les participants et beaucoup beaucoup moins selon l'adm. (N.S. élu en 2007 par 18.983.408 voix)
28 janvier 2009. Corse, attaque de la gendarmerie à la roquette : la Chine
refuse toujours de conseiller le Gouvernement ... sur l'administration de la Corse
24 janvier 2009. Annus horribilis (cul merdeux) : crise mondiale plus tempête catastrophique, nous l'avons (il faut laver)
20 janvier 2009. Le sacre du "copain américain", l'Empereur Métis, dit "Noir" ...
18 janvier 2009. Obamania hystérique, Rama Yadise lourd ; l'U.E. et l'Egypte obtiennent un cessez-le-feu d'Israël et du Hamas (1300 morts palestiniens dont plus de la moitié de femmes et enfants, 13 israëliens)
17 janvier 2009. Après, notamment, le bombardement d'une école de l'ONU dans le ghetto de Gaza Israël pourrait décider unilatéralement d'une trêve ... (1150 morts palestiniens, 13 juifs dont 3 par bavure israëlienne)
10 janvier 2009. Après 3 semaines de la guerre israël-hamas les combats continuent, malgré les "résolutions" de l'ONU (800 tués palestiniens, 13 israéliens dont 3 par bavure israëlienne)
07 janvier 2009. La suppression du juge d'Instruction, afin de protéger les libertés des VIP, politiques et hommes d'affaires, des enquêtes abusives de certains juges, comme le juge Jean-Pierre ou Eva Joly, qui proteste
07 janvier 2009. Ouverture volontaire de certains magasins dans certains endroits le dimanche : N.S. succombe aux réactionnaires de droite et de gauche
05 janvier 2009. N.S. au Proche-Orient, tandis que l'armée de l'Etat Hébreu poursuit son combat contre le Hamas dans le ghetto de Gaza (500 morts palestiniens, 1 mort israélien)
31 décembre 2008. Annus Horibilis, pour 2009 ; 1147 voitures incendiées (+ 30 %)
27 décembre 2008. Plage laborieuse à Itacare pour les Sarkozy
25 décembre 2008. Noël : Le Service Public honore le Grand Comédien Bernard Tapie (Oscar sur France 2) ; le "Peuple Souverain" apprécie, moyennement
23 décembre 2008. "Je ne suis plus une croqueuse d'hommes". Carla Bruni-Sarkozy, Marie-Claire Brésil
21 sécembre 2008. "Vivement Dimanche", France-Télévion, Service Public, Michel Drucker rend un vibrant hommage à la famille Tapie
19 décembre 2008. Les Sarkozy devraient passer Noël à Buzios (Le Saint-Tropez de l'Argentine) avec le père biologique de Carla
18 décembre 2008 : Petits épargnants, cacophonie de Jouyet à propos du scandale financier Madoff (Mad-Off ?)
16 décembre 2008 : Violemment agressé par le Vert franco-allemand Daniel Cohn-Bendit N.S. le "mouche gentiment".
13 décembre 2008 : N.S. impose à l'Europe le Bornelle à Greloo ; une présidence globalement positive
10 décembre 2008 : Droits de l'Homme, 60 ans, Rama Yade refuse le placard doré européen, Bernard Kouchner s'abandonne ... , et Mame Ramatoulaye s'accroche
8 décembre 2008 : Devedjian remercié c'est bien Brice Hortefeux qui surveillera Xavier Bertrand
06 décembre 2008 : N.S. soutient le Tibet ; la Chine ne soutient toujours pas la Corse
05 décembre 2008 : Rachida Dati piégée par N.S.?
28 novembre 2008 : Carla Bruni-Sarkozy s'engage, comme la famille Bruni-Tedeschi, dans la lutte contre le Sida
27 novembre 2008 : Contre Christine Boutin, qui veut sauver les SDF de la mort, les associations pro-SDF exigent qu'on les laisse tranquillement mourir de froid en paix, ce qu'ils font ; Fillon obtempère et N.S. modère et tempère
24 novembre 2008 : L'Allemagne refuse de payer
21 novembre 2008 : Corse, affaire Clavier. Victoire médiatique des nationalistes corses
19 novembre 2008 : 534 magistrats socialistes et réactionnaires exigent des excuses de Rachida Dati, qui leur dit .....
16 novembre 2008 : Le G20, les américains s'en moquent
14 novembre 2008 : Le Président de l'Union Européenne accable George W. Bush
13 novembre 2008 : Un fou libéré assassine un étudiant : Nicolas Sarkozy veut une réforme du droit de la psychiatrie
10 novembre 2008 : Séduite par Barack elle attaque Berluscon
06 novembre 2008 : N.S. converse avec B.H.O (Barack Hussein Obama)
27 octobre 2008 : N.S. soutient celle qui fait sa politique, Rachida Dati
23 octobre 2008 : N.S. attaque en Justice les poupées vaudou à son effigie ; débouté en référé "pour droit à l'humour (29 octobre 2008) il fait appel
23 octobre 2008 : Corporatisme judiciaire réactionnaire : les magistrats, avocats et agents pénitentiaires, socialistes et sociaux démocrates, attaquent violemment une ministre de la Justice fermement réformatrice
21 octobre 2008 : Les "pirateurs" du compte bancaire de N.S. arrêtés
16 octobre 2008 : Lèse-Majesté ? Etat de Droit ? N.S. attaque en justice l'ancien patron des R.G., qui a osé enquêter sur lui comme sur tout le monde ...
12 octobre 2008 : Les Bruni-Tedeshi sauvent la terroriste italienne Marina Petrella
11/12 octobre 2008 : Nicolas et Angela à Colombey chez le Grand Charles : l'Allemagne "impose" le point de vue de l'Angleterre sur la crise financière occidentale au G12
09 octobre 2008 : France-Russie, l'entente renouvelée
07 octobre 2008 : N.S. voudrait mobiliser l'Union Européenne
06 octobre 2008 : La Belgique prend le contrôle de BNP-Paribas
04 octobre 2008 : Crise financière, G4 : "Tous ensemble", "Tous ensemble", mais séparément ...
03 octobre 2008 : Crise financière américaine, N.S. voudrait mettre l'Europe à l'abri ; les Allemands refusent de payer pour les nuls
25 septembre 2008 : N.S. veut moraliser le capitalisme mondial
23 septembre 2008 : Nicolas Sarkozy, très honoré par la Communauté juive américaine, fustige les mauvais capitalistes
22 septembre 2008 : N.S. renforce l'intervention française en Afghanistan, afin de corriger les insuffisances passées (10 morts mal assistés, rapport Otan), et d'apporter le bonheur capitaliste aux Afghans ...
21 septembre 2008 : Merkel squeezeé, Fillon et Poutine collaborent positivement
20 septembre 2008 : Victoire des VIP. Ils ne seront pas fichés, officiellement.
19 septembre 2008 : Fillon, sur ordre de N.S., "recadre" MAM de POM, Borloo le frère écoloo et NKM l'oursophile ; EDVIGE, recul du gouvernement : les VIP plus ou moins satisfaits, les avocats et les juges CORSES sont contre le fichier Edvige ... qui n'aurait pas sa place "dans une démocratie" ...
17 septembre 2008 : Carla, «Tentatrice au maximum», séduit les medias britanniques francophobes
16 septembre 2008 : Piraterie maritime, le Chef des Armées est "fier de l'Armée Française"
13/14 septembre 2008 : Le Pape Benoît XVI séduit les catholiques Français, mais "fustige" les catholiques divorcés et le matérialisme vulgaire (bling-bling ou gling-gling ?).
10 septembre 2008 : Le chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran (Rome), le baptisé catholique N.S., et sa troisième épouse, Carla Bruni, accueilleront tous les deux officiellement le Pape
09 septembre 2008 : Reconnaissance "de facto" de l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhasie ? ; égalité républicaine : défense des libertés des VIP (politiques, patrons, syndicalistes, avocats, magistrats ...) contre le fichier Edvige de lutte contre la délinquance
05 septembre 2008 : Les Talibans Afghans islamiques (dont Paris-Match fait la propagande) égorgent et lapident les soldats français, comme en Algérie jadis, selon la mère d'un soldat témoin ; offense au Chef de l'Etat pour un "Casse-toi pov'con".
04 septembre 2008 : Qui est le père de l'enfant de Rachida Dati ?
03 septembre 2008 : N.S. sur le chemin de Damas
02 septembre 2008 : N.S. fait parler de son ami Clavier, et des nationalistes Corses
27 août 2008 : N.S. persiste à vouloir imposer ses valeurs de civilisation
25 août 2008 : Maillé (Tours), mémoire historique, 2ème guerre modiale, l'oubli est "une faute morale" (et le génocide vendéen ?)
24 août 2008 : J.O. Beijing, "un formidable succès pour la France et l'Europe" (Union Européenne 280 médailles - France 40 - ancienne Urss 171, Usa 110, Chine 100)
22 août 2008 : Au nom des Droits de L'Homme démocratique Carla Bruni-Sarkozy, Bernard Kouchner et Rama Yade, rendent visite à sa Sainteté Théocratique le Dala Lama au temple bouddhiste de Lérab Ling (Larzac) construit illégalement sur "autorisation spéciale" ¨(fait du Prince) du président, et juriste, d'une République laïque qui proclame, officiellement, l'Etat de Droit ...
18/20/21 aôut 2008 : Afghanistan, 10 morts, 21 blessés : N.S. persiste à vouloir "libérer" les Afghanes ; des soldats abandonnés, et bombardés ? ; hommage militaire et religieux de la France dite "laïque"
15 août 2008 : Assomption diplomatique, N.S. doublé, guerre russo-géorgienne, roll back de la russie, Angela Merkel s'aligne sur les Etats-Unis
11 août 2008 : EDF et la Chine, résultat de la présence de N.S. aux J.O. ?
08 août 2008 : N.S. aux J.O. comme George W. Bush, la délégation Française huée
01 août 2008 : Le cap-nègre de Carla Bruni, épouse Sarkozy, violé par un ULM;
exhibitions joggueuses : le peuple adore
Maître Nicolas Sàrközy de Nagy-Bocsa (1955-), avocat fiscaliste et d'affaires (1981), conseiller municipal (1977), maire de Neuilly (1983), conseiller général (1986), président du conseil général des Hauts-de-Seine (2004), conseiller régional (1983), député (1988), ministre (1993), président de l'UMP (2004), président de la République française (mai 2007), divorcé de Marie-Dominique Culioli (octobre 1996)(épousée le 23 septembre 1982), re-divorcé de Cécilia (Cécile) Ciganer (Chougarov) Albeniz (octobre 2007)(épousée le 23 octobre 1996 après un concubinage notoire depuis 1989), en concubinage notoire (décembre 2007) avec l'ancienne top-model italienne, riche mondaine totalement "libérée", chanteuse-compositeure, Carla Bruni Tedeschi (demie-soeur de Valeria Bruni Tedeschi), Première Dame de France le 2 février 2008, symbole des nouvelles françaises ... selon la patronne des patrons français Laurence Parisot.
Auteur, notamment, de : Georges Mandel, Le Moine de la Politique - Editions Grasset, Paris, 1994 (extraits)
et, pour la présidentielle 2007, son remarquable autoportrait "Témoignage", XO Editions, Paris, 17 juillet 2006
-------
Interpellé pour avoir survolé la résidence de vacances des Sarkozy
L'homme, un pilote d'ULM, a enfreint l'arrêté ministériel interdisant le survol du Cap Nègre, où séjournent actuellement le Président et son épouse. Aucune photo de la villa n'a été retrouvée dans son appareil photo.--------
jogging lavandou président Au cap Nègre, Nicolas Sarkozy passe de discrètes, mais « bonnes vacances »
varmatin.com
Paru le mercredi 30 juillet 2008 0 commentaire(s)
--------
08 août 2008 lemonde.fr 8h00 JO : le perdant-perdant de Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy assistera finalement à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques. A trop avoir voulu ménager la chèvre et le chou, le président français enregistre un revers de taille. Au poker diplomatique il faut avoir des atouts dans sa manche ou des nerfs solides. Nicolas Sarkozy n’a ni l’un ni l’autre. La France se voit remise à sa place. Une puissance moyenne tolérée dans la cour des grands mais dont les fanfaronnades et coups de menton de son président n’impressionnent personne. Pékin express.------
Contrat EDF- CGNPC : un «lien» avec le voyage de Sarkozy en Chine 11.08.2008, 10h10 leparisien.fr
L'ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a estimé lundi sur RMC qu'il existe «un lien» entre la présence de Nicolas Sarkozy à la cérémonie des JO de Pékin et la finalisation du contrat pour la construction par EDF de deux centrales nucléaires EPR en Chine. «Je pense qu'il y a un lien entre la présence de Nicolas Sarkozy, ses discussions avec le président chinois et le contrat très important que vient de signer EDF avec le géant de l'électricité en Chine», a affirmé M. Raffarin depuis Pékin où il fait office de «grand témoin de la francophonie». «C'est une grande victoire d'EDF. Le mérite en revient d'abord à EDF mais je crois qu'il n'est pas indépendant de l'action politique de Nicolas Sarkozy», a-t-il ajouté. EDF et l'électricien chinois China Guangdong Nuclear Power Holding Company (CGNPC) avaient signé un accord-cadre en novembre. Les accords finaux, paraphés dimanche à Pékin, prévoient la création d'une société commune pour construire et exploiter deux centrales nucléaires de technologie EPR dans le sud de la Chine. Ces deux réacteurs EPR ont été vendus en novembre à la Chine par Areva pour 8 milliards d'euros, combustible compris. La construction est prévue à l'automne 2009, pour une mise en service de la première unité fin 2013 et la seconde en 2015-------
GEORGIE Tbilissi a signé le cessez-le-feu, Rice demande le départ "immédiat" des Russes NOUVELOBS.COM | 15.08.2008 | 18:50
La secrétaire d'Etat américaine estime nécessaire à terme l'envoi d'une "force internationale de maintien de la paix impartiale".-------
A Kaboul, Nicolas Sarkozy face aux soldats en deuil LE MONDE | 20.08.08 | 14h10
KABOUL ENVOYÉ SPÉCIAL--------
Des soldats français blessés en Afghanistan évoquent des erreurs
-------
L'hommage aux soldats tués en Afghanistan
---------
PAR JACQUES MOLÉNAT Marianne 16/22 août 2008 p. 40
LarzaC. Les passe-droits du temple Bouddhiste
------
Carla Bruni-Sarkozy rencontre le dalaï-lama
------
JO-2008 : Sarkozy salue "un formidable succès" pour la France et l'Europe
24.08.2008 16:21 tsr.ch
--------
Lundi 25 août 2008, mis à jour à 14:25 Mourad Guichard, édité par Gérard Bon Reuters
Nicolas Sarkozy à Maillé pour commémorer le massacre de 1944
-------
Sarkozy plaide pour la fermeté en Afghanistan et au Caucase
-------
mercredi 03 septembre 2008 OuestFrance.fr Didier EUGÈNE
Le coup de sang de Sarkozy en Corse
La sanction infligée au patron de la police en Corse, après l'occupation de la villa de Christian Clavier, questionne sur le mélange privé-public du chef de l'État.
Est-ce une affaire Clavier ? Une affaire Sarkozy ? Ou une affaire Rossi ?
Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, a immédiatement remplacé Dominique Rossi par Gilles Leclair, 55 ans, actuel patron de la lutte contre la délinquance financière, qui a servi en Corse deux ans, tandis que Dominique Rossi était l'adjoint du préfet Lambert lors de l'arrestation d'Yvan Colonna.
-------
mercredi 3 septembre 2008, mis à jour à 16:56 Edité par Pascal Liétout lexpress.fr
Nicolas Sarkozy à Damas
--------
Aznar-Dati, anatomie d'une rumeur
Par LEXPRESS.fr, mis à jour le 04/09/2008 à 11:56 - publié le 04/09/2008
-------
Publié le 05/09/2008 à 15:38 Reuters Thierry Lévêque, édité par Gilles Trequesser
--------
Afghanistan : les photos de Paris-Match choquent
NOUVELOBS.COM | 05.09.2008 | 13:28
--------
JUSTICE
Poursuivi pour un "Casse-toi pov'con" adressé à Sarkozy
NOUVELOBS.COM | 05.09.2008 | 19:11
-------
Géorgie: Moscou souffle le chaud et le froid
La Presse Canadienne 9 septembre 2008 11.30
--------
Edvige : Nicolas Sarkozy veut clore la polémique lefigaro.fr Bruno Jeudy
10/09/2008 | Mise à jour : 07:32 | .
Le président de la République a souhaité mardi que la «concertation» sur le fichier de renseignements Edvige soit «suivie de décisions pour protéger les libertés».
Fin de partie pour le fichier Edvige, dans sa mouture actuelle. Accaparé pendant deux jours par les affaires étrangères, Nicolas Sarkozy a repris en main, mardi soir, le dossier brûlant du nouveau fichier de police permettant de recenser des hommes politiques, des syndicalistes et même des mineurs de 13 ans susceptibles, selon les termes du décret publié le 1er juillet, de porter atteinte à l'ordre public. Après avoir «fait le point» mardi à l'Élysée avec François Fillon et Michèle Alliot-Marie, le président de la République a demandé à la ministre de l'Intérieur de retirer du fichier Edvige les rubriques qui suscitaient la polémique : le fichage des «personnalités», ainsi que les rubriques qui documentaient la sexualité ou la santé des sujets.
Nicolas Sarkozy a également demandé à Michèle Alliot-Marie de réunir des «personnalités qualifiées» pour «ouvrir rapidement une concertation» qui devra être suivie de «décisions pour protéger les libertés». MAM est notamment chargée d'inscrire des garanties concernant les libertés dans sa future loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure (lire ci-dessous).
--------
Sarkozy et sa femme accueilleront le pape
--------
Les mises au point du pape face aux évêques français
LE MONDE | 15.09.08 | 08h13 • Mis à jour le 15.09.08 | 08h18
Lourdes envoyée spéciale Stéphanie Le Bars
-------
Dimanche 14 Septembre 2008
Le style Benoît XVI séduit les catholiques français
Par Olivier JAY
Le Journal du Dimanche
--------
Lundi 15 septembre 2008
Publié le 13/09/2008 à 15:30 - Modifié le 14/09/2008 à 08:30 Le Point.fr
Benoît XVI aux Invalides : "Fuyez le culte des idoles !"
Par Jérôme Cordelier
Succès ? Les organisateurs de la visite parisienne de Benoît XVI n'osent pas encore lâcher le mot. Mais ils le pensent très fort. "Il y a eu une très bonne réponse par rapport à ce que nous pouvions imaginer", disent-ils, sybillins. En fournissant les - excellents - chiffres de la Préfecture de Police.
--------
Piraterie
Libération des otages: Sarkozy est "fier de l'armée française"
Par Romain Rosso, mis à jour le 16/09/2008 à 14:13 - publié le 16/09/2008 LExpress.fr
--------
Télé
Carla «irrésistible» pour la presse anglaise Leparisien.fr avec AFP 17.09.2008, 14h29 | Mise à jour : 14h52
«Irrésistible»! La presse britannique ne tarit pas d'éloges quand elle évoque, ce mercredi, Carla Bruni-Sarkozy, au lendemain de sa prestation dans une émission de la télévision BBC où elle a chanté en direct.
De son côté, The Independent a cru voir l'épouse du président français Nicolas Sarkozy, jouer la «tentatrice au maximum». Le journal, qui décrit la première dame de France «posant sur une chaise de bar, semblant flotter sur Tu es ma came», une des chansons de son nouvel album, regrette néanmoins une chose : que le morceau n'ait pas été accompagné de sous-titres afin, dit-il, d'en «rendre toute la frivolité gauloise».
--------
Fiuggi (Italie)
Fillon recadre ses ministres Le Parisien Didier Micoine | 19.09.2008, 07h00
IL A LE SOURIRE, mais en réalité François Fillon est très agacé. Il en a assez de voir certains membres de son gouvernement alimenter une surenchère sur de nouvelles taxes vertes ou l’extension du bonus-malus au domaine écologique.
--------
Vendredi 19 Septembre 2008
Edvige: Réactions contrastées
Par Flore GALAUD
leJDD.fr
------
Justice
Les avocats et les juges corses contre le fichier Edvige
-------
Edvige : le nouveau texte a été transmis à la Cnil
Le nouveau décret ne prévoira plus de ficher les "informations relatives" aux personnalités qui "exercent un mandat ou jouant un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif". De même, il ne contiendra aucune donnée touchant à l'orientation sexuelle ou à la santé des personnes.
-------
Sarkozy réaffirme l'engagement en Afghanistan
L.D. (Lefigaro.fr)
21/09/2008 | Mise à jour : 17:38 |
--------
Fillon et Poutine pour une coopération économique
Lefigaro.fr
De nos envoyés spéciaux à Sotchi, Bruno Jeudy et Fabrice Nodé-Langlois
22/09/2008 | Mise à jour : 09:25 |
--------
Publié le 22/09/2008 à 09:03 - Modifié le 22/09/2008 à 14:18 Le Point.fr
Afghanistan : Hervé Morin minimise la valeur du document de l'Otan
Par Ségolène de Larquier
---------
--------
Nicolas Sarkozy, le gotha et le marasme économique
LE MONDE | 23.09.08 | 14h35 Arnaud Leparmentier (New York, envoyé spécial)
Article paru dans l'édition du 24.09.08
-------
Compte rendu
Nicolas Sarkozy réhabilite l'Etat face aux échecs du marché
LE MONDE | 26.09.08 | 14h20 • Mis à jour le 26.09.08 | 17h16 Arnaud Leparmentier
Article paru dans l'édition du 27.09.08.
Rassembler la nation autour de l'Etat et d'une critique en règle du capitalisme financier. Et enterrer discrètement ses promesses de campagne et le retour à l'équilibre des finances publiques.
En pleine faillite du capitalisme financier, le chef de l'Etat a retrouvé, sous la plume de son conseiller Henri Guaino, les accents qui lui avaient permis de séduire les classes populaires et la France du "non" pendant sa campagne électorale. " L'idée que les marchés ont toujours raison est une idée folle", a-t-il asséné. Celui qui jouait les Cassandre depuis deux ans juge que la crise venue d'Amérique lui donne raison. "Nous venons de passer à deux doigts de la catastrophe. Il faut en tirer les conséquences."
Peu importe si les solutions concrètes sont prudentes. La dramatisation permet d'aborder un sujet délicat : les promesses de campagne. "Dire la vérité aux Français, c'est leur dire que la crise actuelle aura des conséquences (...) sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d'achat", a concédé le président. Ainsi sont reportées à des jours meilleurs les promesses du candidat Sarkozy, qui voulait être le président du pouvoir d'achat, qui entendait aller chercher "avec les dents" le point de croissance qui manquait au pays et atteindre le plein-emploi.
-------
Mini-sommet européen samedi dans l'espoir de rassurer les marchés et les opinions
3 octobre 2008 15.00
------
Merkel ne veut pas d’un grand plan
-------
Le G4 dresse un catalogue de mesures pour faire face à la crise financière
PARIS (AFP) - Les quatre membres européens du G8 ont dressé samedi un catalogue de mesures pour faire face à la crise financière et notamment pris l'engagement solennel de soutenir les établissements financiers européens en difficulté.
-------
Avec Fortis, BNP Paribas devient la première banque de dépôts de la zone euro
--------
Publié le 07/10/2008 à 09:58 - Modifié le 07/10/2008 à 10:17 Le Point.fr Par Ségolène de Larquier
---------
Ouest-France.fr
jeudi 09 octobre 2008
Sarkozy et Medvedev : l'entente renouvelée
-------
Marina Petrella a appris par Carla Bruni-Sarkozy qu'elle ne serait pas extradée
LEMONDE.FR avec AFP | 13.10.08 | 09h06 • Mis à jour le 13.10.08 | 09h09
--------
Tribune de Genève. 13 octobre 2008.
Les pays de la zone euro adoptent la «boîte à outils» d’Angela Merkel
-------
Sarkozy dépose plainte contre l'ancien patron des RG, Yves Bertrand
AFP 17 octobre 2008 9.50
------
TopNews Reuters
Deux arrestations pour le piratage du compte Sarkozy
REUTERS | 21.10.2008 | 16:57 Thierry Lévêque, édité par Laure Bretton
--------
Les magistrats se mobilisent contre la politique de Rachida Dati
LEMONDE.FR Avec AFP | 23.10.08 | 11h50 • Mis à jour le 23.10.08 | 11h54
-------
Société
Poupées vaudou: le chef de l'Etat demande le retrait de son effigie
AP | 23.10.2008 | 12:11
-------
JUSTICE
Reçue par Nicolas Sarkozy, l'USM se dit "satisfaite"
NOUVELOBS.COM | 28.10.2008 | 10:52
---------
Europe1.fr
Créé le 29/10/08 - Dernière mise à jour à 17h36 Poupée vaudou : débouté, Sarkozy fait appel
--------
Sarkozy s'est entretenu au téléphone avec Obama
NOUVELOBS.COM | 07.11.2008 | 10:31
Le président français Nicolas Sarkozy s'est entretenu au téléphone avec le nouveau président élu Barack Obama, a annoncé l'Elysée jeudi 7 novembre.
--------
10 nov. 6h51 liberation.fr
Bruni, un couplet anti-Berlusconi
Polémique. La première dame critique les propos du chef du Conseil italien sur Obama.
Carla Bruni-Sarkozy, une imbécile ? Si Silvio Berlusconi ne se renie pas, c’est la conclusion à laquelle il devrait arriver. Très critiqué la semaine dernière par la gauche italienne après avoir salué la victoire de Barack Obama aux Etats-Unis comme celle d’un homme «jeune, beau et même bronzé», le président du Conseil s’était défendu en qualifiant son commentaire de «plaisanterie affectueuse» et a considéré ses détracteurs comme des «imbéciles».
-------
Publié le 13/11/2008 à 19:44 Catherine Lagrange, Thierry Lévêque, Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse lexpress.fr
Nicolas Sarkozy veut une réforme du droit de la psychiatrie
--------
Canal Infos Belgique 7sur7 14/11/08 18h15
A la veille du G20, Nicolas Sarkozy accable George Bush
--------
Sommet du G20: la presse américaine peu loquace
AFP 16.11.08 | 18h07
--------
Cinq cents magistrats réclament des excuses de Rachida Dati
Reuters 19.11.08 | 14h58 Henri-Pierre André et Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse lemonde.fr
PARIS (Reuters) - Quelque 534 magistrats français ont signé une pétition pour réclamer des excuses publiques à la ministre de la Justice, Rachida Dati, en raison de son intervention contestée en octobre après le suicide d'un mineur en prison.
-------
Les occupants de la villa Clavier condamnés à 500 euros d'amende
C.J. (lefigaro.fr) avec agences » INFO FIGARO - Affaire Clavier : le récit du comédien
21/11/2008 | Mise à jour : 18:18 | Commentaires 48 .
Reuters - 20 août 2008 15.00 Des soldats blessés lors de l'embuscade de Saroubi, en Afghanistan, dénoncent dans Le Monde des erreurs de commandement mais leur hiérarchie sur le terrain invite à prendre du recul avant de tirer une telle conclusion.
Le quotidien, dans son édition datée du 21 août, cite plusieurs soldats rencontrés mercredi matin à Kaboul sous couvert de l'anonymat.
"Il est vraiment facile de juger de très loin dans son fauteuil. Il faut prendre le déroulement de toute l'opération dans le détail, à tête reposée", répond le lieutenant-colonel Bruno Louisfert, adjoint à la communication du général Michel Stollsteiner, commandant de la région de Kaboul.
"Là, on saura exactement quelles améliorations on peut apporter", ajoute-t-il en réponse aux questions des journalistes.
Mardi, le général Jean-Louis Georgelin, chef d'état-major des armées, avait estimé lors d'une conférence de presse à Paris "qu'il n'y avait pas eu d'erreurs des soldats sur le terrain."
Une embuscade tendue par les taliban lundi dans la région de Satori à un convoi à fait dix morts et 21 blessés dans les rangs français.
Selon des témoignages recueillis par Le Monde, le nombre des victimes s'expliquerait par "la lenteur de la réaction du commandement et de sérieux problèmes de coordination."
L'unité de reconnaissance chargée d'approcher le col à pied "est restée sous le feu ennemi pendant près de quatre heures sans renfort", raconte un soldat. "Nous n'avions plus de munitions pour nous défendre avec d'autres autres armes que nos Famas", ajoute-t-il.
Le quotidien ajoute que les frappes aériennes de l'Otan visant à permettre aux soldats de s'extraire du guet-apens ont parfois raté leur cible et "touché des soldats français."
En outre, les communications radio auraient été coupées avec les unités du Régiment de marche du Tchad en appui au sein du convoi.
Pour le Monde, contrairement à la version officielle, les victimes ne sont pas toutes mortes lors des premiers tirs ennemis mais "au fil des affrontements."
"Pour l'instant, ce ne sont que des spéculations. Il faut raison garder, garder la tête froide et prendre du recul", répond le lieutenant-colonel Bruno Louisfert.
Selon lui, les soldats cités par le quotidien n'ont peut-être pas une vision globale des événements.
"Les gens arrivent, c'est extrêmement violent, extrêmement difficile, extrêmement fatigant. Ils ont une vision très parcellaire des choses et parfois contradictoire", dit-il.
Elizabeth Pineau avec Gérard Bon à Paris
Créé le 20/08/08 - europe1.fr Dernière mise à jour le 21/08/08 à 18h19
Le président de la République a parlé de "jour de deuil pour la nation française". Après l'éloge funèbre, il a déposé sur chaque cercueil des décorations à titre posthume. Une cérémonie suivie notamment en Afghanistan par les soldats toujours sur place.
L'émotion étreint chaque Français", a dit Nicolas Sarkozy lors de l'hommage national aux dix soldats tués en Afghanistan. Toute la classe politique française avait fait le déplacement aux Invalides jeudi en fin de matinée, notamment le Premier ministre François Fillon, la quasi-totalité du gouvernement, l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing ou encore des responsables de gauche comme François Hollande et Bertrand Delanoë. Tous réunis autour des cercueils des dix soldats et de leurs familles.
"Aujourd'hui, c'est un jour de deuil pour la nation française", a dit le chef de l'Etat lors de la cérémonie militaire qui a eu lieu après un office religieux œcuménique (notedt, c'est nous qui soulignons).
Après l'éloge funèbre, Nicolas Sarkozy a déposé sur chaque cercueil, recouvert d’un drapeau tricolore, la croix de chevalier légion d'honneur à titre posthume et annoncé que la Croix militaire leur avait été décernée.
Il devait ensuite s’entretenir avec les familles des victimes à huis-clos. "Je veux qu'elles sachent tout, elles y ont le droit", a simplement précisé le chef de l'Etat.
Dans son discours, le président de la République a aussi réaffirmé que les soldats français étaient "engagés en Afghanistan dans un combat contre la barbarie, l'obscurantisme et le terrorisme".
Lors du Conseil des ministres quelques heures plus tôt, Nicolas Sarkozy a rappelé sa détermination à maintenir des troupes françaises en Afghanistan pour y défendre "la liberté du monde".
En Afghanistan, les soldats du 8e RPIMa toujours sur place ont suivi avec émotion, en direct depuis une base avancée située dans l'est de l'Afghanistan, l'hommage national rendu à Paris. Toutes les activités non essentielles ont cessé et les soldats qui étaient d'astreinte nocturne se sont réveillés le temps de la retransmission.
Un peu plus à l'est encore, la délégation française aux jeux Olympiques de Pékin s'est associée à cet national en annulant les traditionnelles festivités organisées pour les médaillés français.
Les 21 blessés dans l’embuscade tendue par les talibans ont eux été rapatriés mercredi en deux groupes. Les premiers, les plus touchés, sont arrivés mercredi en fin de matinée à Orly, à bord d’un Boeing C135 médicalisé. Ces soldats étaient attendus par le secrétaire d'Etat à la Défense, Jean-Marie Bockel, et par le chef d'état-major de l'armée de terre, Elrick Irastorza. "Ces militaires ont été blessés par balles ou par des éclats, deux d'entre eux ont été blessés dans un accident de blindé, ils souffrent de blessures de moyenne gravité, ils allaient bien, mais ils ont besoin de suivi", a précisé la médecin-chef Anne Robert, chef du Sirpa Santé.
Dix soldats ont perdu la vie en Afghanistan : le sergent-chef Sébastien Devez,le caporal-chef Damien Buil, le caporal Nicolas Grégoire, le 1ère classe Kevin Chassaing, le 1ère classe Damien Gaillet, le 1ère classe Alexis Taani, le soldat Julien Le Pahun, le soldat Anthony Rivière, le caporal-chef Rodolphe Penon et le 1ère classe Melan Baouma.
La commune de Roqueredonde n'avait jamais voté de plan d'urbanisme. Pis, 1'« unité touristique nouvelle », telle qu'elle était programmée, parachutait en pleine campagne un édifice exotique, « artificiel », dit le code de l'urbanisme, enfreignant plusieurs dispositions de la loi « montagne », en particulier l'obligation de construire en continuité avec le bâti existant. Constantin refusa donc le permis de construire.
Un niet de courte durée. Matthieu Ricard, proche collaborateur du dalaï-lama (et fils de feu Jean-François Revel, 1924-2006, notedt), a su convaincre l'Elysée de lever cet obstacle imprévu.
LEMONDE.FR avec AFP | 22.08.08 | 13h03 • Mis à jour le 22.08.08 | 14h16
Le dalaï-lama s'est ensuite prosterné devant la statue de Bouddha à l'intérieur de l'édifice, avant de saluer dans l'assistance Bernard Kouchner, qui lui a remis un présent.
ENTRETIEN À HUIS CLOS
A la fin de la cérémonie, Carla Bruni-Sarkozy devait s'entretenir à huis clos avec le dalaï-lama, avant d'être rejointe par Bernard Kouchner. Il s'agira de la première et seule rencontre entre le chef spirituel et des membres du gouvernement français, à l'avant-dernier jour de sa visite en France, qui a commencé le 12 août. Cet entretien aura sûrement une tonalité politique alors que le dalaï-lama a dénoncé jeudi la poursuite de la répression chinoise au Tibet, dans un entretien au Monde. La Chine avait demandé mercredi à la France de manier "avec prudence" la question du Tibet.
Cette rencontre entre le dalaï-lama et Carla Bruni-Sarkozy était prévue de longue date, alors que celle avec Bernard Kouchner a été longtemps incertaine. Quant au chef de l'Etat, l'Elysée avait annoncé le 6 août que Nicolas Sarkozy ne recevrait pas le dignitaire tibétain au cours de sa tournée en France, un moment jugé peu opportun en plein Jeux olympiques de Pékin.
L'envoi de Carla Bruni-Sarkozy à la rencontre du dalaï-lama a suscité de nombreuses critiques. Pour le Parti socialiste, il s'agit d'une "confusion des genres". C'est une "mascarade", renchérit Reporters sans frontières. "C'est insupportable. Mme Sarkozy n'a rien à faire dans cette histoire-là !", a commenté Robert Ménard, son secrétaire général, lors d'une conférence de presse.
Reuters - 27 août 2008 15.00 Emmanuel Jarry et Sophie Louet
Dominique Rossi, 59 ans, patron des forces de sécurité en Corse, a appris, lundi soir, par un coup de téléphone du ministère de l'Intérieur, sa mutation à l'Inspection générale de la police pour avoir toléré, samedi dernier, la brève occupation de la villa de Christian Clavier, le comédien « très cher ami » de Nicolas Sarkozy, par quelques dizaines de nationalistes corses.
L'acteur était en mer quand sa villa du lotissement Punto d'Oru, à Porto-Vecchio (Corse-du-Sud), a été envahie par les militants qui voulaient dénoncer « la spoliation foncière ».
Ils sortaient d'une manifestation autorisée et ont également occupé la villa de Camille de Rocca-Serra, président de l'Assemblée de Corse et député-maire UMP de Porto-Vecchio.
Informé de l'occupation, le comédien aurait demandé à son personnel de servir des boissons.
« Disproportionné »
Tout porte à croire que cette occupation visait une publicité maximum pour les nationalistes avec des risques a minima. Le ministère de l'Intérieur reproche au contrôleur général de la police, Dominique Rossi, natif de Corse du Sud, de « n'avoir pas pris les mesures nécessaires pour protéger ce lotissement, afin d'éviter l'envahissement d'une propriété privée ». De là à évoquer une sorte de complicité passive des responsables de l'ordre avec les agitateurs nationalistes, il n'y a qu'un pas.
Les syndicats de police sont indignés. « Aucune intervention n'a été demandée », relève un responsable local. « Il n'y a pas eu de dégâts », relève celui du Syndicat des commissaires. « Disproportionné », ajoute le Syndicat indépendant. « Injuste », déplorent les collaborateurs de Dominique Rossi qui vantent son « excellent bilan » : moins d'attentats, des arrestations efficaces.
Hier soir, dans le cadre d'une enquête préliminaire ordonnée par le parquet d'Ajaccio, Christian Clavier et les gardiens de la villa étaient interrogés par la police.
C'est, bien sûr, le lien entre le chef de l'État et le comédien héros des Visiteurs qui fait polémique. L'Élysée se tait. François Bayrou dénonce « le fait du prince ». Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre confronté au problème corse, juge : « C'est digne de Pétillon », auteur de la bande dessinée L'enquête corse, qui dénonce le partage de l'immobilier entre clans corses, pour le plus grand plaisir de nombreuses personnalités.
Si l'occupation est inadmissible, comme tout laxisme avec les nationalistes, la rapidité de la sanction signe d'évidence la patte de Nicolas Sarkozy.
L'amitié conseillère de la colère présidentielle comme elle le serait du dossier audiovisuel ?
Coup de menton et de règle ? Le chef de l'État avait été aussi brutal avec le responsable de l'armée de terre, poussé à démissionner après la démonstration meurtrière de Carcassonne. Moins grave, la décision relève cette fois de l'opportunité d'un éclat médiatique, un jour de rentrée sombre.
Il participera jeudi à un sommet à quatre organisé par le président syrien avec l'émir du Qatar, Cheikh Hamad bin Khalifa al Thani, et le Premier ministre turc, Tayyip Erdogan.
Ce voyage s'inscrit dans le prolongement de la visite de Bachar al Assad à Paris le 12 juillet et de sa présence au sommet de l'Union pour la Méditerranée.
C'est la première visite en Syrie d'un président français depuis Jacques Chirac, en octobre 2002, et une visite "avant tout politique", précise l'Elysée.
Le prédécesseur de Nicolas Sarkozy, avait décidé de geler les relations franco-syriennes en 2005 après l'attentat qui a coûté la vie à l'ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri et dans lequel Damas est soupçonné d'avoir trempé.
Les Etats-Unis considèrent toujours la Syrie, alliée de l'Iran et accusée de vouloir maintenir sa tutelle sur le Liban, comme un Etat terroriste, et voient avec beaucoup de réticence le rapprochement engagé par Paris ces derniers mois avec Damas.
Après une première tentative avortée, Nicolas Sarkozy a estimé que l'accord interlibanais de Doha le 21 mai, l'élection dans la foulée du nouveau président du Liban Michel Souleïmane et l'ouverture de discussions indirectes entre Israël et la Syrie par le truchement de la Turquie étaient des signes suffisants de bonne volonté pour reprendre le dialogue avec Damas.
"Nos deux pays sont en train d'ouvrir une nouvelle page de leur relation", déclare-t-il dans une interview publiée mercredi par le quotidien syrien Al Watan.
La Syrie fait "progressivement les choix que le monde attend d'elle" pour reprendre ainsi "sa place dans le concert des nations", poursuit-il. "Je suis (...) venu dire aux autorités syriennes combien il est important de poursuivre sur ce chemin."
La Syrie peut "apporter une contribution irremplaçable au règlement des problèmes du Proche-Orient", ajoute-t-il. "Je suis persuadé que la paix passe dans cette région par nos deux pays."
Il devait avoir en fin d'après-midi un premier entretien avec Bachar al Assad, avec qui il devait ensuite rompre le jeûne du ramadan dans un restaurant de la vieille ville de Damas.
UN MESSAGE POUR L'IRAN
Nicolas Sarkozy, pour qui ce rapprochement est un moyen de ramener la France au centre de la scène proche-orientale, veut notamment que les dirigeants syriens relayent auprès de leurs alliés iraniens les messages des pays occidentaux exhortant l'Iran à renoncer à toute idée de se doter de l'arme nucléaire.
Il souhaite également que la Syrie progresse dans la reconnaissance de la souveraineté du Liban, avec lequel Damas a accepté cet été, pour la première fois dans l'histoire des deux pays, d'échanger des ambassades.
Selon les entourages de Nicolas Sarkozy et du ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, le chef de l'Etat français devrait aussi évoquer la crise du Caucase avec son homologue syrien.
Lors d'une rencontre avec le président russe Dmitri Medvedev le 21 août dans la station balnéaire de Sotchi, sur la Mer Noire, Bachar al Assad a apporté son soutien à la Russie dans ce conflit, alors que l'Union européenne, dont Nicolas Sarkozy assure la présidence tournante, a pris le parti de la Géorgie.
"Le président Sarkozy demandera certainement à Bachar al Assad de ne pas attiser les tensions au Caucase et de soutenir nos propositions de règlement de la crise", a déclaré à Reuters un diplomate français.
La Russie est un partenaire de longue date de la Syrie, ou sont encore présents de nombreux conseillers militaires russes. Les Syriens ont fait savoir qu'ils avaient demandé à la Russie un système de défense anti-aérien très moderne.
"Apparemment les Russes n'auraient pas donné satisfaction aux Syriens à ce stade", commente le même diplomate français. "Il ne faut pas que la Syrie s'imagine qu'on est revenu au temps de la guerre froide et fasse une mauvaise lecture de ce qui se passe au Caucase et l'erreur de parier sur un appui russe qui leur permettrait de faire n'importe quoi."
Pour l'instant, la Syrie semble décider à pratiquer une politique d'ouverture en direction de la France, de l'Union européenne, d'Israël par le biais des discussions indirectes qui reprendront dans les prochains jours à Istanbul, et des Etats-Unis, même si Damas attend l'administration américaine qui sortira des élections de novembre.
Il y a en revanche des domaines ou elle n'a pas encore donné de véritables signes d'ouverture, comme les droits de l'homme, ses relations avec l'Irak ou avec les mouvements palestiniens, admet-on de source diplomatique française.
