(Juin/Juillet 2008) Rupture et transparence : L'"album" de la Première Dame de France : temps, sexe et drogue ? ; exhibition sur le toit de l'Elysée
(Juin 2008) L'Express (Christophe Barbier) attaque Rachida Dati, l'ancienne "protégée" de Cécilia
(Mai 2008) Anniversaire, Paris-Match : le sacre de Carla
(Mars 2008) Cécilia dément formellement ; plainte abandonnée ; re-re-mariage avec Richard Attias, à la synagogue ?, en robe Versace blanche-ivoire ; tandis que
Nicolas et Carla dans un palais de Marrakech
(Février 2008) L'erreur du SMS du NouvelObs, accusé d'antisémitisme : excuses ;
(Février 2008) Carla Bruni : l'interview de l'ami Christophe Barbier : amour toujours "Epouse jusqu'à la mort"
(Janvier 2008) Closer condamné à 30.000 euros
(Décembre 2007) Carla : Un clône ? (un clan J.G.?)
(Octobre 2007) Le divorce et la première page de Paris-Match, puis de Elle ..., etc ...
(14 juillet 2007) Le cri du coeur : "Au fond Cécilia, c'est mon seul souci"
Maître Nicolas Sàrközy de Nagy-Bocsa (1955-), avocat d'affaires (1981), conseiller municipal (1977), maire de Neuilly (1983), conseiller général (1986), président du conseil général des Hauts-de-Seine (2004), conseiller régional (1983), député (1988), ministre (1993), président de l'UMP (2004), président de la République française (mai 2007), divorcé de Marie-Dominique Culioli (octobre 1996)(épousée le 23 septembre 1982), re-divorcé de Cécilia (Cécile) Ciganer (Chougarov) Albéniz (octobre 2007)(épousée le 23 octobre 1996 après un concubinage notoire depuis 1989), en concubinage notoire (décembre 2007) avec l'ancienne top-model italienne, riche mondaine totalement "libérée", chanteuse-compositeure, Carla Bruni Tedeschi (demie-soeur de Valeria Bruni Tedeschi), Première Dame de France le 2 février 2008, symbole des nouvelles françaises ... selon la patronne des patrons français Laurence Parisot
Auteur, notamment, de : Georges Mandel, Le Moine de la Politique - Editions Grasset, Paris, 1994 (extraits)
et, pour la présidentielle 2007, son remarquable autoportrait "Témoignage", XO Editions, Paris, 17 juillet 2006
31 juillet 2008. France, informations, service public : la propagande anti-chinoise continue (France 3, 19h 45/50
30 juillet 2008. S.S. déficit : les mutualisés payeront pour les irresponsables (démagogie politicienne ?)
29 juillet 2008. FMT, échec du mondialisme ultra-libéral
28 juillet 2008. Dernier Conseil des Ministres 2007/2008: Carla Bruni offre son disque au gouvernement
25 juillet 2008. Obama c'est mon copain
21 juillet 2008. Réforme "américaine" de la constitution du Général Charles de Gaulle : après d'âpres "négociations", et gràce notamment à Jack Lang, victoire de l'"américain" Nicolas Sarkozy (majorité requise 538 voix, adoptée par 539 voix)
14 juillet 2008. Belle réussite pour N.S. : le service dit "public" continue d'attaquer la Syrie (France 2, 20h00); Olmert attaqué en Israel
12 juillet 2008. Union pour la méditerranée, N.S. reçoit La Syrie et le Liban, qui vont renouer leurs relations diplomatiques : immédiatement certains medias français, y compris du service dit "public" (Catherine Matauch France 3 19h40) attaquent la Syrie, comme ils ont attaqué la Lybie lors de la visite en France, en décembre 2007, de Khadafi ...
04/08 juillet 2008. Betancourt, rupture, transparence, et pathos médiatisé à l'aéroport militaire de