L'organisation humanitaire américaine Human Rights Watch a demandé à Nicolas Sarkozy de faire pression sur les autorités syriennes sur la question des droits de l'homme.
"Le président s'est pleinement engagé sur cette dimension-là. Il a plaidé la cause des droits de l'Homme, il a plaidé des cas précis, il a obtenu des premiers résultats", assure l'Elysée.
Nouveaux détails sur la mort des dix Français en Afghanistan
Il doit comparaître le 23 octobre devant le tribunal correctionnel de Laval, a indiqué à l'AFP le procureur de la République, Alex Perrin. Pour ce délit, l'ancien travailleur social de 56 ans, aujourd'hui sans emploi, encourt une peine d'amende, a-t-on précisé de même source.
Dans un courrier au site internet Rue89, qui a révélé l'affaire, ce militant proche des mouvements altermondialistes explique avoir été interpellé par deux policiers en civil alors qu'il était juché sur son vélo sur le côté d'un boulevard où la voiture présidentielle s'apprêtait à passer.
Selon lui, alors qu'on lui tenait les bras pour l'immobiliser, il a réussi à brandir sa pancarte, qu'il avait sous ses vêtements, à l'approche de la limousine.
"Je ne suis pas un voyou"
"Tout cela est démesuré. Je ne suis pas un voyou, je suis un militant", a-t-il déclaré à l'AFP.
Pour sa défense, il affirme que l'inscription ne visait pas Nicolas Sarkozy. "Le message était adressé à celui qui voulait bien le prendre pour lui...", a-t-il expliqué, en ajoutant que le président "lui, s'autorise bien ce genre de discours".
Sur une vidéo largement diffusée sur internet, on pouvait voir Nicolas Sarkozy avoir un échange d'invectives, lors du salon de l'agriculture en février, avec un visiteur qui lui avait lancé "ah non touche moi pas" en refusant de lui serrer la main. Le chef de l'Etat lui avait répondu : "Casse-toi alors pauvre con". (avec AFP)
Car le président a bien perçu le trouble dans l'opinion mais aussi la brèche dans laquelle s'engouffrent ses opposants pour le critiquer sur le terrain des libertés publiques. «Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Edvige aurait pu être mieux expliqué», a fait savoir Nicolas Sarkozy à la ministre de l'Intérieur.
Mardi matin, le secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant, ne s'était d'ailleurs pas gêné pour le dire dans une interview à France Soir. Voilà qui a dû faire plaisir à la locataire de la Place Beauvau.
Depuis dimanche, Edvige divise les ministres et la majorité. Le ministre de la Défense, Hervé Morin, a publiquement pris ses distances, le week-end dernier, avec ce fichier. Un joli coup de pub pour l'université d'été de son parti, le Nouveau Centre, qui lui a valu en retour un sérieux rappel à l'ordre de la part du premier ministre. Rappel à l'ordre qui apparaît aujourd'hui décalé après la décision prise mardi soir. Mais mardi, après Hervé Morin, c'est Rama Yade, la secrétaire aux Droits de l'homme, qui a réclamé des «précisions» et des «clarifications» sur la question des orientations sexuelles des personnes fichées. «Rama est dans son rôle. Contrairement à Morin, elle ne remet pas en cause le principe du fichier», tempérait-on à l'Élysée. Invitée du «Talk Orange-Le Figaro», Valérie Pécresse estimait mardi après-midi qu'il était «sûrement anticonstitutionnel de ficher les orientations sexuelles».
Villepin : «Mal rédigé»
Devant le tollé déclenché par la mise en place de ce fichier, la ministre de l'Intérieur avait dès mardi après-midi tenté de désamorcer la polémique en lâchant du lest. Prenant en considération une des remarques de la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés), Michèle Alliot-Marie a annoncé qu'elle était prête à limiter la durée d'inscription des mineurs dans le fichier de police.
L'opposition au nouveau fichier des Renseignements généraux avait grandi ces derniers jours. À gauche, le PS avait demandé son annulation, tandis que François Bayrou appelait à un «mouvement de refus républicain». Un ton en dessous, Dominique de Villepin avait tout de même jugé le décret «mal rédigé» et s'était inquiété de «conditions de fichage inacceptables». Disant «comprendre l'émotion» suscitée, Alain Juppé avait réclamé mardi un débat en commission parlementaire. Sans compter la pétition nationale lancée par une centaine d'associations qui a recueilli plus de 130 000 signatures.
Mardi soir, Delphine Batho a salué au nom du PS une «première victoire» dans laquelle elle voit «un désaveu pour François Fillon, qui pensait étouffer le débat qui s'est ouvert jusqu'au sein du gouvernement par des rappels à l'ordre». Les socialistes proposeront à l'Assemblée «que la nouvelle loi mette fin au fichage des citoyens engagés dans la vie syndicale, associative et politique».
Source : AFP
10/09/2008 | Mise à jour : 16:29 |
Il y a vingt-sept ans, pour le premier voyage de Jean-Paul II en France, la foule avait été (mollement) invitée au Bourget. Il était alors impensable d'organiser une messe en plein Paris. Les évêques n'auraient pas osé, les autorités l'auraient craint.
En septembre 2008, personne ne proteste vraiment de voir l'encens monter vers le tombeau de Napoléon et envelopper les canons des Invalides.
Ils sont venus nombreux et de tous âges. Sans incident, avec un service d'ordre discret. Mais pour une cérémonie différente de celles que présidait Jean-Paul II. Benoît XVI avait posé ses conditions, sur la liturgie et les prières en latin. La voix délicate exige l'attention. L'accent germanique s'accorde aux intonations d'une langue française qu'il maîtrise parfaitement.
Jean-Paul II provoquait les applaudissements, ses sermons étaient construits comme des discours. Il suscitait l'enthousiasme. On écoutait la musique autant -plus?- que les paroles. Là, il n'y a plus de musique.
Les pèlerins de Benoît XVI ont écouté un sermon exigeant, sans facilités oratoires. A 81 ans, le pape sait que ses forces sont comptées. Son regard, dense et concentré, ne manque rien de ce qui se passe autour de lui. Mais, en bon universitaire, il quête plus l'entendement, voire la dispute, que l'adhésion spontanée. Le pape sort ses lunettes. Le professeur donne sa leçon.
Les polémiques esquivées
A chaque voyage de Jean-Paul II, les médias guettaient ses injonctions et ses mises en garde: sur le matérialisme du monde moderne, l'avortement, l'euthanasie. Benoît XVI préfère une autre méthode, que certains trouveront habile.
"Semeur de charité et d'espérance", comme il se décrit, il ne reproche pas aux jeunes leurs comportements sexuels mais les invite à un dépassement personnel. Et les met en garde contre "l'idolâtrie".
Il ne reproche pas aux hommes politiques les affrontements sur la laïcité mais souligne les progrès réalisés dans la concorde nationale.
Plutôt que de polémiquer sur les origines chrétiennes de l'Europe, il prend la question de loin et montre comment le monachisme au Moyen Age a enfanté le monde moderne. L'auditoire des Bernardins, assemblée hétéroclite du "monde culturel", de l'Académie française en rang d'oignons à Catherine Millet, Didier Barbelivien ou Nicoletta, a été souvent décontenancé par cette leçon théologique.
Mais Bertrand Delanoë, sans rien concéder sur le fond, est bluffé: "Un grand esprit. Vive les débats entre foi et raison", nous confie-t-il.
Laïcité: la France apaisée
La gauche a massivement boudé la réception à l'Elysée comme la manifestation aux Bernardins, à l'exception notable du maire de Paris. Le pape, lui, a rendu hommage au gouvernement de Lionel Jospin qui a revu les relations entre l'Eglise et l'Etat tout en souhaitant que le gouvernement actuel les approfondisse.
De son côté, le président de la République a dû recadrer son discours du Latran. Nicolas Sarkozy veut faire accepter sa conception de la laïcité par les autres courants de pensée. Il a remisé sa comparaison entre le curé et l'instituteur. Et s'est montré nuancé sur le fanatisme. Mais la sérénité s'installe: "La laïcité positive est en train de devenir un fait, accepté par tous", constate le philosophe Jean-Luc Marion.
Ce voyage est une réussite pour les évêques français et notamment le cardinal Vingt-Trois, président de l'Episcopat et archevêque de Paris. Les divisions internes à l'Eglise ont été mises en sourdine. Les traditionalistes ont été étouffés par les concessions faites par Benoît XVI sur la messe traditionnelle. Demain soir, au terme de ce voyage, les Français auront largement dissipé "le mystère Benoît XVI".
Vendredi soir, 60 000 jeunes se pressaient sur le parvis et aux abords de Notre-Dame. Ils étaient aussi nombreux à 3 heures du matin sur l'esplanade des Invalides, pour passer la nuit en attendant la grande messe célébrée par Benoît XVI, point d'orgue de sa visite à Paris.
Lorsque, à 9h30, la papamobile a traversé l'Esplanade, 260 000 fidèles se massaient sur son passage, et aux abords, agitant des petits drapeaux aux couleurs du Vatican, acclamant le pape en lançant son prénom en italien : "Benedetto".
Devant le gigantesque podium où trone l'autel - sur lequel est inscrit : "Allons à la source de la vie" - entouré de dizaines de prêtres, une cohorte de ministres sont assis aux côtés du chef du gouvernement, François Fillon, et de son épouse ainsi que des présidents des deux Assemblées.
Dans une homélie tonique, le pape lance à la foule, dans un Français impeccable : "Fuyez le culte des idoles !" La phrase est de Saint-Paul, mais pour le chef de l'Eglise "les conseils donnés par l'Apôtre restent d'actualité".
"Le monde contemporain ne s'est-il pas créé ses propres idoles ? N'a-t-il pas imité, peut-être à son insu, les païens de l'Antiquité, en détournant l'homme de sa fin véritable, du bonheur de vitre éternellement avec Dieu ?", interpelle le pape.
"C'est pas la même chose qu'un concert de Madonna!"
Un peu à l'écart de la foule, Pia et Thibault, tous deux 17 ans, habillés mode, suivent ses paroles avec attention. "A notre époque, dit Thibaud, le mot idolâtrer a perdu son sens. On l'utilise pour des personnes connues, qui passent à la télé, alors qu'il devrait être réservé à Dieu". Pourtant, il leur arrive eux aussi, évidemment, de sacrifier à "la mode people", en lisant les magazines qui leur sont dévolus par exemple. "Voir le pape, ce n'est pas la même chose que d'aller à un concert de Madonna, poursuit le jeune homme. Aucune star n'est capable de rassembler plusieurs générations comme lui. C'est un personnage au-dessus des autres".
Pia va plus loin : "A Notre-Dame, Benoît XVI a su nous parler directement, simplement , sans faire de belles phrases. C'est notre pape. Jean-Paul II, c'était celui de nos parents". Au petit jeu des comparaisons, les vieux routiers de la presse religieuse ont bien noté les différences liturgiques avec le pontificat de Jean-Paul II - les chandeliers et le crucifix placés sur l'autel, le "Notre-Père" en latin - mais ils ont été étonnés par "l'intériorité" de la célébration.
"Le pape s'adressait à une foule de 260 000 personnes, et on avait le sentiment de participer à une cérémonie intime", confie l'un."J'ai été impressionné par la justesse avec laquelle le silence a été introduit au cours de la célébration, témoigne Mgr d'Ornellas, évêque de Rennes, et coorganisateur de cette visite. Parvenir à cela, à notre époque, en pleine ville, c'est vraiment étonnant".
A la fin de la cérémonie, alors que la foule quitte les Invalides, Ernest et Solange, enveloppée dans une magnifique robe en tissu africain, partagent leurs impressions. Quand on les titille sur la discrétion de Benoît XVI par rapport à l'extraverti Jean-Paul II, ils répondent : "Mais on s'enlise dans cette comparaison. Ce n'est pas l'essentiel. Les deux personnages sont différents dans leur charisme. Ce qui compte, c'est ce qu'ils transmettent".
«Mais qui peut lui en vouloir? Carla est irrésistible», juge sérieusement le quotidien.
«Techniquement, ce n'est pas la voix la plus forte mais comme Françoise Hardy et Jane Birkin, le ton de Bruni utilise sa vulnérabilité avec un bel effet», ajoute le Times.
«Tentatrice au maximum»
«J'ai le monde de mon mari...C'est comme essayer d'être avec lui... sans tout changer de ce que je sais et de ma manière de vivre. Ce n'est pas si difficile, c'est comme jouer dans un film», a-t-elle expliqué.
Carla Bruni-Sarkozy avait charmé les Britanniques lors de la visite d'Etat du couple présidentiel au Royaume-Uni en mars dernier.
Hier, dans l’avion qui l’emmenait à Rome, le Premier ministre a fait une mise au point claire et nette : « Il n’y aura pas de taxes nouvelles et pas d’extension du bonus-malus dans le Grenelle 1 (NDLR : les lois discutées cet automne au Parlement) .
» Fillon désavoue donc Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, qui avait annoncé une taxe pique-nique sur les couverts en plastique, mais aussi et surtout Jean-Louis Borloo qui avait parlé d’une extension du bonus-malus à une série de produits d’ici à la fin de l’année. Pas question non plus d’étendre la formule aux factures d’électricité (ce que Borloo avait déjà dû démentir hier).
« Il n’y a pas eu de décision »
« Il y a eu un peu de bagarre, des discussions, des gens qui proposent, mais il n’y a pas eu de décision », assure Fillon, qui insiste : « Dans le Grenelle 1, il n’y aura aucune extension du bonus-malus. S’il doit y en avoir une, ce sera dans le Grenelle 2, qui n’est pas programmé. »
Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy doit recevoir à l’Elysée Borloo et Kosciusko-Morizet pour leur passer un savon et mettre un terme à ces couacs. « Je crois que cela va cesser », sourit Fillon, qui a évoqué le sujet hier matin avec le président de la République.
Dans l’avion, il s’est fait un malin plaisir d’annoncer lui-même cet arbitrage. Le Premier ministre, il est vrai, n’assistera pas à l’entretien : après avoir déjeuné avec Silvio Berlusconi, il s’envole cet après-midi pour la Russie.
Quant à la future extension du système de bonus-malus, Fillon précise qu’elle ne pourra se faire qu’après évaluation de la formule appliquée à l’automobile : « L’expérience est intéressante, mais pour l’instant, c’est plutôt une subvention qu’une taxe. » Bref, le système coûte de l’argent à l’Etat et le Premier ministre prévient : « Ce que j’ai dit à Borloo, c’est que, s’il devait y avoir extension, il faudrait que bonus et malus soient structurellement équilibrés. »
Paru le mercredi 17 septembre 2008 à 01:00 Jean-baptiste Croce Corse-Matin.com
Etienne Guffroy Europe1.fr Créé le 19/09/08 - Dernière mise à jour à 20h23
C'est ce qu'a annoncé le ministère de l'Intérieur. Selon le président de la Cnil, Alex Türk, il faudra environ un mois à la Commission pour faire ses remarques sur la nouvelle version. Puis, avant sa publication, le nouveau décret devra encore être examiné pour avis par le Conseil d'Etat, ce qui pourrait ne prendre que quelques jours si le gouvernement le demande.
Cette nouvelle version a été demandée par le Premier ministre à la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie. François Fillon souhaitait une révision de fond en comble en évacuant les points les plus sensibles.
Il conserve en revanche la possibilité de ficher, dès 13 ans, les mineurs "susceptibles de porter atteinte à la sécurité publique". Mais, a-t-on précisé au ministère de l'Intérieur "l'effacement sera automatique à la majorité de l'intéressé, sauf si, entre 16 et 18 ans, le mineur fait l'objet d'un nouvel enregistrement pour des raisons de sécurité publique. Dans ce cas, son effacement du fichier interviendra à l'âge de 21 ans".
Six semaines après le déclenchement de la crise dans le Caucase, Vladimir Poutine et François Fillon ont mis en avant le «dialogue franc et nourri» et la «coopération active» entre la France et la Russie.
D'emblée, l'homme fort de la Russie a de nouveau insisté sur le poids de la médiation française dans la crise géorgienne. «La France a prouvé qu'elle était capable de jouer un rôle indépendant», a-t-il déclaré en omettant de citer l'Union européenne.
Il a promis que son gouvernement respectait «parfaitement» les accords signés le 8 septembre qui prévoient, entre autres, le retrait des troupes russes des zones adjacentes à l'Ossétie du Sud et à l'Abkhazie. «La France a pris acte du retrait des cinq postes sur la ligne Senaki-Poti», s'est réjoui le premier ministre qui voit là un «signe positif» de la part des Russes. En revanche, Vladimir Poutine considère que le retrait des Russes en Ossétie du Sud et en Abkhazie «est un sujet à part». Moscou est en train de déployer durablement 7 600 militaires dans les deux provinces sécessionnistes.
«Nous avons reconnu l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie, tout comme de nombreux pays de l'UE ont reconnu le Kosovo, ce qui est inacceptable. La boîte de Pandore a été ouverte», a averti Poutine, à la fois constant et intransigeant sur ce point central.
Fillon a répété la position de la France et de l'UE en «condamnant» la reconnaissance des deux provinces et en appelant au respect des frontières de la Géorgie.
Partie de billard
Mais la crise géorgienne n'a pas, selon Vladimir Poutine, «influencé» la relation bilatérale. «C'est business as usual», comme l'a résumé un membre de la délégation française qui comptait plusieurs grands patrons venus signer des accords de coopération. Différents dossiers ont débouché positivement, notamment dans le spatial (Arianespace), l'énergie (Total et EDF), la grande distribution (Carrefour) et l'équipement des collectivités locales (Dalkia). Vladimir Poutine s'est réjoui que le volume des échanges entre les deux pays atteigne 1,7 milliard de dollars sur les six premiers mois de l'année. Un résultat jugé insuffisant par François Fillon qui a rappelé que la France n'est que le 9e partenaire commercial et le 7e investisseur en Russie, loin derrière les Allemands et devancé par les Italiens. Intimidé à son arrivée par la personnalité de son homologue russe, François Fillon a intrigué son interlocuteur. Vladimir Poutine a tenu à dîner en tête à tête avec le bras droit de Nicolas Sarkozy.
Les deux hommes ont eu un long échange dans la résidence estivale du numéro deux russe avant de partager une… partie de billard.
L'anecdote a été racontée par Poutine lui-même sans jamais prononcer le nom de son invité. «Il m'a dit qu'il ne savait pas jouer. Puis, il a marqué un but et il est parti. Il faut faire attention avec les Français !» Un peu surpris, François Fillon s'est alors exclamé : «Ça s'appelle la chance, monsieur le premier ministre !»
Et des stars déchues, comme l'ancien patron de Vivendi, Jean-Marie Messier. Le show commence par les hymnes nationaux américain et israélien, suivis d'une Marseillaise. On écoute une jeune violoniste et la déclaration d'amour d'Elie Wiesel à la France et à Nicolas Sarkozy.
C'est l'exercice auquel s'est livré Nicolas Sarkozy dans un discours d'une quarantaine de minutes prononcé jeudi 25 septembre à Toulon.
Le projet de loi de finances adopté en conseil des ministres vendredi reflète cette politique : le déficit pour 2009 sera de 52 milliards d'euros, soit 2,7 % du produit intérieur brut (PIB), l'équilibre budgétaire ne sera pas atteint en 2012 (0,5 % de déficit prévu). Paris enterre une promesse qui devait être tenue... en 2004.
Arnaud Leparmentier
Article paru dans l'édition du 27.09.08.
Berlin (Allemagne) Le Parisien
Christophe Bourdoiseau | 03.10.2008, 07h00
Surtout Peer Steinbrück, le ministre des Finances, qui répétait fièrement il y a deux semaines que son ministère serait en mesure de présenter un budget à l’équilibre en 2011. La crise financière mondiale a remis en cause ces bonnes nouvelles… un an avant les élections générales. Mais jusqu’à présent, Berlin refuse catégoriquement tout sauvetage comparable au plan de Bush. L’idée d’un fonds européen, émise par la ministre française de l’Economie, Christine Lagarde, dans une interview au quotidien économique « Handelsblatt » (mais démentie hier par l’Elysée), n’est « pas bonne ». Peer Steinbrück estime que chacun doit faire le ménage devant sa porte. Quant à Angela Merkel, elle insiste : le gouvernement ne viendra pas à l’aide de tout le monde. « Nous ne ferons pas de chèque en blanc à toutes les banques même si leur comportement s’est avéré irréprochable », prévient-elle.
A la veille du mini-sommet du G 4 à Paris (Allemagne, Grande-Bretagne, Italie, France), cet avertissement souligne les divergences entre les capitales européennes sur les moyens de lutter contre la crise.
La chancelière Merkel réclame plus de contrôles sur les marchés financiers : « Il n’est pas normal que les artisans soient obligés de respecter des normes précises pour travailler alors que d’autres lancent des produits financiers de plusieurs milliards sans être soumis à des règles suffisantes. » Les Allemands ne sont pas épargnés par la crise. Cette semaine, le gouvernement a dû sauver une deuxième banque de la faillite. Berlin a accordé une garantie de 26 milliards d’euros pour remettre à flot l’un des plus grands établissements bancaires privés (Hypo Real Estate). C’est la plus grande opération de sauvetage dans toute l’histoire économique allemande ! « Avec une telle somme, on pourrait payer tous les médecins conventionnés pendant un an ! » s’indigne la presse. Les médias mettent en cause le professionnalisme de certains banquiers suite à l’affaire KfW. La banque publique avait réussi « l’exploit » de virer 300 millions d’euros à la banque américaine Lehman Brothers le jour même où elle annonçait sa faillite…
Par Nadège PULJAK AFP - Dimanche 5 octobre, 08h06
LE MONDE | 06.10.08 | 10h38 Anne Michel et Jean-Pierre Stroobants (à Bruxelles)
Face à la crise financière, les 27 de l'UE affichent une unité de façade
"On ne pouvait pas laisser cette femme mourir. La situation était devenue intolérable", a confié Carla Bruni-Sarkozy à Libération.fr, se disant "contente" d'une décision officialisée dimanche.
La décision de ne pas extrader Marina Petrella a été confirmée dimanche par l'Elysée, au nom de l'état de santé, très dégradé, de l'ancienne dirigeante de la colonne romaine des Brigades rouges.
Agée de 54 ans, elle est hospitalisée depuis fin juillet à l'hôpital Sainte-Anne, à Paris, dans un état mental et psychique très détérioré, selon les médecins.
CRISE FINANCIÈRE | Le sommet de l’Eurogroupe a pris une série de mesures pour sauver les banques et suit l’exemple britannique. Mais sans articuler de montants.
Outre une biographie humoristique de Nicolas Sarkozy, le livre propose un manuel vaudou décrit comme contenant "un grand nombre de sortilèges magiques concoctés avec amour par le prêtre vaudou de renommée internationale Yaël Rolognese", invitant à planter des aiguilles sur la poupée du président.
Et plus précisément sur certains slogans-clefs ou phrases célèbres du président écrits sur la poupée. Comme "Travailler plus pour gagner plus", "Racaille", "Textos" ou encore "Casse-toi pauv' con".
Alors que ses prédécesseurs s'en abstenaient presque totalement par principe, Nicolas Sarkozy a multiplié depuis son arrivée à l'Elysée les plaintes et les procédures judiciaires. La première remonte à février.
Il avait alors gagné un procès contre la compagnie aérienne Ryanair qui avait publié, à des fins publicitaires, sans autorisation, une photo de son couple. Le même mois, il avait déposé une plainte contre le Nouvel Observateur pour l'évocation d'un SMS prétendument adressé à son ex-épouse Cecilia. La plainte a été retirée après des excuses du journaliste.
Dernier affaire en date : une plainte pour "dénonciation calomnieuse" contre Yves Bertrand, ex-patron des RG, après la publication d'extraits de ses "carnets" dans la presse.
Une version du manuel concernant Ségolène Royal a aussi été commercialisée, mais cette dernière n'a pas exigé de procédure. "J'ai le sens de l'humour moi, je ne porte pas plainte contre ma poupée vaudou", avait ironisé mercredi matin Ségolène Royal sur Europe 1.
"Si Nicolas Sarkozy porte plainte contre une poupée qui le caricature, bientôt il portera plainte contre le Canard enchaîné, contre Marianne, contre les Guignols de l'Info", a-t-elle affirmé au micro de Jean-Pierre Elkabbach.
Les acheteurs sont invités dans son cas à épingler les mentions "Bravitude", "Ordre juste" ou "Vive le Québec libre". K&B se proposent dans leur promotion d'étendre le concept à d'autres hommes et femmes politiques français s'il "fonctionne".
Lors de la conversation qui a duré 30 minutes, "leur conversation a porté sur les grands dossiers internationaux".
"Le président de la République vient de s'entretenir pendant 30 minutes par téléphone avec le président-élu Barack Obama pour le féliciter de vive voix pour sa brillante victoire", explique la présidence de la République dans un communiqué.
Elle précise que "leur conversation a porté sur les grands dossiers internationaux et en particulier sur la crise financière".
"Au cours de cet entretien extrêmement chaleureux les deux dirigeants ont convenu de se voir dans un avenir assez proche" a ajouté l'Elysée.
ÉRIC JOZSEF (à Rome) et PAUL QUINIO
Et de conclure : «On mettra ça sur le compte de l’humour… Mais, souvent, je suis très heureuse d’être devenue française !»
Appel. Hier, les sites des journaux italiens ont immédiatement repris sa déclaration. Selon le Corriere della Sera, le principal quotidien de la péninsule, la première dame«rouvre la polémique». Après l’appel téléphonique vendredi soir de Barack Obama à Silvio Berlusconi, les autorités italiennes pensaient en effet que l’affaire était close.
Si le président du Conseil italien ne figurait pas parmi les tout premiers chefs d’Etat et de gouvernement contactés par le futur locataire de la Maison Blanche, la discussion de vingt minutes entre les deux hommes avait été, selon le communiqué du palais Chigi, «cordiale et affectueuse».
Hier, l’entourage de Silvio Berlusconi a préféré ne pas réagir aux propos de Carla Bruni-Sarkozy. Mais l’ancien président de la République Francesco Cossiga ne s’est pas privé de tacler l’épouse du chef de l’Etat français :
«Nous aussi sommes bien contents qu’elle ne soit plus italienne, je dirais même plus nous en sommes heureux ! Mais, qui sait, dans sa vie tumultueuse, Carla Bruni sera peut-être un jour amenée à redemander la citoyenneté italienne.»
Excuses. L’opposition de gauche a en revanche préféré ne pas reprendre à son compte les déclarations de l’épouse de Nicolas Sarkozy. D’autant qu’il y a moins d’un mois l’ensemble de la classe politique avait durement jugé la visite de Carla Bruni-Sarkozy à l’ex-terroriste des Brigades rouges Marina Petrella pour lui annoncer qu’elle ne serait pas extradée vers l’Italie.
Nicolas Sarkozy a demandé au gouvernement de préparer une réforme du droit de l'hospitalisation psychiatrique, après le meurtre d'un jeune homme par un malade mercredi à Grenoble (Isère).
Les dix nationalistes, jugés pour avoir occupé fin août le jardin de la villa de Porto-Vecchio de l'acteur, entendent faire appel.
Moins d'une heure aura suffi au tribunal correctionnel d'Ajaccio pour apporter un épilogue à l'affaire Clavier. Le tribunal a condamné vendredi les dix militants nationalistes, qui avait fin août occupé le jardin de la villa de Porto-Vecchio de l'acteur, à verser 500 euros d'amende. Le jugement est plus clément que les 2000 euros réclamés par le procureur. Une réquisition là aussi mesurée puisque les accusés, parmi lesquels figuraient les élus indépendantiste de Corsica nazione indipendente (CNI) Jean-Guy Talamoni, Rosa Prosperi et Véronique Sciaretti et Paul-Félix Benedetti, responsables du mouvement nationaliste du Rinnovu. Ils encouraient «pour violation de domicile» jusqu'à 15.000 euros d'amende et un an de prison. Toutefois, les condamnés ont annoncé leur intention de faire appel du jugement qu'ils jugent trop lourd.
Aucun d'entre eux, ni leurs avocats, ni Christian Clavier n'étaient présents au moment de l'énoncé du jugement, conspué par les militants massés aux abords du palais. Le comédien, qui a porté plainte dans une autre affaire, après avoir reçu des lettres anonymes menaçant de plastiquer sa villa, ne souhaitait pas être instrumentalisé, n'ayant pas assisté à l'occupation de sa villa. Vendredi matin, les dix accusés ont décidé, eux, de ne pas assister à l'audience pour protester contre le déploiement «excessif», de forces de police à l'entrée du tribunal. Des centaines de personnes s'étaient d'ailleurs rassemblées aux alentours pour soutenir les accusés.
Talamoni : «Un parquet soumis à la chancellerie» (Evidemment, c'est la loi constitutionnelle républicaine, notedt)
-------
PARIS (AFP) — La France et l'Allemagne se sont accordées lundi pour coordonner leurs efforts de relance économique face à la récession, mais Nicolas Sarkozy n'est pas parvenu à convaincre Angela Merkel de mettre la main à la poche pour soutenir le plan européen concocté à Bruxelles. Après une heure d'entretien avec la chancelière allemande, le président français a conclu le 10e conseil des ministres franco-allemand en résumant d'une phrase lapidaire les positions des deux pays concernant les mesures de soutien que la Commission européenne doit proposer mercredi à ses 27 membres: "la France y travaille, l'Allemagne y réfléchit". Devant Nicolas Sarkozy, la chancelière a en effet confirmé ses réticences à ouvrir le porte-monnaie pour financer l'élaboration de ce "paquet" de relance économique, d'un montant estimé à 130 milliards d'euros, soit l'équivalent de 1% des produits intérieurs bruts des Européens. "Le risque que nous courons un peu aujourd'hui, compte tenu d'informations qui ne sont pas toujours faciles (à interpréter), c'est que les événements se précipitent", a-t-elle mis en garde lors d'une conférence de presse. "L'Allemagne a déjà engagé une bonne partie de ces mesures (de relance)", a poursuivi Mme Merkel, avant de renvoyer au début de l'année prochaine une décision sur son éventuelle participation. "Il y aura une réunion (de son gouvernement de coalition) début janvier et on verra si ce que nous avons fait est concluant", a-t-elle dit. Défendant bec et ongles son quasi-équilibre budgétaire, la chancelière avait déjà fait savoir qu'elle ne voulait pas "verser un sou de plus" pour le plan de Bruxelles, estimant avoir déjà "fait son devoir" européen en débloquant 32 milliards d'euros sur deux ans pour soutenir son économie. Partisan d'une "stratégie offensive", Nicolas Sarkozy souhaite, lui, absolument entraîner l'Allemagne, première puissance économique du continent, derrière le plan de Bruxelles, qui doit être proposé à l'adoption des 27 lors du Conseil européen des 11 et 12 décembre. Face à la position inflexible de sa partenaire, Nicolas Sarkozy a tenté une explication. "Nos organisations ne sont pas les mêmes: il y a d'un côté un pays fédéral, de l'autre côté un pays qui est plus centralisé", a-t-il relevé. Alors, plutôt que de s'apesantir sur ce sujet de divergence, le président français a préféré insisté devant la presse sur les nombreuses "convergences" du couple franco-allemand. "Sur la crise financière, on a agi ensemble, sur l'analyse de la gravité de la situation économique, on a fait le même constat (...) on est d'accord sur la coordination, on est d'accord sur la nécessité de prendre d'autres mesures", a-t-il énuméré, "il y plus de convergences que de divergences, beaucoup plus". Parmi elles, le refus des deux voisins de recourir à l'arme de la baisse généralisée de la TVA, que le Premier ministre britannique Gordon Brown s'apprête à diminuer de deux points. "Je crois pouvoir dire qu'une baisse générale de la TVA, qui est peut-être la réponse pour certains pays, n'est pas la bonne réponse pour la France et l'Allemagne", a ainsi estimé Angela Merkel. "La France partage l'analyse de l'Allemagne", a abondé Nicolas Sarkozy. Le président français a également souligné la détermination de Paris et Berlin à défendre leurs industries automobiles. "C'est notre volonté: défendre l'industrie européenne", a-t-il insisté. A ce sujet, M. Sarkozy et Mme Merkel ont tous les deux insisté sur la nécessité de soutenir l'innovation et la recherche. Un thème sur lequel l'ex-ministre socialiste Claude Allègre a justement été invité lundi à intervenir devant les ministres français et allemands.-------
SANS DOMICILE FIXE Forcer l'hébergement des SDF : tollé des associations NOUVELOBS.COM | 27.11.2008 | 09:07
Les associations d'aide aux sans-abri dénoncent une solution inadaptée et une "méconnaissance" des SDF. Le gouvernement envisage d'obliger ceux-ci à être hébergé en cas de grand froid. Alors que trois SDF ont trouvé la mort ces derniers jours dans le bois de Vincennes, à la périphérie de Paris, la ministre du Logement et de la Ville, Christine Boutin, envisage de contraindre les sans-abri à accepter un hébergement dans les périodes de grand froid La ministre du Logement et de la Ville Christine Boutin s'est demandé mercredi 26 novembre "si on ne pourrait pas rendre obligatoire l'hébergement des personnes sans-abri quand la température devient trop froide en France", au grand dam des associations d'aide aux SDF qui accusent le gouvernement de ne pas prendre la mesure du problème. D'après Emmaüs, 265 personnes sans-abri sont mortes "dans la rue cette année en France". Pour Médecins du Monde (MDM), contraindre les sans-abris "ne peut que provoquer la dispersion de ces personnes dans des lieux encore plus éloignés et cachés où on arrivera encore moins à entrer en contact avec eux". L'association réclame des solutions d'hébergement "qui redonnent confiance, qui permettent de se projeter dans le futur". "Responsabilité du gouvernement" Alors que Nicolas Sarkozy a "insisté" en conseil des ministres sur le devoir du gouvernement "de ne pas laisser mourir les gens", Christine Boutin a annoncé devant la presse qu'elle allait "lancer une réflexion pour voir si on ne pourrait pas rendre obligatoire l'hébergement des personnes sans-abri quand la température devient trop froide en France". La veille, un sans-abri avait été retrouvé mort dans le bois de Vincennes à Paris, le troisième en quelques semaines. Pendant sa campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait promis, en décembre 2006 à Charleville-Mézières, que "plus personne ne serait obligé de dormir sur le trottoir" d'ici à la fin de 2008. Mercredi, le chef de l'Etat "a tenu à dire que c'était le devoir, la responsabilité du gouvernement, des pouvoirs publics, de ne pas laisser mourir les gens de froid", a rapporté le porte-parole du gouvernement Luc Chatel. Pour Luc Chatel, il faut "faire en sorte qu'ils puissent aller dans ces centres d'hébergement, recevoir un repas, être logés". "Ensuite, ils peuvent prendre la liberté de quitter ce centre d'hébergement." "C'est à Christine Boutin de voir comment les associations peuvent travailler avec nous sur ce sujet", a-t-il ajouté, reconnaissant que c'est "un sujet horriblement difficile". "On va les enfermer ?" Déjà, en janvier 2003, la préfecture de Paris et celle des Bouches du Rhône avaient ordonné de mettre les SDF à l'abri, si nécessaire par la force, "en cas de situation d'urgence extrême et de risques avérés pour la vie des intéressés". "Comment (la ministre) compte les retenir? On va les enfermer?", a réagi Graciela Robert, chargée de la mission d'aide aux sans-abri à l'association Médecins du Monde, interrogée mercredi par l'Associated Press. Les propos de la ministre "témoignent d'une polémique d'échec parce que les pouvoirs publics n'ont aujourd'hui pas autre chose à proposer", a précisé Graciela Robert, déplorant l'absence "d'hôtels relais, pensions, et hôtels sociaux en plus grand nombre". Pour l'association, "il faut arrêter ce cercle vicieux qui consiste à proposer des solutions uniquement au moment du froid. On continue à proposer des solutions de très court terme, et uniquement l'hiver dans un contexte émotionnel, pour des personnes ayant des besoins vitaux tout au long de l'année". Graciela Robert prévient que MDM va "continuer sa distribution de tentes aux SDF", entamée depuis décembre 2005 à Paris pour interpeller les pouvoirs publics et donner une visibilité aux sans-abri. Mais "la tente n'est pas une solution. C'est juste un petit abri, faute de mieux", a-t-elle souligné. "Une méconnaissance profonde des SDF" Pour le délégué général de la Fondation abbé Pierre, Patrick Doutreligne, joint mercredi par l'AP, la proposition de Christine Boutin dénote "une méconnaissance profonde des SDF car si on les ramasse de force, ils vont se cacher encore plus et on n'aura même plus de contact avec eux". "Pourquoi ils vont dans les bois? Parce qu'on leur propose seulement des structures anxiogènes où on leur piquent leurs pompes, même si bien sûr qu'un dortoir c'est toujours mieux que la rue", a-t-il déploré, ajoutant que "les pouvoirs publics n'ont pas pris la mesure du problème". Selon Patrick Doutreligne, l'urgence serait plutôt un programme d'extension des logements car "il faut d'abord construire des locaux propres avant de proposer cette mesure, qui n'existe que dans un seul pays en Europe, l'Allemagne, sauf que là-bas les villes ont ensuite l'obligation des les héberger". "La ministre fonctionne à l'envers, elle ignore totalement les problèmes d'addiction et de rejet de la société. En réalité, elle agit ainsi pour protéger l'Etat d'un recours devant les médias et les tribunaux", a-t-il conclu. (avec AP)--------
Boutin ou Fillon ? Sarkozy ménage la chèvre et le chou TF1-LCI D.H. (avec agence) - le 28/11/2008 - 14h01
. Face au tollé provoqué par l'idée d'héberger de force les SDF, le président a préconisé vendredi une solution médiane.------
Politique
Carla Bruni-Sarkozy va être ambassadrice du fonds mondial contre le sida
AP | 28.11.2008 | 17:41
Carla Bruni-Sarkozy va s'engager dans la lutte contre le sida en tant qu'ambassadrice du fonds mondial, annonce la première dame de France dans un entretien à paraître lundi dans "Elle".
-------
6 déc. 6h51 O.M. libération.fr Nouveau camouflet pour Rachida Dati Mineurs. François Fillon a contredit sa ministre.
Elle dit une chose, il dit l’inverse.
Rachida Dati se débat pour appliquer fidèlement la feuille de route - liberticide et répressive - que lui a confiée Nicolas Sarkozy.--------
POLOGNE Rencontre Sarkozy-dalaï lama : "un signal fort" NOUVELOBS.COM | 06.12.2008 | 14:08
"C'est la première fois que le président de la république, ou un président de la république française, reçoit publiquement sa sainteté le dalaï lama", met en avant Wangpo Bashi, représentant du chef spirituel bouddhiste. Wangpo Bashi, l'un des représentants du dalaï lama, a déclaré samedi 6 décembre sur France-Info que la rencontre prévue samedi entre le président Nicolas Sarkozy et le dalaï lama en Pologne est "un signal très fort" lancé aux Tibétains.--------
L'agence Chine Nouvelle critique l'entretien entre Sarkozy et le dalaï lama 5 décembre 2008 11.00 AFP
PEKIN (AFP) — L'agence officielle Chine Nouvelle a qualifié dimanche de "peu judicieuse" la rencontre entre le président français Nicolas Sarkozy et le dalaï dama, samedi à Gdansk (Pologne), affirmant qu'elle allait miner les relations entre Paris et Pékin. "Cette rencontre est assurément peu judicieuse et blesse non seulement les sentiments des Chinois, mais mine aussi les relations sino-françaises", écrit Chine Nouvelle. "Le gouvernement et le peuple chinois ... s'opposent fermement à tout contact d'un dirigeant étranger (avec le dalaï lama) sous quelque forme que ce soit", poursuit-elle. "La partie française, toutefois, sans tenir compte de la grave préoccupation de la Chine et de la situation générale des relations sino-françaises, a pris une initiative opportuniste, irréfléchie et à court terme pour traiter de la question du Tibet", ajoute Chine Nouvelle. Le président Nicolas Sarkozy a profité d'un déplacement dans la cité hanséatique du nord de la Pologne, où se déroulait une cérémonie réunissant plusieurs Nobel de la Paix autour de Lech Walesa, ancien président polonais et dirigeant historique du syndicat Solidarnosc, pour rencontrer pour la première fois le leader tibétain, nobélisé en 1989. L'entretien qu'il a eu, en tête à tête, avec le dalaï lama, a duré environ une demi-heure et "s'est très bien passé", a-t-il ensuite confié à la presse. "Le dalaï lama m'a confirmé - ce que je savais d'ailleurs - qu'il ne demandait pas l'indépendance du Tibet, et je lui ai dit combien j'attachais de l'importance à la poursuite de (son) dialogue avec les autorités chinoises", a également déclaré M. Sarkozy. L'imminence de la rencontre avait déclenché les foudres des autorités chinoises, particulièrement sensibles à la question du Tibet et de son leader spirituel. Pékin a menacé de boycotter les produits français en Chine, et à la veille de la rencontre de Gdansk, les appels au boycottage se sont multipliés sur la toile chinoise. Au printemps, lors de la sévère répression chinoise contre les manifestants tibétains, le président français s'était déclaré "choqué". Plusieurs semaines de manifestations antifrançaises, notamment contre des magasins de grande distribution Carrefour en Chine, avaient éclaté après que des manifestants pro-tibétains eurent perturbé le passage de la flamme olympique à Paris. L'entretien qu'il a eu, en tête à tête, avec le dalaï lama, a duré environ une demi-heure et "s'est très bien passé", a-t-il ensuite confié à la presse. Au début de la rencontre, le dalaï lama a posé sur ses épaules le kata, la traditionnelle écharpe blanche tibétaine. "C'est notre tradition", lui a-t-il glissé. "Le dalaï lama m'a indiqué combien il avait soutenu mon voyage à Pékin pour les Jeux olympiques et combien lui-même avait souhaité que les Jeux olympiques soient un succès pour les autorités chinoises", a déclaré M. Sarkozy aux journalistes. "Les autorités chinoises savaient d'ailleurs parfaitement que ce rendez-vous aurait lieu avant la fin de l'année. Je l'avais toujours dit", a souligné le président français. Mais le président Sarkozy s'est efforcé de calmer la situation, en prenant soin de ménager les Chinois. "Il faut gérer tout ceci avec sérénité, avec calme. Il faut le faire sur le long terme", a-t-il dit, en laissant entendre qu'il fallait ramener ces événements à leur juste mesure. "Je souhaite que la Chine prenne toute sa place dans la gouvernance mondiale. Nous avons besoin de la Chine pour résoudre les grands problèmes dans le monde, que la Chine dialogue, comme le président Hu Jintao a commencé, avec le dalaï lama", a-t-il insisté. Lors d'une conférence de presse, tenue conjointement avec les neuf autres dirigeants européens, peu avant de rencontrer le dalaï lama, M. Sarkozy avait déjà affirmé qu'il convenait de "ne pas dramatiser" cette rencontre. "Ne tendons pas les choses", avait-il insisté. "Je suis libre en tant que président de la République française de mon agenda" et "en tant que président du Conseil européen, je porte des valeurs, des convictions. C'était mon devoir de le faire, je le fais bien volontiers", avait-il également déclaré. Concernant la situation au Tibet, et avec le même souci de ménager les Chinois, M. Sarkozy a simplement affirmé qu'il avait fait avec le dalaï lama "un large tour d'horizon de cette question", sans développer. "Le dalaï lama m'a fait part de ses inquiétudes, inquiétudes qui sont partagées en Europe", a-t-il toutefois ajouté.-------
Brice Hortefeux, l'ex-porte-flingue, sentinelle de la Sarkozie
LE MONDE | 09.12.08 | 14h33
Longtemps lieutenant et porte-flingue de Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux se destine, à 50 ans, à un rôle nouveau : celui de sentinelle. Le ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire, qui rejoindra à partir du 24 janvier 2009 la direction de l'UMP au poste de vice-président du conseil national, aura une mission de confiance : surveiller la bonne marche du parti, en s'assurant que la machine tourne au service de M. Sarkozy et d'aucune autre ambition personnelle.
Le chef de l'Etat sait qu'il pourra compter sur son ami de trente-deux ans, qui n'a jamais failli. "Avec Brice, c'est bien, on se met comme dans des pantoufles", a plaisanté le président de la République lors d'un récent conseil des ministres. Les deux hommes se sont rencontrés en 1976 à Neuilly-sur-Seine, la ville natale de Brice Hortefeux. Le jeune Brice, fils d'un banquier, a 18 ans lorsqu'il se rend à un meeting de Jacques Chirac.
Le grand blond tombe sous le charme ; non pas du lion, mais d'un jeune loup aux cheveux longs, Nicolas, 23 ans, déjà les deux pieds en politique. Ils ne se quitteront plus. "Ami à la vie, à la mort", Brice Hortefeux est le témoin du premier mariage de Nicolas Sarkozy, le parrain de son fils Jean. Il grandit dans l'ombre de son aîné : Neuilly, le ministère du budget, l'intérieur, Bercy. Il le suit partout, y compris dans la traversée du désert qui suit la défaite d'Edouard Balladur à l'élection présidentielle de 1995.
Un seul nuage viendra assombrir l'idylle : Cécilia, la deuxième épouse de M. Sarkozy, qui goûte peu la proximité de la "bande" et l'écarte du premier cercle. M. Hortefeux souffre en silence, se désespère parfois, mais tient bon.
En 2005, l'homme de l'ombre surgit sur le devant de la scène au titre de ministre délégué des collectivités territoriales. Il reste entièrement au service du président. "Je suis un homme de mission, pas d'ambition", aime-t-il à répéter. Lorsque M. Sarkozy accède à l'Elysée, en 2007, il accepte le ministère de l'immigration. Par devoir, assure-t-il.
"CONSEIL DE SURVEILLANCE"
M. Hortefeux n'avait pas rêvé de ce poste difficile, impopulaire, "ingrat". Au fils des mois, évitant les chausse-trappes, il y prend goût. Vendredi 5 décembre, quand le président lui propose de succéder à Patrick Devedjian au poste de secrétaire général de l'UMP, le ministre résiste. Il avait assuré l'intérim entre MM. Sarkozy et Devedjian après l'élection présidentielle. Mais, cette fois, le poste l'obligerait à renoncer à son portefeuille ministériel. Il explique au chef de l'Etat qu'il peut encore lui être utile au gouvernement et qu'il n'a pas envie de se consacrer à 100 % au parti.
M. Sarkozy l'a entendu.
--------
Elysée
Sarkozy est déçu par Rama Yade
IL N’EST PAS « agacé », il est « déçu ».
-------
Il a nommé Xavier Bertrand, ce jeune ambitieux disposé à quitter le gouvernement, au poste de secrétaire général. Le président n'ignore pas que les futurs numéros un et deux du parti ne s'apprécient guère.
Soucieux d'afficher l'unité de l'UMP face à un PS miné par les divisions, il leur avait demandé de se réconcilier. Les deux protagonistes s'étaient exécutés en organisant, le 24 octobre, un meeting commun à Clermont-Ferrand. "Nous sommes différents mais nous n'avons pas de différends", a plaidé M. Hortefeux. "Bertrand sera le directoire, Hortefeux le conseil de surveillance", analyse un membre de l'UMP.
Sophie Landrin
Article paru dans l'édition du 10.12.08
Christophe Garach et Nathalie Schuck | 10.12.2008, 07h00 leparisien.fr
En annonçant publiquement (dimanche soir sur RTL) qu’elle ne serait pas candidate de l’UMP aux européennes en Ile-de-France comme l’y pressait le président, la secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme a pris le risque de se tirer une balle dans le pied.
«Elle a pris la grosse tête »
Première sanction : Sarkozy a fait savoir qu’il ne la nommerait pas aux Affaires européennes, où elle était favorite, à la place de Jean-Pierre Jouyet . Il pourrait nommer le nouveau Monsieur Europe du gouvernement dès vendredi, et le député UMP Bruno Le Maire est le plus souvent cité. Le président a laissé percer sa déception en termes très vifs. « Elle a pris la grosse tête » en devenant ministre à 30 ans, entendait-on hier à l’Elysée, où l’on reproche à Yade de manquer de sens collectif, de ne pas avoir mesuré l’importance du Parlement européen où elle aurait pu être une « star ». Plus grave, elle aurait commis une « erreur » qui prouve « qu’elle n’a pas de sens politique ». Elle avait pourtant averti Sarkozy depuis des mois qu’elle n’était pas tentée par le Parlement européen, que certains considèrent comme un cimetière politique, et ne lui avait jamais dit oui. Mais à l’UMP comme à l’Elysée, on tenait sa candidature pour acquise. « Le président prend ça comme une trahison », s’afflige un de ses visiteurs, soufflé par cette « arrogance ». « Dont acte », répond-on au Palais, où l’étoile de la protégée s’est brutalement assombrie. Un signe : Sarkozy n’a même pas pris la peine de la convoquer…
Pour Yade, c’est la douche froide. « Je ne veux pas être un souci pour lui », se défend-elle. Déjà, certains pronostiquent qu’elle pourrait disparaître lors du grand remaniement attendu autour de l’été. A l’Elysée, on observe qu’elle n’est pas la seule figure de la diversité. Sa seule assurance vie, désormais : sa popularité.
Le Parisien
--------
Paquet Énergie-Climat : l'Union européenne est parvenue à un compromis CLIMAT - Actu-Environnement.com - 15/12/2008 S.FABREGAT
Les 27 sont parvenus à un accord sur le paquet énergie climat. Mais si les objectifs pour atteindre les « 3x20 » sont maintenus, les négociations ont abouti à un assouplissement des mesures par rapport à la proposition initiale de la Commission. Jusqu'au dernier moment, ils ont négocié. Les 27 sont néanmoins parvenus à un accord sur le paquet énergie climat à l'issue du Conseil européen réunissant l'ensemble des chefs d'Etat et de gouvernement le 12 décembre dernier. Les objectifs de départ sont maintenus (améliorer l'efficacité énergétique de 20 %, porter à 20 % la part de renouvelable dans la consommation finale d'énergie et réduire de 20 % les émissions de CO2 par rapport à leur niveau de 1990) mais certaines propositions de la Commission européenne de mars 2007 ont du être assouplies afin de répondre aux inquiétudes et revendications de certains pays récalcitrants, l'Allemagne, l'Italie et les pays d'Europe centrale notamment. Des mesures assouplies La mise en place du mécanisme d'enchère des quotas d'émissions, visant à réduire de 21 % les émissions de gaz à effet de serre de l'industrie, sera progressive. Les industriels devront acheter 20 % des quotas d'émissions à partir de 2013, 70 % en 2020 et 100 % en 2027. Le maintien de l'allocation gratuite des quotas pour les secteurs les plus énergivores exposés aux délocalisations et à la concurrence internationale, souhaitée par l'Allemagne, a été décidé tant qu'un accord international ne sera pas trouvé à ce sujet. Les secteurs non industriels (logement, transport, agriculture…) seront quant à eux contraints de réduire de 10 % leurs émissions. La répartition des efforts devra être équitable. Les nouveaux Etats membres verront leurs efforts allégés afin de ne pas freiner leur rattrapage économique. Le texte final prévoit également de réserver aux pays les moins favorisés (nouveaux Etats membres, Grèce, Espagne, Portugal) 10 % des quotas européens. Les enchères devraient rapporter 30 milliards d'euros, contre 50 milliards initialement prévus par la Commission européenne. Dans le domaine de l'électricité, l'accord a validé la mise aux enchères à 100 % dès 2013, mais les nouveaux Etats membres pourront bénéficier de dérogations limitées jusqu'en 2020. Ainsi, les centrales existantes et en construction pourront bénéficier d'une entrée en vigueur progressive sur le marché des quotas (30 % en 2013 pour parvenir à 100 % en 2020) dans certains pays (Malte, Chypre, Pologne, Bulgarie…). Des réactions partagées Nicolas Sarkozy, qui menait les discussions (l'Union européenne étant sous présidence française), s'est réjouit de l'accord final : ce qui se passe est historique, il n'y a pas un continent au monde qui soit doté de règles aussi contraignantes que celles que nous avons adoptées à l'unanimité et franchement ça a été beaucoup plus facile à faire qu'on ne le dit. Le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo a lui aussi salué l'issue des négociations : c'est une décision historique : pour la première fois, des pays décident d'un véritable changement pour la planète avec un système extrêmement précis et opérationnel de contraintes et d'évaluation pour chacun. Attendues par la sphère internationale réunie à Poznan pour préparer l'après Kyoto, les conclusions des travaux européens sur le climat ont été accueillies positivement. Selon Yvo de Boer, secrétaire-général de la Convention de l'ONU sur les changements climatiques (CNUCC), l'accord de l'Union européenne est un message clair pour les négociations à Poznan et, à l'avenir, à Copenhague, que les difficultés peuvent être résolues et dépassées. (…) C'est un signe de détermination et de courage de la part des pays développés que le monde attend à Poznan. Cela contribuera à propulser le monde vers un accord fort, ambitieux et qui pourra être ratifié à Copenhague en 2009. Les associations de défense de l'environnement sont quant à elles beaucoup moins enthousiastes sur l'issue des négociations. Pour Céline Gavand, chargée de campagne climat chez Greenpeace France, Nicolas Sarkozy ose se féliciter d'un « évènement historique » au sujet de l'adoption du paquet énergie climat, mais la seule chose qui est historique aujourd'hui, c'est l'occasion que l'Europe vient de manquer de redessiner son avenir économique et énergétique et de réaffirmer son statut international de leader en matière de lutte contre les changements climatiques. Si tous les pays industrialisés suivaient l'exemple que donne l'Europe aujourd'hui, les températures globales augmenteraient de 4°C. Sébastien Genest, président de France Nature Environnement, reconnaît qu'une absence d'accord aurait été catastrophique mais souligne que l'accord conclu manque de souffle s'agissant des moyens destinés à atteindre l'objectif des 3 x 20 en 2020. Il encourage d'ailleurs les parlementaires européens, auxquels le texte sera soumis le 16 décembre pour un vote final mercredi 17 décembre, à être plus ambitieux. Le réseau Action climat France va plus loin en appelant les parlementaires à ne pas voter un tel accord et à l'amender lors de lors vote du 17 décembre.------
CATHERINE CHATIGNOUX ET JACQUES DOCQUIERT L'Europe présidentielle de Nicolas Sarkozy [ 15/12/08 ] Catherine Chatignoux est journaliste aux « Echos » et Jacques Docquiert correspondant à Bruxelles.
La présidence française de l'Union constitue un indéniable succès. Pas un dirigeant européen qui le nie, sauf peut-être l'eurosceptique tchèque Vaclav Klaus, pas un eurodéputé qui le conteste. Même l'opinion publique semble être plus indulgente à l'égard de l'Europe. Ensommeillée et comme abattue par le dernier « non » irlandais, en juin, au traité de Lisbonne, l'Union semblait, avant l'été, être condamnée à l'immobilisme. Six mois après, elle est sortie de sa torpeur. Elle est à nouveau active sur la scène internationale et vient de montrer la voie au reste du monde dans la lutte contre le changement climatique. Deux événements graves et imprévus menaçaient pourtant de bouleverser le calendrier de la présidence française : en août, le conflit en Géorgie et, quelques semaines plus tard, la chute de Lehman Brothers et le tsunami financier qu'elle a provoqué. Contre toute attente, l'Europe a été au rendez-vous. En quelques jours, elle a arraché un cessez-le-feu au président russe, Dimitri Medvedev. Elle a ensuite su répondre à la crise financière, plus rapidement que les Etats-Unis. Paradoxalement, ce succès de l'Europe est en trompe-l'oeil. En vérité, c'est celui d'un homme, Nicolas Sarkozy, qui a joué sa partition en solo, en prenant soin, chaque fois, d'associer ensuite l'orchestre européen. Lorsque les troupes russes s'approchent de Tbilissi, il prend, seul, la décision de s'envoler pour une visite éclair à Moscou. Les Vingt-Sept n'ont plus eu ensuite qu'à se féliciter d'avoir un président aussi réactif. Scénario similaire tout au long de la crise financière : dès les premiers symptômes, Nicolas Sarkozy a organisé des contre-feux, mobilisant toutes les instances possibles et en inventant d'autres, pour éviter le pire : un écroulement du système financier. Il convoque début octobre, en toute urgence, les quatre Européens du G7 à l'Elysée, sans consulter les instances communautaires, pour préparer une riposte commune : son pragmatisme l'a emporté sur la bienséance communautaire. C'est encore de son seul chef qu'il décide quelques jours plus tard de réunir, pour la première fois de son histoire, un sommet des pays de la zone euro, afin de bâtir le plan de sortie de crise des Vingt-Sept. Chaque fois, Nicolas Sarkozy s'ingénie à parler au nom de l'Europe, en prenant à témoin son fidèle faire-valoir, José Manuel Barroso, associé au succès, mais rarement à ses préparatifs... trop content de préparer ainsi son second mandat à la tête de la Commission. Cette impatience constructive, cet activisme forcené ont-ils fait durablement progresser l'Europe ? Ils ont en tout cas provoqué des dommages collatéraux. La relation franco-allemande n'a jamais été aussi mauvaise. La méthode à la hussarde du président heurte. Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne, en a fait les frais, le premier, avant de revenir en grâce. Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe, a suivi et reste, pour l'heure, au creux de la vague. La commissaire Nellie Kroes a également dû en rabattre après les foudres de Paris, l'accusant de dogmatisme à l'heure où les banques européennes devaient être aidées. L'absence de dialogue préalable est à l'origine de bien des malentendus. Par exemple, l'Union pour la Méditerranée, conçue par l'Elysée, a d'abord été rejetée par la chancelière, à qui le président français avait omis d'expliquer son projet. L'idée d'organiser des sommets réguliers de l'Eurogroupe a été torpillée par un Jean-Claude Juncker qui aurait probablement donné son accord pour peu qu'il ait été consulté. Plus grave, l'affaiblissement de la Commission. Elle a été reléguée au rôle de simple secrétariat de la présidence, alors que les traités lui confèrent un droit exclusif d'initiative. A Bruxelles, vendredi, le chef de l'Etat a proposé une vision toute différente du rôle de cette institution. Une Commission comportant un représentant par Etat membre lui paraît indispensable pour que les gouvernements puissent y faire entendre leurs intérêts. Au risque de tuer un certain esprit européen. Durant sa présidence, il a vampirisé la Commission pour mieux la dominer. Ce régime présidentiel, imposé par Nicolas Sarkozy, lui survivra-t-il ? Il faudrait pour cela que ses successeurs fassent preuve du même volontarisme politique, ce qui est loin d'être évident, avec les prochaines présidences tchèque et suédoise. Selon lui, son succès plaide pour la désignation rapide d'un président permanent de l'Union, prévue par le traité de Lisbonne. Mais cette perspective condamne la Commission à la portion congrue. La présidence française aura fait basculer les institutions européennes du côté des Etats, de plus en plus puissants. Si l'Europe est privée de sa principale source d'inspiration : privilégier l'intérêt commun, l'embellie Sarkozy n'aura été qu'un faux-semblant.-------
Vifs échanges entre Cohn-Bendit et Sarkozy au Parlement européen 16 décembre 2008 16.00
STRASBOURG (AFP) — Le leader des Verts au Parlement européen Daniel Cohn-Bendit a dénoncé avec véhémence mardi la "girouette" Nicolas Sarkozy à la tête de l'UE, lequel s'est étonné en retour de découvrir un Cohn-Bendit différent de celui des déjeuners à l'Elysée. "La présidence française, c'est une girouette qui dit à un moment une chose qui est vraie, et a un moment dit une chose qui est fausse", a attaqué l'ancien leader de Mai 68. Sur le plan européen de protection du climat comme sur le plan de relance économique, la présidence française a "calé" contre le "nationalisme économique allemand" qui aurait empêché à l'Europe d'être plus ambitieuse, a accusé Daniel Cohn-Bendit. "Sur le paquet climatique, nous étions forts, mais on est passé du trois fois 20 à la légitimité de l'économie 4x4", a-t-il notamment critiqué, en référence au triple objectif de l'UE sur le climat (-20% de CO2, 20% d'énergies renouvelables et 20% d'économies d'énergie). "Vous réduisez le Parlement européen à un viagra pour gouvernements. Ce n'est pas notre rôle d'être utilisés pour que les autres fassent ce qu'ils ne veulent pas faire", a encore souligné Daniel Cohn-Bendit. Il s'exprimait après des propos tenus un peu plus tôt par le chef de l'Etat qui avait reconnu avoir "utilisé" la pression exercée par les eurodéputés dans les négociations sur le climat pour convaincre les 27 Etats membres de l'UE d'y souscrire. Enfin, alors que Nicolas Sarkozy n'a rencontré récemment le dalaï lama qu'en "catimini" après l'avoir une première fois évité lors de sa venue en France, "vous n'avez pas humilié les Chinois, c'est les Chinois qui vous ont humilié", critiqué Daniel Cohn-Bendit. Face aux Chinois "qui quotidiennement mettent en taule, torturent, l'UE ne dit rien comme l'UE n'a rien dit quand (le président russe Vladimir) Poutine vient d'arrêter des tas de manifestants qui demandaient l'égalité sociale", a souligné M. Cohn-Bendit. En retour, le président français a tourné en ridicule le fossé qui existe selon lui entre le leader écologiste lors des dîners et déjeuners en privé et la "caricature" qu'il donne de lui en public. "Vous êtes une personne courtoise, tolérante, sympathique lorsqu'on vous invite à dîner, lorsqu'on vous invite à déjeuner, mais dès qu'il y a une caméra de télévision sous votre nez, on a l'impression que vous devenez comme fou", a-t-il souligné. "Je vous connais depuis longtemps, on se téléphone souvent, vous êtes venus trois fois à l'Elysée", a-t-il rappelé, soulignant qu'il n'avait "pas refusé" l'escorte de motards la dernière fois, "ce qui montre une certaine capacité à se mettre dans l'ordre républicain". Auparavant, le président du groupe socialiste Martin Schulz avait déjà tourné en ridicule le fait que la présidence française ait "changé" l'ancien leader de Mai 68, escorté par des policiers lors d'un déjeuner à l'Elysée. "Regarde comme les temps changent: en 68 c'était la police qui courait derrière toi, maintenant c'est toi qui cours derrière la police", a lancé Martin Schulz à l'intention de Daniel Cohn-Bendit.-------
Des sicav françaises prises au piège du scandale Madoff LE MONDE | 18.12.08 | 15h35 Claire Gatinois et Anne Michel Article paru dans l'édition du 19.12.08
L'"affaire Madoff", du nom de cet escroc new-yorkais accusé d'une fraude de 50 milliards de dollars ne touche pas que quelques riches fortunes de Palm Beach aux Etats-Unis.
Les petits épargnants français seront aussi affectés. L'Autorité des marchés financiers (AMF) a indiqué, mercredi 17 décembre, que "certains OPCVM de droit français détiendraient dans des proportions variables des actifs liés à Madoff".Le régulateur ne cite aucun nom mais selon nos informations, il s'agirait, notamment, de Lux Alpha, un fonds géré au Luxembourg par la banque suisse UBS, dont les actifs s'élèvent à un milliard d'euros, ainsi que du fonds irlandais Thema Fund International.
La mise en garde de l'AMF suscitait, jeudi matin, beaucoup d'inquiétudes. Le ministère des finances redoutait que l'imprécision du communiqué de l'autorité boursière ne provoque un vent de panique parmi les petits épargnants.
"Cette communication est pour le moins maladroite", soulignait-on à Bercy. "Si l'on veut faire peur aux gens on ne s'y prend pas autrement !", renchérit un conseiller de Christine Lagarde. Le ministère des finances devait demander des précisions à l'AMF et à son nouveau président, Jean-Pierre Jouyet, sur l'ampleur des dommages créés par l'affaire Madoff pour les clients des banques en France.
Bercy veut connaître la liste de tous les OPCVM concernés pour éviter un retrait massif et précipité des fonds investis par les épargnants.
-------
VSD 10 décembre 2008 Marie-Adélaïde Scigacz 10/12/2008 15:53
(Le Saint-Tropez de l'Argentine)
Buzios : C'est ici que Nicolas Sarkozy et Carla Bruni devraient aller en vacances cet hiver
Après l’Egypte l’hiver dernier, et le cap Nègre cet été, le couple présidentiel a choisi de passer les fêtes de fin d’année à Buzios, une station balnéaire brésilienne non sans charme.
-------
France-Info 23 décembre 2008, 7.25
Toujours dans la presse étrangère, un titre choc à la une de l’édition brésilienne du magazine Marie-Claire...
--------
Noël
VU EN DIRECT SUR FRANCE 2 à 20.50
Tapie s'est régalé dans «Oscar» R.B leparisen.fr | 25.12.2008, 23h07 | Mise à jour : 23h35
-------
V.S. - vendredi 26 décembre 2008 à 14h21
Audiences : score moyen pour Bernard Tapie
-------
Le couple Sarkozy profite de la plage l'est-éclair.fr 27 décembre 2008
-------
Nicolas Sarkozy prêt, « s'il le faut, à faire davantage » contre la crise économique lesechos.fr
[ 02/01/09 ]
-------
PROCHE ORIENT
Sarkozy en tournée pour la paix à Gaza leparisien.fr 05.01.2009, 07h29 | Mise à jour : 08h56
Nicolas Sarkozy va-t-il réussir là où les diplomates ont échoué ? Le président français commence aujourd'hui une tournée en Egypte, Cisjordanie et Israël pour chercher «les chemins de la paix» dans la bande de Gaza. Une mission compliquée par l'assaut terrestre lancé samedi par Israël sur le territoire palestinien.
-------
L’examen du texte sur le travail du dimanche est encore repoussé la-Croix.com 06/01/2009 18.04
-------
L'offensive israélienne entre dans sa troisième semaine à Gaza lemonde.fr
10.01.09 | 09h30
Les médecins palestiniens avancent un bilan avoisinant les 800 morts. Selon des responsables du Hamas, plus du tiers des tués sont des enfants. Côté israélien, dix soldats ont été tués, ainsi que trois civils victimes de tirs de roquettes.
--------
Deux enfants tués dans une école de l'Onu à Gaza
Par Reuters, publié le 17/01/2009 à 09:15
-------
Israël songe à déclarer une trêve, ignorant le Hamas
Par Reuters, publié le 17/01/2009 à 09:08
--------
«Une ère nouvelle dans
les rapports avec l'Europe.»
Rama Yade secrétaire d'Etat
aux Droits de l'homme Le Parisien 18 janvier 2009 p. 3
--------
Gaza s'éveille après une nuit sans affrontements
Créé le 19.01.09 | Mis à jour le 19.01.09 à 07h59 | 20 minutes
-------
ACCALMIE À GAZA Par Reuters, publié le 18/01/2009 à 22:32
Avec Adam Entous et Ori Lewis à Jérusalem, et Alaa Chahine au Caire, version française Jean-Stéphane Brosse, Guy Kérivel, Clément Guillou et Eric Faye
-------
Pour Sarkozy, un «copain» américain qui sera un rival
---------
La pire tempête depuis 1999 Créé le 24.01.09 à 19h16 | Mis à jour le 24.01.09 à 19h44 | 20 minutes.fr
SYNTHESE - Le bilan français est de quatre morts et d'1,7 million de foyers sans électricité...
Dix ans après les intempéries de 1999, une tempête d'une ampleur exceptionnelle a balayé samedi le sud-ouest de la France. Au cours de la journée, les vents violents ont fait quatre morts et privé d'électricité quelque 1,7 million de foyers.
Victimes
Quatre personnes sont mortes en France à cause des intempéries. Un automobiliste est décédé entre Bougues et Mazerolles (Landes) à la suite de la chute d'un arbre sur son véhicule. A Saint-Vincent-de-Tyrosse, un homme de 78 ans a été percuté par un débris volant entre sa maison et sa grange. A Losse, une personne a été aussi victime de la chute d'un arbre sur son véhicule. Enfin, une femme de 73 ans qui était sous assistance respiratoire est décédée à son domicile du Verdelais (Gironde) à la suite d'une coupure de courant.
Le bilan humain est beaucoup plus lourd en Espagne, où on compte au moins dix morts, dont quatre enfants âgés de 9 à 12 ans. Selon les médias espagnols, les enfants jouaient au base-ball et sont allés se mettre à l'abri à l'intérieur de l'édifice qui s'est effondré.
Samedi matin, neuf départements ont été placés en vigilance rouge, une alerte réduite à deux départements, l'Aude et les Pyrénées-Orientales, en fin de journée. Dans l'Aude, le préfet a interdit la circulation de tous les véhicules, et dans les Landes, les autorités ont déclenché un plan Orsec qui permet la mobilisation d'importants moyens de secours. Dans les Pyrénées, la plupart des stations de ski ont fermé en raison de risque d'avalanches.
Selon Météo France, cette tempête, comparable à celle de décembre 1999, a déjà battu une série de records historiques de vitesse du vent. «Nous n'avons jamais enregistré de valeurs aussi fortes depuis que les relevés existent», a indiqué Patrick Galois, ingénieur prévisionniste à Météo France. La ville de Perpignan (Pyrénées-Orientales) a ainsi essuyé des pointes à 184 km/h.
Dégâts
Autour de Capbreton, sur le littoral landais, les routes étaient jonchées de branches et de troncs rendant quelquefois la circulation impossible. Autour du bassin d'Arcachon, des bateaux sur cale ont été renversés et se sont retrouvés à terre. De Biarritz à Bordeaux, de nombreux véhicules en stationnement se sont retrouvés ensevelis sous les gravats de murs écroulés ou sous des arbres qui ont cédé au vent. Des palissades, enseignes, éléments de toitures mal arrimés ou stores de magasins n'ont pas résisté aux bourrasques.
La tempête a également fait ployer de nombreux pylônes électriques privant 1,7 million de foyers d'électricité, selon ERDF (Electricité Réseau Distribution France). En fin d'après-midi, 821.000 clients étaient affectés en Aquitaine, 477.000 en Midi-Pyrénées, 362.000 en Languedoc-Roussillon, 53.000 en Poitou-Charentes, 8.000 en Auvergne et 1.200 en Limousin.
A ce sujet, un début de polémique oppose la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) et l’ERDF. «Après la tempête de 1999, ERDF a reconstruit les réseaux à l'identique, alors que nous plaidions pour l'enfouissement car nous avions vu que les réseaux aériens étaient fragiles», a dénoncé la FNCCR, samedi. De son côté, le directeur général adjoint d'ERDF (Electricité Réseau Distribution France), Bernard Lassus, souligne qu'après cet événement, son groupe «s'était engagé à enfouir 95% des nouvelles lignes: c'est ce que nous avons fait».
Nicolas Sarkozy en Gironde
Le chef de l’Etat a annoncé samedi après-midi qu’il se rendrait en Gironde, dimanche, accompagné des ministres Michèle Alliot-Marie (Intérieur) et Michel Barnier (Agriculture) ainsi que des secrétaires d'Etat Dominique Bussereau (Transports) et Chantal Jouanno (Ecologie).
De son côté, le Premier ministre François Fillon a estimé que l’Etat avait «mobilisé tous les moyens à sa disposition» avec «plus de 5.500 personnes au travail». «Si nécessaire, nous ferons appel aux moyens militaires pour permettre un rétablissement le plus rapide possible, au moins sur les points stratégiques, de l'électricité, du téléphone et des communications», a-t-il ajouté.
Face à un bilan matériel qui s’annonce catastrophique pour de nombreux particuliers, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a appelé les assureurs à «une mobilisation exemplaire», et souhaité «la mise en place immédiate de cellules de crise afin d'accélérer les procédures d'indemnisation et de réparation». Les 26 et 27 décembre 1999, deux tempêtes meurtrières avaient frappé le Nord et l'Ouest de la France, provoquant la mort de 92 personnes et des dégâts matériels estimés à des dizaines de milliards de francs.
Sa. C. avec agence
--------
Attaque à la roquette contre une gendarmerie en Corse
S.L. (lefigaro.fr) avec AFP, AP
28/01/2009 | Mise à jour : 12:08 |
--------
Cambriolage
500 000 € dérobés chez Cécilia Attias Le Parisien p. 13 V.M et F.V | 29.01.2009, 07h00
L’ex-première dame de France, Cécilia Attias, s’est fait dérober l’équivalent d’environ cinq cent mille euros en bijoux, colliers et parures dans son domicile des Hauts-de-Seine.
---------
Publié le 03/02/2009 à 19:42 Le Point.fr
-------
Politique Mise à jour 6 février 209 01:36
Pouvoir d'achat :
ce que propose Sarkozy
Samuel Potier (lefigaro.fr)
06/02/2009 | Mise à jour : 01:36
-------
samedi 7 février 2009 12h33
MUNICH, 7 février (Reuters) - Le lancement mardi par l'Iran de son premier satellite de fabrication nationale est une "extrême mauvaise nouvelle", a déclaré samedi Nicolas Sarkozy.
-------
L'Iran insiste sur le caractère scientifique du lancement de son satellite
2009-02-06 08:22:20
--------
Le retour de la France dans l'OTAN fait des remous à l'UMP
AP | 11.02.2009 | 18:14
-------
Un bonus pour le gendarme de la Bourse
Le Parisien
16/02/2009 | Mise à jour : 09:15 | lefigaro.fr flash actu
-------
Crise en Guadeloupe
Nuit de violence à Pointe-à-Pitre l'express.fr
Par Pierre-Yves Lautrou, publié le 17/02/2009 07:27 - mis à jour le 17/02/2009 08:47
-------
Société
Guadeloupe: "la paix peut revenir si la justice est là", estime Ségolène Royal
AP | 22.02.2009 | 08:34
--------
Jégo: le RSA transformé pour l'outre-mer atteindra entre 80 et 100 euros
26 février 2009 10.00
--------
Selon un sondage OpinionWay-Le Figaro Magazine, 51% des Français de métropole sont favorables à l'indépendance de la Guadeloupe.
------------
Ouest-France.com
mardi 03 mars 2009
Aux Antilles, le conflit qui dure, qui dure...
---------
4,5 milliards de dollars
pour reconstruire Gaza
C.J. (lefigaro.fr) avec AFP
02/03/2009 | Mise à jour : 20:01 |
Plus de 4.000 maisons ont été détruites à Gaza lors de l'offensive israélienne.
--------
MAIL INJURIEUX
Insulte envers Rachida Dati : un mois avec sursis requis
NOUVELOBS.COM | 04.03.2009 | 15:48
-------
-------
Publié le 08/03/2009 à 09:25 - Modifié le 08/03/2009 à 09:44 Le Point.fr
Guadeloupe : ouverture d'une enquête judiciaire après les menaces de Domota
lepoint.fr (source AFP)
-------
Le séjour des Sarkozy chez un banquier milliardaire au Mexique fait des vagues
--------
OTAN : les justifications de Nicolas Sarkozy
LE MONDE | 12.03.09 | 10h02 • Mis à jour le 12.03.09 | 10h06
------
Publié le 19/03/2009 08:23 - Modifié le 19/03/2009 à 21:54 | LaDepeche.fr
Sarkozy en guerre contre les bandes violentes
À Gagny, le chef de l'État annonce 16 mesures.
-------
liberation.fr 19/03/2009 à 23h18 Nicolas Chapuis et Marie Piquemal
Fin de manif sous les lacrymos à Paris
A la tombée de la nuit jeudi, les CRS sont intervenus pour disperser les derniers manifestants, place de la Nation à Paris. Près de 300 personnes ont été interpellées selon la préfecture de police.
Il est toujours difficile d'arrêter des manifestants en colère. A Paris, jeudi soir, la protestation s'est terminée par l'intervention musclée des CRS. Et de nombreuses interpellations. Récit.
-------
Sarkozy à Saint-Quentin :
un meeting à 400.000 euros ?
S.L. (lefigaro.fr) avec AFP, AP
25/03/2009 | Mise à jour : 19:04
------
Sarkozy prône
une «éthique du capitalisme»
Charles Jaigu lefigaro.fr
25/03/2009 | Mise à jour : 10:23 |
-------
Vendredi 27 Mars 2009
Sarkozy, "la Françafrique décomplexée"
Propos recueillis par Marianne ENAULT
leJDD.fr
Le président prolonge en fait un voyage officiel prévu les 22 et 23 décembre à Rio. Il était moins une ! La semaine dernière il était à Douai…
La station balnéaire présente l’avantage d’être située à plus de 170 km de Rio de Janeiro, où Nicolas Sarkozy devrait conclure des accords industriels de défense. Sao Paulo, où vit Maurizio Remmert, le père biologique de Carla Bruni-Sarkozy reste un peu loin.
La destination, très prisée par la jet set brésilienne, répond aux critères de sélection auxquels le couple nous a habitué.
Buzios est souvent comparé à Saint-Tropez
Comme le village varois, Buzios a vécu paisiblement de la pêche jusqu’à l’arrivée de Brigitte Bardot en 1964.
A l’époque, l’actrice française jouait les tour operators de luxe, rendant glamour et hors de prix chaque joli patelin dans lequel elle posait le pied. Reconnaissante, la ville a donné son nom à une rue, « Orla Bardot », en bord de mer, dans laquelle a été érigée une statue à son effigie.
Entre 21 et 26 degrés toute l’année
Les forums de tourisme sur Internet incitent fortement les voyageurs à s’équiper de bermudas et de paires de tongs. Pour madame, ils préconisent le port du paréo. Idéal pour se balader sur l’une des 20 plages de la péninsule qui compte 180 km de bord de mer : vert émeraude ou bleu céleste, tiède ou fraîche, on peut y pratiquer aussi bien le farniente que le surf…Nous conseillons au couple présidentiel la plage de Praia Fernandes, « la calanque favorite de Bardot, elle demeure la plus naturelle, la plus intime, une plage de poupée. Le soleil se couche juste en face, sous des accords de guitare et des cliquetis de verres » relate le site « éditions limités », supplément luxe du quotidien Les échos.
Ateliers d'artistes, cafés sophistiqués, restaurants…
La rue principale de la ville, Rua das Pedras, s’étire sur 600 mètres, très animée la nuit. D’après le site Buziosturimso.com, on y mange très bien français : la péninsule accueille principalement des Français et des Argentins. Un paradis facile d’accès grâce à l'aéroport Umberto Modiano : 1300m X 30m de piste, balisé de nuit, revêtue d'asphalte et accueillant les jets privés.
Ecotourisme et balades en vélo
La région, entourée de collines étonnantes par la diversités de sa flore et de sa faune, possède d'innombrables sentiers pour le VTT et le trekking. Et si le président a oublié d’emporter sa bicyclette, il pourra toujours en louer une sur la Rua das Pedras, ainsi que des équipements de randonnées. Autre suggestion : le golf de Buzios, dessiné par Pete et Perry Dye est l’un des plus ardus d’Amérique du sud.
Une pièce dont il a tenu à «moderniser» le texte, écrit en 1967 par Claude Magnier et repris au cinéma par Edouard Molinaro.
L'ancien patron de l'OM, ancien ministre de la Ville de François Mitterrand, a ainsi repris la main sur les «affaires» dont il avait récolté des démêlés judiciaires et qui avaient fait la Une durant les années 1990. Dans la peau de M. Barnier, Tapie, jouant avec sa propre fille Sophie, se montre très attaché à une «valise». Il s'en prend à son futur gendre, un escroc nommé Christian Martin. Barnier s'étouffe quand il trouve le string de la bonne dans la valise. "Il m'a volé les 500 000 euros de la valise" s'écrit-il.
C'est au tour de ses partenaires de lancer quelques allusions à sa vie publique. «Le commissaire, c'était pas un mec qui s'occupait d'un club de foot», commence l'un. Puis, sa fille (à la ville et dans la pièce) s'amuse à son tour avec les bruits qui court en ville... L'allusion à Nicolas Sarkoy est claire. «Papa est copain ou non avec le président ?» demande t-elle. «Y en a qui disent oui et d'autres non, réplique du tac au tac la mère (jouée par Chantal Ladesous). Quand on lui demande, il se marre..»
Après le traditionnel salut au final, le comédien Tapie et ses camarades en ajoutent encore. Et l'ancien homme d'affaires, conscient qu'il est un bon client pour l'audimat, espère publiquement que les téléspectateurs de France 2 ont été ravis de sa prestation. Et le public du théâtre de Paris aussi.
En tous cas, lui donne l'impression de s'être régalé. Après ses démêlés judiciaires, Tapie, dans la peau d'un certain Barnier, a retrouvé le sourire dans «sa maison sans histoires».
leparisien.fr
« Un des plus élégants du Brésil », affirment les sites touristiques, qui vantent une architecture traditionnelle, fondée sur le bois, entre forêt tropicale et océan, recommandé aux « adeptes de l'écotourisme ».
Composé d'une quarantaine d'appartements et bungalows, ce site, à proximité de l'ancienne capitale du cacao Ilheus, est longtemps resté inaccessible.
Entre sous-marins, hélicoptères et favelas
Juste avant de
savourer ces quelques jours de farniente à la plage, le couple présidentiel n'a pas perdu son temps. D'un côté, le président a finalisé la vente de sous-marins et d'hélicoptères pour un montant total de six milliards d'euros, tandis que la Première Dame de France s'est rendue dans les favelas, notamment à Cantagalo qui surplombe la plage d'Ipanema et un des quartiers les plus chics de Rio.
Chemisier et pantalon bleu marine, elle a été accueillie par des enfants qui lui ont chanté Parabens paravôce (bon anniversaire). L'ex-top model et chanteuse, qui a fêté ses 41 ans mardi, était venu soutenir une association franco-brésilienne, Moda Fusion.
Initialement inscrit le 15 janvier au menu des députés, l’examen du texte de loi sur l’extension du travail dominical ne figure plus à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, fixé par le gouvernement jusqu’au 25 janvier. Officiellement, cet ajournement de plus est lié à l’examen prioritaire d’autres textes jugés plus essentiels par le gouvernement : le plan de relance, d’abord, puis, à partir du 13 janvier, la réforme du travail législatif, dont l’examen par les députés s’annonce houleux.
Le travail du dimanche, la réforme hospitalière, ainsi que le projet de loi de Christine Boutin sur le logement, n’arriveront qu’ensuite dans l’hémicycle. Mais dans quel ordre ? « Le travail du dimanche reste un engagement du président, martèle-t-on dans l’entourage du secrétaire d’État aux relations avec le Parlement, Roger Karoutchi. Un accord a été trouvé au sein de la majorité. Il n’y a aucune raison que ce texte soit abandonné ! »
Reste que le gouvernement est incapable de dire quand le texte sera enfin examiné. « Nous n’avons aucune visibilité », reconnaît-on sans peine dans l’entourage de Roger Karoutchi. À Matignon, on estimait la semaine dernière que ce texte avait peut-être une chance d’être présenté avant les vacances de février. « Ce serait l’idéal », renchérit-on prudemment au secrétariat d’État aux relations avec le Parlement, où l’on laisse entendre que rien n’est moins sûr.
"C’est un spectacle désastreux vis-à-vis des Français !"
Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, s’est, de son côté, interrogé sur un report au printemps, quand le nouveau règlement de l’Assemblée nationale, qui prévoit de limiter dans le temps les débats sur chaque texte, sera en vigueur. « Il faut être pragmatique, a-t-il expliqué. Si nous devons nous taper 7 500 amendements du PS, tous plus ridicules les uns que les autres, et en débattre des semaines entières, c’est un spectacle désastreux vis-à-vis des Français ! »
Le texte – qui autorise, sous certaines conditions désormais drastiques, l’ouverture des magasins le dimanche dans les zones touristiques ou frontalières et les agglomérations de plus d’un million d’habitants – n’en finit pas d’empoisonner le gouvernement. Devant l’hostilité conjuguée d’une partie de la majorité, de l’opposition, des syndicats, des Églises et des patrons de PME, le chef de l’État a dû accepter de vider de sa substance la proposition de loi du député UMP Richard Maillé, plusieurs fois réécrite.
Ne voulant pas donner l’impression de reculer sur un engagement de campagne, Nicolas Sarkozy avait imposé que le texte soit inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée avant Noël. La séance n’avait duré que deux petites heures dans la soirée du 17 décembre, dans une ambiance surchauffée. Devant les risques de dérapage, et la détermination de l’opposition, le débat avait été interrompu et reporté à la mi-janvier. « Personne n’a envie de voir revenir ce texte tout de suite », décrypte Hervé Mariton, député UMP de la Drôme. « Ce texte n’est pas une priorité, renchérit Jérôme Chartier, député UMP du Val-d’Oise. La priorité, c’est le plan de relance, dans un contexte international plus qu’inquiétant, au Proche-Orient notamment. »
Rentrée à haut risque
Ce nouveau report donne le ton d’une rentrée parlementaire à haut risque pour le gouvernement, confronté à deux écueils : la contestation d’une partie de la majorité sur certains textes – l’obtention d’une majorité sur la loi audiovisuelle est loin d’être acquise au Sénat, par exemple ; et la détermination de l’opposition à mener une guerre d’usure en utilisant tous les leviers d’obstruction. Le projet de loi sur le travail législatif, qui prévoit une limitation des débats parlementaires et du droit d’amendement, devrait poser les premières difficultés. « Ce que veut le gouvernement, c’est faire taire l’opposition », s’est encore indigné mardi 6 janvier, sur Europe 1, le chef de file des députés PS, Jean-Marc Ayrault.
Devant les députés UMP, le premier ministre François Fillon a appelé mardi 6 janvier ses troupes à la « mobilisation » face à l’obstruction systématique de l’opposition. « Vous marquerez la détermination de la majorité par votre présence physique dans l’hémicycle », leur a-t-il enjoint. Nicolas Sarkozy, qui reçoit aujourd’hui les parlementaires à l’Élysée, doit dire à son tour qu’il reste déterminé à mener à bien ses réformes, « non par esprit de système », mais « parce qu’elles sont la condition qui permettra à la France de se faire une place dans ce nouveau monde qui se construit ».
Solenn de ROYER
Un porte-parole de l'armée israélienne a déclaré qu'il vérifiait l'information.
Adnan Abou Hasna, porte-parole de l'Unrwa, l'agence de l'Onu chargée de venir en aide aux réfugiés palestiniens, a précisé que 14 autres personnes avaient été blessées dans cette attaque, dont la mère des deux enfants tués.
Dans un quartier résidentiel du nord-ouest de la ville de Gaza, trois autres Palestiniens ont été tués par un obus de char, selon les secours. Un quatrième a succombé dans une autre attaque.
Tsahal a repris ses bombardements sur la bande de Gaza samedi avant l'aube, alors que l'idée d'un cessez-le-feu unilatéral fait son chemin au sein du gouvernement de l'Etat juif.
Après une nuit relativement calme, le grondement des avions de combat s'est fait entendre vers 03h00 GMT, suivi de plusieurs explosions visant principalement le sud et le nord de la ville de Gaza.
L'armée israélienne a rapporté que 50 objectifs avaient été atteints, notamment 16 tunnels, deux mosquées d'où provenaient des tirs, trois bunkers, huit postes de tir de roquettes et six zones minées.
Quelque 45.000 Palestiniens déplacés par les combats des trois dernières semaines ont trouvé refuge dans les écoles gérées par les Nations unies, a indiqué l'organisation.
Ori Lewis, version française Guy Kerivel
Israël a autorisé lundi le passage de près de 200 camions d'aide humanitaire destinée à Gaza ainsi que la fourniture de 400.000 litres de fioul. «Un convoi de 120 camions doit apporter de l'aide par le terminal de Kerem Shalom et un autre convoi de 60 à 70 camions à partir du terminal de Karni», a déclaré le commandant Peter Lerner, un porte-parole de l'administration militaire. Il précise que 40.000 tonnes d'aide humanitaire, consistant en aliments et médicaments, sont parvenues dans la bande de Gaza après le déclenchement de l'offensive le 27 décembre.
7h45: L'Iran félicite le Hamas pour sa «victoire» contre Israël
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a adressé ses félicitations par téléphone à Khaled Mechaal, chef du Hamas en exil à Damas. Il appelle le mouvement islamiste palestinien à poursuivre la résistance, dans un appel téléphonique. «Aujourd'hui, c'est le début de la victoire et avec la persévérance les chaînons de la victoire seront complétés», a déclaré Mahmoud Ahmadinejad, dont le pays est un fidèle allié du Hamas. Selon lui, il faut faire «pression pour obtenir le retrait complet du régime sioniste (de Gaza), l'ouverture des passages, le jugement des criminels sionistes et la rupture des relations avec le régime fantoche sioniste (...) par les gouvernements islamiques».
7h00: Tsahal confirme l'absence d'«activités» nocturnes dans les territoires
«Tout est calme, il n'y a eu aucun signalement de quelque activité que ce soit, de toute la nuit», a déclaré un porte-parole de l'armée israélienne au lever du jour.
6h30: Nuit calme à Gaza
Des sources de sécurité palestiniennes évoquent une situation totalement calme dans le territoire, où au moins 1.300 Palestiniens sont morts durant les trois semaines de l'opération «Plomb durci».
En raison des débordements racistes systématiques, nous nous voyons contraints de fermer les articles traitant des événements de Gaza aux commentaires. Merci de votre compréhension. Si vous avez des infos ou des témoignages intéressants, n'hésitez pas à les envoyer au 33320@ 20minutes.fr
Les deux hommes se sont rencontrés en septembre 2006. L'activisme de l'un va devoir s'ajuster au leadership de l'autre.
Le Figaro
Alain Barluet
20/01/2009 | Mise à jour : 23:47 |
Son appartement, installé dans un hôtel particulier de Neuilly, a été fracturé au début de ce mois.
Un cambriolage classique d’après les premiers éléments de l’enquête.
Munis de stickers "Casse-toi pov'con", une centaine de militants s'étaient réunis devant le tribunal de Laval pour soutenir Hervé Eon, le 23 octobre dernier © Philippe RENAULT / MAXPPP
L'avocat général de la cour d'appel d'Angers a requis 1.000 euros d'amende contre Hervé Eon, poursuivi pour "offense au chef de l'État" après avoir brandi une affichette en carton portant l'inscription "Casse-toi pov'con" devant la voiture de Nicolas Sarkozy à Laval, le 28 août dernier. En première instance, il avait été condamné le 6 novembre par le tribunal correctionnel de Laval à une "amende de principe" de 30 euros avec sursis, avant de faire appel. Son avocate, Me Dominique Noguères, a plaidé la relaxe, estimant que le délit d'offense, très peu utilisé sous la Ve République, "ne correspondait plus à la réalité d'aujourd'hui".
L'avocat général Hervé Drevard a en revanche estimé que l'inscription portée sur l'affichette était "pour le moins constitutive d'une expression de mépris qui qualifie le délit d'offense". Les récentes modifications en 2000 et 2004 de la loi de 1881 sur le délit d'offense montrent bien la volonté du législateur de protéger la fonction présidentielle, a-t-il argumenté. "Si vous aviez l'impression d'avoir offensé le chef de l'État, est-ce que vous seriez prêt à lui faire des excuses ?", a demandé de son côté le président de la cour à Hervé Eon, en indiquant que dans ce cas il pourrait être dispensé de peine et ne pas voir d'inscription sur le bulletin numéro 1 du casier judiciaire.
"Au fond de moi-même, je n'ai pas le sentiment d'avoir offensé le chef de l'État" et "je n'irai pas m'excuser", a répondu ce chômeur de 56 ans, proche des mouvements altermondialistes et désormais membre du bureau national du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, venu le soutenir avec une centaine de personnes. La phrase "casse-toi pauvre con" a été popularisée par une vidéo diffusée en 2007 sur Internet, où l'on voyait Nicolas Sarkozy prononcer ces mots au Salon de l'agriculture à l'adresse d'un visiteur qui refusait de lui serrer la main en lui disant "Ah non, touche-moi pas". La date du délibéré a été fixée au 24 mars.
"Le lancement du satellite Omid (Espoir) en orbite est totalement scientifique et n'a rien à voir avec des fins militaires", a insisté M. Elham, et d'ajouter que les remarques formulées par certains pays ne cherchent qu'à détourner l'Iran de son chemin.
"L'Iran avance à grande vitesse dans les domaines scientifiques", a-t-il déclaré, indiquant que "la république islamique possède une force culturelle, car la puissance militaire s'est montrée inutile dans le monde".
Lundi, l'Iran a lancé avec succès son premier satellite fabriqué sur place dans l'espace. Cet événement a suscité les inquiétudes de l'Europe, des Etats-Unis et d'Israël, qui redoutent que l'Iran n'associe ses programmes satellitaires à ses travaux en matière de missiles et de technologie nucléaire.
M. Elham a souligné que l'Iran agit en accord avec ses principes, à savoir la justice, la dignité humaine, le respect de l'indépendance des pays et de l'égalité des gouvernements.
"Les activités nucléaires iraniennes ont pour but de produire de l'électricité", a-t-il ajouté.
Mercredi, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Hassan Qashqavi, a fait savoir que le satellite récemment lancé n'avait pas de fins militaires, le qualifiant de réalisation scientifique et technique.
Les Etats-Unis et ses alliés affirment que l'Iran se sert de ce programme comme couverture pour développer des armes nucléaires, mais l'Iran insiste sur le fait qu'il ne cherche à développer l'énergie nucléaire qu'à des fins pacifiques.
Pointe-à-Pitre semble en feu, le chaos règne, l'ambiance est électrique. Toujours aucun policier ni gendarmes en vue. Nous croisons notre premier camion de pompiers vers minuit. Nouvelle tentative pour regagner l'hôtel, cette fois en empruntant la rocade à contre-sens, histoire d'éviter le piège précédent sous le pont. La route est dégagée, plus âme qui vive. Nous retrouvons nos morceaux de barrières de sécurité de l'aller, nouveau zigzags, la rampe d'accès à contresens, mais un arbre, abattu à la tronçonneuse, empêche tout passage.
Avec les passagers des deux voitures qui nous font face, nous parvenons finalement à dégager l'arbre. Encore deux barrages en feu à éviter en repoussant les poubelles renversées et nous retrouvons deux voitures de pompiers. Retour à l'hôtel, où tout semble si calme.
Vers 3h30 du matin (heure locale), les gendarmes mobiles rentraient à leur hôtel. Signe que la situation commençait à se calmer? "C'est toujours le bazar", soupirait l'un d'entre eux.
Guadeloupe :
le sondage qui dérange
Le Figaro-Magazine
Albert Zennou
26/02/2009 | Mise à jour : 08:09 |
À l'inverse, les habitants de la Guadeloupe sont très majoritairement attachés à la France avec plus de 80% d'opinions défavorables sur le sujet.
Paradoxalement, une nette majorité des Français de métropole (68%) considèrent la Guadeloupe comme un atout pour la France, car elle contribue à son rayonnement international. Ils ne sont que 32% à la percevoir comme un poids financier. Là aussi, l'appartenance politique est déterminante. 46% des électeurs de Sarkozy estiment que l'île est un poids contre 16% de ceux qui ont voté Royal en 2007. Et si les Métropolitains sont 50% à croire que l'Hexagone aide suffisamment l'île, les Antillais sont, eux, 63% à penser le contraire. Plus généralement, les causes de ce conflit sont dues, pour 74% des Métropolitains contre 87 % des Guadeloupéens, aux inégalités et à la vie chère. À noter que l'héritage colonial et la ségrégation ne sont perçus comme cause essentielle que par 13% des habitants de l'Hexagone. Les Antillais sont, eux, deux fois moins nombreux (5%) à y voir les raisons de l'embrasement social actuel. Les propositions du gouvernement pour sortir du conflit sont-elles adaptées ? 47% des Métropolitains les jugent insuffisantes, une proportion qui grimpe à 66% chez les Caribéens.
Du coup, les amis d'Élie Domota ont promis de passer « d'entreprise en entreprise » pour faire signer cet accord. Lundi matin, les partisans du LKP ont manifesté devant un vaste centre commercial, à 8 km de Pointe-à-Pitre. Mais ils ont trouvé portes closes et un hypermarché protégé par des gendarmes mobiles.
Méthodes musclées.
Des méthodes que le président du Medef en Guadeloupe, Willy Angèle, qualifie de « musclées ». Il affirme qu'« il n'y a pas eu de grève générale en Guadeloupe, mais une fermeture par la force des entreprises ». Le patronat redoute aussi les dépôts de bilan à venir. « Ils devraient se traduire par 10 000 à 14 000 suppressions d'emplois. »
L'UMP s'en mêle. À Paris, le parti du Président a réclamé un effort au patronat local qui, selon lui, « n'est pas le plus progressiste de France ».
Le préfet optimiste.
Le préfet Desforges veut pourtant croire qu'il s'agit de « derniers soubresauts ». Il a affirmé que le document contenant l'accord salarial était « prêt » à être communiqué au LKP. Pour lui, « il faut savoir finir une grève ».
Confusion en Martinique.
L'accord, qui paraissait jeudi à portée de main, continue d'achopper. Il varie entre 200 et 250 € d'augmentation des bas salaires. Et le président du Collectif du 5 février lie maintenant l'accord sur les salaires à un accord sur les prix dans la grande distribution...
Le jugement a été mis en délibéré au 29 avril.
"Traitement énergique"
Me Gilbert Collard, l'avocat du prévenu, absent à l'audience, a demandé la nullité de la procédure en fustigeant le "défaut d'impartialité de l'autorité d'enquête", en l'occurrence le procureur de la République soumis hiérarchiquement à la Chancellerie.
"Ce sont les agents de Mme Dati qui ont diligenté une affaire qui intéresse directement leur patron", a protesté Me Collard, rappelant le "traitement particulièrement énergique" subi par son client : garde à vue, perquisition à son domicile, saisie de son ordinateur personnel...
La procureure Françoise Champonneaux a repoussé les arguments de Me Collard et de Damien Chiboub, qui avait expliqué aux enquêteurs avoir voulu "tester les limites de la liberté d'expression".
"C'est un outrage un peu gratuit. S'il est déçu des politiques, il peut rejoindre une association ou un parti politique", a-t-elle affirmé.
Interpellé chez son employeur, qui l'a ensuite licencié, Damien Chiboub avait très vite reconnu être l'émetteur du message et assuré regretter son geste.
C'est en raison de ses propos tenus jeudi soir sur Télé-Guadeloupe qu'une enquête judiciaire pour provocation à la haine raciale a été ouverte contre Élie Domota, leader du Collectif contre l'exploitation LKP. L'enquête - ouverte aussi pour tentative d'extorsion de signature pour l'accord sur la hausse des salaires - a été confiée aux gendarmes de la section de recherche de Pointe-à-Pitre. Ces derniers ont d'ailleurs saisi, samedi, les enregistrements des propos tenus par Élie Domota.
"J'ai ouvert une enquête (vendredi). C'est une enquête qui est relative aux propos tenus par M. Élie Domota (...) dont les termes sont de nature à constituer un délit", a précisé le procureur de la République de Pointe-à-Pitre, Jean-Michel Prêtre. Les menaces du leader du LKP Élie Domota à l'égard des chefs d'entreprise ont suscité l'indignation. "Des propos de menaces vis-à-vis des chefs d'entreprise tels qu'ils ont été prononcés ne sont pas acceptables", a souligné samedi le secrétaire d'État à l'outre-mer Yves Jégo, contacté par lepoint.fr. Le préfet de Guadeloupe Nicolas Desforges et le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre se sont aussi inquiétés des dérapages verbaux d'Élie Domota. Ce dernier a dénoncé les "opérations d'intimidation" menées par "des sortes de tontons macoutes du LKP en Guadeloupe", une allusion à la milice paramilitaire créée par un ancien dictateur de Haïti au début des années 1960 et connue pour son extrême violence envers les opposants politiques et les populations civiles.
Une "provocation", selon le LKP
Un des avocats du LKP, Me Patrice Tacita, a indiqué samedi soir ne pas être au courant de l'ouverture de cette enquête, estimant qu'une telle action judiciaire relèverait de la "provocation".
Si elle est confirmée, "nous allons déposer plainte nommément contre ceux qui ont déposé plainte, pour révisionnisme", a-t-il dit, estimant que les propos d'Élie Domota sur les békés reflétaient "la réalité historique".
Le LKP entend contraindre les entreprises à leur faire signer l'accord signé sur la hausse des bas salaires de 200 euros et a multiplié les menaces en ce sens cette semaine. Le Medef et d'autres organisations patronales refusent en effet d'appliquer l'accord. Le dirigeant local du Medef Willy Angèle ne cesse de justifier son refus de signer ce document qui prévoit le financement d'une hausse salariale de 50 euros par les entreprises, 50 euros par les collectivités locales et 100 euros par l'État. "Après ce que nous venons de vivre, il est très difficile pour les entreprises de prendre l'engagement de se substituer au bout de deux ans aux primes de l'État et des collectivités locales" et de verser la participation de 100 euros, répète Willy Angèle. Néanmoins, pour sortir de la crise, il a accepté le versement "de primes de vie chère qui évolueront entre 50 et 100 euros, de manière que cette problématique de bas salaires soit traitée".
20 minutes.fr Créé le 11.03.09 à 20h03 | Mis à jour le 12.03.09 à 11h28 |
Du coup, l'Elysée avait été contrainte de confirmer à l'AFP que le couple était bien arrivé dès le vendredi 6 mars dans la station balnéaire de Manzanillo, un rendez-vous touristique très couru au bord du Pacifique.
Or, selon RTL, le luxueux complexe du Tamarindo dans lequel le chef de l'Etat français et son épouse ont séjourné appartient au banquier milliardaire Roberto Hernandez Ramirez, l'une des plus grosses fortunes mexicaines.
La radio affirme d'ailleurs ce mercredi que le couple aurait d'abord séjourné dans l'hacienda du milliardaire, membre du conseil d'administration de Citigroup (une des plus grandes institutions financières de la planète).
«50.000 euros»
Montant de la note, selon «Mediapart» (article payant): 50.000 euros. L'Elysée affirme que ce séjour privé s'est déroulé «à l'invitation du président Caldèron».
Nicolas et Carla Sarkozy n'ont pourtant rejoint le président mexicain et sa femme que le dimanche midi pour un déjeuner «privé» aux alentours de Mexico. Interrogé par RTL, «un haut diplomate mexicain» affirme ainsi que «ce n'est sûrement pas la présidence du Mexique qui a payé pour un séjour hors d'une résidence de l'Etat mexicain».
Le couple a-t-il été invité aux frais de Roberto Hernandez Ramirez? Lequel serait soupçonné, selon Rue89, de s'être livré à des activités de narcotrafiquant dans les années 1990.
C. F.
Une semaine après l'invasion violente par une vingtaine de jeunes, du lycée professionnel Jean-Baptiste Clément (12 blessés), Nicolas Sarkozy est revenu à Gagny en banlieue parisienne, pour annoncer une batterie de seize mesures destinées à lutter contre les bandes violentes et « sanctuariser » les établissements scolaires.
À commencer par le durcissement des peines encourues par les par leurs membres : jusqu'à 3 ans d'emprisonnement pour appartenance à une bande « en connaissance de cause. »
222 groupes identifiés en France
Concernant les intrusions dans les établissements scolaires, le chef de l'État a signifié qu'elles ne devaient plus être classées comme contravention pour devenir délit. « Ce qui s'est passé à Gagny doit nous servir de leçon », a-t-il déclaré. Le filtrage et le contrôle aux entrées des établissements seront renforcés.
75 systèmes municipaux de vidéo protection et surveillance de quatre cents établissements scolaires seront mis en place. Un fichier des violences urbaines sera créé et les cent à deux cents établissements scolaires les plus touchés devront être identifiés sous dix jours.
D'autres mesures prévoient la mise en place d'une police d'agglomération et la création de « groupes spécialisés » pour traiter les violences urbaines et des bandes.
D'ici fin 2010, une centaine d'unités territoriales de quartier (Uteq, comme il en existe déjà huit en France) verront le jour ainsi que 23 compagnies de sécurisation de fonctionnaires chacune, formés au maintien de l'ordre dans les quartiers sensibles.
Il y aurait 222 groupes organisés de ce type en France, soit environ 2 500 membres permanents, et autant d'«occasionnels » selon le ministère de l'Intérieur. La plupart sont installées en région parisienne (80 %) et sont constituées pour moitié de mineurs, de personnes désocialisées, promptes à attaquer « tout ce qui représente l'autorité, l'État et notamment les policiers », a précisé Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, qui accompagnait hier le chef de l'État, ainsi que les ministres de l'Éducation, Xavier Darcos, et de la Justice, Rachida Dati.
Mardi soir, à Saint-Quentin, le chef de l'État a fait la pédagogie de son plan de relance.
Quand l'économie va mal, il faut se tourner vers les «valeurs». Nicolas Sarkozy, mardi soir, à Saint-Quentin, est revenu aux deux valeurs qui ont été au cœur de sa campagne : le travail et la responsabilité. Il s'est longuement réclamé de l'une et de l'autre pour accuser ceux qui les discréditent : les capitalistes sans scrupules, les entrepreneurs qui ne sont pas «responsables», mais aussi les manifestants qui, en Guadeloupe, choisissent «l'intimidation» et «menacent la sécurité des biens et des personnes», ou les «voyous» qui «rouent de coups un professeur». Ou encore ceux qui seraient tentés de «céder à la démagogie» et au «populisme» en ne pensant qu'à leurs «difficultés et leurs intérêts».
Nicolas Sarkozy a plusieurs fois appelé au retour à une «éthique du capitalisme», qui serait une «éthique de l'effort, de la responsabilité, de l'honnêteté». «La dictature des marchés, ce n'est pas la liberté», s'est-il exclamé. Les dirigeants qui «préparent un plan social» et perçoivent malgré tout de «grosses rémunérations» sous forme de «bonus» ou de «parachutes dorés», «cela n'est pas responsable, pas honnête», condamne le chef de l'État, qui a réclamé un «devoir d'exemplarité ». Et si l'exemplarité venait à faire défaut, Sarkozy s'est dit prêt à intervenir. En particulier, il proposera à l'automne une loi sur le partage des profits, faute d'accord entre patronat et syndicats sur ce thème d'ici à juin. De quoi contrarier fortement la présidente du Medef, Laurence Parisot, qui refuse toute négociation sur le sujet.
Le gouvernement n'a «pas commis d'erreurs»
Ce grand discours de la crise, prononcé mardi devant environ 4 500 personnes, intervient six mois après le discours de Toulon, en septembre au début de la crise. Un exercice de pédagogie qui a été l'occasion de dresser la longue liste des initiatives déjà prises par l'État depuis la chute de la banque d'affaires américaine Lehman Brothers. Avec, en leitmotiv, l'affirmation que le gouvernement n'a «pas commis d'erreurs» depuis septembre. Au moment où les premières mesures de solidarité entrent en application, Sarkozy a retracé l'historique des dépenses supplémentaires consenties par l'État. Il a expliqué qu'elles préparent aussi la France pour «la sortie de crise»
Et il a brocardé, au passage, l'opposition. «Comme elle paraît dérisoire aujourd'hui la polémique sur l'argent que l'État a prêté aux banques», a-t-il lancé, en soulignant que cet argent allait rapporter «en année pleine, 1,4 milliard d'euros». Il a aussi jugé «étrange» la «perte de sang-froid de ceux qui en pleine panique financière me demandaient de nationaliser toutes les banques», quand finalement «l'État n'a eu à prendre le contrôle que d'une banque».
Il s'est félicité d'avoir dégrippé le crédit et il a promis d'utiliser le Fonds stratégique d'investissement, créé en décembre, pour «investir 10 millions d'euros dans Heuliez». Des initiatives qui, selon Sarkozy, sont conçues «pour la France qui travaille malgré l'angoisse» et pas seulement pour ceux «qui protestent». «Si la situation devait se dégrader encore, nous ferions davantage», a-t-il promis.
Mais, en attendant, le président a tenté mardi de convaincre les Français que les investissements consentis par le plan de relance étaient «l'occasion historique de rattraper nos retards». Qu'il s'agisse par exemple du système de transport francilien - à propos duquel il s'exprimera le 29 mars - ou des restructurations industrielles, il a annoncé la création de «commissaires à la réindustrialisation». Le président s'est dit en outre favorable à une «taxe carbone» qui «permettra de faire participer les importations au financement de notre protection sociale» et de lutter contre le «dumping environnemental».
Dans ce discours sur les «valeurs», Sarkozy a voulu rassurer ses électeurs de droite, en promettant qu'il continuerait de «réduire la bureaucratie» en ne remplaçant pas un fonctionnaire sur deux, et qu'il maintiendrait le bouclier fiscal.
Mais, mardi, Nicolas Sarkozy ne s'est pas voulu de droite. Au nom du rassemblement, il avait d'abord en tête «cette majorité silencieuse qui n'a pas les moyens de se mettre en grève (ou) de manifester» qui l'a porté au pouvoir.
Le sentiment des Congolais est légitime: depuis dix ans, leur territoire est pillé et aujourd'hui on voudrait inscrire ce pillage dans la loi. Mais est-ce qu'il ne faut pas en passer par là pour que cesse le bruit des armes? La priorité est de contrôler les ressources issues de l'extraction minière.
On ne résoudra pas le conflit sans s'attaquer à la dimension économique de la guerre. Mais il y a une volonté évidente de la France d'une présence plus forte de ses entreprises dans la région.
"Un soutien au chef d'Etat congolais"
Le président s'est ensuite rendu au Congo, à quelques semaines de l'élection présidentielle. Il a tout fait, pourtant, pour nier le caractère politique de cette visite...
Le régime congolais représente ce qui se fait de pire sur le continent africain. Le président soudanais, Omar el-Béchir, n'a rien à lui envier. Sa place est davantage devant la Cour pénale internationale qu'à l'Elysée. Le fait que Sarkozy aille lui décerner la palme de la stabilité démocratique, ça fait mal. Et ce d'autant plus que cette visite intervient alors que la justice française doit se prononcer sur la recevabilité de la plainte concernant les biens mal acquis de certains dirigeants africains, dont Denis Sassou Nguesso. La visite est immanquablement perçue comme un soutien au chef d'Etat congolais.
A Brazzaville, Sarkozy a déclaré que la démocratie et les droits de l'Homme faisaient partie "de notre héritage commun".
C'est hallucinant. Mais ce double discours n'est pas nouveau. En Afrique, la France a toujours défendu la démocratie tout en soutenant des régimes peu recommandables. Sarkozy se situe dans la continuité de ses prédécesseurs.
Ces derniers temps, la société civile congolaise a fait l'objet d'une violente répression...
La situation est délétère. Des incendies extrêmement suspects ont visé les maisons de plusieurs opposants. La femme et les enfants d'un journaliste franco-congolais, Bruno Ossebi, sont morts dans un incendie. Blessé, il est étrangement mort la veille de son rapatriement sanitaire en France. La maison d'un autre membre de la société civile congolaise a été incendiée près d'Orléans...
Nicolas Sarkozy a beau dire que la France n'a pas de candidat au Congo, quand on rend visite à un dictateur à quelques semaines d'une échéance présidentielle, ça ressemble à un soutien.
Troisième pays visité par le président, le Niger, où Areva doit exploiter la plus grande mine d'uranium au monde...
Il est évident que le sort des populations du Niger préoccupe moins Sarkozy que les parts de marché d'Areva. Anne Lauvergeon [la P-DG d'Areva, ndlr] est de toutes les sauteries présidentielles. Il n'est pas un voyage sans qu'elle ne signe un gros contrat. Avec Sarkozy, on est, comme le dit l'association Survie**, dans une Françafrique décomplexée. Avant, on cherchait à masquer sa stratégie de domination par un discours sur le développement, aujourd'hui non.
Dans une logique du pire... la Françafrique décomplexée pire que la Françafrique?
Ce qui nous préoccupe, c'est le sort des populations. Pour elles, que cette politique se cache ou non derrière de bonnes intentions importe peu. Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy a promis la rupture avec la Françafrique. Au soir de sa victoire, il a dit qu'il ne laissera jamais tomber un défenseur des droits de l'Homme. Aujourd'hui, au nom du cynisme et des intérêts supérieurs des grandes multinationales, le silence prévaut.
Joyandet défend "les intérêts économiques" de la France
Tout en maintenant ce lien avec ses anciennes colonies, la France cherche aussi à se développer ailleurs en Afrique...
Il est évident qu'à partir du moment où la politique française en Afrique est essentiellement dominée par un souci d'expansion économique, la France ne va pas s'arrêter à ses anciennes colonies. Il y a une volonté claire de s'implanter dans les pays anglophones. C'est ce qu'il faut comprendre quand Alain Joyandet, secrétaire d'Etat à la Coopération, s'émeut que l'aide au développement française en Tanzanie ne serve pas aux entreprises françaises.
Aurait-il oublié l'intitulé de sa fonction?
Il ne l'a pas oublié, il n'est jamais entré dedans. Pour plaire, vraisemblablement à Omar Bongo [le président du Gabon, ndlr], Sarkozy a écarté Jean-Marie Bockel, qui n'avait pourtant fait que répéter les propos du candidat Sarkozy.
Pour le secrétariat d'Etat à la Coopération, le président a cherché un fidèle allié, quelqu'un sans connaissance - ni préoccupation - des questions de développement. Il a été nommé en raison de sa docilité envers l'Elysée. Et en tant qu'ancien homme d'affaires, il défend les intérêts économiques de la France en Afrique.
Mais quand un gouvernement dit que l'aide au développement ne doit pas servir au développement mais aux entreprises françaises, il n'y a personne pour s'émouvoir.
*Plusieurs citoyens français, dont certains membres d'ONG ou d'associations, ont fondé pendant la dernière campagne présidentielle la Cellule Françafrique, allusion pas du tout voilée à la "Cellule Afrique" de l'Elysée, au sein de laquelle ils dénoncent la politique de la France en Afrique. Tous ont pris des noms "d'éminents membres de la Françafrique". Jean "Denard", du nom du mercenaire français Bob Denard, est l'un des fondateurs de cette cellule. Il est également spécialiste des questions de développement en Afrique au sein d'une grande ONG française.
--------
Le G20 sanctionnera les paradis fiscaux non coopératifs lefigaro.fr Aurélie Pagny (avec AFP) 02/04/2009 | Mise à jour : 17:22 |
Les paradis fiscaux ne partageant pas leurs informations fiscales seront sanctionnés. L'OCDE va publier dans les heures qui viennent une liste des paradis fiscaux, a annoncé Nicolas Sarkozy à l'issue du sommet de Londres. Le G20, réuni à Londres depuis jeudi, devrait décider de sanctionner les paradis fiscaux non coopératifs. «Je pense que le sommet du G20 décidera des sanctions contre les pays qui ne coopèrent pas», a indiqué Stephen Timms, le secrétaire au Trésor britannique. Il a en outre ajouté que «le moment venu, nous produirons une liste des pays qui ne coopèrent pas». Selon une source diplomatique, «le dossier est très compliqué». Certains pays, qui ne sont pas membre de l'OCDE, auraient des difficultés avec la publication d'une liste. «Il y a des discussions sur les critères et sur la légitimité de ceux qui font la liste», a confié cette source diplomatique, évoquant un problème «d'appropriation du process par certains membres du G20». En l'occurrence, ces propos, confirmés par une autre source diplomatique, viseraient la Chine. Publication prochaine de trois listes Les chefs d'Etat et de gouvernement ont en outre autorisé l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) à publier prochainement des listes des paradis fiscaux en fonction de leur degré de respect des normes de transparence, a-t-on appris de source diplomatique européenne. «Le G20 a accepté que l'OCDE soit chargée de publier cette liste de façon imminente», a déclaré ce diplomate. La France et l'Allemagne avaient particulièrement insisté sur la nécessité d'un accord sur ce point particulier. Jeudi matin, la Chine, par la voix de son ministère des Affaires étrangères, s'était dite prête à soutenir cet effort particulier, tout en soulignant qu'elle n'envisageait pas que ses territoires de Hong Kong et Macao soient considérés comme des paradis fiscaux. L'organisation Oxfam France a appelé les dirigeants du G20 à publier une liste noire des paradis fiscaux, estimant que «sans liste, aucune sanction n'est possible», alors que cette question fait fortement débat au sommet du G20. Oxfam a déploré que le G20 semble prêt à «renoncer à cette publication» alors qu'une liste est nécessaire pour «définir l'ensemble des paradis fiscaux selon les différentes formes d'opacité qu'ils offrent, seul moyen de mettre en oeuvre par la suite une série de sanctions efficaces». Assouplissement du secret bancaire en Europe En mars, l'OCDE avait fourni à la présidence du G20 une liste d'une trentaine de paradis fiscaux incluant la Suisse, le Luxembourg, l'Autriche, Hong Kong et Singapour. Les pays visés par cette liste sont «ceux qui ne fournissent pas d'information bancaires aux autorités fiscales des autres pays dans le cadre d'une affaire d'évasion fiscale», selon l'OCDE. Dans la foulée de cette liste, plusieurs pays concernés, dont la Suisse, le Luxembourg ou encore l'Autriche ont annoncé des mesures visant à assouplir leur secret bancaire. Le Liechtenstein, Andorre et Monaco, les trois pays européens à faire partie de la liste noire des paradis fiscaux non coopératifs ont également pris des engagements pour l'échange d'informations fiscales. La petite principauté alpine a commencé mercredi les négociations avec le Royaume-Uni sur l'échange d'informations fiscales.--------
03 avril 2009 lemonde.fr Des paradis fiscaux sur liste et ailleurs
Quelques heures après la fin du G20, l’OCDE a publié jeudi soir 2 avril des listes de paradis fiscaux et autres juridictions plus ou moins coopératifs. Ni Macao ni Hong Kong n’y figurent. Les critères diplomatiques l’ont donc emporté sur les critères fiscaux et bancaires. Pékin veillait au grain. En revanche, trois pays membres de l’Union européenne – Autriche, Belgique et Luxembourg – sont, avec la Suisse, les incontestables vedettes d’une liste remarquable. Huit pays appelés « autres centres financiers » : on ne saurait donc les confondre avec de vulgaires paradis fiscaux, appellation dont la Suisse se défend bec et ongle depuis presque aussi longtemps qu’elle en est un. Ces huit pays, tout comme Macao et Hong Kong, ont tout récemment informé l’OCDE de leur intention de se ranger à ses principes. Ils se sont engagés à renégocier leurs conventions bilatérales, afin de s’y engager à répondre favorablement aux demandes de renseignements fiscaux de ses partenaires, lorsque ceux-ci peuvent étayer leurs soupçons à l’égard d’un contribuable donné. Mais cette bonne volonté a été jugée trop récente. Il est vrai qu’elle ne s’est pas encore traduite par la signature de nombreuses conventions bilatérales : cinq pour Brunei, une pour la Belgique. Avec treize conventions déjà signées, Jersey, Guernesey et l’Ile de Man, ont fait leur entrée dans la liste des quarante pays vertueux, comme l’Allemagne, les Etats-Unis, la France, ou la Chine. La Chine ? Oui, la Chine, lestée toutefois de cet amusant renvoi de note : « Excluant les zones administratives spéciales qui se sont engagées à appliquer les normes fiscales internationales ». Et voilà comment Hong Kong et Macao sont anonymement exclus de la liste blanche, sans entrer toutefois dans la liste grise. Le paradis, c’est « ailleurs ». Enfin il y a une liste noire : Costa-Rica, Malaisie, Philippines et Uruguay, qui n’avaient pas eu la présence d’esprit de faire connaître leurs bonnes intentions avant la réunion du G20. Quant à Israël, qui figura jusqu’en 2003 parmi les pays blanchisseurs d’argent sale, il n’est nulle part lui non plus : ni blanc, ni gris, ni noir. La publication de ces listes constitue-t-elle un progrès ? Pas pour l’Union européenne, en tous cas, dont les conflits fiscaux internes se règlent désormais… au G20. On n’en serait pas là si la France et l’Allemagne avaient été moins laxistes en 2001, lorsque fut conclu l’accord européen sur la fiscalité de l’épargne : l’Autriche, la Belgique et le Luxembourg furent alors dispensés de l’échange automatique de renseignements fiscaux entre Etats membres, jusqu’à ce que la Suisse, Andorre, Saint Marin, Monaco et le Liechtenstein y consentent eux-mêmes – ce qui peut faire longtemps. Enfin le communiqué du G20 proclame un peu hâtivement que « l’ère du secret bancaire est révolue ». Or le Royaume Uni figure dans la liste blanche, bien que la City soit le premier centre offshore du monde ; et que les riches étrangers établis à Londres bénéficient d’une exonération fiscale totale de leurs revenus. En réalité, l’initiative du G20 fige pour très longtemps la situation créée par les travaux de l’OCDE. L’échange automatique d’informations fiscales - la seule mesure qui vaille comme on le sait depuis quatre-vingts ans – va devenir très vite une notion obsolète. C’est la demande au cas par cas qui prévaut, interdisant la « pêche aux renseignements ». Ce n’est pas la fin du secret bancaire, seulement une légère porosité, quasiment mesurable : 250 fraudeurs américains coincés en Suisse pour 53.000 intouchables. Quant aux entreprises multinationales, dont l’optimisation fiscale guide maintenant la conception même des produits, elles continueront de jouer une partie très inégale contre les administrations fiscales. Comment ces dernières nourriront-elles leurs dossiers de demandes de renseignements fiscaux ? Ce sont les mêmes cabinets d’audit qui certifient leurs comptes et leurs conseillent les meilleurs techniques d’évasion.-------
Paradis fiscaux: les grandes places échappent à la liste noire 3 avril 2009 8.00 AFP
PARIS (AFP) — Dans la foulée du G20 de Londres, l'OCDE a publié jeudi une liste noire des pays "fiscalement non coopératifs" dont sont absents les paradis fiscaux les plus connus, qui avaient cédé à la pression internationale ces dernières semaines en assouplissant leurs législations. Lors du sommet de Londres jeudi, les pays du G20 se sont engagés à "agir" contre les juridictions non-coopératives, dont les paradis fiscaux, laissant le soin à l'OCDE de publier la liste des pays concernés. Dans la soirée, l'Organisation de coopération et de développement économiques a rendu publique une "liste noire" de quatre pays n'ayant pris aucun engagement de se plier aux standards internationaux sur le plan fiscal : le Costa Rica, la Malaisie, les Philippines et l'Uruguay. Les places financières habituellement les plus visées en matières d'évasion fiscale figurent, elles, sur une deuxième liste regroupant les pays ayant pris des engagements mais ne les ayant pas "substantiellement" mis en oeuvre. Cette liste "grise" de 38 pays comprend notamment Monaco, le Liechtenstein, la Suisse et le Luxembourg. Au cours des dernières semaines, plusieurs Etats dans le collimateur de la communauté internationale ont donné des gages de bonne volonté pour éviter d'être épinglés par l'OCDE dans la liste "réactualisée" que les grands pays lui réclamaient. La question des paradis fiscaux, "trous noirs de la finance", avait ressurgi en novembre 2008, au plus fort de la crise financière, lors d'une réunion de 17 pays à Paris, organisée à l'initiative de l'Allemagne et de la France. Les Etats participants avaient demandé à l'OCDE de "réactualiser" d'ici à mi-2009 sa "liste noire" des paradis fiscaux non coopératifs, à laquelle Berlin souhaitait alors ajouter la Suisse. Une précédente liste avait été publiée au début des années 2000 par l'OCDE. Mais elle ne comptait plus que trois pays -- Monaco, Andorre et le Liechtenstein--, de nombreux Etats ayant, au fil des ans, été rayés de ce classement après avoir pris des engagements de transparence. Redoutant de figurer sur la liste "réactualisée", la Belgique, l'Autriche, le Luxembourg ou la Suisse, mais aussi le Liechtenstein ou Andorre, ont ainsi annoncé coup sur coup un assouplissement de leurs législations nationales sur le secret bancaire. Le Luxembourg et l'Autriche ont de leur côté accepté de coopérer avec les autres pays en échangeant des informations bancaires en cas de soupçons de fraude fiscale. Monaco a, pour sa part, accepté de négocier un accord d'échange de renseignements en matière fiscale avec l'Union européenne. Quant à la Suisse, elle a annoncé qu'elle allait se conformer aux standards de l'OCDE. "Quatre pays seulement figurent sur la liste noire" et la liste grise "est étonnamment longue", a souligné l'association Oxfam-France dans un communiqué, déplorant que "les gages minimum donnés ces dernières semaines (aient), semble-t-il, suffi à convaincre les leaders du G20". Immédiatement après la publication de la liste, le président de la banque centrale de l'Uruguay, Mario Bergera, a vivement réagi. "L'Uruguay n'est pas un paradis fiscal", a déclaré M. Bergera au cours d'une conférence de presse. Quatre critères sont d'ordinaire retenus par l'OCDE pour définir un paradis fiscal: des impôts insignifiants ou inexistants, l'absence de transparence sur le régime fiscal, l'absence d'échanges de renseignements fiscaux avec d'autres Etats et le fait d'attirer des sociétés écrans ayant une activité fictive.------
Publié sur Rue89 (http://www.rue89.com) Quand Sarkozy l'avocat ne méprisait pas les paradis fiscaux Par David Servenay Créé 04/02/2009 - 01:46 Lorsqu'il exerçait comme avocat, Nicolas Sarkozy accompagnait ses clients fortunés pour gérer leurs affaires en Suisse.
Il y a à peine dix ans, un avocat français accompagnait parfois ses fortunés clients en Suisse, au bord du lac Léman. Nicolas Sarkozy traversait son désert politique, il avait alors repris sa robe d'avocat. Une autre vie, où le président français trouvait bien des avantages au paradis fiscal helvétique. Certains banquiers de Genève n'ont pas oublié. La carrière d'avocat de Nicolas Sarkozy reste méconnue. Elle mérite pourtant quelques détours, pour comprendre les idées du politique. Après une année à Sciences Po et un DEA à Nanterre, l'étudiant entre au cabinet du bâtonnier Guy Danet, comme stagiaire, puis collaborateur après sa prestation de serment en 1981. Un jeune avocat au « plan de carrière » bien défini---------
Publié le 03/04/2009 à 11:09 - Modifié le 03/04/2009 à 19:57 Le Point.fr Otan - À Strasbourg, Obama loue le "leadership" de Sarkozy lepoint.fr (source AFP)
Otan À Strasbourg, la France concrétise son grand retour dans l'Alliance Après le G20 , l'Otan. Nicolas Sarkozy reçoit Barack Obama vendredi, à Strasbourg, à l'occasion du sommet du 60e anniversaire de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord . Le président américain et son épouse Michelle ont été accueillis par Carla et Nicolas Sarkozy à leur arrivée au palais de Rohan. Après quelques mains serrées à des Strasbourgeois arborant de petits drapeaux aux couleurs américaines et françaises et l'écoute des hymnes nationaux - la main sur le coeur pour le locataire de la Maison-Blanche -, les deux chefs d'État se sont retrouvés en tête-à-tête pour leur premier entretien bilatéral. Ils ont par la suite répondu aux questions de la presse sur les sujets qu'ils ont officiellement abordés ensemble : l'Afghanistan, l'avenir de l'Otan et la fermeture du centre de détention de Guantanamo. Nicolas Sarkozy a ainsi annoncé l'accueil prochain d'un détenu de Guantanamo pour accompagner la fermeture du camp d'ici fin janvier 2010. "Pour le mettre en prison ici", en France, a-t-il ajouté. "Guantanamo, c'était pas conforme aux valeurs des États-Unis, en tout cas, à l'idée que je m'en fais", a dit le président français. Il s'agirait d'un détenu algérien accueilli, notamment, en raison "des liens historiques entre la France et l'Algérie", selon un responsable américain. Deux détenus algériens de Guantanamo ont été blanchis par la justice américaine et sont "libérables" depuis fin novembre : Lakhdar Boumediene, 42 ans, en grève de la faim depuis plus de deux ans - et alimenté de force, selon l'organisation Amnesty International - et Saber Lahmar, 39 ans. Barack Obama a fait valoir que le réseau terroriste Al-Qaeda représentait une menace encore plus grave pour l'Europe que pour les États-Unis, en raison de la proximité de ses bases arrière en Afghanistan et au Pakistan. "La France comprend que le fait qu'Al-Qaeda opère dans des sanctuaires qui peuvent être utilisés pour des attaques terroristes représente une menace non seulement pour les États-Unis, mais pour l'Europe", a ajouté le président américain, alors que l'engagement militaire de son pays dans la région devrait croître. Nicolas Sarkozy a déclaré que la France, qui a déployé des renforts militaires en Afghanistan l'année dernière, n'en enverrait pas plus. En revanche, a-t-il dit, "nous sommes prêts à faire davantage" pour former la police et la gendarmerie afghane. "Il y a une parfaite identité de vues" (Sarkozy) La conférence a aussi été l'occasion d'un échange appuyé d'amabilités. Selon le président américain, la France, plus vieille alliée des États-Unis, a "une fois de plus joué un rôle de leadership extraordinaire dans l'Otan", grâce au président Sarkozy, "courageux sur tellement de fronts". "Il ne cesse de faire preuve d'imagination, de créativité" et "il est présent sur tellement de fronts qu'on a du mal à suivre", a poursuivi le président américain, ajoutant : "Sans son leadership, ce sommet (du G20) n'aurait pas été celui qu'il a été." Entre la France et les États-Unis, "il y a une parfaite identité de vues", a renchéri le président français, soulignant avoir apprécié "l'ouverture d'esprit" de Barack Obama. Barack Obama a ensuite participé à une séance de questions-réponses avec 3.000 à 4.000 personnes, essentiellement des jeunes, rassemblées dans une salle de spectacle de Strasbourg. En fin d'après-midi, le chef d'État américain a gagné Baden-Baden, en Allemagne, où il a été reçu par la chancelière Angela Merkel, pour ses premiers entretiens bilatéraux avec les deux hôtes du sommet. Vendredi soir, un dîner devait réunir les 28 homologues de l'Alliance atlantique. C'est la première fois que Nicolas Sarkozy rencontre le locataire de la Maison-Blanche depuis son arrivée à la tête des États-Unis. Le président français l'a déjà reçu en juillet dernier avant qu'il n'accède, en janvier, à la fonction suprême. " Obama ? C'est mon copain (...)", avait-il alors lâché . La prochaine venue du président américain sur le territoire français est programmée pour le 6 juin, date anniversaire du débarquement allié. Nicolas Sarkozy a promis vendredi que la France lui ferait à cette occasion "un accueil extraordinaire".-------
L'Empereur et son vassal
-------
04/04/2009 16:49 la-Croix.fr François d’ALANçON, à Strasbourg
Anders Fogh Rasmussen : un Danois à la tête de l’Otan Anders Fogh Rasmussen, le premier ministre danois, sera le prochain secrétaire général de l'OTAN, la Turquie ayant levé ses réserves Ankara a résisté jusqu’au bout vendredi et samedi 4 avril aux pressions de ses partenaires, avant d’accepter sa désignation comme successeur du néerlandais Jaap de Hoop Scheffer. Angela Merkel avait pris publiquement fait et cause vendredi soir 3 avril pour le chef de gouvernement danois, demandant que la décision de le nommer soit prise lors du dîner. Juste avant le début du sommet de l’OTAN, la chancelière allemande avait insisté pour que soit désigné, dès vendredi soir, le futur secrétaire général de l’Alliance. Et ce malgré le tir de barrage de la Turquie, seul pays musulman de l’Alliance, en raison du scandale des caricatures de Mahomet survenu au Danemark en 2005. La Turquie s'y est opposée, invoquant l'appui donné par le chef du gouvernement de Copenhague au journal danois qui avait publié les caricatures de Mahomet et le respect dû au monde musulman. Réunion à huis-clos Silvio Berlusconi a tenté, samedi matin, de convaincre le Premier ministre turc Erdogan de ne pas continuer à s'opposer seul à cette nomination du danois. Mais il a fallu attendre une réunion à huis clos, en fin de matinée, des vingt-huit chefs d’Etat et de gouvernement de l’Otan, à la demande de Barack Obama, pour trouver un accord. « On va le payer plus tard » commentait un haut responsable de l’Otan, sous couvert de l’anonymat, en évoquant des compensations pour la Turquie, y compris sous la forme d’un poste de secrétaire général adjoint de l’Otan. François d’ALANçON, à Strasbourg--------
Publié le 04/04/2009 à 16:05 - Modifié le 04/04/2009 à 17:00 Le Point.fr Portrait - Rasmussen, allié fidèle des États-unis, à la tête de l'Otan
Anders Fogh Rasmussen, qui s'était rangé derrière l'ex-président américain George W. Bush dès son arrivée au pouvoir en 2001, a engagé le Royaume du Danemark au côté des USA en Irak et en Afghanistan.
Le Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen, finalement désigné samedi pour prendre en août le poste de secrétaire général de l'Otan malgré des réticences de la Turquie, est l'un des plus fidèles alliés de Washington et un homme politique chevronné. Après plus de sept ans à la tête du gouvernement de centre-droit danois, à 56 ans, cet homme froid et austère mais charismatique, à la stature svelte de marathonien, est reconnu comme "un bon organisateur, un tacticien émérite, qui a une grande maîtrise de lui-même", selon le commentateur politique danois Hans Engell. Maniant aussi bien le français que l'anglais - un atout à l'Otan -, il est réputé pour sa capacité de compromis, même s'il sait faire preuve de fermeté, comme il l'a montré pour défendre la liberté d'expression - "pierre angulaire de la démocratie" selon lui - dans l'affaire des caricatures de Mahomet en 2005. Il avait alors défendu bec et ongles les dessins satiriques publiés par le quotidien danois Jyllands-Posten, malgré les violentes protestations contre le Danemark qu'ils avaient suscitées dans le monde musulman. Cet ultra-libéral devenu pragmatique a aussi été très actif dans le domaine de la politique étrangère et de sécurité. Son grand succès international aura été l'élargissement de l'Union européenne aux pays de l'Est, décidé au sommet européen de décembre 2002, à l'issue de la présidence danoise de l'Union européenne. Très loyal envers Washington, il s'est rangé dès son arrivée au pouvoir en 2001 derrière l'ex-président américain George W. Bush, en devenant un de ses proches amis. "Un de ses boys", ironisera l'opposition danoise de gauche, critiquant sa politique "calquée aveuglément" sur celle de l'ancien locataire de la Maison-Blanche. Anders Fogh Rasmussen, qui louait le "combat pour la démocratie" de George W. Bush et sa décision d'enfermer des centaines de terroristes présumés à Guantanamo, a rencontré huit fois l'ex-président américain, un record pour un dirigeant nordique. En rupture avec la tradition de neutralité du Danemark "Dans la guerre contre le terrorisme, il s'agit de protéger les États de droit démocratiques", avait-il affirmé devant le Parlement en 2003, estimant que "les terroristes devaient être enfermés aussi longtemps qu'ils constitueraient une menace". Il avait rompu avec plus de 100 ans de tradition pacifiste en faisant de son petit royaume un État combattant en Irak et en Afghanistan. En mars 2003, il engageait le Danemark dans la guerre en Irak, avec le soutien d'une étroite majorité au Parlement, en dépit d'une opposition hostile et d'une opinion divisée. Le Danemark a été également parmi les premiers pays à s'engager en Afghanistan. Actuellement premier contributeur aux forces de l'Otan au regard du nombre de soldats rapporté au nombre d'habitants, le Danemark est aussi le pays qui a enregistré à ce jour les pertes en soldats les plus élevées. Rasmussen, économiste de formation, était entré au parlement en 1978, gravissant les échelons pour devenir plusieurs fois ministre dans le gouvernement du conservateur Poul Schlüter (1982-1993), puis président du parti libéral depuis 1998. Il a accédé et gardé, à force de compromis, le pouvoir depuis novembre 2001 en se basant sur le soutien incontournable du Parti du peuple danois (extrême droite). Marié et père de trois enfants, récemment devenu grand-père, il pratique la course à pied quotidiennement, le ski et le kayak. Francophile, il aime passer ses vacances dans le sud-ouest de la France où il a acheté une maison il y a une quinzaine d'années.--------
Afghanistan: l'Otan prête à déployer jusqu'à 5.000 soldats de plus 4 avril 2009 17.00 AFP
STRASBOURG (AFP) — Les membres de l'Otan sont prêts à déployer jusqu'à 5.000 soldats de plus en Afghanistan, a assuré samedi la Maison blanche à l'issue du sommet de l'Alliance atlantique à Strasbourg. Le porte-parole du président américain Barack Obama, Robert Gibbs, a déclaré devant la presse que parmi eux figureraient 3.000 soldats déployés pour la période des élections prévues cette année dont 900 Britanniques, 600 Allemands et autant d'Espagnols. Toutefois, selon le Premier ministre espagnol José Luis Zapatero, ce sont en fait 450 soldats qu'enverra son pays. De 1.400 à 2.000 autres militaires seraient dépêchés en Afghanistan pour constituer 70 équipes d'instructeurs de l'Armée nationale afghane (ANA) comptant chacune 20 à 40 membres, a indiqué le porte-parole de la Maison Blanche. Il a également annoncé que le sommet de Strasbourg avait décidé de créer une mission alliée afin d'améliorer l'entraînement des forces de l'ANA et de la police afghane. Selon un communiqué, plusieurs nations se sont engagées à contribuer à apporter plus de 300 instructeurs destinés à la formation de la police. L'Alliance atlantique a aussi décidé, lors du sommet de son 60e anniversaire, de doter davantage un fonds de soutien à l'ANA, avec un acompte de plus de 100 millions de dollars (74 millions d'euros).--------
04/04/2009 liberation.fr
Magasins, hôtel et poste frontière en feu en marge du sommet de l’Otan
Ça chauffe à Strasbourg. En marge du sommet de l’Otan, des actes de violence importants se sont déroulés à l’Est de la ville, près de la frontière allemande. Des violences qui tranchent avec les anti-Otan pacifistes, rassemblés à deux pas des incidents.
Dans le quartier du port du Rhin, entre les bassins industriels de Strasbourg et la frontière allemande, des manifestants s’en sont pris à un petit centre commercial, composé notamment d’une pharmacie et d’une banque. Ils ont brisé les vitres à coup pierres ou de poteau de signalisation, qui ont servi de bélier. Les casseurs ont ensuite mis le feu aux magasins.
L’ancien poste de frontière français, vide, installé au début du pont frontière de Kehl, a également été la cible des manifestants. Ils y ont mis le feu. Depuis 13 heures, le poste brûle. A 14h15, les flammes n’étaient toujours pas éteintes. Un autre feu a été allumé sur le pont. Plusieurs nuages de fumée noire s’élèvent dans le quartier.
Une chappelle du quartier est aussi touchée. Sur le toit, on peut lire: "La religion n’est autre chose que l’ombre portée de l’univers sur l’intelligence humaine. Hugo Victor".
Plus tôt, vers 12h15, la police a laissé les manifestants avancer jusqu’au quartier du port du Rhin, point de départ de la manifestation, alors qu’elle les bloquait depuis ce matin. Sur le chemin, la boutique d’une station-service a été cassée et dévalisée. Des manifestants sont montés sur des voix ferrées pour s’approvisionner en ballaste, utilisé comme projectile.
Dans le quartier du port du Rhin, la police a mis environ une heure et quart avant intervenir, à coup de lacrymogènes. Seuls les policiers allemands, installés sur le pont frontière, sont présents depuis le début mais uniquement pour bloquer le passage des manifestants du côté allemand comme du côté français.
On dénombrait 20 blessés à la mi-journée, dont un a été hospitalisé, à la suite des échauffourées de la matinée, selon l'équipe médicale des anti-Otan. Les blessures étaient dues à des gaz lacrymogènes et des tirs de flashball, a-t-elle précisé.
Vers 14h30, c’est l’hôtel Ibis du port du Rhin qui commençait à être dévasté à son tour par les flammes. Le rez-de-chaussée a été ravagé. Les pompiers ont pu intervenir avant que le feu ne se propage à l'étage supérieur.
Les manifestants, habillés de noir et cagoulés pour certains, s’en prennent de nouveau aux medias audiovisuels. Une équipe de télévision allemande a reçu des coups de pied.
A 200 m des incidents, les manifestants pacifistes se relaient au micro, sur un podium monté spécialement pour l’occasion. «We want peace», lance une femme. Ils forment un cordon de sécurité pour empêcher les manifestants violents de troubler leur rassemblement.
En début d’après-midi, la manifestation, prévue à 13 heures, a finalement pu commencer.
T.C.
-------
Turquie: Nicolas Sarkozy répond à Barack Obama
Créé le 05.04.09 à 13h31 | Mis à jour le 05.04.09 à 18h58 | 20minutes.fr
-------
Liberation.fr
06/04/2009 à 16h49 (mise à jour à 17h15)
Sarkozy père a d'«excellentes relations» avec son Président de fils
-------------
Vacances pascales au Cap Nègre pour le couple présidentiel
10 avril 2009 11.00
-------
16/04/2009 à 18h17
Appel des 25 sur l'hôpital: Bachelot défend sa réforme
Roselyne Bachelot obligée de se fendre d'urgence d'une explication de texte. Dans une tribune publiée jeudi sur lefigaro.fr, elle renvoie à son projet de loi pour contrer les critiques. «Que les médecins lisent la loi au lieu de la caricaturer. Ils verront alors que le pouvoir médical est désormais organisé et protégé (alors qu’) il n’était jusqu’alors qu’aux mains de quelques uns dans une organisation des pouvoirs opaque.»
La ministre de la Santé appelle à éviter les caricatures alors que 25 professeurs hospitaliers signent un appel contre son texte. Bernard Debré, lui, dénonce une «mauvaise loi».
-------
vendredi 17 avril 2009 ouest-france.fr Espionnage: Greenpeace demande la suspension du patron d'EDF
Stéphane Jadot, ex-directeur de campagne de Greenpenace demande la mise en examen d'EDF en tant que personne morale L'affaire d'espionnage présumé ayant visé Greenpeace et l'association Sortir du nucléaire prend de l'ampleur après de nouvelles révélations. Greenpeace a demandé jeudi la suspension du PDG d'EDF, Pierre Gadonneix et la mise en examen de l'entreprise en tant que personne morale. "L'espionnage ordonné par EDF à l'encontre de Greenpeace remonte au moins à 2004 et impliquait toutes sortes d'opérations de surveillance, physiques comme informatiques", affirme Greenpeace, dans un communiqué qui cite des "éléments du dossier d'instruction" dont elle a "pris connaissance". Suspension demandée de Pierre Gadonneix Soulignant "l'extrême gravité de ces nouveaux éléments", Greenpeace demande au ministre de l'Energie, Jean-Louis Borloo, "de suspendre" Pierre Gadonneix, et de mettre en place une commission indépendante d'évaluation de l'industrie nucléaire en France.--------
vendredi 17 avril 2009 ouest-france.fr Des propos de Sarkozy choquent la presse mondiale
Nicolas Sarkozy aurait tenu des propos peu amènes sur des dirigeants étrangers, dont le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero. Propos prêtés hier par le quotidien français Libération.Lors d'un déjeuner privé à l'Elysée avec des parlementaires, le chef de l'Etat aurait dit que son homologue espagnol n'était "peut-être pas intelligent...". Il aurait également loué "l'esprit subtil" du président Obama tout en soulignant son manque d'expérience et se serait félicité qu'Angela Merkel se soit rangée à ses vues sur la crise économique. L'Elysée a beau démentir. La presse mondiale relaye les petites phrases prononcées par le chef de l'Etat français. "Stupide, immature" En Espagne, où le président français se rendra en visite officielle dans dix jours, la presse reprend en choeur la pique supposée de Sarkozy mettant en doute l'intelligence de Zapatero, critiquant à l'instar d'ABC (droite) "le complexe de supériorité" du dirigeant français. "Fasciné par les commérages, Sarkozy donne la véritable mesure de son altière - et trompeuse - figure politique", commente ABC. En Catalogne, El Periodico glose "sur le caractère fanfaron" du président français, La Vanguardia doutant "que ce soit la meilleure manière de préparer" sa visite en Espagne. El Mundo compte sur la présence prochaine à Madrid de Carla Bruni-Sarkozy pour "alléger les tensions et contenir les légèretés auxquelles se livre son époux quand il se sent à l'aise et desinhibé". En Angleterre, The Guardian titre en Une "Stupide, immature, hors de propos: le jugement de Sarkozy sur ses homologues". Pour le Times, "Sarkozy est irrité par l'adulation dont jouit un dirigeant américain sans expérience, dont la popularité a éclipsé (sa) réputation de sauveur du monde". En Allemagne, la presse aborde l'épisode factuellement, comme celle d'Italie qui s'amuse de la "gaffe de Sarkozy" (La Republicca). Aux Etats-Unis, Le New York Times titre : "Un repas avec Sarkozy : brochettes de dirigeants au menu". "Le président Nicolas Sarkozy est connu pour son amour de l'action", écrit le quotidien. "Mais il aime également se vanter et se moquer de ses collègues dirigeants du monde".
-------
UMP
Copé décrit sa relation avec Sarkozy dans un livre à paraître vendredi
NOUVELOBS.COM | 23.04.2009 | 10:05
Jean-François Copé, patron de députés UMP, livre sa vision du nouveau rôle de
-------
Publié le 28/04/2009 à 14:06 - Modifié le 28/04/2009 à 14:10 Le Point.fr FRANCE/ESPAGNE - Sarkozy annonce la création d'un état-major commun sur la sécurité
Devant le parlement espagnol, le président Nicolas Sarkozy a promis que "chaque fois que la démocratie espagnole aura besoin de lutter contre les assassins, elle pourra compter sur la République française".
Nicolas Sarkozy, en visite d'État en Espagne depuis lundi, doit coprésider mardi, en milieu de journée, un sommet bilatéral avec le président du gouvernement espagnol José Luis Zapatero. Avant ce sommet, le 21e entre les deux pays, le chef de l'État français a réaffirmé devant les parlementaires espagnols le "soutien" de la France à l'Espagne dans sa lutte contre le terrorisme, notamment face à l'organisation indépendantiste basque ETA. Dans la foulée, le président de la République a annoncé la création d'un "véritable état-major commun sur la sécurité pour combattre tous les terrorismes, pour engager une lutte sans merci contre les trafiquants de drogue qui gangrènent nos sociétés". "Chaque fois que la démocratie espagnole aura besoin de lutter contre ces assassins, elle pourra compter sur la République française", a lancé Nicolas Sarkozy. Il faut que "l'Espagne et la France soient à l'avant-garde du combat contre tous les trafics. Car de surcroît, les terroristes se nourrissent, se financent par les trafics", a-t-il ajouté. "La France, patrie des droits de l'homme, se déshonorerait en mettant un sanctuaire pour les terroristes. La France combat les assassins", a-t-il encore déclaré.-------
Quand Carla rencontre Letizia...
Créé le 28.04.09 à 12h50 | Mis à jour le 28.04.09 à 12h54 | 20 minutes.fr Maud Descamps (avec agence)
-------
L'Espagne et la France proposent une conférence sur la Somalie 28 avril 2009 15.00
MADRID (AFP) — L'Espagne et la France vont proposer la tenue d'une conférence internationale sur la Somalie, ravagée par près de 20 ans de guerre civile et devenue un havre pour la piraterie maritime, a annoncé mardi le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero. "Nous avons décidé, le président (Nicolas) Sarkozy et le gouvernement espagnol, de proposer la tenue d'une conférence internationale sur la Somalie", a déclaré M. Zapatero à l'issue d'un sommet franco-espagnol à Madrid. Il s'agirait d'"apporter une réponse large, pas seulement de sécurité et militaire, à la piraterie dont souffrent nos deux pays et d'autres, mais une réponse intégrale, politique, de sécurité, civile, pour l'avenir de ce pays", a déclaré M. Zapatero lors d'une conférence de presse commune avec M. Sarkozy. Le chef du gouvernement espagnol n'a pas apporté de précisions sur le format et le cadre de cette réunion souhaitée par Madrid et Paris. La France et l'Espagne ont été à l'origine de l'origine de l'opération aéronavale européenne Atalante, de prévention et de lutte contre la piraterie au large des côtés somaliennes, qui a été lancée en décembre 2008. Les attaques et les détournements de navires étrangers par des pirates somaliens armés se sont multipliés depuis 2008 au large de la Somalie, dans le golfe d'Aden et dans l'océan Indien. Au total, 16 navires et plus de 250 marins sont actuellement aux mains des pirates en attendant l'issue de négociations pour le versement de rançons. La communauté internationale a réagi en dépêchant une vingtaine de bâtiments de guerre sous différents commandements pour patrouiller la zone, sans parvenir à décourager les pirates de lancer de nouvelles attaques.--------
Chronologie. De la grippe espagnole à la mexicaine: les pires épidémies depuis 1918 Par Catherine Gouëset, publié le 28/04/2009 18:22 - mis à jour le 30/04/2009 16:04 lexpress.fr
La grippe mexicaine, qui aurait déjà fait plus de 150 morts au Mexique, a "clairement un potentiel pandémique", selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Rappel des épidémies de ce genre les plus meurtrières du siècle passé. La grippe espagnole (1918-1919) a tué entre 20 et 50 millions de personnes. On sait, grâce à la biologie moléculaire, qu'il s'agissait d'une grippe A (H1N1), comme l'actuelle grippe mexicaine, mais on ne sait pas d'où elle est venue et combien de personnes elle a touchées. On pense qu'elle aurait été causée par un virus recombiné d'origine mixte, aviaire et humaine. Elle fut particulièrement mortelle chez les nourrissons et les adultes jeunes.--------
Compte rendu Pour Nicolas Sarkozy, le Grand Paris devra s'étendre jusqu'au Havre LE MONDE | 30.04.09 | 13h53 • Mis à jour le 30.04.09 | 13h53 Béatrice Jérôme Article paru dans l'édition du 02.05.09
Le décor se prêtait à un discours oecuménique. Sous la réplique en plâtre du portail roman de l'église de Moissac (Tarn-et-Garonne), représentant le christ, entouré des quatre évangélistes, Nicolas Sarkozy a prêché, mercredi 29 avril, à la Cité du patrimoine et de l'architecture, pour la réalisation du Grand Paris avec tous les élus d'Ile-de-France. Il s'est efforcé de les enrôler dans son projet de bâtir la capitale du XXIe siècle et de l'après-Kyoto dans "les dix ans". "Cette nouvelle page de l'histoire de Paris, nul ne peut l'écrire seul, nous devons l'écrire avec tous les élus d'Ile de France" a insisté le chef de l'Etat en se tournant vers Bertrand Delanoë, le maire PS de Paris et Jean-Paul Huchon, le président (PS) de la région. En retour, tous les élus franciliens de gauche présents ont salué la volonté du chef de l'Etat de "sortir d'une posture d'affrontement" avec eux sur le sujet. Mais la volonté de l'Etat d'être "partenaire" doit se traduire aussi "dans les actes", a prévenu M. Delanoë. Désireux de communier aussi avec les architectes et les urbanistes présents, pour l'inauguration de l'exposition de leurs travaux sur le Grand Paris à la Cité, M. Sarkozy a rappelé sa volonté, exprimée, en 2007, dans les mêmes lieux, de faire de "l'architecture le point de départ" de l'élaboration de son projet de Grand Paris tant "la beauté d'une ville est une part indicible mais bien réelle du bonheur de ceux qui l'habitent". Après ses propos iréniques, M. Sarkozy a situé son projet dans le temps : "On ne peut pas dire aux gens, "rêvez au Grand Paris, vous ne le verrez pas de votre vivant !"" a-t-il pointé. Il a rappelé qu'il entendait se donner 10 ans pour achever la future rocade de métro autour de Paris. Selon l'Elysée, les grands travaux d'aménagement devront tous être achevés en 2022. S'il s'est fixé un calendrier serré, il s'est en revanche affranchi des limites spatiales. Le grand Paris va "bien au-delà des limites de l'Ile-de-France" a-t-il énoncé. "Pour rester au premier rang" des capitales mondiales, "il faut voir loin, il faut voir grand", a-t-il poursuivi. Pour le chef de l'Etat, Le Havre doit devenir "le port du Grand Paris et la Vallée de la Seine, l'axe autour duquel la métropole a vocation à s'ordonner".M.Sarkozy a ainsi repris à son compte les travaux de l'équipe de l'architecte Antoine Grumbach. M. Sarkozy s'est engagé à "mettre Le Havre à une heure de Paris" grâce un train à grande vitesse. "Un projet réalisable d'ici 2015", espère M. Grumbach. M. Sarkozy a appelé à fonder une "ville écologique" en ayant le souci de préserver les ressources en eau et en espaces verts de l'Ile-de-France. Il a retenu l'idée de l'architecte néerlandais Winy Maas de planter une forêt d'un million d'arbres à Roissy pour capturer les émissions de carbone autour de l'aéroport. Pour le chef de l'Etat, le Grand Paris existerait le jour où "on ne parlera plus de banlieue, plus de zones urbaines sensibles". Il s'est prononcé en faveur du déménagement dans les cinq ans de l'université de Dauphine, actuellement dans le 16e arrondissement à la Défense. Il s'est prononcé pour l'implantation de la future "cité judiciaire" dans le quartier des Batignolles, situé dans le 17e, mettant ainsi un terme à un différend qui dure depuis des années avec le maire de Paris sur l'emplacement du futur tribunal de grande instance de la capitale. Le Grand Paris passe aussi par la dérégulation du droit de l'urbanisme. Pour parvenir à créer 70 000 logements, soit près de la moitié de plus qu'aujourd'hui, M. Sarkozy estime possible de mobiliser les 200 km2 de réserves foncières supplémentaires dans la région. Un discours "habile", "malin" ont salué les architectes qui se sont tous reconnus dans le "coupé collé" que le chef de l'Etat a fait dans leurs propositions pour le Grand Paris. Mais malgré sa volonté de faire communier dans une même vision les élus et les architectes, le chef de l'Etat n'a pas ôté les doutes et les clivages. "La technique Sarkozy, c'est celle du tamis relevait l'architecte David Mangin. Il met en route tous les projets et secoue pour voir ce qui reste". M. Huchon s'est félicité d'entendre M. Sarkozy reprendre son projet de plan de transports qu'il évalue à 18 milliards et qui devra être complété par celui présenté par Christian Blanc, le secrétaire d'Etat à la région capitale. M. Delanoë a salué la reconnaissance par le chef de l'Etat de l'intérêt du syndicat Paris-Métropole. M. Sarkozy a indiqué : "Nos sucesseurs réfléchrions à la question de la gouvernance."--------
Les examens restent incertains dans une dizaine d'universités
5 mai 2009 18.40
PARIS (AFP) — Une vingtaine d'universités restent perturbées et la tenue des examens est encore incertaine dans au moins la moitié d'entre elles, alors que les autres établissements ayant connu grèves ou blocages ont généralement décidé de repousser les examens entre fin mai et début juillet.
--------
Universités : l'influence de l'extrême gauche Delphine de Mallevoüe et Marie-Estelle Pech lefigaro.fr 04/05/2009 | Mise à jour : 22:20 |
Des étudiants participant à la coordination nationale étudiante arrivent pour assister à la séance d'ouverture, le 14 février 2009 à l'Université de Rennes 2À ces étudiants souvent issus de filières de sciences humaines se mêlent parfois des personnes extérieures, qui s'efforcent de souffler sur les braises. Ainsi, à Rennes-II, les jeunes bloqueurs sont menés par une cinquantaine d'autonomes et radicaux, eux-mêmes pilotés par quelqu'un qui n'est pas étudiant, «un intellectuel spécialiste de la subversion», selon le président Marc Gontard. L'homme avait d'abord tenté de créer des troubles à Nantes, l'an dernier, contre la loi LRU, ce qui n'avait pas marché. Arrivé à Rennes-II cette rentrée, «il a voulu prendre sa revanche». Militants d'extrême gauche, intermittents du spectacle, précaires, ces «Khmers rouges», comme les a qualifiés un jour Marc Gontard, sont souvent proches des idées du NPA, le parti d'Olivier Besancenot. À Paris-IV, c'est l'association générale des étudiants de Paris-Sorbonne (Ageps) qui mène la danse. Après avoir fait scission avec l'Unef, jugée trop modérée, ces derniers sont désormais «très proches des trotskistes», affirme Jean-Robert Pitte, ancien président de Paris-IV. Certains contestataires peuvent aussi se revendiquer du syndicat SUD ou, bien plus souvent, se proclamer totalement hors système. Ceux-ci sont nombreux à honnir tout parti politique ou syndicat et à revendiquer leur «indépendance» à l'image de ce que l'on a pu voir lors de séquestrations dans les entreprises. Le double langage du PS Les représentants de l'Unef, syndicat étudiant proche du Parti socialiste, sont quant à eux considérés comme des traîtres, d'autant plus qu'ils ont négocié la loi sur l'autonomie des universités, il y a deux ans. Ce syndicat ne maîtrise absolument pas les actions étudiantes même s'il ne va pas jusqu'à les condamner formellement… Le Parti socialiste pratique aussi parfois un double langage. La «ronde infinie des obstinés», une marche permanente de protestation lancée par les enseignants de l'université Paris-VIII, le 23 mars autour de l'hôtel de ville de Paris a ainsi bénéficié dimanche de l'aide de la mairie. Cette dernière a mis à disposition une scène sur laquelle ont été organisés plusieurs concerts et chorégraphies. Bertrand Delanoë a en revanche porté plainte lundi après qu'environ 150 personnes ont brièvement occupé l'hôtel de ville vendredi soir et provoqué «quelques dégradations». Bertrand Delanoë a « condamné fermement ces comportements aussi absurdes qu'agressifs, qui, loin de toute rationalité, ont visé la maison commune des Parisiens». Selon le maire, ces manifestants appartenaient à un collectif «de mouvance autonome». Un groupe similaire a déjà occupé la Sorbonne, avant d'être délogé sans incident par la police. Un des occupants de la mairie a expliqué que ce type d'actions était destiné «à pousser les salariés et étudiants à se mobiliser jusqu'à la grève générale».
-------
8 mai : l'hommage de Sarkozy aux combattants africains leparisien.fr 08.05.2009, 11h35 | Mise à jour : 14h10
«Les troupes de débarquement sont américaines et françaises. Parmi elles, il y a les spahis, les tabors, les tirailleurs sénégalais. Je veux leur rendre un hommage particulier». Sur la plage de La Nartelle à Sainte-Maxime (Var) Nicolas Sarkozy a rendu un hommage particulier ce vendredi aux soldats africains qui ont débarqué aux côtés des Américains en Provence en août 1944. Accompagné du Premier ministre François Fillon, d'Hervé Morin, ministre de la Défense et du secrétaire d'Etat aux Anciens combattants Jean-Marie Bockel, le chef de l'Etat commémorait l'armistice du 8 mai 1945. Parmi les «250.000 soldats français» engagés aux côtés des Américains, a rappelé M. Sarkozy, «les troupes coloniales montrent un courage admirable». «La France n'oubliera jamais leur sacrifice» «Tout le temps qu'ils participeront à l'épopée de la 1ère Armée, ils se battront pour la France comme s'ils se battaient pour leur mère-patrie. Ils ne seront économes ni de leur peine, ni de leur sang. La France n'oubliera jamais leur sacrifice». De juin 1940 à mai 1945, 55 000 Algériens, Marocains, Tunisiens et combattants d'Afrique noire furent tués. 250 000 d'entre eux servaient dans les rangs de l'Armée d'Afrique. «Apprendre à nos enfants à être fier de leur patrie» «C'est ici, sur les plages de Provence, que recommence la conquête de la France par elle-même », a insisté Nicolas Sarkozy avant d'inviter les nouvelles générations à ne jamais renier le souvenir. «Nous devons apprendre à nos enfants à ne pas vivre dans le passé. Mais nous devons aussi apprendre à nos enfants à être fier de leur patrie. (...) La France libre, la Résistance, c'est une partie de l'identité nationale. Ne plus haïr, mais ne rien oublier. Pour demain ne pas subir». Depuis son élection en 2007, Nicolas Sarkozy organise la cérémonie nationale du 8 mai «non plus seulement à Paris mais aussi dans les hauts lieux de notre mémoire qui symbolisent la lutte de la France combattante pour sa liberté et contre la barbarie», a-t-il expliqué dans un communiqué. L'année dernière, il avait présidé les commémorations du 8 mai 1945 sur la plage normande de Ouistreham. En 2008 également, il avait également décentralisé la cérémonie nationale du 11 novembre à Douaumont (Meuse). Après une cérémonie militaire sur la plage de La Nartelle, le chef de l'Etat a présidé une revue navale aux larges des côtes, avec défilé aérien. Une revue navale est constituée de bâtiments et d'aéronefs défilant en ligne de file, les uns derrière les autres. De 1958 à 2004, sept revues navales ont été présentées aux chefs de l'Etat.-------
14.05.2009 Philippe Val à Radio France : "la théorie du zoo"
Ce n’était donc pas une blague, comme le facétieux Charlie Hebdo aime à en faire. Philippe Val arrivera donc bien à Radio France à une fonction à ce jour encore indéterminée. Une arrivée surprenante. Philippe Val ne manque guère de qualités journalistiques, loin s’en faut. Mais son ancrage à gauche de l’échiquier politique n’en faisait pas, a priori, le candidat le plus logique du président de la République. Il n’entre pas dans le portrait robot des cadres dirigeants, souvent hauts fonctionnaires, qui se succèdent depuis plusieurs décennies aux manettes de la maison ronde. Le plus grand dénominateur Mais voilà, on le sait, Nicolas Sarkozy aime surprendre ses amis et ses ennemis. Il y a évidemment dans la nomination de Philippe Val, par ailleurs ami de Carla Bruni-Sarkozy, comme dans celle de Jean-Luc Hees la volonté de désarmer les personnels de Radio France, classés à gauche, qui attendaient le président de la République au tournant. Faisant référence à la nouvelle procédure de nomination des patrons de l’audiovisuel public par le président de la République, Jean-Luc Hees montrait d’ailleurs la semaine dernière, au cours d’un déjeuner informel, qu’il n’était pas dupe. « J’étais le plus grand dénominateur commun pour que cette loi ne soit pas scélérate », confiait-il. Théorie du zoo Mais il y a peut-être plus subtil ou plus machiavélique de la part du président de la République. C’est ce que ma collègue Ghislaine Ottenheimer, rédactrice en chef à Challenges et fine analyste de la politique hexagonale, appelle la « théorie du zoo ». Une stratégie maline, qui consiste à marquer clairement la maison à gauche à l’intention des auditeurs. Une manière de mettre en cage les journalistes de Radio France, en signalant aux visiteurs leur couleur politique. Imparable… Deux ans après son arrivée au pouvoir, Nicolas Sarkozy a maintenant l’expérience des délicates nominations dans les médias : l’audiovisuel extérieur de la France dévolu à Alain de Pouzilhac et Christine Okrent, Public Sénat à Gilles Leclerc, La Chaîne parlementaire à Gérard Leclerc, Radio France à Jean-Luc Hees.-------
Radio France - Une nouvelle ère : Jean-Luc Hees Stéphane Haïk, le mardi 12 mai 2009 à 04:00 France-Soir.fr
Le nouveau président devra se montrer fin stratège, en maintenant la liberté de ton des antennes sans provoquer l’exaspération du pouvoir politique. A marquer d’une pierre blanche. En succédant, aujourd’hui, à Jean-Paul Cluzel à la tête de Radio France, Jean-Luc Hees devient le premier président d’un groupe de l’audiovisuel public à être désigné selon le processus souhaité par Nicolas Sarkozy : après l’avoir lui-même choisi, l’Elysée a dû faire valider sa candidature auprès des sages du CSA, puis des membres des commissions culturelles de l’Assemblée nationale et du Sénat, avant de le nommer, officiellement, en Conseil des ministres. Une procédure au long cours, mais dont l’issue ne faisait guère de doute : pour que son nom fût rejeté, il eût fallu l’opposition des trois cinquièmes des députés et des sénateurs. Une hypothèse plus qu’improbable. Reste que les enjeux auxquels Jean-Luc Hees devra rapidement faire face sont aussi nombreux que divers, et son plaisir d’un retour au bercail par la grande porte, après que Jean-Paul Cluzel l’a licencié en 2004 pour « divergences de vue », de courte durée.----------
Publié le 15/05/2009 à 16:10 - Modifié le 15/05/2009 à 17:42 Le Point.fr SURPRISE DU CHEF - Hees prend le micro, les syndicats râlent... Par Emmanuel Berretta
Baptême du feu pour Jean-Luc Hees. À peine quatre jours après sa nomination, le nouveau patron de Radio France suscite son premier communiqué syndical. Le premier d'une longue série, sans doute...
En l'occurrence, c'est le SNJ (Syndicat national des journalistes) qui s'émeut de sa subite prise de parole, ce matin. L'histoire est en effet peu banale. Ce matin, alors que Jean-Luc Hees est dans sa voiture, il entend sur France Inter Edwy Plenel, le patron du site Mediapart, mettre en cause la nomination des pdg de l'audiovisuel public par l'exécutif...
-------
jeanmarcmorandini.com, 16 mai 13.30 Hees présente ses excuses pour son intervention sur Inter
Jean Luc Hees était ce midi sur Canal Plus, invité de l'émission "+ Clair". L'occasion pour lui de présenter ses excuses après son intervention sur l'antenne vendredi matin. Une intervention qui avait suscité l'émotion de certains syndicats. « Je voulais simplement saluer Edwy Plenel qui était invité de l'émission. J'étais derrière la vitre, en régie et un journaliste m'a fait signe--------
Sarkozy en décontracté sur Facebook AFP De Nadège PULJAK – 22 mai 16.30
PARIS (AFP) — Le président Nicolas Sarkozy utilise le site de socialisation Facebook pour donner de lui une image plus décontractée, avec séquences sans façon et dialogues familiers à destination des quelque 101.000 supporters déclarés sur sa page. Jusqu'ici très institutionnelle, avec la mise en ligne de communiqués officiels, la page Facebook du président, créée il y a neuf mois, s'est égayée cette semaine en se donnant des airs beaucoup plus jeunes, en tous les cas plus conformes à ce que l'on trouve en général sur Facebook. "J'actualise mon profil avant le jeudi de l'Ascension avec mes dernières lectures: "Pierre et Jean" de Maupassant et "Le Lièvre de Patagonie" de Claude Lanzmann. Dernièrement, j'ai aussi vu l'inoubliable film "Les Feux de la Rampe" de Charlie Chaplin", confiait le président, dans un message posté le 19 mai. Selon l'Elysée, "le président répond ainsi à une forte demande" du public, comme tentent à le montrer les nombreux messages qui lui sont adressés. Vendredi, ils étaient déjà plus de plus de 101.000 supporters enregistrés. Mais pour lire la page de Nicolas Sarkozy, nul besoin est de se déclarer supporter. Il suffit d'entrer son nom et de cliquer. Plusieurs vidéos ont été publiées dans lesquelles M. Sarkozy apparaît décontracté, embrassant dans l'une son épouse Carla qui l'appelle "Chouchou", à l'occasion d'une rencontre entre la Première dame et cinq lectrices du magazine Femme Actuelle. Une autre évoque les trois chiens du couple présidentiel, Clara, Toumi et Dumbledore, rappelant le couple présidentiel américain Barack et Michelle Obama qui ont largement médiatisé l'arrivée de "Bo", un chien d'eau portugais au pelage frisé noir. Une nouvelle photo a également été accrochée en haut de page: celle d'un Sarkozy tout sourire, légèrement halé, en chemise blanche à col ouvert. Pas de cravate. "Cette page a été enrichie pour mieux répondre à votre demande d'information et de transparence. N'hésitez pas à me dire ce que vous aimeriez y voir", écrit vendredi M. Sarkozy dans un "message personnel" à l'adresse de ses plus de 101.000 supporters. "Le temps me manque mais soyez persuadé que je me tiens informé des échanges qui ont lieu sur cette page et que j'apprécie les témoignages de sympathie que vous m'envoyez. Merci pour votre soutien. Faisons vivre ce lien entre nous", écrit-t-il également. Succès assuré: mis en ligne aux environs de 16h30, le message avait suscité, une petite heure plus tard, plus de 300 commentaires divers et variés: "un président qui utilise Facebook est un président bien dans son époque", assure un internaute. "Vous n'avez pas peur que votre vie privée soit bafouée en vous étalant sur facebook?", s'interroge un autre. "Il ne s'agit pas de montrer un Sarkozy intime, le président reste le président. Ce qu'on veut, c'est monter une image plus personnelle de lui", assure-t-on dans l'entourage du chef de l'Etat. "Au fur et à mesure, on alimentera son profil, avec des photos, des vidéos. Ce n'est pas le président qui postera lui-même tous les messages à chaque fois. Mais tout viendra de lui. On n'inventera rien", promet-on dans son entourage.--------
Europe Sarkozy aux Emirats pour inaugurer une base militaire AP | 25.05.2009 | 18:48
Nicolas Sarkozy arrive ce lundi pour une courte visite à Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis, où il inaugurera mardi une base militaire française, alors que de grands groupes français négocient toujours d'énormes contrats pour la vente d'avions Rafale ou de centrales nucléaires. La base française d'Abou Dhabi, la première base permanente installées par la France depuis une quarantaine d'années, sera essentiellement navale. Elle sera installée à quelques encablures des côtes iranienne et constitue un signal envoyé à Téhéran, qui persiste à ne pas renoncer à son programme nucléaire. "La crise iranienne (...) est l'une des plus grave menaces qui pèse sur la sécurité du monde", affirme le président français dans un entretien publié lundi par l'agence de presse officielle des Emirats WAM. Les autorités iraniennes doivent "choisir entre le retour dans la communauté internationale et l'isolement croissant", menace M. Sarkozy. Un diplomate français présente d'ailleurs la nouvelle base émiratie comme un élément de "dissuasion". Ce sera aussi un moyen de renforcer la lutte contre les pirates qui sévissent dans l'océan Indien à partir de la Somalie et de protéger les routes du pétrole, a expliqué lundi le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, arrivé sur place avant Nicolas Sarkozy. Elle sera située à proximité immédiate du Golfe d'Ormuz, par lequel transite environ 40% du commerce mondial de pétrole. Ces sujets devaient être à l'ordre du jour des discussions entre Nicolas Sarkozy et le prince héritier Mohammed ben Zayed al-Nahyan, qui dînent ensemble lundi soir. La visite de Nicolas Sarkozy dans un pays qui est un très bon client des entreprises française sera aussi marquée par les importantes négociations commerciales en cours, même si aucun gros contrat ne devrait être signé dans l'immédiat. Les Emirats sont en train de plancher sur l'attribution d'un contrat en vue de la construction de 12 à 16 centrales nucléaires pour un montant d'environ 40 milliards de dollars (30 milliards d'euros). Total, GDF-Suez et Areva se sont associés pour proposer leurs services, mais sont en concurrence avec des offres d'entreprises américaines et coréennes. Autre négociation en cours, celle sur le renouvellement des avions de combats de l'armée de l'air des Emirats, qui se sont dits intéressés par l'achat d'une soixantaine de Rafale. Dassault, dont quatre dirigeants figurent dans la délégation emmenée par Nicolas Sarkozy, a confirmé qu'aucun contrat n'était imminent. Le président français doit aussi participer mardi à une cérémonie concernant le lancement symbolique de la construction d'une succursale du musée du Louvre à Abou Dhabi. AP--------
Violences scolaires - Sarkozy veut mettre fin à "l'angélisme" LCI.fr Alexandra GUILLET - le 28/05/2009 - 13h39
Fouilles des cartables, présence policière : le chef de l'Etat a validé jeudi matin la plupart des mesures présentées la veille par Xavier Darcos pour endiguer la violence en milieu scolaire.
Face à une délinquance qui progresse - "les chiffres de mai seront sans doute difficiles", a-t-il noté - il a fait de la "reconquête des quartiers sensibles" une priorité.
Nicolas Sarkozy a promis jeudi matin de lutter "sans état d'âme et sans concession" contre la délinquance, dénonçant au passage "l'angélisme" qui a prévalu pendant des décennies, lors d'un discours sur la sécurité prononcé depuis l'Elysée. Particulièrement attendu sur la question des violences en milieu scolaire, le chef de l'Etat a dénoncé une "nouvelle forme de délinquance du crime voire de la barbarie".
Face à la "banalisation de la présence et de l'usage des armes en milieu scolaire", le chef de l'Etat s'est dit favorable à la proposition de Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale d'installer des portiques à l'entrée des établissements. "Bien sûr qu'il est difficile d'en arriver là, mais comment agir autrement dans un tel contexte ? Faut-il attendre qu'un drame se produise ?", s'est-il interrogé... sans pour autant préciser si l'installation de ces portiques devrait être généralisée à tous les établissements ou faite au cas par cas. Estimant les violences envers les professeurs et les élèves "intolérables", il a annoncé une réforme de la qualification pénale des actes commis dans les écoles. Ainsi, "les intrusions dans les écoles seront désormais punies comme des délits" et "les violences commises sur un agent de l'Education nationale constitueront un facteur aggravant aussi bien dans qu'au-dehors del'école". Par ailleurs, les personnels de directions et d'encadrement recevront une "habilitation pour ouvrir et fouiller les sacs des élèves" et des "équipes mobiles d'agents" seront mises en place auprès des recteurs d'académie.---------
Bayrou attaque Sarkozy sur les cérémonies du 6 juin en Normandie
Par Reuters, publié le 31/05/2009 à 13:54 Sophie Louet
PARIS - Nicolas Sarkozy a commis "une grossièreté" en omettant d'inviter la reine Elizabeth d'Angleterre aux cérémonies du 65e anniversaire du débarquement allié en France, a déclaré dimanche François Bayrou.
Le but, a-t-il affirmé, "c'est qu'il n'y ait que Nicolas Sarkozy et Barack Obama de reconnaissables sur la photo".
---------
Cohn-Bendit, nouvelle «institution» médiatique
Éric Zemmour lefigaro.fr
11/06/2009 | Mise à jour : 09:35 | Commentaires 129 | Ajouter à ma sélection
-------
Publié le 18/06/2009 à 14:42 - Modifié le 18/06/2009 à 15:38 Le Point.fr
UNION EUROPÉENNE
Devant Sarkozy, Cohn-Bendit plaide contre la réélection de Barroso
--------
Arrivée princière à Versailles France-Soir.fr
Christine Ollivier, le mardi 23 juin 2009 à 04:00
--------
Nicolas Sarkozy remanie en profondeur
Créé le 24.06.09 à 13h00 | Mis à jour le 24.06.09 à 16h36 | 20 minutes.fr
-------
Culture
Michael Jackson, Peter Pan triste de la pop, s'éteint à l'âge de 50 ans
AP | 26.06.2009 | 17:12
Michael Jackson disparaît avant ses adieux. Fragile icône, le Petit prince de la pop est mort quelques jours avant de remonter sur scène, un ultime choc pour ses millions de fans. L'enfant-vedette était devenu la plus grande star qu'ait jamais connu la musique, avec "Thriller", à ce jour l'album le plus vendu de la planète. Criblé de dettes et poursuivi par les rumeurs, créature fantomatique métamorphosée par la chirurgie esthétique, ce fan de Peter Pan s'efface à 50 ans, à l'aube d'un "come-back" aussi monumental qu'hypothétique.
Star excentrique et ambiguë, Michael Jackson s'éteint quatre ans après son acquittement dans le long procès pour pédophilie devenu le symbole d'un douloureux et parfois grotesque déclin après l'apogée des années 80, quand ce chanteur et danseur au rythme inégalé, lançait l'ère MTV.
Après l'épreuve du procès pour pédophilie qui l'avait laissé criblé de dettes, le coeur du "King of pop", un slogan de Sony, s'est arrêté de battre jeudi à Los Angeles, où il préparait des adieux en forme de renaissance, une série de 50 concerts à l'O2 Arena à Londres, qui devait démarrer le 13 juillet.
Sa mort a laissé Quincy Jones, Madonna ou encore Liza Minnelli inconsolables comme des millions de fans. Michael Jackson avait vendu 750 millions d'albums, plus qu'aucun autre artiste au monde. Joyau de sa discographie, son sixième album solo, "Thriller", enfilade de tubes produits par Quincy Jones, de "Beat It" à "Billie Jean", était sorti en 1982 pour prendre la tête de tous les charts. Il reste à ce jour l'album le plus vendu de l'histoire avec plus de 100 millions d'exemplaires.
Michael Jackson y danse comme il chante, maîtrisant un rythme qui n'appartient qu'à lui, saccadé, élastique, sexuel. Il invente les figures chorégraphiques, dont le fameux "moonwalk", pas de danse extraterrestre emprunté au mime Marceau, qui deviendront sa signature comme les chaussettes blanches dans les mocassins noirs et le gant pailleté à une main.
Mais le public américain était tombé sous le charme de sa voix des années plus tôt, quand il était enfant, à la fin des années 60. Né le 29 août 1958 à Gary dans l'Indiana, Michael avait commencé à chanter à quatre ans, entouré de ses frères, Marlon, Jermaine, Jackie et Tito: c'était le plus petit et le plus connu des "Jackson 5". Le père Joe, que l'on dit violent, transforme d'une main de fer sa progéniture en machine à tubes, "I Want You Back", "ABC" ou "I'll Be There".
Dès 1972, Michael entame une carrière solo parallèle. Avec son premier album "adulte", "Off the Wall", il devient le premier artiste solo à placer quatre singles issus du même album dans le top 10.
La consécration planétaire viendra avec "Thriller". Le jeune artiste noir réussira à faire plier la jeune chaîne musicale MTV, qui refusait de diffuser le clip de "Billie Jean" en raison de sa programmation musicale plutôt blanche. Peu après, la légendaire vidéo de "Thriller", mini-film d'horreur signé John Landis, fera l'objet de diffusion toutes les heures avec sa cohorte de morts-vivants.
Premiers déboires en 1984: ses cheveux s'enflamment lors du tournage d'une publicité pour Pepsi Cola. Commence alors une série d'opérations chirurgicales qui vont modifier peu à peu le visage du chanteur. En 1985, il écrit avec Lionel Ritchie le tube "We Are the World" dont les bénéfices sont reversés aux victimes de la famine en Ethiopie.
Après "Thriller", qui remportera huit Grammy Awards, Jackson récidive cinq ans plus tard avec "Bad", qui s'écoule à 22 millions d'unités. En 1991, il signe un contrat record de 65 millions de dollars avec Sony.
Mais déjà la star et ses lubies font plus parler que sa musique. Dix ans plus tard, en octobre 2001, son dernier album, "Invicible", entame une carrière prometteuse, avec deux millions d'exemplaires vendus, avant de plonger rapidement dans les profondeurs des charts.
Michael Jackson avait été projeté tout jeune dans un monde d'adultes, qu'il avait passé le reste de sa vie à fuir, devenant en vieillissant un être asexué, à la voix de petite fille, un "Bambi" inquiétant dont les excentricités faisaient la joie de la presse.
Au fil des ans, son nez s'affine et se raccourcit, sa peau blanchit, et le chanteur, qui dit souffrir d'une maladie de peau, le vitiligo, apparaît le plus souvent caché derrière un masque chirurgical. Il vit reclus dans son domaine baptisé "Neverland", le pays de Peter Pan, un parc d'attraction géant où il s'entoure d'enfants et s'affiche avec son chimpanzé Bubbles.
En 1993, il est accusé d'abus sexuels sur un mineur, une affaire qu'il aurait réglé à l'amiable moyennant le versement de 15 à 20 millions de dollars, tout en clamant son innocence.
L'année d'après, le roi de la pop épouse la fille du "King", Lisa Mary Presley, un éphémère et médiatique mariage. Tout juste divorcé, il se remarie en 1996, cette fois avec son infirmière, Debbie Rowe, totalement inconnue du grand public. Ils ont un garçon, Michael Joseph Jackson Jr, surnommé Prince Michael, aujourd'hui âgé de 12 ans, puis une fille, Paris Michael Katherine Jackson, 11 ans. En 1999, il se sépare de son épouse.
Michael Jackson avait eu un troisième enfant, Prince Michael II, aujourd'hui âgé de sept ans, présenté comme son fils biologique né d'une mère porteuse. En novembre 2002, il avait fait scandale en exhibant le bébé devant ses fans au balcon d'un hôtel berlinois, balançant dangereusement le nourrisson dans le vide.
Michael Jackson touchera le fond du sordide avec son procès fleuve pour pédophilie en 2003. Il y apparaît souvent comme un zombie, arrivant même en pyjama à l'audience. Blanchi mais criblé de dettes, estimées à 400 millions de dollars, il avait annoncé en mars dernier une série de concerts à Londres, baptisée "This is It". Quelque 900.000 billets s'étaient arrachés en quelques jours. AP
--------
Les raisons de l'entente Sarkozy-Nétanyahou
Par Pierre Rousselin le 25 juin 2009 18h59 | lefigaro.fr
---------
La France humiliée par Tsahal Libération, 25 juin 2009, p. 7 Jean-Pierre Perrin
--------
Un proTurquie à l'Europe Libération 24 juin 2009 p. 6
Etrange choix que celui de Pierre Lellouche, 58 ans, pour s'occuper du dossier européen. A l'inverse de Nicolas Sarkozy, c'est un partisan fervent de l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne.
--------
M. Sarkozy consultera les Martiniquais sur l’autonomie
LEMONDE.FR | 27.06.09 | 11h13 • Mis à jour le 27.06.09 | 11h23
FORT-DE-FRANCE, CORRESPONDANT
-------
Christiane Taubira : "Il faut un nouveau schéma de partage des responsabilités"
LE MONDE | 27.06.09 | 16h10 • Mis à jour le 27.06.09 | 16h10
Fort-de-France Envoyée spéciale
-------
Nicolas Sarkozy reconnaît des erreurs et affirme avoir changé
De Jean-Louis DE LA VAISSIERE – 12.00 AFP 01 juillet 2009
--------
DECORATION
Nicolas Sarkozy remet la légion d'honneur... à son avocat
NOUVELOBS.COM | 06.07.2009 | 18:08
--------
Créé le 10/07/09 - Dernière mise à jour à 14h43 Enrope1.fr
Carla Bruni accusée d'avoir "déserté" le G8
--------
Comment le gouvernement a retourné sa veste sur Orelsan
Par LEXPRESS.fr, publié le 15/07/2009 13:56 - mis à jour le 15/07/2009 18:11
-------
Carla chante pour Mandela
NEW YORK (ETATS-UNIS), SAMEDI.
leparisien.fr
20.07.2009, 07h00
--------
ANNIVERSAIRE DE MANDELA
Quand le Times critique la prestation de Carla Bruni
NOUVELOBS.COM | 21.07.2009 | 14:54
-------
Nicolas Sarkozy se mobilise pour la libération de Clotilde Reiss
Par Reuters, publié le 10/08/2009 à 14:51
-------
A Varsovie, 80.000 fans fêtent le 51e anniversaire de Madonna
(AFP) – 16 août 2009 15.30
-------
Publié le 15/08/2009 à 12:14 - Modifié le 16/08/2009 à 19:42 Le Point.fr
VOILES DE LA DISCORDE
Fadela Amara : "Il faut interdire la burqa pour éradiquer le cancer de l'islam radical"
---------
Violences sporadiques alors que les Afghans se rendent aux urnes
Par Reuters, publié le 20/08/2009 à 07:10 - mis à jour le 20/08/2009 à 11:11
-------
Au moins 95 morts dans des attentats au coeur de Bagdad
Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 19/08/2009 15:09 - mis à jour le 20/08/2009 12:02
-------
Irak: Paris condamne les attentats
AFP
19/08/2009 | Mise à jour : 13:04 |
-------
liberation.fr
26/08/2009 à 06h52
Sarkozy tape sur les banquiers à coup de règles
Une division par deux des futurs bonus des traders de BNP Paribas. C’est le premier résultat très concret de la septième rencontre en un an des banquiers avec Nicolas Sarkozy qui s’est tenue hier après-midi à l’Elysée. Noyé au milieu du communiqué lu sur le perron par le directeur général de la banque, Baudouin Prot, ce rétropédalage à 500 millions d’euros ne rendait pas peu fier le président de la République, simplement «satisfait de cette diminution de 50 % en une seule réunion». La preuve, selon Nicolas Sarkozy venu en personne détailler les résultats de la rencontre, qu’il «est possible de changer les règles du capitalisme financier».
--------
Publié le 29/08/2009 à 15:23 - Modifié le 29/08/2009 à 11:16 AFP lepoint.fr
---------
Le G20 divisé sur le plafonnement des bonus
De notre correspondant à Londres, Cyrille Vanlerberghe
04/09/2009 | Mise à jour : 21:39 | lepoint.fr
--------
Asie-Pacifique
Décès à l'hôpital militaire de Ramstein (Allemagne) d'un soldat français blessé en Afghanistan
AP | 06.09.2009 | 17:00
------
-------
Dominique de Villepin offensif au début du procès Clearstream
-------
PARIS
Villepin va assigner Sarkozy pour atteinte à la présomption d'innocence
Par AFP, publié le 24/09/2009 à 11:14 - mis à jour le 24/09/2009 à 11:20
-------
France Télécom : Lagarde soutient Lombard Les Echos
[ 01/10/09 - 10H52 - actualisé à 15:12:00 ]
-------
Rondot témoigne contre Villepin au procès Clearstream
Lundi 5 octobre, 21h45 Edité par Yves Clarisse et Jean-Loup Fiévet Reuters
--------
13/10/2009 11:08 la-Croix.fr
Yves Bertrand nie toute implication dans l’affaire Clearstream
-------
Affaire Jean Sarkozy
Rama Yade attaque l'AFP
Par LEXPRESS.fr, publié le 16/10/2009 17:28 - mis à jour le 16/10/2009 18:44
--------
-----------
Affaire Clearstream
Pérol dément tout soutien à Imad Lahoud
Par Jean-Marie Pontaut, publié le 21/10/2009 12:30 - mis à jour le 21/10/2009 16:16
--------
L'Allemagne 20 ans plus tard
-------
Nicolas Sarkozy et Angela Merkel commémorent ensemble l'armistice du 11-Novembre
AP | 11.11.2009 | 14:20
--------
Rama Yade fait plier la majorité pour les régionales
De Philippe ZYGEL (AFP) – 23 novembre 2009 9.00
--------
Carla Bruni accepte de tourner pour Woody Allen
Par Ludmilla INTRAVAIA le 24 novembre 2009 à 10:22 TF1 News
-------
Sarkozy déçu par son «copain» Obama
---------
08.12.09 - 17:45 Thomas Nagant RTBF
En plein débat sur "l'identité nationale", la France a accueilli le résultat de la votation suisse sur les minarets de manière très contrastée. Dans une tribune à paraître dans Le Monde du 9 décembre, le président français prend à son tour position.
--------
Sommet sur le climat
Copenhague : une aide de 7,2 milliards d'euros pour les pays pauvres
Leparisien.fr | Réagir 11.12.2009, 14h51 | Mise à jour : 16h24
-------
320 SDF morts depuis début 2009
leparisien.fr | Réagir 07.12.2009, 11h56 | Mise à jour : 13h06
-------
LIPDUB
Le clip des jeunes UMP est "dégoulinant de bêtise"
NOUVELOBS.COM | 10.12.2009 | 16:53
-------
Copé tacle le clip de l'UMP, une «initiative du parti»
leparisien.fr
| Réagir11.12.2009, 11h52 | Mise à jour : 12.12.2009, 13h34
--------
Propos de Morano "parfaitement condamnables", selon Arnaud Montebourg
(AFP) – 15 décembre 2009 10.00
-------
Morano réclame "des excuses" Europe1.fr Créé le 16/12/09 - Dernière mise à jour à 9h38
-------
Afghans : Amara contre les expulsions
AFP
16/12/2009 | Mise à jour : 09:09 |
--------
Climat : Copenhague
s'achève dans la confusion
S.L. (lefigaro.fr) avec agences
19/12/2009 | Mise à jour : 11:05 |
--------
--------
Un téléspectateur sur trois a regardé Nicolas Sarkozy sur TF1
| leparisien.fr 26.01.2010, 09h26 | Mise à jour : 14h29
-------
--------
Romandie news
RPT/WEF 2010 / Nicolas Sarkozy a appelé Davos à "changer la vision du monde"
répétition de la veille, synthèse du jour
-------
Le parquet fait appel, Dominique de Villepin se pose en victime d'une justice aux ordres
samedi 30.01.2010, 05:04 - PAR ÉRIC DUSSART lavoixdu nord.fr
-------
Carla Bruni-Sarkozy "stupéfaite" par Villepin
Par LEXPRESS.fr, publié le 30/01/2010 à 16:15 - mis à jour le 30/01/2010 à 16:31
--------
Achetez du Sarkozy !
Pauline Simons Le Figaro Magazine
08/01/2010 | Mise à jour : 18:44
-------
--------
"La France doit aider les Haïtiens à reprendre le contrôle de leur destin"
LEMONDE.FR | 17.02.10 | 15h18 • Mis à jour le 17.02.10 | 16h15
-------
Le pari russe de la France
Par Pierre Rousselin le 28 février 2010 18h45 | lefigaro.fr
--------
Ouverture d'une enquête sur une possible entente des grands hedge funds contre l'euro
LEMONDE.FR avec Reuters | 03.03.10 | 13h53 • Mis à jour le 03.03.10 | 13h53
--------
Les quotidiens régionaux pointent l'abstention et un FN regonflé
LEMONDE.FR | 15.03.10 | 11h55 • Mis à jour le 15.03.10 | 13h00
-------
leparisien.fr
Sarkozy à l'intronisation de Simone Veil à l'Académie 12 réactions | 18.03.2010, 10h05 | Mise à jour : 16h10
--------
------
Politique / Social - Économie - Article paru
le 22 mars 2010 Jean-Paul Piérot
Après le camouflet le coup de massue
------
Remaniement : Sarkozy mise sur l’ouverture à droite
France Info - 23 mars 2010 06:20 Céline Asselot
-------
E. F., Les Echos
Xavier Darcos sacrifié
[ 23/03/10 ]
--------
La fin de la parenthèse Martin Hirsch
[ 23/03/10 ] LesEchos.fr
L'ex-haut commissaire aux Solidarités actives et à la Jeunesse avait demandé dès fin 2009 à Nicolas Sarkozy de quitter son poste.
L'ambiance avait changé depuis plusieurs mois déjà.
-------
Vu de Genève: régionales, 13% d’abstention à droite?
élections régionales, UMP, france, Politique
Par hommelibre le 15/03/2010 à 08:37 LePost
------
À New York, Nicolas Sarkozy fait la leçon aux États-Unis
Par Dépêche le 29/03/2010 - 19:43
-------
la-Croix.com
Jeudi 1 avril 2010 posté par François d'Alançon à 10:13
-------
La justice française saisie de l'affaire des rumeurs sur Sarkozy
Reuters 4 avril 2010 15.00
--------
Rumeur sur les Sarkozy: le Président veut croire au complot
publié le 05/04/2010 21:18
--------
Rachida Dati n'a "pas peur"
Mercredi 7 avril, 15h56
LePoint.fr
--------
Rumeurs sur le couple Sarkozy : Benjamin Biolay assigne France 24
LEMONDE.FR avec AFP | 09.04.10 | 16h18
-------
Ce très étrange M. Hebbadj
Par dominique hervouet lefigaro.fr
26/04/2010 | Mise à jour : 00:08 Réactions (702)
-----------
France-Chine : le temps du réalisme
LE MONDE | 30.04.10 | 14h31
-------
nouvelobs.com
06/05/10 12:27 Trois ans après son élection, Nicolas Sarkozy déçoit
---------
Publié le 07/06/2010 à 21:06 - Modifié le 08/06/2010 à 12:34 Le Point.fr
Un 43e soldat français tué en Afghanistan
Par Jean Guisnel
--------
02/06/2010 à 11h34 (mise à jour à 12h37) liberation.fr
Fadela Amara héberge des proches dans son logement de fonction
--------
Publié le 07/06/2010 à 18:22 Reuters
Unanimité contre Rama Yade après ses propos sur les Bleus
-------
Publié le 09/06/2010 à 07:32 Reuters
Christine Boutin confirme être chargée de mission par l'exécutif
---------
10/06/2010 16:40 lefigaro.fr
Christine Boutin sommée de renoncer au cumul de ses revenus
----------
Quatre collaborateurs de Christine Boutin touchent entre 4.700 et 6.000 euros
(AFP) – 10 juin 2010
---------
16.06.2010 | 10:54 L'édition spéciale Mondial 2010 de Challenges.fr
Mondial : Rama Yade se justifie sur le choix de son hôtel
---------
Déjeuner chinois entre Sarkozy et le couple Chirac
Par Bruno Jeudy lefigaro.fr
16/06/2010 | Mise à jour : 08:28
Le président du Mouvement Démocrate (MoDem) accuse le chef de l'Etat de transformer les festivités du 6 juin en Normandie, auxquelles participera le président américain Barack Obama, en "une organisation électorale" à la veille des européennes du 7 juin.
"Je trouve l'organisation de cette cérémonie très choquante pour l'image de la France", a-t-il dit sur Radio J.
"Le fait qu'on ait refusé d'inviter la reine d'Angleterre (...) est à la fois un acte d'ingratitude et une grossièreté du point de vue international", a-t-il souligné. "L'image de la France en est atteinte".
Le but, a-t-il affirmé, "c'est qu'il n'y ait que Nicolas Sarkozy et Barack Obama de reconnaissables sur la photo".
"C'est une organisation électorale d'un événement qui devrait échapper à l'électoralisme", a-t-il ajouté.
Dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France Dimanche, Martine Aubry, premier secrétaire du Parti socialiste, dit redouter "un show médiatique orchestré par le président".
Son prédécesseur, François Hollande, s'est réjoui sur le mode ironique, sur Europe 1, de la venue de Barack Obama aux côtés de Nicolas Sarkozy sur les plages du débarquement : "On va voir la différence!".
Les autorités françaises se défendent d'avoir commis un impair diplomatique en omettant d'inviter Elizabeth II d'Angleterre, alors qu'elle avait été conviée aux 50e et 60e anniversaires du débarquement.
C'est le Premier ministre Gordon Brown qui sera présent.
"Il n'appartient pas à la France de désigner la représentation britannique", a déclaré le 27 mai le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel.
AFP
Devant lui au premier rang : François Fillon, le ministre d’Etat Jean-Louis Borloo, la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie, le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement Roger Karoutchi et le président du Sénat, Gérard Larcher. Les autres ministres sont dans les tribunes, faute de place. Ils sont nombreux, à la veille d’un remaniement annoncé. Les sièges des parlementaires Verts et communistes restent vides.
Si Nicolas Sarkozy fait beaucoup d'efforts " pour se rapprocher de l'Etat hebreu, on ne peut pas dire que la reciproque soit vraie. A preuve la multiplication des «bavures»
commises par les forces de securite israéliennes à l'encontre de ressortissants français en mission et soigneusement etouffées par Ie Quai d'Orsay.
Le 11 juin 2008, Catherine
Hyver, consule adjointe a Jerusalem, avait ete retenue dix-sept heures sans une goutte d'eau ni une miette de pain par la securite israelienne a un point de passage de la bande de Gaza.
Excrements. Mais 1'incident le plus choquant est 1'occupation du domicile de 1'agent consuulaire français, Majdi Chakkoura, a Gaza pendant 1'attaque israelienne de janvier.
En son absence, les soidats israeliens ont completement ravage les lieux -pourtant signales a 1'armee israelienne, volé une grosse somme d'argent,les bijoux de son epouse, son ordinateur et detroit la these sur laquelle il travaillait.
Et ils ont souille d'excrements le drapeau français.
Le Quai d'Orrsay n'a, la encore, eleve aucune protestation. Une occupation semblable s'est produite au domicile d'une professeure palestinienne du centre culturel français. Avec ce tag ecrit en français sur la bibliotheque devastee: «Sale arabe, ont va revenir te tuer». C'est, dit-on à Gaza, la faute de français -le «t» en trop qui a choqué l'enseignante.
Depuis quelques mois, il s'occupait de la question afghano-pakistanaise, en tant que représentant spécial de la France pour l'Afghanistan et le Pakistan.
Propos recueillis par Béatrice Gurrey
Article paru dans l'édition du 28.06.09
Le site Rue89 raconte que la cérémonie a eu lieu à l'Elysée, en présence de quelques dizaines d'avocats. Dont Paul Lombard, Jean-Yves Le Borgne, Eric Dupont-Moretti, Hervé Témime, Jean-Louis Pelletier, Pierre Haïk, Gilles Portejoie et d'autres.
Figurait également parmi les décorés du jour : Patrick Ouart, conseiller Justice à l'Elysée.
Retentissement médiatique du SMS
Thierry Herzog est l'avocat personnel et l'ami de Nicolas Sarkozy.
C'est lui qui prend en main l'épineux dossier Clearstream, lorsque Nicolas Sarkozy, en janvier 2006, alors ministre de l'Intérieur, se porte partie civile.
Lui aussi qui représente le président de la République dans l'affaire des carnets d'Yves Bertrand, ancien patron des renseignements généraux.
Il prend également en charge la défense de Nicolas Sarkozy lors de la plainte déposée (puis retirée), contre le site du Nouvel Obs, à la suite du retentissement médiatique du SMS que Nicolas Sarkozy aurait envoyé à son ancienne femme, Cécilia Sarkozy.
Lors du procès de Jean Sarkozy, pour délit de fuite et dégradations commises avec un scooter, l'avocat de la famille se charge également de la défense du fils du chef de l'Etat.
Couple Tibéri
Thierry Herzog bénéficie d'une influence croissante dans les instances judiciaires. En témoigne sa participation à la commission Léger sur la révision de la procédure pénale. Qui pourrait supprimer le juge d'instruction.
Dans le cadre d'un reportage de France 2 en janvier 2009, ses propos avaient d'ailleurs créé la polémique. L'intime du président de la République étant interviewé en temps que "simple" avocat.
D'autres personnalités se sont attachées les services du pénaliste : le couple Tibéri, ou encore Christian Bîmes (ex-président de la fédération française de Tennis), mais aussi des grandes entreprises (Thales, Française des jeux).
Interrogé par RTL mercredi 14 juillet, le nouveau ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a pris la défense du rappeur Orelsan et jugé la "polémique ridicule": "Orelsan exprime le dépit amoureux, avec des termes qui ne sont pas les miens (...). Je ne trouve rien de choquant ni de répréhensible à la manière dont il le chante".
"Rimbaud a écrit des choses bien plus violentes et qui sont devenues des classiques, a ajouté le ministre. C'est beaucoup d'agitation pour rien, (Orelsan) a le droit tout à fait légitime de composer sa chanson et de la chanter où il veut".
Le chanteur a été déprogrammé des Francofolies de La Rochelle, une annulation qui relançe le débat autour de son titre "Sale Pute".
S'appuyant sur les propos du créateur des Francofolies, Jean-Louis Foulquier, Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, deux porte-parole de l'UMP, ont clairement accusé dimanche 12 juillet la présidente de Poitou-Charentes Ségolène Royal de censure. Selon Foulquier, elle aurait fait pression sur le festival pour qu'Orelsan ne se produise pas, menaçant de couper la subvention de la région. Une version démentie tant par Ségolène Royal que par Gérard Pont, le directeur des Francofolies.
Tout à leur joie d'attaquer l'ex-adversaire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle, les spadassins de l'UMP en oublient un peu vite que la polémique sur Orelsan est née dans les propres rangs du gouvernement.
Le 26 mars, alertée par des blogs féministes, la secrétaire d'Etat à la Solidarité, Valérie Létard, avait ainsi appelé "à la responsabilité des dirigeants des sites de vidéo en ligne pour qu'ils retirent immédiatement" la chanson litigieuse, dont les paroles, selon Valérie Létard, incitent "à la violence envers les femmes".
Quelques jours plus tard, Christine Albanel, alors ministre de la Culture, lui avait emboité le pas, en se déclarant "révoltée" par cette chanson, "apologie sordide de la brutalité envers les femmes, d'une cruauté inouïe". "La liberté d'expression s'arrête où commencent l'incitation à la violence et la manifestation de la haine la plus nauséabonde", écrit dans un communiqué la ministre, plaidant pour "un internet civilisé".
En visite au Printemps de Bourges le mois suivant, Christine Albanel rappelle devant la caméra de L'Express.fr qu'elle "souhaite que la chanson ne soit plus diffusée mais sans plus" précisant qu'elle n'a jamais demandé d'interdiction.
Les plateformes de partage Dailymotion et Youtube ont ensuite limité l'accès au clip litigieux. De son côté le chanteur a présenté le 29 mars des excuses au sujet de sa chanson.
Rouge de satisfaction, Nicolas Sarkozy a applaudi sa femme avec ferveur. Vêtue de noir, la guitare à l’épaule, la première dame de France a délivré une prestation sobre, à l’opposé du torrent d’énergie et d’exubérance dégagé samedi soir par la reine de la disco Gloria Gaynor, par Paul McCartney ou encore par Stevie Wonder. Accompagnée par Dave Stewart, l’ancien membre du groupe Eurythmics, Carla Bruni-Sarkozy a chanté « Quelqu’un m’a dit », puis la chanson de Bob Dylan « Blowin’in the Wind ». Dès la fin de sa performance, une flopée de gardes du corps disséminés dans toute la salle se sont levés et le couple présidentiel a quitté les lieux. Le président et sa femme ont pris un vol de nuit pour rentrer à Paris.
"La vaste majorité des musulmans sont contre la burqa. La raison est évidente. Ceux qui ont participé à la lutte pour les droits de la femme chez eux, je pense en particulier à l'Algérie, savent ce que ça représente et quel projet d'obscurantisme politique ça dissimule, visant à étouffer les libertés les plus fondamentales", déclare la ministre d'origine algérienne.
Le port de la burqa ou du niqab (voile intégral ne laissant apparaître que les yeux) représente "l'oppression de la femme, sa réduction à l'esclavage et son humiliation". La femme, en plus de l'exploitation sexuelle et de la pauvreté, subit une "troisième forme d'oppression : l'extrémisme religieux, l'existence d'organisations fondamentalistes qui continuent à diffuser leur discours", ajoute la secrétaire d'État, ancienne responsable d'une organisation de défense des droits de la femme.
Une déformation du message de l'Islam
La France, patrie d'un islam progressiste, se doit de combattre la "gangrène, le cancer que représente l'islam radical qui déforme complètement le message de l'islam", juge Fadela Amara.
"La burqa ne représente pas simplement un morceau de tissu, mais la manipulation politique d'une religion qui réduit les femmes à l'esclavage et va à l'encontre du principe d'égalité entre les hommes et les femmes", poursuit-elle.
Le débat sur le voile intégral a fait irruption dans l'actualité française début juin lorsqu'un député communiste avait réclamé une enquête à ce propos. Le 22 juin, le président Nicolas Sarkozy a déclaré que le voile intégral n'était pas "le bienvenu sur le territoire de la République".
Une mission d'information parlementaire doit rendre un rapport sur le phénomène fin janvier 2010. La France, pays à forte tradition laïque, a fait interdire par la loi en 2004 le port du foulard islamique à l'école.
Le premier camion était garé sous le pont d'une voie rapide, non loin du ministère des Finances. Quelques minutes plus tard, un autre camion piégé explosait en face au ministère des Affaires étrangères.
La réglementation annoncée hier contraint BNP Paribas à réduire ses bonus de 50 %.
Par CHRISTOPHE ALIX
Une rencontre d’une heure, «sans la moindre contestation» d’après un participant, au cours de laquelle le Président a traité «certains» traders de «fous furieux» et taxé de «tissu de bêtises» les arguments de ceux qui s’inquiètent des conséquences d’une réglementation sur l’attractivité de la place de Paris.
Réunis depuis vendredi à Londres, les ministres des Finances du G20 peinent à trouver une position commune sur les rémunérations des banquiers.
Malgré le soutien public de Gordon Brown à la position très tranchée de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel en faveur d'une limitation des bonus des banquiers, il n'est pas certain qu'un accord puisse être trouvé dès la réunion préparatoire des ministres des Finances du G20 qui se déroule samedi à Londres, en amont du sommet de Pittsburgh les 24 et 25 septembre.
Les principales oppositions à l'idée de plafonner les montants des primes versés quand les banques font d'importants profits viennent de Washington, mais la position britannique n'est pas aussi claire que les déclarations de Brown le laissent entendre. L'International Herald Tribune a ainsi révélé que le ministre des Finances britanniques, Alistair Darling, avait pour sa part refusé de signer la lettre préparée par ses principaux homologues au sein de l'Union européenne. Le ton du document était en effet très virulent, dénonçant le fait que les banques «profitaient des bons résultats du premier trimestre pour prétendre que la crise n'était qu'un accroc mineur. Ces pratiques sont non seulement dangereuses mais aussi impropres, cyniques et inacceptables». Des propos apparemment trop durs pour le chancelier de l'Échiquier, toujours très attentif à ne pas contrarier les intérêts de la City de Londres, de loin la première place financière en Europe.
Vendredi, Alistair Darling n'a pas hésité à critiquer la position française, qu'il juge difficilement applicable. «Les Français sont venus avec une proposition sur la limitation des bonus. Personnellement, je ne pense pas que ce soit une proposition commode alors que d'autres solutions existent», a-t-il estimé.
La position britannique reste donc toujours ambiguë. La limitation de la rémunération des banquiers est un thème politiquement porteur pour le parti travailliste de Gordon Brown, à un moment où il tente de faire remonter sa côte de popularité qui est au plus bas. Même si les Britanniques finissaient par se rallier totalement à la position franco-allemande, un accord ne pourra pas être trouvé sans la coopération des Américains. Or, comme les propos du secrétaire au trésor, Timothy Geithner, l'ont rappelé cette semaine, Washington ne croit pas à la possibilité de trouver d'accord international ferme sur les bonus lors de la réunion de Pittsburgh.
Renforcer le capital des banques
Présente vendredi à Londres pour un grand dîner avec les autres ministres des Finances du G20, Christine Lagarde a réaffirmé la détermination de la France à trouver un accord sur la rémunération des financiers mais aussi plus largement sur la réforme de la réglementation financière internationale. «Cette réunion arrive à un moment clé, a-t-elle précisé vendredi lors d'une conférence de presse. Cinq mois après le sommet de la crise financière, la tentation est désormais de retourner au “business as usual”. Mais personne ne veut que ça recommence, et nous avons absolument besoin que les règles changent». Afin de vaincre les réticences des pays qui craignent que leurs banques ne soient désavantagées par rapport à d'autres places moins contraignantes, la ministre a insisté sur la nécessité de trouver un accord qui mette en place «un terrain de jeu avec des règles équivalentes et justes».
Pour l'Administration Obama, la priorité de la réunion de Pittsburgh fin septembre sera de trouver un cadre réglementaire international pour renforcer la capitalisation des banques. Avec l'obligation de détenir plus de capitaux propres, les grandes institutions financières seraient en effet moins fragiles lors des crises futures. Une position sur laquelle les Britanniques sont assez proches, estimant par ailleurs que des règles prudentielles plus strictes sont au moins aussi importantes que le contrôle des rémunérations pour éviter des comportements risqués de la part des banquiers.
Par Reuters, publié le 21/09/2009 à 07:17 - mis à jour le 21/09/2009 à 18:18
Christine Lagarde avait convoqué le patron de l'opérateur historique pour lui demander des "explications" après le nouveau suicide d'un salarié, portant à 24 le nombre de décès volontaires au sein du personnel du groupe en l'espace de dix-huit mois. "Je veux le voir pour savoir de quelle façon il va remonter le courant, redonner confiance aux salariés et vraiment prendre à bras-le-corps ces problèmes", avait-elle indiqué mercredi soir, précisant chercher à "savoir s'il aura la détermination et la force de mettre en oeuvre" les mesures annoncées.
Le PDG a dû savoir trouver les mots qu'il faut, la ministre ayant décidé jeudi de lui renouveler "sa pleine et entière confiance pour faire traverser à l'entreprise cette période difficile et douloureuse".
Didier Lombard avait fait le point sur les renforcements du plan d'action décidé ces derniers jours, organisé en trois axes : intensifier le dispositif mis en place pour prévenir tout nouveau suicide, accompagner les familles et travailler au nouveau contrat social chez France Telecom. Annoncé le 15 septembre dernier, le processus de "définition collective du nouveau France Télécom" associera l'ensemble du groupe, en étroite concertation avec les organisations syndicales et les instances représentatives du personnel, a assuré le PDG.
Les mobilités internes n'auront "rien à voir"
En attendant, les mobilités internes, pointées du doigts par de nombreux salariés, resteront gelées jusqu'au 31 octobre. Mais pas au-delà, a fermement répété le groupe mercredi, alors que les syndicats plaidaient pour leur arrêt... et des embauches. "Les projets de réorganisation seront réexaminés et feront l'objet d'un bilan d'étape" avant la reprise des mouvements internes début novembre, a indiqué le directeur des ressources humaines, Olivier Barberot, mercredi lors d'une présentation des mesures prises pour remédier au malaise social dans l'entreprise.
Mais, a-t-il assuré, les nouvelles mobilités n'auront "rien à voir" avec ce que les salariés ont connu jusqu'à ce jour. Il en a donné pour preuve la nomination d'un médiateur des mobilités.
Bien que conforté par la ministre, Didier Lombard reste fragilisé. Les élus socialistes et communistes réclament en effet sa démission, au nom d'une éthique de responsabilité, tandis que certains dans la majorité, qui tente globalement de dépersonnaliser le débat, renvoient le PDG à "sa conscience". Les syndicats, quant à eux, ne désarment pas, dénonçant le climat social détérioré d'une entreprise en perpétuelle restructuration. Ils critiquent les objectifs de "déflation des effectifs" et la mobilité interne imposée, et ont décidé de porter plainte contre X pour mise en danger de salariés au travail. Les six organisations syndicales du groupe ont appelé jeudi l'ensemble du personnel à deux journées d'actions, les 6 et 7 octobre, pour dénoncer "le mal-être au travail et les suicides".
Deuxième actionnaire derrière l'Etat, l'Association pour la défense de l'épargne et de l'actionnariat des salariés de France Télécom (Adeas), qui détient 4% du capital du groupe, a pour sa part plaidé jeudi pour un "capitalisme à visage humain". L'association a demandé à la direction de France Télécom des "gestes forts" pour "tourner le dos à une logique de court terme". Appelant l'Etat actionnaire à prendre "toutes ses responsabilités", elle a exigé notamment "la baisse immédiate du niveau des dividendes, qui saignent actuellement l'entreprise, au détriment de l'investissement et du désendettement", et "l'arrêt de la distribution de stock-options, qui a dévoyé le management de l'entreprise".
Nous savions que ce dernier avait épousé la fille de Heilbronner, elle-même brillante inspectrice des finances. L'enquête, ouverte à la suite des plaintes de gros épargnants institutionnels, révèle alors que plus de 40 millions de dollars [soit presque 27 millions d'euros] ont disparu sans laisser de traces."
Le 11 septembre 2000, l'enquêteur remet son rapport. Il affirme "démontrer les escroqueries commises par Lahoud" et met en doute l'agrément accordé par la COB. "J'indiquais qu'il avait été certainement donné dans des conditions irrégulières, puisque le fonds ne disposait d'aucun dépositaire; autrement dit, aucune institution bancaire ne garantissait l'existence, le dépôt ou la restitution des sommes évaporées."
Autre découverte: la personne qui a géré ce dossier à la COB serait, selon Majster, une amie de l'épouse de Lahoud, Nathalie Guggenheim, mariée à un haut fonctionnaire, François Pérol. Ce dernier deviendra par la suite directeur adjoint du cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère des Finances (2004), puis secrétaire général adjoint de l'Elysée (2007-2009). Il dirige désormais le groupe BPCE, où il a été nommé dans des conditions controversées.
Lahoud était très proche des services de renseignement libanais
Qu'est devenu l'argent du fonds Volter? "Je m'étonne qu'on n'ait pas recherché sa destination, poursuit l'ancien magistrat. Nous disposions pourtant, à la COB, d'informations indiquant que Lahoud était très proche, par son père et son parrain, des services de renseignement libanais et que cela pouvait être une piste de recherche."
Les années ont passé. Imad Lahoud, emporté entre-temps par la tourmente Clearstream, n'a jamais été condamné dans ce dossier, qui est toujours à l'instruction. Cela n'a pas empêché Nathanaël Majster de suivre son parcours. "Ses relations haut placées ne faisaient que croître, notamment avec François Pérol, explique-t-il. Du coup, j'ai préféré me mettre en disponibilité de la magistrature pour devenir conseiller juridique de Charles Milhaud, président des Caisses d'épargne. Juste avant de partir, et de céder justement la place à Pérol, Charles Milhaud m'a nommé à la tête d'une filiale au Maroc. Quelques mois après son arrivée à la direction du groupe, et bien que le conseil d'administration n'eût rien à redire à ma gestion, Pérol a diligenté, par-dessus la tête du conseil et de son président, trois inspecteurs chargés de m'imputer une faute. Et l'on m'a révoqué, le 8 octobre."
Imad Lahoud, personnage clef de l'affaire Clearstream, a-t-il bénéficié du soutien de membres de la haute administration française proches du pouvoir?
Nathanaël Majster assure que son éviction est due à ce qu'il appelle les "liens toujours serrés" entre Lahoud et Pérol, et au "contexte du procès Clearstream". "Mes sources me signalent la volonté de Lahoud que le dossier HL Gestion ressorte aujourd'hui, nous indique-t-il. Pour lui, c'est une manière de rappeler sa force de frappe, ses liens avec les services secrets, les milieux d'affaires et les commis de l'Etat au plus haut niveau."
François Pérol s'insurge contre ces propos qu'il qualifie de "mensonges". Sa réaction intervient alors que son nom est souvent cité lors du procès Clearstream. Le 9 octobre, l'avocat de Dominique de Villepin, Me Olivier Metzner, s'était étonné du fait qu'un "haut commis de l'Etat [François Pérol]" soit allé "dîner 15 fois avec un gars [Imad Lahoud] soupçonné d'avoir piqué 42 millions de dollars". Se référant à des informations du site Mediapart, l'avocat s'était interrogé sur les liens entre les dossiers Volter et Clearstream.
Pérol : "On cherche à me nuire"
"Ce monsieur est un menteur." François Pérol est catégorique. Le directeur général du groupe Banques populaires Caisses d'épargne (BPCE) se dit victime d'une opération de déstabilisation et de calomnie de la part de Nathanaël Majster, ancien magistrat de la Commission des opérations de Bourse (COB), devenu directeur d'une filiale immobilière du groupe BPCE au Maroc.
Pour étayer sa démonstration, l'ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée s'appuie d'abord sur la chronologie. En 1997, la COB donne l'agrément au fonds Volter, dont Imad Lahoud, personnage clef de l'affaire Clearstream, est l'un des dirigeants. Nathalie Guggenheim, aujourd'hui épouse de François Pérol, est alors au service de gestion de la COB. Pour Majster, la preuve est faite: elle est intervenue en faveur de Lahoud, car elle entretient des relations d'amitié avec l'épouse de celui-ci.
Seulement voilà, à la date évoquée par Majster, Nathalie Guggenheim ne connaît pas encore son futur mari, pas plus que le couple Lahoud. "C'est bien la démonstration qu'il s'agit d'une machination aberrante", explique à L'Express François Pérol. De fait, les liens entre les époux Pérol et le couple Lahoud sont plus tardifs et ont cessé en 2005.
L'ancien conseiller du président affirme en outre que lui-même n'avait jamais rencontré Majster avant sa nomination à la tête de la BPCE, en mars 2009. Cette désignation avait suscité une controverse en raison des fonctions à l'Elysée de François Pérol. "Majster est alors venu me voir, raconte Pérol, pour me proposer ses services dans cette polémique avec l'aide d'un célèbre avocat de la place. Son ton était presque menaçant. Je l'ai courtoisement éconduit." Par la suite, la gestion par Majster de la filiale marocaine a été entachée de fautes lourdes. Ce dernier s'était notamment engagé, sans l'autorisation nécessaire, dans des opérations immobilières qu'il n'avait pas le droit de réaliser. Ces faits ont provoqué sa révocation.
"A travers ma femme, conclut François Pérol, très indigné, on cherche à me nuire par un montage scandaleux." Il compte d'ailleurs porter plainte.
Publié le 10 novembre 2009 à 06h11 | Mis à jour le 10 novembre 2009 à 06h12
Claude Picher
La Presse
(Montréal)
De fait, moins d'un an plus tard, les deux Allemagnes, séparées par le rideau de fer pendant 40 ans, allaient de nouveau être réunies.
En 1989, tous les espoirs étaient permis.
L'Allemagne de l'Ouest formait déjà une puissance économique, commerciale et financière de premier plan. L'Allemagne de l'Est apparaissait aux yeux des économistes occidentaux comme le plus avancé des pays communistes. À l'époque, on ne pouvait qu'imaginer quel géant sortirait de cette réunification.
Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu.
Certes, 20 ans plus tard, l'Allemagne demeure un acteur économique de première importance. Mais à l'intérieur même de l'Allemagne, il existe toujours un fossé entre l'Ouest et l'Est.
D'abord, la crevasse démographique: depuis la réunification, Berlin-Est et les cinq États qui correspondent à l'ancienne Allemagne de l'Est, la très mal nommée République démocratique, ont perdu 12% de leur population, principalement au profit de l'Allemagne de l'Ouest. C'est une véritable saignée.
Pourtant, le régime de terreur établi par la redoutable Stasi est bel et bien disparu, et les Allemands de l'Est jouissent depuis deux décennies des mêmes droits démocratiques que leurs frères de l'Ouest. Ils n'auraient donc, en principe, plus aucune raison de fuir un régime qui n'est plus qu'un mauvais souvenir.
L'exode s'explique essentiellement par les conditions économiques beaucoup plus difficiles à l'Est.
Pourtant, la riche Allemagne de l'Ouest n'a pas ménagé les efforts pour aider les États pauvres de l'Est. En 20 ans, au rythme moyen de 150 milliards pas année (tous les montants, dans cette chronique, sont exprimés en dollars américains), pas moins de 3000 milliards de dollars ont été transférés à l'Est pour améliorer les infrastructures, construire des logements décents, moderniser les installations industrielles, soutenir le commerce, relancer le système bancaire. Et il est prévu que l'aide se poursuivra jusqu'en 2019.
Malgré cette avalanche, l'économie de l'ex-Allemagne de l'Est continue de traîner la patte.
En 2008, le produit intérieur brut (PIB) par habitant se situait à 44 900$ dans l'ensemble de l'Allemagne. Or, ce montant n'atteignait que 32 400$ à l'Est, comparativement à 47 600$ à l'Ouest. L'écart est considérable.
Disparités régionales
Il existe aussi d'importantes disparités régionales. Ainsi, en Mecklembourg-Poméranie, le plus pauvre des États allemands (situé comme de raison en ex-Allemagne de l'Est), le PIB par habitant n'atteint que 29 900$, comparativement à 78 900$ à Hambourg, le plus riche des États allemands. À l'intérieur du même pays! Ici, on ne parle plus de fossé, mais d'abîme.
Même chose pour le taux de chômage: 6,2% à l'Ouest, 12,7% à l'Est.
Pourquoi de tels écarts subsistent-ils, 20 ans après la chute du mur?
En 1989, l'Allemagne de l'Est était loin d'être aussi avancée que ne le croyaient les Occidentaux. Cette méprise découle surtout des comptes nationaux tordus des pays communistes. L'Allemagne de l'Est ne mesurait pas la taille de son économie en calculant le PIB, mais en utilisant un autre outil, le produit matériel net (PMN), lui-même dérivé du produit social global (PSG). Ces méthodes absconses avaient entre autres pour effet détestable de comptabiliser certaines productions en double, voire en triple.
En outre, le mark est-allemand n'était pas convertible, c'est-à-dire qu'il n'avait aucune valeur en dehors de ses frontières. Les économistes occidentaux de-vaient s'arracher les cheveux pour tenter de convertir le PMN en PIB au meilleur de leur connaissance, tâche d'autant plus périlleuse qu'ils n'avaient aucune idée de la valeur réelle du mark est-allemand.
Finalement, tous, y compris les spécialistes ouest-allemands, se sont fait royalement avoir. Comme les performances étonnantes de ses athlètes olympiques, la supposée puissance économique de la République «démocratique» ne reposait que sur du vent et des mensonges. Lors de la réunification, la Bundesbank (l'équivalent allemand de la Banque du Canada) a échangé le mark est-allemand sur une base de parité avec le mark ouest-allemand. On s'est aperçu plus tard que le mark est-allemand valait à peine 10% de sa contrepartie de l'Ouest.
Dans ces conditions, on comprend que les grands espoirs de 1989 se soient vite transformés en désillusions. On s'est vite aperçu qu'il faudra beaucoup plus de temps que prévu pour sortir l'Est du trou.
Le chef de l’Etat français espérait entretenir un dialogue privilégié avec son homologue américain. Mais leur relation est marquée par une réelle froideur.
Frédéric Gerschel et Nathalie Schuck | 26.11.2009, 07h00 Le Parisien
Mais, depuis l’installation du président américain à la Maison-Blanche, le locataire de l’Elysée a dû se faire une raison : il est traité comme un leader parmi d’autres, ni plus ni moins. « Au début, cela l’a affecté, reconnaît un proche. Maintenant, il en a pris son parti, mais une forme d’irritation persiste encore. »
Le chef de l’Etat trouve que l’opinion internationale est bien trop clémente envers Obama qui, pour l’instant, n’a pas montré grand-chose. En privé, Sarkozy ne loupe pas une occasion d’égratigner le président américain, celui qu’il appelait son « copain » pendant la campagne présidentielle. Au début du mois, devant quelques journalistes, il se lâche : « Obama est au pouvoir depuis un an et il a déjà perdu trois élections partielles. Moi, j’ai gagné deux législatives et les européennes. Qu’est-ce qu’on aurait dit si j’avais perdu ? » Et d’ajouter à propos de la façon de gouverner de son homologue : « Le niveau de pression dans une société est le même, que vous fassiez une réforme ou dix. Mais, si vous n’en faites qu’une, la pression se met sur cette réforme. C’est ce qui se passe avec Obama et la réforme de la santé. »
Le président américain «est froid avec tout le monde, c’est dans sa nature »
Sur le plan international, les critiques de l’Elysée sont féroces. « Lui accorder le prix Nobel de la paix était une erreur, assène un conseiller. Sa politique de la main tendue vis-à-vis des pays jusqu’ici tenus à l’écart ne lui a valu que des claques en retour. La Corée du Nord, l’Iran : il n’a que des échecs. »
A quelques jours de l’ouverture du sommet de Copenhague (du 7 au 18 décembre), Paris trouve Washington bien trop timide au sujet de la lutte contre le réchauffement climatique. Hier pourtant, la Maison-Blanche a annoncé qu’Obama se rendrait le 9 décembre à Copenhague « afin de donner un élan aux négociations ». Nicolas Sarkozy, qui se rend aujourd’hui à Manaus (Brésil) et demain à Trinité-et-Tobago, dans les Caraïbes, veut convaincre les pays amazoniens et ceux du Commonwealth de faire pression sur les Etats-Unis. Avec comme objectif final une « réduction mondiale d’au moins 50 % d’ici à 2050 par rapport à 1990 » des émissions de gaz à effet de serre. Pas gagné.
Néanmoins, même si les frictions se multiplient, la guerre est loin d’être déclarée entre les deux pays. « Sur de nombreux dossiers antiterrorisme, traque policière, renseignement, retour des investisseurs en Irak , le couple Sarkozy-Obama fonctionne parfaitement, observe Nicole Bacharan, politologue, spécialiste de la relation franco-américaine. Pour Obama, Sarkozy reste un allié indispensable. Il est froid avec lui, mais il est froid avec tout le monde, c’est dans sa nature. »
Les réactions n'ont d'ailleurs pas tardé à tomber, pas franchement emballées. Le premier, l'ancien ministre de la Jeunesse, de l'Education et de la Recherche Luc Ferry a jugé le clip "ridicule" et "consternant". Interrogé sur le Talk Orange-Le Figaro, il est d'abord incrédule : "Non ce n'est pas vrai, vous me faites une blague ? Ils n'ont pas fait un truc aussi nul, ce n'est pas possible".
Pour lui, ce clip est "dégoulinant de bêtise. Comment peut-on faire un truc aussi médiocre ?", demande-t-il, se disant "consterné" : "Pour le coup, cela me choque vraiment. Cela me fait de la peine que le show-biz le plus bête, le plus médiocre s'introduise dans la politique comme cela, c'est désespérant".
Bon plan com'
Le clip, présenté par les jeunes UMP sur leur site comme "le clip officiel des Jeunes Populaires pour l’année 2010", bénéficie en tout cas d'un plan com' de première main. Une soirée de lancement "en avant première et en exclusivité" est prévue à Paris le vendredi 11 décembre. En bons communicants, les jeunes UMP ont déjà mis en ligne sur leur site le teaser, destiné à nous vendre le clip. Un bandeau s'affiche sur fond noir, avec une accroche à la syntaxe douteuse : "Le pire risque, c'est celui de ne pas en prendre". S'ensuivent des flashs plus ou moins flous censés nous mettre l'eau à la bouche. Mais le clip dans son intégralité est circule déja sur internet en version piratée. Et vaut son pesant de cartes d'adhérents à l'UMP.
Sur un air rappelant les Enfoirés appelant à notre bon coeur au début de l'hiver, les ministres du gouvernement se succèdent, entourés de jeunes UMP, chantent en cœur un refrain qui a le mérite d'accrocher – voire de coller sacrément au crâne.
"Tous ceux qui veulent changer le mon-deu..."
C'est parti, sur les airs de "tous ceux qui veulent changer le mon-deu/Venez chanter, venez danser/ Tous ceux qui veulent changer le mon-deu/ Venez marcher z-à mes côtés". Préparez-vous à avoir la larmette à l'œil. Premier plan, apparaît Rama Yade chantant en play-back qui ondule au sein de rangées de jeunes UMP ; puis lui succède Christine Lagarde, qui se déhanche follement le doigt en avant perchée sur une estrade ; Patrick Devedjian, lui, part en solo en murmurant "dans un chant de fraternité" ; à prendre au premier degré ou pas, s'avance ensuite Rachida Dati qui murmure en play-back "j'entends la révolte qui gronde", puis monte d'un octave et s'élance en arrière et les bras en l'air sur un parterre de jeunes UMP .
"...Toujours l'avenir recommen-ceu"
Et ça continue avec Jean-Pierre Raffarin qui chante dans l'herbe, David Douillet contre un arbre, Laurent Wauquiez qui relance le refrain en promettant l'œil aguicheur "venez marchez z-à mes côtés" ; "laissez fleurir à la ronde les chemins de la liberté", chante, en crooner qui se tient, Frédéric Lefebvre, qui termine sa prestation en mettant ses mains en cœur ; Chantal Jouanno sur son vélo, Eric Woerth le pointé de doigt un brin coincé… jusqu'au final en beauté, Xavier Bertrand et Nadine Morano, qui passent en frétillant sous une haie d'honneur des jeunes. Il n'y a pas à dire, si le gouvernement voulait nous convaincre de ses qualités en matière de synchronisation de déhanchement et pointé du doigt, on est décidément convaincu. Ils sont en tout cas rodés pour la soirée de présentation du clip vendredi, car, promettent les jeunes UMP, " le son Dancefloor vous accompagnera jusqu’à la fin de la nuit !"
En attendant la sortie CD du tube du gouvernement, allez, encore un p'tit coup pour la route : "Mourir d'amooouuur et mourir d'espérance/ Toujours l'avenir recommen-ceu,/ Je viens te dire à mon tour / Tous ceux qui veulent changer le mon-deuuu/ Venez marcher z-à mes côtés…
(Sibylle Laurent - Nouvelobs.com)
Le lip dub (un clip vidéo chanté en play-back) des jeunes Pop de l'UMP, qui ont enrôlé des ministres pour l'occasion, ne suscite pas beaucoup d'enthousiasme, y compris dans le camp présidentiel. Après l'ancien ministre de l'Education, Luc Ferry, dénonçant la «bêtise» de l'exercice, et y voyant «le show-biz le plus bête, le plus médiocre (qui s'introduit) dans la politique» au Talk Orange-«Le Figaro», c'est au tour de Jean-François Copé de déplorer l'initiative ce samedi.
«Ah, non, il ne m'a pas fait rire»
«Qu'est-ce que vous voulez que j'en dise de ce clip... Ah, non, il ne m'a pas fait rire, non !», a-t-il déclaré sur Europe 1.
«Je ne sais pas dans quelles conditions tout ça a été fait. Je sais que c'est une initiative du parti», sous-entendu avec l'aval de son rival Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP. «Franchement, s'il y a bien un sujet sur lequel vous ne me trouverez pas très bavard, c'est celui-là. C'est vrai que ça ne m'a pas convaincu».
Vendredi, l'ancien ministre de l'Outre-mer, Yves Jégo, avait estimé que l'initiative des Jeunes populaires avaient été une «erreur».
«Je trouve que c'est complètement décalé avec ce qu'attendent nos concitoyens dans cette période de crise», a estimé sur Canal + le fraîchement désigné conseiller politique de l'UMP, qui n'aurait pas donné son aval à cette initiative si on lui avait demandé son «avis». «Voir des ministres qui chantent en play-back, ça n'a pas de sens politique», a-t-il dit.
Lepage n'est pas fan
La vice-présidente du MoDém Corinne Lepage n'est pas non plus fan : «Ca se veut branché» mais «je ne suis pas sûre que ce soit convainquant», a-t-elle jugé sur i-Télé. «Ce n'est pas en dansant sur des tables qu'on donne de la confiance et de l'espoir, c'est en étant fidèle à ses convictions», a-t-elle ajouté, assurant qu'elle «ne chanterait certainement pas pour le MoDem».
Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la République, s'est étonné dans un communiqué : «Comment Christine Lagarde, Xavier Darcos, Valérie Pécresse, Eric Woerth, etc., ont-ils pu participer à cet exercice d'abaissement de la politique et de l'Etat ?»
Dans le clip en question, «un lip-dub», une pléiade de personnalités de l'UMP et de ministres chantent et dansent avec plus ou moins de bonheur sur un tube de Luc Plamondon, composé en 1976 et intitulé «Tous ceux qui veulent changer le monde».
Après une polémique dont elle est le centre, la secrétaire d’Etat dénonce, mercredi sur Europe 1, une "caricature" et " une malhonnêteté intellectuelle".
"Je suis contre les expulsions d'Afghans, ce n'est pas la France que j'aime, je souhaite qu'on les garde jusqu'à la fin de la guerre dans leur pays", a-t-elle déclaré. "Je n'ai aucune info sur le charter, j'ai dit que j'étais pour la maîtrise de l'immigration, pour la lutte contre les filières de l'immigration clandestine", a-t-elle ajouté.
Le ministère de l'Immigration a refusé ce matin de confirmer ou d'infirmer si une dizaine d'Afghans avait ou non été expulsés mardi soir. "Nous ne confirmons pas, nous n'infirmons pas cette information", a déclaré un porte-parole du ministère.
Selon la Cimade, seule organisation humanitaire autorisée à se rendre dans les centres de rétention, huit réfugiés afghans, qui étaient en rétention au centre de Coquelles (Nord), auraient été transférés vers Paris en vue de leur expulsion hier soir. Un neuvième Afghan avait été transféré auparavant de Lyon.
Un avion de la compagnie aérienne britannique BMI a été vu mardi soir sur les pistes de l'aéroport de Roissy, entouré de cars de police, sans que l'on sache s'il s'agissait de l'avion utilisé pour ces expulsions programmées.
L'accord à minima annoncé vendredi soir par Obama et Sarkozy n'a pas été adopté en séance plénière, mais reconnu par l'ONU. Les débats se poursuivent, sur un constat d'échec.
Le sommet de Copenhague sur le climat se dirige vers l'échec. L'accord à l'arraché annoncé vendredi soir par Nicolas Sarkozy et Barack Obama n'a pas été adopté, et la confusion règne encore samedi matin, alors que s'achève la réunion.
Vendredi soir, plusieurs chefs d'Etat de pays du Nord, donc Barack Obama et Nicolas Sarkozy, ont annoncé la conclusion d'un accord minimaliste. Cette déclaration politique, proposée par 26 pays industrialisés, dont la Chine, n'était pas à la hauteur des ambitions du sommet. Elle se contentait de confirmer l'objectif d'une limitation à 2°C de la hausse des températures, sans fixer aucun objectif à 2020 ou 2050, notamment dans la baisse des émissions de CO2, ni instaurer d'Organisation mondiale de l'environnement, comme le souhaitait l'Europe.
L'accord politique prévoit également, sans entrer dans le détail, la création d'un fonds spécial et d'une enveloppe de 30 milliards de dollars à court terme (années 2010, 2011 et 2012), qui monterait ensuite à 100 milliards de dollars d'ici à 2020, destinée en priorité au profit des pays les plus vulnérables.
Obligé - ironie du sort - par la météo à décoller plus tôt que prévu pour Washington, Barack Obama avait salué un accord «significatif» et «sans précédent». Moins positif, Nicolas Sarkozy avait quant à lui fait part de sa déception, tout en estimant «positif» cet accord, «même s'il n'est pas parfait». Selon les deux chefs d'Etat, l'un des points à retenir était le consensus trouvé par les 192 pays qui participaient au sommet. «La totalité de ces engagements chiffrés sera présentée au mois de janvier», avait expliqué le chef de l'Etat, qui est reparti dans la nuit pour Paris.
Un accord annoncé trop vite
Mais les deux chefs d'Etat ont sans doute parlé un peu trop vite d'un accord : dans la nuit, nombre de déclarations sont venues démentir ce consensus. A la tête de la contestation, le petit archipel de Tuvalu, dont l'existence même est mise en danger par le réchauffement climatique, et qui estime que cet accord est «une poignée de petite monnaie pour trahir notre peuple et notre avenir».
La Bolivie a critiqué «les méthodes employées» pour obtenir cet accord, estimant que le premier ministre danois Lars Loekke Rasmussen, président de la conférence, avait «fait obstacle à la démocratie et à la transparence». La déléguée du Venezuela l'a quant à elle accusé d'avoir «conduit un coup d'état contre les Nations unies».
Cuba s'en est pris à Barack Obama, accusé de «s'être conduit comme un empereur et d'avoir «annoncé un accord qui n'existe pas». De fait, contrairement aux annonces des pays du Nord, les 193 pays participant à la conférence n'ont pas approuvé la proposition.
C'est du Soudan, représentant l'Afrique, qu'est venu l'attaque la plus violente. Son délégué, Lumumba Stanislas Dia-Ping, a estimé que l'accord proposé «appelle l'Afrique à signer un pacte suicidaire». «C'est une solution fondée sur des valeurs qui ont envoyé six millions de personnes dans les fours en Europe», a-t-il poursuivi, sous les protestations des délégués européens et américains.
Confusion sur la fin du sommet
Principal grief du Sud : les conditions dans lesquelles cet accord a été trouvé. Le Nord aurait négocié en secret, en contradiction avec les règles des Nations Unies, où le multilatéralisme prévaut. «Il s'agit d'un accord politique entre chefs d'Etat, pas d'un contrat, par lequel les dirigeants ont tenté de relancer la machine», reconnaissait dans la nuit Jean-Louis Borloo.
Mais ces décisions doivent être transformées en «décisions de la conférence» pour être rendues «opérationnelles», a rappelé samedi à l'aube, en séance plénière, le ministre britannique de l'Environnement Ed Miliband. «C'est la meilleure chose à faire, sinon nous ne pourrons pas activer ces fonds, ce qui désavantagerait beaucoup de gens à travers le monde».
Samedi matin, l'accord n'est toujours pas signé à Copenhague, où le sommet doit pourtant s'achever incessemment. Le Premier ministre danois, hôte du sommet, Lars Loekke Rasmussen, estime que l'absence de consensus signifie que le texte ne pourrait pas être adopté.
Cependant, la conférence des Nations unies a «pris note» samedi matin de l'Accord de Copenhague contre le réchauffement climatique. Un geste qui, selon Alden Meyer, directeur de l'Union of concerned scientists, «donne un statut légal suffisant pour rendre l'accord opérationnel sans avoir besoin de l'approbation des parties».
Associations et écologistes sont consternés. Pascal Husting, directeur de Greenpeace France, a dénoncé un «désastre», et un «recul» par rapport à Kyoto, avec un projet d'accord ayant «la substance d'une brochure touristique». Nicolas Hulot a jugé «affligeant» et «consternant» le résultat de la conférence. «Garder l'espoir, ça va devenir un acte de bravoure», a-t-il lancé sur France Info samedi matin.
Pour la plupart des participants, il faut maintenant attendre l'an prochain et une nouvelle conférence, à Mexico, pour espérer faire avancer la lutte contre le réchauffement.
Pascale Robert-Diard
"Avant la fin de l'année, nous aurons pris les décisions qu'il faut", a affirmé le président de la République, qui espère, sur le sujet, "le consensus le plus large possible". M. Sarkozy a précisé que " les décisions concerneront tout le monde ", salariés du privé comme fonctionnaires mais qu'il ne changerait pas le régime par répartition. Il a écarté la piste d'une baisse du montant des pensions, déjà "trop basses", et confirmé que l'augmentation de la durée des cotisations faisait partie des hypothèses de travail.
Immigration. Interrogé sur les 123 migrants kurdes qui ont débarqué en Corse il y a quelques jours, M. Sarkozy s'est voulu ferme. "Je le dis très simplement, nous soignons ces personnes, nous les nourrissons, nous les réconfortons (...) et nous les raccompagnerons chez eux ", a-t-il déclaré, à propos de ceux qui n'obtiendront pas l'asile. "Parce que si nous ne faisons pas ça, alors les esclavagistes du monde entier et les réseaux criminels du monde entier tireront la conclusion qu'on peut faire débarquer n'importe comment des pauvres gens sur les plages de France." Même si le placement en rétention des réfugiés kurdes a été jugé illégal, M. Sarkozy a estimé que le dossier avait été "bien géré" par le ministre de l'immigration
Taxe carbone. Le président de la République a réaffirmé qu'il voulait "que la taxe carbone s'applique en France" et qu'il se battrait pour qu'il y en ait une "aux frontières de l'Europe", pour "rééquilibrer les conditions de la concurrence".
Ce système, qui consisterait à taxer les produits provenant de pays qui ne s'imposeraient pas les mêmes contraintes de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre, ne fait pas l'unanimité en Europe. "Mais on ne va pas imposer à nos industriels une taxe carbone et importer en France des produits fabriqués dans des pays où ils ne font rien pour protéger l'environnement", plaide M. Sarkozy.
Fonction publique. Le président de la République s'est déclaré "prêt à envisager la titularisation progressive des contractuels" dans la fonction publique. " (Leur) situation, de mon point de vue, est profondément anormale. L'Etat ne peut pas dire aux entreprises : faites des CDI (contrats à durée indéterminée), plutôt que des CDD, (contrats à durée déterminée), et proposer des contractuels." La fonction publique compte actuellement 15 % de contractuels, soit 841 709 (chiffres de fin 2007). Nicolas Sarkozy veut également diversifier "les voies d'accès à la fonction publique", qui se fait aujourd'hui sur concours.
Délocalisations.
M. Sarkozy a réaffirmé qu'une partie de la future Clio de Renault serait produite dans l'usine de Flins (Yvelines). "Les véhicules électriques de chez Renault seront fabriqués en France et la Clio 4, pour la partie vendue en France et dans la périphérie de notre pays, ce sera à Flins", a-t-il déclaré. "Je n'accepte pas que des voitures qui sont vendues en France soient construites à l'étranger, a-t-il insisté. La stratégie de Renault de ces dix dernières années, je ne l'accepte pas."
Agriculture.
"Je veux poser la question de la répartition de la plus-value dans la chaîne de production (...), les producteurs agricoles doivent en avoir plus par rapport aux distributeurs" a déclaré Nicolas Sarkozy.
Elections régionales.
"M'engager dans la campagne, au sens partisan, ce n'est pas mon rôle, (ce n'est pas) la place du président de la République", a affirmé M. Sarkozy. Le président s'était pourtant investi personnellement, en faisant un discours, lors du Conseil national de l'UMP, le 30 novembre. Concernant un éventuel renouvellement du gouvernement après les régionales, le chef de l'Etat s'est montré évasif : "Quand des millions de gens votent, mon devoir c'est de les écouter", a-t-il assuré, mais "le moment n'est pas arrivé" d'en tirer les conséquences pour son gouvernement.
Présidentielle de 2012.
M. Sarkozy a expliqué qu'il se décidera le "moment venu". "Les perspectives électorales qui me concernent ne rentrent en rien en ligne de compte dans mes décisions", a-t-il assuré.
--------------------------------------------------------------------------------
Henri Proglio devra se consacrer "à 100 % à EDF"
En réponse à la polémique sur la double casquette d'Henri Proglio - le nouveau patron d'EDF, également président de Veolia -, Nicolas Sarkozy a affirmé que cela ne durerait que "quelques mois", sans fixer de date. "Lorsque la transition sera faite, il se consacrera à 100 % à ses fonctions" à la tête d'EDF, a assuré le président de la République. Revenant sur les motivations qui l'avaient poussé à choisir M. Proglio, le chef de l'Etat a déclaré : "Mon choix, avec le gouvernement, c'est le choix du meilleur pour la meilleure des entreprises, EDF." Pour justifier la nécessité d'une transition, M. Sarkozy a brandi, lors du débat face aux 11 Français choisis par TF1, un communiqué diffusé lundi par l'intersyndicale de Veolia pour dénoncer la "campagne de dénigrement" contre leur groupe et leur ancien patron. "Ce matin même (...) toutes les organisations syndicales de Veolia ont demandé que M. Proglio puisse faire la transition", a fait valoir le chef de l'Etat.
Pour Dominique de Villepin, il n'y a «pas l'ombre d'un doute» : la décision a été prise «à l'Élysée».

Et Martin Hirsch ne faisait pas mystère de son intention de ne pas rester dans l'équipe gouvernementale trop longtemps, alors que la proximité de l'élection présidentielle va accentuer la polarisation droite-gauche. L'ex-haut commissaire aux Solidarités actives et à la Jeunesse a déclaré hier qu'il avait demandé dès la fin de 2009 à Nicolas Sarkozy de quitter son poste. Il indique au passage sa « reconnaissance » au chef de l'Etat pour « avoir soutenu ses projets » et « respecté » sa « singularité » et ses « convictions ». Même si Martin Hirsch part de son plein gré, cela envoie un signal à l'électorat et aux élus UMP, qui goûtaient de moins en moins l'ouverture.
De fait, il aura été le plus remuant des hommes de gauche au sein du gouvernement, en créant le revenu de solidarité active et, récemment, le service civique, qu'il va continuer de suivre en devenant président de l'Agence du service civique.
Signe supplémentaire de cette amitié, les deux présidents dîneront ensemble, avec leurs seules épouses Michelle et Carla, mardi soir dans les appartements privés de la Maison blanche. Une première.
Obama-Sarkozy: la preuve par les troupes
Article paru dans l'édition du 02.05.10
Deux des autres collaborateurs sont rétribués 6.000 euros nets par mois et un troisième perçoit 5.000 euros, précise le journal.
Christine Boutin, présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD), est sous les feux des projecteurs après les révélations de l'hebdomadaire Le Canard enchaîné sur son salaire de 9.500 euros nets par mois, dans le cadre d'une mission sur les conséquences sociales de la mondialisation.
--------
19 Juin 2010 JDD.fr 18-Juin: Sarkozy occupe le terrain
Pour les 70 ans du général de Gaulle, le président de la République s'est frotté à la mémoire du grand homme. Une manière de couper l'herbe sous le pied de Dominique de Villepin. 18 ou 19 juin? La coïncidence pourrait ne ressortir que du hasard du calendrier si, en politique, les symboles n’avaient autant d’importance. Depuis des semaines, peaufinant son image d’irréductible, Dominique de Villepin prépare son appel du 19 juin. Il lance ce samedi son mouvement, ni à gauche ni à droite, au-dessus des partis, exactement comme à la Libération le gaullisme naissant et triomphant.--------
AFGHANISTAN La mort d'un 44e soldat français par La Rédaction du DL | le 20/06/10 à 05h02
Il est le 44e à trouver la mort depuis l'intervention de la France dans ce conflit. Un soldat français du premier régiment de hussards parachutistes de Tarbes (Hautes-Pyrénées) a été tué vendredi en Afghanistan. Le brigadier, qui serait un Guadeloupéen âgé de 27 ans, se trouvait sur un poste de combat lorsqu'il a été atteint par un tir d'artillerie d'insurgés. Selon l'état-major des armées à Paris, l'incident s'est produit sur un "poste de combat" avancé situé au sud de la base française de Tagab et à une soixantaine de kilomètres au nord-est de Kaboul. "Ce poste de combat a été vraisemblablement atteint par un tir de canon sans recul, une arme anti-char", a précisé l'amiral Christophe Prazuck, de l'état-major. Le tir a blessé très grièvement le brigadier ainsi qu'un interprète afghan. Le militaire a ensuite succombé à ses blessures à l'hôpital militaire français de l'aéroport international de Kaboul. Un tir d'artillerie d'insurgés Nicolas Sarkozy a présenté à la famille de la victime et à ses proches "ses plus sincères condoléances", ses pensées allant aussi "à ses compagnons d'armes". François Fillon et le ministre de la Défense Hervé Morin ont également exprimé leur émotion. Ce nouveau décès d'un soldat français survient peu après la mort d'un légionnaire le 7 juin dernier. Un mois de juin particulièrement meurtrier pour les forces de l'Otan. La journée de vendredi a ainsi à elle seule coûté la vie à cinq militaires. En plus du Français, un Britannique a notamment été tué dans une explosion. Et récemment, pas moins de 30 soldats sont morts au cours d'une seule semaine. Conséquence, ces derniers décès portent à 274 le nombre de soldats étrangers tués depuis le début de 2010 en Afghanistan. Ce qui signifie que ces derniers mois, un à deux militaires des forces de l'Otan meurent en moyenne chaque jour dans le pays. À Washington, on estime que la hausse du nombre de victimes est liée au renforcement de la présence militaire dans le pays. Mais il existe aussi un autre paramètre. Hier, le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon a annoncé que le nombre de bombes artisanales posées par les insurgés a doublé entre les premiers mois de 2009 et ceux de 2010. L'Onu note par ailleurs que les attaques "complexes et coordonnées" se multiplient, démontrant "la capacité croissante des réseaux terroristes locaux liés à Al-Qaïda".-------
Le Progrès.fr LA COURNEUVE Insultes à Sarkozy : 35 heures de travaux d'intérêt général 17h31 | Mise à jour : 23h21
Mohamed Bridji a été condamné vendredi à effectuer 35 heures de travaux d'intérêt général pour outrage au Président de la République et aux forces de l'ordre, et pour rébellion.--------
Joyandet et Blanc démissionnent du gouvernement dimanche 04 juillet 2010 Ouest-France Reuters
Le secrétaire d'État à la Coopération et son collègue chargé du Grand Paris avaient été au coeur de plusieurs polémiques. Leur départ a été annoncé par l'Élysée, hier, en fin d'après-midi. « Certains comportements ne m'ont pas plu du tout », avait lancé Nicolas Sarkozy, mercredi, devant les députés UMP. Il avait prévenu qu'il en tirerait les conséquences « sévèrement ». Le président de la République annonçait un remaniement ministériel pour octobre. Le calendrier s'est accéléré. Alain Joyandet et Christian Blanc, directement visés par Nicolas Sarkozy, se savaient en sursis. Le Président et son Premier ministre leur ont demandé, hier, de démissionner. Exemplarité Secrétaire d'État à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet était dans le collimateur de l'Élysée après avoir été mêlé à deux polémiques, ces derniers mois. Le Canard Enchaîné avait révélé, en mars, qu'il avait eu recours à la location d'un avion privé pour participer, en Martinique, à une conférence internationale sur la reconstruction d'Haïti. Coût : 115 500 € à la charge de l'État. Sur ce point, il avait fait son mea culpa. En juin, le secrétaire d'État a aussi été soupçonné d'avoir bénéficié d'un permis de construire illégal pour agrandir la maison qu'il possède à Grimaud (Var), près de Saint-Tropez. Alain Joyandet a été le premier à annoncer sa démission sur son blog, hier, en fin d'après-midi. « L'homme d'honneur que je suis ne peut accepter d'être victime d'un amalgame, écrit-il. Pas un euro public n'a été détourné pour mon enrichissement personnel ou celui de mes proches. En 1995, année de ma première élection comme maire de Vesoul, je faisais déjà campagne sur le thème de l'exemplarité. Toute mon action publique est en conformité avec cette exigence et avec les impératifs de l'intérêt général. Je n'ai jamais eu besoin de la politique pour vivre. » Christian Blanc a, lui aussi, été la cible du Canard Enchaîné à propos d'une facture de 12 000 € de cigares payés par les derniers publics. Le secrétaire d'État au Grand Paris a remboursé 4 500 € correspondant, selon lui, à sa consommation personnelle. Pour le reste, il a accusé son ancien chef de cabinet d'avoir « organisé un système » pour mettre des cigares à disposition dans ses services, ce que l'intéressé a démenti, hier. François Fillon a toutefois sommé son ministre de payer avec « ses deniers personnels la totalité de la dépense ». Nicolas Sarkozy avait été particulièrement agacé par cette affaire de cigares. « Moi, je ne suis pas le genre à faire ça », a-t-il déclaré, jeudi, lors d'un déplacement dans l'Aveyron. Cette double démission intervient dans un contexte difficile pour le gouvernement, dont plusieurs membres ont été la cible de polémiques. En sacrifiant Alain Joyandet et Christian Blanc plus tôt que prévu au nom de « l'exemplarité », Nicolas Sarkozy espère probablement alléger la pression autour de son ministre du Travail, Éric Woerth, mis en cause pour conflit d'intérêts dans l'affaire Bettencourt. Les fonctions d'Alain Joyandet seront exercées par Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, et celles de Christian Blanc par Michel Mercier, ministre de l'Espace rural.-------
Exclusif: les «carnets Bettencourt» enfin révélés dans Marianne
Laurent Neumann | Vendredi 9 Juillet 2010 à 05:01 | Lu 27400 fois
Marianne a pu se procurer l'un des désormais célèbres cahiers de caisse sur lesquels l'ex-comptable des Bettencourt consignait tous les retraits qu'elle effectuait en liquide. Et pas n'importe lequel : celui qui couvre la période correspondant aux derniers mois de la campagne électorale de Sarkozy en 2007. Voici ce qu'on y apprend.
Accusation de «fascisme» contre Mediapart: l'UMP n'a vraiment honte de rien
--------
Vendredi 9 juillet 2010 lepoint.fr
AFGHANISTAN
Un sous-officier français tué mardi
AFP
--------
Sarkozy prend ses aises avec les faits lenouvelobs.com 13/07/10 12:51
--------
Par Reuters, publié le 14/07/2010 à 14:04
Un défilé "africain" du 14 juillet contesté aux Champs-Elysées
---------
A New York, Henry est comme chez lui
------
EX-OTAGE DES FARC
Ingrid Betancourt aurait demandé une indemnisation à la France 45 réactions | 18.07.2010, 18h30 | Mise à jour : 19.07.2010, 00h35
Après avoir renoncé mardi à sa demande d'indemnisation en Colombie, Ingrid Betancourt a refusé samedi l'offre proposée par la France pour les six années au cours desquelles elle était l'otage des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).
Des réparations que la Franco-Colombienne aurait également sollicitées...
--------
21/07/2010 à 10h58
Violences: Sarkozy nomme un nouveau préfet et pointe les «problèmes» liés aux Roms
(REUTERS/Lionel Bonaventure/Pool)
-------
Sarkozy accusé de "stigmatiser" les Roms
le 21 juillet 2010 à 16h16, mis à jour le 21 juillet 2010 à 16:26 tf1news
--------
liberation.fr
24/07/2010 à 00h00 (mise à jour à 11h01)
André Santini délaisse la région
--------
Nicolas Sarkozy avec Carla sur le plateau de Woody Allen
---------
--------
--------
Sécurité et immigration : Sarkozy monte d'un cran ouest-france.fr
samedi 31 juillet 2010
--------
31/07/2010 à 00h00
Sarkozy dégaine les clichés et cible les immigrés
-------
Discours de Sarkozy. Aubry dénonce une «dérive antirépublicaine»
2 août 2010 - letelegramm.com
-------
Kahn, "voyou de la presse" (Ollier) lefigaro.fr 10/08/2010 | Mise à jour : 12:43
-------
Publié le 22/08/2010 à 14:33 - Modifié le 22/08/2010 à 15:03 Le Point.fr 159
ROME
Le pape exhorte des pèlerins français à accueillir les hommes de toutes les origines
Source AFP
-------
23 août 2010 07h37 sud-ouest.fr
Le pape critique les expulsion des Roms en France
Une partie du clergé français fait écho à la désapprobation exprimée par Benoît XVI.
-------
Afghanistan : le débat sur la présence française relancé
Par Isabelle Lasserre lefigaro.fr
25/08/2010 | Mise à jour : 09:30
---------
Publié le 27/08/2010 à 12:30 Le Point.fr 59
COULISSES
France Télévisions : "la liste noire" de Nicolas Sarkozy
Par Emmanuel Berretta
-------
30 Août 2010 Jdd.fr Ivan Porspoder - leJDD.fr
Lundi 30 Août 2010
L'Iran insulte Carla Bruni
-------
Selon un sondage CSA pour Le Parisien, Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy sont les deux meilleurs candidats de la droite pour les prochaines présidentielles.
------
Sarkozy enjoint Reding d'accueillir des Roms
Par Flore Galaud lefigaro.fr
15/09/2010 | Mise à jour : 16:41
--------
-------
Angela Merkel n'a pas parlé de camps de Roms en Allemagne avec Nicolas Sarkozy, «ni lors du Conseil européen, ni lors d'entretiens en marge», a déclaré le porte-parole de la chancelière allemande jeudi soir à Berlin, récusant ainsi les les propos tenus par le chef de l'Etat français, à l'issue du sommet européen qui s'est tenu à Bruxelles.
--------
UNION EUROPéENNE
Roms : «un échange mâle et viril» entre Sarkozy et Barroso 16.09.2010, 16h08 | Mise à jour : 23h58
--------
Devant l'ONU, Nicolas Sarkozy relance l'idée d'une taxe sur les flux financiers
21.09.10 | 10h51 • Mis à jour le 21.09.10 | 10h51
---------
Roms: Bruxelles pose un ultimatum à la France
29.09.2010 14:44 - mise à jour: 30.09.2010 08:55 tsr.ch
--------
08/10/2010 à 00h00 liberation.fr
Nicolas Sarkozy à Rome pour ramener à lui les brebis égarées
---------
12/10/2010 à 17:56 - Modifié le 13/10/2010 à 06:49 Le Point.fr 100
RETRAITES - Une participation record aux manifestations
--------
Raffinerie de Grandpuits : bataille en justice sur le droit de grève
Par TF1 News, le 23 octobre 2010 à 09h06, mis à jour le 23 octobre 2010 à 09:11
--------
02.11.2010 | 14:58
challenges.fr
Borloo défend un Grenelle
de la fiscalité
--------
17/11/2010
Nora Berra soupçonnée de conflit d'intérêts libélyon.fr
--------
Karachi : révélations sur l’homme clé des commissions N.J. | 26.11.2010, 07h00 leparisien.fr
--------
Wikileaks: Sarkozy, "susceptible" et "roi nu" pour les Américains
Par LEXPRESS.fr, publié le 29/11/2010 à 08:34, mis à jour à 12:43
-------
Sarkozy, son lapin, son épouse et la guerre en Irak
Par LEXPRESS.fr, publié le 01/12/2010 à 17:37
-------
WikiLeaks : la volonté affichée de M. Sarkozy de rompre avec la "Françafrique" a réjoui les Etats-Unis
pour Le Monde.fr | 04.12.10 | 12h07 • Mis à jour le 04.12.10 | 21h32
---------
French President Sarkozy, Bruni visit Taj Mahal
--------
--------
Publié le 06/12/2010 à 10:33 - Modifié le 06/12/2010 à 15:36 Par Le Point.fr
Inde, la grande moisson de la France
La France a annoncé pour environ 15 milliards d'euros d'accords "signés ou sur le point d'aboutir" avec l'Inde, dont des accords-cadres pour deux réacteurs nucléaires EPR, à l'occasion de la visite du président Nicolas Sarkozy en Inde.
--------
La barre des 700 soldats étrangers tués franchie en Afghanistan
Source : reuters.com - 19/12/2010 | 09:46 - Michelle Nichols, Henri-Pierre André pour le service français
| KABOUL (Reuters) -
---------
17 Décembre 2010 leJDD.fr
L'ultimatum de Sarkozy à Gbagbo. Le chef d'état français veut voir Gbagbo quitter le pouvoir "avant la fin de la semaine".
------
23/12/10 | 07:00 | Rama Yade, rebelle récompensée
CECILE CORNUDET, Les Echos
---------
Le Point.fr - Publié le 01/01/2011 à 13:27
Amara, Boutin et Charasse nommés chevaliers
Les trois anciens ministres figurent dans la promotion du nouvel an de l'ordre national de la Légion d'honneur.
-------
05/01/11 13:05 nouvelobs.com Fadela Amara nommée inspectrice générale des Affaires sociales
--------
Après l’assassinat de 2 français au Niger, le Sahel interdit à nos ressortissants ? Toulouse7.com
Ecrit par admin A la Une jan 10, 2011
-------
Sarkozy et Obama unis face au défi du terrorisme
Par Laure Mandeville lefigaro.fr
11/01/2011 | Mise à jour : 07:55
C'est dans un contexte intérieur et international particulièrement troublé que Nicolas Sarkozy et Barack Obama se sont retrouvés lundi, à Washington, pour des consultations sur le G20 et le G8 et pour un tour des grands dossiers internationaux, dont celui, brûlant, du terrorisme islamiste.
-------
Le Point.fr - Publié le 02/02/2011 à 10:36 - Modifié le 02/02/2011 à 11:47
ÉGYPTE - Sarkozy appelle Moubarak à une transition "sans tarder"
--------
Lettre d'un magistrat avant son suicide : "J'ai tout donné à la justice"
Par TF1 News, le 10 février 2011 à 07h31, mis à jour le 10 février 2011 à 07:34
--------
Le Point.fr - Publié le 10/02/2011 à 20:29 - Modifié le 11/02/2011 à 07:17
Égypte, sécurité, justice, enseignement : ce qu'a dit Nicolas Sarkozy aux Français
Le chef de l'État a répondu aux questions de neuf Français, sélectionnés par la chaîne TF1.
------------
Le Point.fr - Publié le 20/02/2011 à 11:23 - Modifié le 20/02/2011 à 16:54 Par Jean Guisnel
Un 54e soldat français tué en Afghanistan
Cent cinquante mille militaires composent les forces de l'Otan en Afghanistan. Parmi eux, 4 000 français sont déployés dans la région.
--------
Sarkozy célèbre l'héritage chrétien
Par Charles Jaigu
03/03/2011 | Mise à jour : 20:47
-------
Sondage - Présidentielle : Marine Le Pen en tête au premier tour
J.Cl. | Publié le 05.03.2011, 13h42 | Mise à jour : 19h37 leparisien.fr
-------
La France devient le premier pays à reconnaître l'opposition à Kadhafi
De Philippe ALFROY et Nadège PULJAK (AFP) – 10 mars 2011 12.00
-------
Le Point.fr - Publié le 11/03/2011 à 06:46 - Modifié le 11/03/2011 à 07:11 Source Reuters
Le président français et le Premier ministre britannique travaillent ensemble à une résolution du Conseil de sécurité sur la Libye.
-------
Libye. Après la résolution de l'Onu, explosion de joie à Benghazi
vendredi 18 mars 2011 AFP ouest-france.com
-------
Libye/ONU: le PS se félicite
AFP
18/03/2011 | Mise à jour : 07:11
-------
Libye. La France lance les hostilités
20 mars 2011 Publié le 20/03/2011 08:00 - Modifié le 20/03/2011 à 09:09 | LaDepeche.fr
-------
le 24/02/2011 17:03 - Modifié le 24/02/2011 à 17:26 ladepeche.fr
La Libye, un pays riche en pétrole et marqué par les traditions tribales
--------
Elections cantonales. Fillon appelle à voter "contre le FN"
21 mars 2011 à 18h39 - letelegramme.com
-----------
Les deux vérités de Claude Guéant
Par Yves Thréard le 18 mars 2011 14h01 | lefigaro.fr
--------
Claude Guéant accusé d'être en «croisade islamophobe»
26 commentaires Créé le 25.03.11 à 12h18 -- Mis à jour le 25.03.11 à 13h28 20minutes.fr
----------
Rama Yade quitte l'UMP pour rejoindre Borloo
LEMONDE.FR avec Reuters | 08.04.11 | 09h30 • Mis à jour le 08.04.11 | 12h35
-------
----------
Alexandre Rivière, un Sainte-Marien de 23 ans, est mort hier au cours d'une opération à l'est de Kaboul. Marié et père d'une petite fille, le jeune homme appartenait au 2ème Rima. Sa section était engagée dans une mission de contrôle proche du village de Payendakehl lorsque son véhicule blindé a été touché par l'explosion d'une mine artisanale (IED).
-------
Le Point.fr - Publié le 10/05/2011 à 17:34 - Modifié le 10/05/2011 à 20:28
Un militaire du rang est décédé dans l'explosion d'un engin explosif improvisé.
Un soldat français a été tué mardi, peu après midi, dans une explosion dans la vallée de Tagab, dans l'est de l'Afghanistan.
Le jeune Loïc Roperh, 24 ans, célibataire, sapeur de 1ère classe au 13e régiment du génie de Valdahon (Doubs), a trouvé la mort mardi matin au cours de l'opération Colmar du Battlegroup Richelieu, dans l'explosion d'un engin explosif improvisé, en Afghanistan, dans la vallée de Tagab.
Conformément aux usages, l'annonce de ce décès a été faite par un communiqué de l'Élysée. Ce soldat est le 57e militaire français mort en Afghanistan depuis le début de l'intervention française dans ce pays en 2001. Les circonstances dans lesquelles ce jeune homme a trouvé la mort illustrent les conditions dans lesquelles oeuvrent les sapeurs des DOIP (détachements d'ouverture d'itinéraires piégés). Ils agissent au profit des autres troupes pour "reconnaître" des axes routiers ou des pistes. Après avoir cruellement manqué de matériels adaptés et subi des pertes significatives, ces unités très exposées ont finalement reçu des engins adaptés : Buffalo, le Souvim, et l'Aravis. Le problème, c'est que les fouilles aux abords des axes doivent se faire à pied, comme cela s'est produit ce matin sur l'axe Neptune, une piste à l'est de la MSR (Main Supply Road) Vermont. Loïc Roperh s'était engagé pour trois ans en mars 2009. Il se trouvait en Afghanistan depuis cinq semaines seulement, au sein de la section protection-dépollution du DOIP.
--------
Publié le 11 mai 2011 à 16h20
Mis à jour le 11 mai 2011 à 16h33 france-soir.fr
Michel Mercier contre l'accueil de l'ex-femme de Dutroux en France
-------
Afghanistan: Un soldat français tué et quatre blessés
Mis à jour le 19.05.11 à 08h11—Reuters 20 minutes.fr
--------
Le G8 promet 40 milliards de dollars aux pays arabes
Publié le 27.05.2011, 16h25 | Mise à jour : 17h24 leparisien.fr
-------
Comment l'affaire Woerth a réveillé les journalistes
Les médias aboient, la caravane UMP passe, les gens s'en foutent? Dans son édition à paraître samedi 9 juillet (1), Marianne publie en exclusivité les fameux « carnets Bettencourt », ces cahiers de caisse sur lesquels Claire T., l'ex-comptable de la richissime héritière du géant des cosmétiques L'Oréal, notait scrupuleusement chaque retrait d'argent liquide (environ «50.000 euros par semaine») en précisant à qui cet argent était destiné. Un carnet de bord qu'elle a tenu au jour le jour, avec une incroyable minutie, de la date de son embauche en mai 1995 jusqu'à celle de son licenciement en novembre 2008.
Marianne s’est en effet procuré l'un de ces cahiers, le plus instructif sans doute, celui de l'année 2007. Et plus précisément les pages qui concernent les mois de janvier à avril, c'est-à-dire les quatre mois qui précédèrent l'élection présidentielle et la victoire de Nicolas Sarkozy.
Ces carnets de caisse, qui sont depuis mercredi dernier entre les mains des policiers de la Brigade financière et de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), comportent, mois par mois, de façon manuscrite, la date de chacune des opérations réalisées en liquide, la désignation de l’opération et, bien sûr, les recettes (l’argent liquide tiré à la banque) et les dépenses. Avec, à la fin de chaque mois, une balance des opérations.
Simples erreurs ou mensonges volontaires ? En tout cas, l'argumentation du président de la République manque souvent de rigueur :
"Sarkozy, plus c’est gros, plus ça passe", titre ainsi Jean-François Couvrat, sur lemonde.fr. Le journaliste relève plusieurs affirmations erronées.
"Le bouclier fiscal existe en Allemagne depuis plus de vingt ans", affirme Nicolas Sarkozy. Lemonde.fr rappelle au contraire que "cette disposition fiscale a disparu outre-Rhin depuis 2006".
Niveau des impôts
La France est "avec la Suède, le pays d’Europe où les impôts sont les plus élevés", selon Nicolas Sarkozy.
Encore faux, comme le montre ce tableau d'Eurostat, l'office européen de statistiques, cité par lemonde.fr.
Courroye, juge d'instruction
Le site Mediapart estime pour sa part que Nicolas Sarkozy est "fâché avec les chiffres et avec les mots". En parlant de Philippe Courroye, le président a ainsi confondu les fonctions de juge d'instruction et de procureur.
Taux de chômage
Médiapart signale aussi une erreur de Nicolas Sarkozy sur le taux de chômage : 9,5% selon le président. C'est vrai pour la métropole, mais le taux de chômage monte à 9,9% selon l'Insee, si l'on prend en compte l'Outre-Mer. David Pujadas a d'ailleurs repris le président sur ce point.
Des régions laxistes ?
Nicolas Sarkozy a par ailleurs mis en cause la gestion des régions. "Il n'y a aucune raison que l'Etat s'impose une gestion rigoureuse et que les collectivités territoriales, notamment les régions, continuent une politique d'augmentation du nombre de fonctionnaires : 34.000 chaque année depuis 10 ans à compétence constante", a déclaré le chef de l'Etat. Réponse de Martin Malvy, porte-parole (PS) de l'association des régions de France : "Tous les rapports y compris ceux de la Cour des Comptes ont démontré que si les effectifs des personnels des Régions ont augmenté c'est parce que l'Etat leur a transféré plus de 80.000 agents au cours de ces dernières années".
France-Soir
De notre envoyé spécial dans le New Jersey, Alexis Buisson 16/07/10 à 09h24
Lors de sa première conférence de presse comme attaquant des New York Red Bulls, le Français n’a que brièvement évoqué la déroute française en Afrique du Sud et souhaité bonne chance au nouveau sélectionneur.
Il a beau être à des milliers de kilomètres de Paris, Thierry Henry garde les mâchoires serrées quand il évoque le fiasco sud-africain. Contrairement à Nicolas Anelka, qui revenait mercredi dans France-Soir sur l’épisode, l’ex-Bleu est reste laconique, jeudi, lors de sa première apparition devant la presse avec les couleurs rouges et blanches des New York Red Bulls, le club de New York.
« L’équipe (de France) a mal joué, nous n’avons pas été efficaces. Il ne faut pas chercher plus loin, a-t-il dit. Beaucoup de contre-vérités ont été dites. Il y avait une bonne atmosphère dans le groupe. Maintenant il faut passer à autre chose. »
Il n’a pas été plus bavard sur sa mystérieuse entrevue avec Nicolas Sarkozy à son retour en France. « Ça reste entre lui et moi », a-t-il dit à propos de sa conversation avec le chef de l’Etat.
« Bonne chance à Lolo »
Thierry Henry, 123 sélections en équipe de France, est en revanche revenu sur sa décision de mettre un terme à sa carrière internationale annoncée dans la foulée de sa signature avec le club new-yorkais, mercredi. « Je l’avais prise avant le Mondial mais je ne voulais pas qu’elle plane sur l’équipe de France pendant la compétition, a-t-il indiqué. Ne croyez pas que c’est à cause de ce qui s’est passé en Afrique du Sud. A un moment donné, il faut savoir s’arrêter. Il y a les jeunes qui poussent et il faut leur laisser la place. »
« Je souhaite bonne chance aux Bleus, bonne chance à Lolo (Laurent Blanc), a-t-il poursuivi. J’espère que l’équipe de France va pouvoir se qualifier et remonter le niveau du football français. Connaissant la qualité des joueurs, je pense qu’ils se qualifieront pour l’Euro […] J’ai porté le maillot 123 fois, écouté La Marseillaise 123 fois, je l’ai toujours chantée avec fierté et défendu nos couleurs haut et fort. »
Nouveau départ
Henry, nouveau numéro 14 des New York Red Bulls, a été présenté à la presse new-yorkaise dans stade flambant neuf du club, le Red Bull Arena. L’attaquant a signé pour quatre ans et demi, selon les dirigeants du club. Le montant du transfert n’a pas été communiqué.
A propos de son transfert, l’attaquant a reconnu y songer depuis « 4-5 mois » et avoir reçu le soutien de Youri Djorkaeff, qui a porté les couleurs du club. « Je suis très content d’être ici. J’adore cette ville que je visite régulièrement depuis 1996. Je voulais venir depuis longtemps et je suis enfin heureux de réaliser mon rêve. »
« Cela marque un nouvel épisode dans ma vie et ma carrière. Mon seul but pendant mon séjour ici est d’aider le club à remporter son premier championnat. »
Dans sa "déclaration sur la sécurité" publiée par l'Elysée, Nicolas Sarkozy annonce la prochaine tenue d'une réunion où sera décidée l'expulsion de "tous les campements en situation irrégulière".
Le Président a établi un parallèle hasardeux entre délinquance et immigration, vendredi à Grenoble, proposant de retirer la nationalité française aux «truands» d’origine étrangère.
liberation.fr
Par Nicolas CORI Envoyé spécial à Grenoble
C’était pourtant, à l’origine, un discours destiné à remotiver les forces de l’ordre qui était attendu. Sarkozy venait à Grenoble mettre en place le nouveau préfet, Eric Le Douaron, haut gradé de la police, après avoir débarqué son prédécesseur, jugé responsable des émeutes du quartier de la Villeneuve, il y a dix jours, suite à la mort d’un braqueur de casino. Et les policiers espéraient une réaction énergique de sa part, après que certains de leurs collègues grenoblois, ayant fait l’objet de menaces, eurent demandé leur mutation.
Le programme était avant tout axé sur cette thématique. A 11 heures, Sarkozy est à l’hôtel de police de Grenoble pour voir la hiérarchie et les syndicats. A 12 h 30, il tient à la préfecture une réunion de «lutte contre l’insécurité». Aucune des deux rencontres n’est ouverte à la presse. Puis, vers 13 heures, vient le discours. Cela commence par un laïus classique sur les «voyous», les «truands» contre qui il faut mener «une véritable guerre» et les policiers qui n’ont fait «que leur devoir» en tuant un braqueur. La Seine-Saint-Denis est citée en exemple : là aussi, un préfet ancien policier a été mis en place. Et le Président de s’en prendre à «l’angélisme» de la gauche.
Devant le maire de Grenoble, Michel Destot (PS), qui avait émis l’idée d’organiser un «Grenelle de la sécurité», il répond, faussement ouvert, «pourquoi pas ?», pour ajouter aussitôt : «On a tiré à balles réelles sur les policiers. Si j’avais répondu "on organise un colloque", qui m’aurait pris au sérieux ?» Le Président fait ensuite la liste des solutions destinées à combattre la délinquance : celles déjà prises (loi antibandes, suspension des allocations familiales) et celles à mener (extension des peines planchers aux auteurs de violences aggravées, réforme du droit pénal pour les mineurs). C’est dans ce cadre qu’interviennent les mesures visant les immigrés et leurs enfants : «La nationalité française doit pouvoir être retirée à toute personne d’origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte à la vie d’un policier, d’un militaire de la gendarmerie ou de toute autre personne dépositaire de l’autorité publique.» Et de compléter la mesure vis-à-vis des jeunes, en émettant le souhait que «l’acquisition de la nationalité française par un mineur délinquant ne soit plus automatique au moment de sa majorité».
Cliché.
Quelques instants après, le Président explique sa philosophie : «Il y a un problème de transmission des valeurs de la culture française» pour les «arrivants dans notre pays», mais aussi pour les deuxièmes ou troisièmes générations qui se «sentent moins français[es] que leurs parents ou leurs grands-parents». Et d’avancer la solution : «Il faut impérativement maîtriser le flux migratoire.» Et de citer la première partie de la célèbre phrase de Michel Rocard sur la «misère du monde» que la France ne peut pas accueillir.
Pour finir en beauté, il en rajoute dans le cliché de l’immigré fraudeur, en déclarant souhaiter qu’on évalue les «droits et prestations auxquels ont aujourd’hui accès les étrangers en situation irrégulière». Car, assure le président de République, une «situation irrégulière ne peut conférer plus de droits qu’une situation régulière».
L'épouse du chef de l'Etat s'y fait traiter de "prostituée", comme Isabelle Adjani qui a également signé la pétition. Crise diplomatique en vue.
"Les prostituées françaises rejoignent la lutte des droits de l'homme". C'est le titre d'un article paru dans le quotidien iranien Kayhan , contrôlé par la régime islamique. Ces "prostituées françaises" ne sont autres que Carla Bruni-Sarkozy et Isabelle Adjani.
Pourquoi ces insultes? Parce que les deux femmes ont signé récemment une pétition pour dénoncer le sort réservé à Sakineh Mohammadi-Ashtiani en Iran où elle est condamnée à mort par lapidation.
Dans cette diatribe d'une violence inouïe, l'épouse "infâme" du chef de l'Etat dont la télévision d'Etat iranienne a également évoqué "l'immoralité", se voit accusée d'avoir "brisé le mariage de Sarkozy (pour) devenir la première dame de France". Pour sa part Isabelle Adjani est présentée comme une " actrice française à la morale corrompue ".
Le 24 août dernier, Carla Bruni-Sarkozy, dans une lettre ouverte, avait joint sa voix à toutes celles qui s'élèvent de par le monde contre la lapidation prévue de Sakineh, notamment à travers une pétition internationale lancée par Bernard-Henri Lévy.
"Vos yeux pleins de douleur et de dignité, votre front, votre cerveau, votre âme… transformés en cible pour des lanceurs de pierres, explosés, pulvérisés, en miettes! Effroi et consternation!", s'indignait l'ancienne top-model.
"Je ne vois pas le bien qui peut sortir de cette cérémonie macabre, quelles que soient les justifications juridiques avancées. Répandre votre sang, priver vos enfants de leur mère, mais pourquoi? Parce que vous avez vécu, parce que vous avez aimé, parce que vous êtes une femme, une Iranienne? Tout en moi se refuse à l’accepter", poursuivait-elle avant de préciser: "Mon mari plaidera votre cause sans relâche et la France ne vous abandonnera pas".
Pour le moment, L'Elysée n'a pas réagi officiellement à ces insultes.Difficile d'imaginer toutefois qu'elles resteront sans suite.
15 % des personnes interrogées font de l'actuel président de la République est leur candidat préféré, soit le même score que l'ancien premier ministre de Jacques Chirac.
Le premier ministre François Fillon arrive en troisième position avec 13 % des réponses.
«Elle ne parle pas pour le Luxembourg et n'a pas pris d'instructions au Luxembourg. Faire cet amalgame là de la part de Nicolas Sarkozy entre la nationalité de la commissaire et le Luxembourg est quelque chose de malveillant», a indiqué en fin de journée Jean Asselborn, ministre luxembourgeois des Affaires étrangères.«Il faut réagir à cet amalgame (...) je sais que Nicolas Sarkozy a des problèmes avec les Luxembourgeois, mais il ne faut quand même pas exagérer». Avant d'ajouter : «Quant au fond, moi personnellement je suis entièrement sur la ligne qui est conduite par la Commission».
Barroso soutient Reding
L'Elysée réagissait aux déclarations la veille de Viviane Reding, chargée de la Justice et des Droits fondamentaux au sein de l'exécutif européen, notamment ulcérée par la dissimulation de l'existence d'une circulaire française ciblant expressément les Roms pour les expulsions. «J'ai été personnellement interpellée par des circonstances qui donnent l'impression que des personnes sont renvoyées d'un Etat membre (de l'UE) juste parce qu'elles appartiennent à une certaine minorité ethnique. Je pensais que l'Europe ne serait plus le témoin de ce genre de situation après la Seconde Guerre mondiale», avait-elle déclaré mardi. Des propos qui ont aussitôt déclenché la polémique, à tel point que le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a apporté mercredi son soutien «personnel» à Viviane Reding, tout en affirmant qu'elle n'avait pas voulu faire un parallèle avec les déportations pendant la guerre.
Un «dérapage», pour Pierre Lellouche
Le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Pierre Lellouche a pourtant estimé mercredi que ces propos constituaient un «dérapage». La Commission «ne peut s'ériger en censeur des Etats», a-t-il estimé sur RTL. «Je ne peux pas laisser Mme Reding dire que la France de 2010, dans le traitement des Roms, c'est la France de Vichy (...) Roissy n'est pas Drancy». Le ministre de l'Immigration, Eric Besson, lui a fait écho sur Europe 1. «Elle dérape, si j'ose dire, c'est-à-dire qu'elle utilise une expression qui est à la fois choquante, anachronique et qui procède d'amalgames», a-t-il déclaré.
L'opposition a pour sa part déploré la politique d'exclusion entreprise par le gouvernement. Pour Martine Aubry, «l'image de la France est abîmée, pas seulement en Europe, partout». «C'est une véritable honte dans notre pays de pourchasser des hommes et des femmes tout simplement parce qu'ils appartiennent à une ethnie et pas parce qu'ils ont commis des délits», a-t-elle déclaré sur France Inter. «Tout ça pour quoi ? Pour faire peur, pour diviser, pour opposer. Ça me fait vraiment mal».
«Viviane Reding nous traite de nazis» (FN)
François Bayrou a lui aussi pris position sur cette polémique, estimant que l'influence de la France était atteinte. «La France, pilier de l'Union européenne, pays de référence, est aujourd'hui un sujet d'émotion, de troubles, de scandales et ceci est une atteinte profonde à l'influence de notre pays», a expliqué le président du MoDem sur la chaîne Public Sénat.
Pour le député européen Daniel Cohn-Bendit, la réaction de Viviane Reding a été d'autant plus vive que le gouvernement français «a menti» à propos de la circulaire sur les Roms. «Mme Reding s'est mise en colère parce qu'elle rencontre des hommes plus ou moins charmants comme Pierre Lellouche et Eric Besson qui lui racontent des bobards et elle se réveille le matin et elle lit dans les journaux qu'il y a cette circulaire», a-t-il expliqué sur France Info. «Elle se dit ‘ils se sont foutus de ma gueule'. C'est pour ça qu'elle est furieuse».
Marine Le Pen a quant à elle accusé mercredi l'UE «d'esprit totalitaire». Viviane Reding, «entre les lignes, limite, nous traite de nazis, ce qui est quand même extrêmement grave», a estimé la vice-présidente du Front national (FN).
L'Elysée n'a pas souhaité réagir, peu après l'annonce du démenti.
Le juge administratif reprochait au préfet d'avoir réquisitionné "la quasi-totalité du personnel de la raffinerie", ce qui "a eu pour effet d'instaurer un service normal" au sein de l'entreprise. Réponse de la préfecture : un nouvel arrêté de réquisition.
Un "jeu du chat et de la souris" avec les autorités
La situation à la raffinerie est donc la suivante : le dépôt alimentera des camions-citernes tout le week-end, la justice ne pouvant pas se prononcer de nouveau avant lundi. Qu'arrivera-t-il alors ? Les grévistes ont bon espoir que le nouvel arrêté sera à son tour sanctionné. Toutefois, le tribunal administratif de Melun, en suspendant le premier arrêté, avait estimé que "cette décision ne fait pas obstacle à ce que le préfet puisse, le cas échéant, faire usage" de ses pouvoirs, dans les limites prévues par la loi. Et Franck Manchon, délégué CGT de la raffinerie Total, reconnaît que le nouvel arrêté est "plus motivé et circonstancié" que le premier. Sans plus de détails.
Le dernier mot reviendra en tout cas au juge... lundi ; et le syndicaliste parle d'un "jeu du chat et de la souris" avec les autorités. "Face à l'autisme du gouvernement, nous sommes obligés de mener ce type d'action. Il n'y a que ça qui peut marcher face à ce gouvernement qui préfère passer en force sans tenir compte des aspirations des salariés", a déclaré Thierry Gaignon, militant FSU de Seine-et-Marne.
Les grévistes de Grandpuits ont d'ores et déjà reçu le soutien de plusieurs partis de gauche. Olivier Besancenot (Nouveau Parti Anticapitaliste) a proposé "aux premiers responsables" des partis politiques, associations et syndicats de "réagir ensemble" face à ce qu'il a décrit comme une "attaque du droit de grève".
Le Parti communiste français a dénoncé une "évacuation scandaleuse", "violente", et "une très grave remise en cause du droit de grève". Martine Billard, porte-parole du Parti de Gauche, a évoqué une "guerre sociale" menée par Nicolas Sarkozy, "ami décomplexé du Medef".
Par TF1 News le 23 octobre 2010 à 09:06
Le remaniement de l'Élysée est lui déjà engagé, affirme La Tribune, selon qui "le choix du successeur de Raymond Soubie, le conseiller social de l'Elysée, est déjà arrêté: il s'agit, de Jean Castex". "Repéré il y a déjà plusieurs semaines par le conseiller aux Affaires sociales de l'Elysée pour lui succéder, ce conseiller référendaire à la Cour des comptes, ancien élève de l'ENA (promotion Victor Hugo) et de Sciences-Po, est un ancien collaborateur de Xavier Bertrand dont il a été le directeur de cabinet à deux reprises, au ministère de la Santé puis ministère du Travail", ajoute le journal économique.
Toujours parmi les candidats possibles... mais pour la présidentielle de 2010 cette fois, Eva Joly présente dans Libération les orientations économiques d'Europe Ecologie. L'eurodéputé estime qu'"un budget économe, juste et stratège" devrait permettre de dégager 28 milliards d'euros, et que la moitié serait dédiée à la réduction de la dette. Ses recettes proviendront de la suppression des "niches fiscales socialement inefficaces", telles que le bouclier fiscal, la baisse de la TVA sur la restauration ou les crédits d'impôts sur les intérêts d'emprunts immobiliers, détaille Eva Joly. Côté impôts, elle veut créer "une fiscalité plus juste", indiquant que "les riches ne payent en moyenne que 20% d'impôts sur le revenu, un des plus bas niveaux d'Europe". "Nous reviendrons à une imposition de 50% pour les revenus supérieurs à 70.000 euros par an", assure-t-elle en promettant aussi de mieux lutter contre la fraude fiscale "en augmentant de 25% le nombre de contrôleurs d'impôts". Eva Joly veut également favoriser une fiscalité écologique en supprimant les exonérations sur les pesticides et les agrocarburants et en augmentant le malus des voitures dévoreuses d'essence.
By MANISH SWARUP,Associated Press - Sunday, December 5.
Même si elle a aussi juré qu'elle aurait été prête à prendre un emploi dans le privé, « grâce à ses relations ».
La nomination d'hier n'est bien sûr pas répréhensible en soi. Mais elle témoigne d'une conception du pouvoir curieusement… immuable. De la part de la jeune génération notamment, qui donne au fond le sentiment de se battre davantage pour exister médiatiquement que pour incarner une autre façon de faire de la politique. S'opposer à la visite de Kadhafi mais ne dire mot de la politique contre les Roms, tenir tête à Nicolas Sarkozy mais accepter le poste à l'Unesco : en trois ans, Rama Yade a souvent donné le sentiment qu'elle ne défendait des idées que dans la mesure où elles lui permettaient d'instaurer un rapport de force avec le président de la République. Quant à Nicolas Sarkozy, il n'est lui-même pas totalement sorti de cette logique. Après avoir longtemps avantagé les rebelles -Eric Besson, Rachida Dati…. -, il s'essaie depuis peu à un management plus rassembleur et plus apaisé. Les ministres trublions ont tous fini par quitter le gouvernement au profit de « professionnels », comme Alain Juppé ou Michèle Alliot-Marie… Las, il aura suffi que Rama Yade, portée par sa popularité, frappe à la porte de Jean-Louis Borloo pour que Nicolas Sarkozy lui offre un poste en or susceptible de la maintenir dans le rang… espère-t-il.
L'affaire secoue l'ensemble de la classe politique américaine, qui s'interroge sur les effets pervers de la violence du débat politique ces derniers mois. Le pays est «en état de choc», a reconnu Obama.
Nicolas Sarkozy est quant à lui confronté à un nouveau drame dans la région sahélienne, après l'enlèvement au Niger, probablement par la branche maghrébine d'al-Qaida (Aqmi), de deux jeunes Français, qui ont péri samedi au cours d'une opération militaire franco-nigérienne. Présentant ses condoléances à son homologue pour la mort des deux hommes, Barack Obama a qualifié la France de «partenaire exceptionnel» dans la lutte contre le terrorisme, une «question clé» dans ses discussions avec Nicolas Sarkozy, qui a lui aussi loué l'excellente coopération bilatérale en la matière.
Les deux présidents ont évoqué l'Afghanistan, où leurs hommes sont engagés côte à côte, mais également l'arc du terrorisme dans la région sahélienne (Niger, Mauritanie, Mali), devenu un sujet central. Selon une note de WikiLeaks, les Français ont demandé il y a quelques mois aux Américains de plus s'impliquer dans la lutte contre al-Qaida au Maghreb. Paris et Washington, de même que Londres, jugeraient toutefois important de rester discrets sur ce front antiterroriste et de s'appuyer sur le contre-terrorisme local. «Les Américains et les Français sont déterminés à être des alliés sur ces sujets, a dit lundi le président français. La faiblesse serait profondément coupable et nous n'avons pas d'autre choix que de combattre les terroristes où qu'ils se trouvent.» «Les démocraties ne peuvent pas céder, les démocraties doivent se défendre quand des valeurs aussi fondamentales sont en cause», a ajouté le chef de l'État français.
La question d'Internet
Après avoir testé ensemble les idées de la France en matière de réforme du système monétaire international, qui semblent laisser Barack Obama assez tiède, les deux hommes ont également profité d'un déjeuner de travail pour évoquer ensemble les dossiers de la Côte d'Ivoire et du Soudan, sur lesquels ils se disent parfaitement en phase.
La conversation a été «approfondie» sur le dossier du Proche-Orient, au sujet duquel le président français a notamment expliqué à son interlocuteur la logique de son ouverture vers la Syrie. Les deux hommes ont aussi parlé du Liban et de la nécessité de permettre au tribunal spécial sur l'affaire Hariri de poursuivre ses travaux.
Ils ont aussi évoqué la question d'Internet, le chef de l'État français souhaitant en faire un thème phare de la prochaine rencontre du G8. Barack Obama aurait jugé intéressante l'idée d'inviter «des acteurs d'Internet» à participer aux travaux du sommet des huit pays industrialisés.
Nicolas Sarkozy a rejoint New York dans la foulée de ses entretiens à la Maison-Blanche. Outre une visite privée, il devait y rencontrer le roi Abdallah d'Arabie saoudite et le premier ministre libanais, Saad Hariri.
À la veille du sommet de Bruxelles, Nicolas Sarkozy et David Cameron estiment que les Européens doivent "soutenir les efforts du Conseil national intérimaire de transition afin de préparer un gouvernement représentatif et responsable".
"Nous devrions envoyer le signal politique clair que nous considérons le Conseil comme un interlocuteur politique valable, et une voix importante pour le peuple libyen dans cette phase", disent-ils.
Prêts à toute éventualité
Les deux dirigeants soutiennent "la poursuite de planifications afin d'être prêts à apporter un soutien dans toutes les éventualités, en fonction de l'évolution de la situation, sur la base d'une nécessité avérée, d'une base légale claire et d'un soutien régional ferme".
Ceci pourrait "inclure une zone d'exclusion aérienne ou d'autres options pour empêcher les attaques aériennes, et nous y travaillons avec nos alliés et nos partenaires, en particulier ceux de la région", ajoutent-ils. Paris et Londres précisent travailler ensemble sur les éléments d'une résolution du Conseil de sécurité.
Nicolas Sarkozy et David Cameron appellent aussi les Nations unies à évaluer et surveiller de près la situation humanitaire en Libye et à formuler des propositions pour assurer un accès complet pour les organisations humanitaires. Ils demandent à tous les pays de mettre en oeuvre complètement l'embargo sur les armes, y compris en interdisant la fourniture de personnels armés mercenaires. Nicolas Sarkozy a évoqué jeudi devant des dirigeants de son parti la possibilité de frappes ciblées en Libye, dans certaines conditions, pour neutraliser l'aviation de Muammar Kadhafi.
Le Réunionnais était en Afghanistan depuis décembre 2010. C'est le 4ème soldat français à être tué depuis de début de l'année dans cette région.
Le ministre de la défense Gérard Longuet et le premier ministre François Fillon ont également témoigné de leur émotion et de leur soutien aux forces françaises engagées en Afghanistan.
Le porte-parole de l'état-major a souligné une "recrudescence d'utilisation d'engins explosifs improvisés" qui feraient également beaucoup de victimes auprès de la population.
La France accordera pour sa part un milliard d'euros à l'Egypte et la Tunisie, particulièrement frappées par la chute de la fréquentation touristique et une croissance proche de zéro.
Avant d'arriver à Deauville, ces deux pays avaient chiffré leurs besoins : le Caire avait besoin de 10 à 12 milliards de dollars d'ici à mi-2012 et a déjà appelé à l'aide le Fonds monétaire international (FMI); Tunis avait chiffré ses besoins à 25 milliards de dollars sur cinq ans.
Moscou lâche Kadhafi et se pose en médiateur. Sous la pression des Etats-Unis, de la France et de la Grande-Bretagne, la Russie s'est résolue à réclamer le départ de Mouammar Kadhafi. «Oui, nous sommes prêts à l'admettre... il doit partir», a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov.
La déclaration du sommet reflète d'ailleurs ce changement spectaculaire de posture en affirmant que le leader libyen «n'a pas d'avenir dans une Libye libre et démocratique». Après avoir offert à ses partenaires sa médiation dans le conflit libyen, le président russe Dmitri Medvedev a par ailleurs annoncé l'envoi d'un émissaire à Benghazi.
Plus tôt ce vendredi, Nicolas Sarkozy avait affirmé qu'il comptait lui aussi se rendre dans le fief de la rébellion libyenne, avec le Premier ministre britannique David Cameron.
Le G8 hausse le ton contre le leader syrien. Nicolas Sarkozy a dit être en accord avec Barack Obama pour appeler le président syrien Bachar Al-Assad à diriger la transition ou à se retirer du pouvoir.
Selon la déclaration finale, les dirigeants du G8 ont prévenu la Syrie qu'ils envisageraient d'«autres mesures» si la répression continuait.
Dans une version antérieure de la déclaration, ils s'étaient faits plus menaçants, parlant d'une «action au Conseil de sécurité» de l'ONU, mais il est probable que la Russie s'y soit opposée. Selon le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov la situation en Syrie est «radicalement différente» de celle en Libye.
Promouvoir la démocratie en Afrique. Alassane Ouattara (Côte d'Ivoire), Alpha Condé (Guinée) et Mahamadou Issoufou (Niger), qui viennent d'accéder au pouvoir au terme de parcours démocratiques jugés exemplaires par la France, étaient aussi à Deauville. Ces pays ont fait savoir qu'ils espéraient une aide sonnante et trébuchante du G8.
«La Côte d'Ivoire a besoin de 15 à 20 milliards d'euros pour les cinq prochaines années», avait déclaré vendredi Alassane Ouattara, dont le pays vient de traverser 5 mois de violences post-électorales.
LeParisien.fr
Déployé pour la deuxième fois en Afghanistan depuis mai 2011, au sein de la Task Force Lafayette – GTIA Kapisa, le caporal-chef Nunes-Patego participait à une opération de reconnaissance et de recherche de caches d’armes conduite par l’armée nationale afghane (ANA) et le GTIA Kapisa, armé par le Battle Group (BG) Raptor.
Ce mercredi 1er juin en fin de matinée, une compagnie du BG Raptor était postée à proximité du village de Shinzaï, en vallée d’Alasay, quand elle a été engagée par un groupe d’insurgés. Au cours des combats, le caporal-chef Nunes-Patego a été mortellement touché et trois autres militaires français ont été blessés.
Guillaume est le 59e militaire français mort en Afghanistan depuis 2001. Cité à l’ordre de la brigade, il était décoré de la croix de la valeur militaire, de la médaille de la défense nationale échelon argent avec agrafes Troupes AéroPortées-Mission d’Assistance Extérieure, de la médaille commémorative française avec agrafes Ex-Yougoslavie et Afghanistan. Agé de 30 ans, il était pacsé et père d’un jeune enfant.
La presse divisée
« Il n’y a que les journalistes spécialisés dans les questions de défense qui en parlent ouvertement » pouvait-on entendre lors d’une réunion de l’Association des journalistes de défense à l’école militaire (Paris). Dans cette asso, qui n’est pas encore dans les mains de l’extrême droite française, se croisent journalistes, experts et communicants d’origines diverses et variées et ayant en commun les questions stratégiques, de défense et de sécurité. Ce qui fait la force de l’AJD, c’est bien la diversité « politique » de ses journalistes. On peut y croiser un ancien de Libération passé aujourd’hui patron chez Marianne comme on peut y voir un reporter du Figaro: « les questions militaires n’ont aucune coloration politique » disait en 2005 son président, Frédéric Pons, rédacteur en chef à Valeurs Actuelles.
Peu à peu, les sensibilités de gauche et de droite se rejoignent pour examiner la réalité des choses« Ça fonctionne quand même en vase clos ce machin, explique un ancien adhérent, si vous n’êtes pas d’accord avec le bureau, ils vous expulsent manu-militari ! ». Ce vieux routard qui connait bien l’Afghanistan est aujourd’hui contre cette guerre qui, selon lui, n’apporte plus rien, et « rien n’a changé depuis 2001, les femmes sont toujours aussi mal traitées, la criminalité, les viols, les enlèvements et je ne vous parle pas des cultures d’opium qui ont plus que triplé… Alors à quoi bon ? ».
« Ils ont besoin de nous, nous devons les soutenir, c’est leur job », explique un caméraman. Aujourd’hui donc, les journalistes « spécialisés défense » doutent… et doutent beaucoup. Ils ne sont pas les seuls, à l’autre bout, un membre des forces spéciales, rencontré plusieurs fois en reportage, évoque la « lassitude » et « l’exaspération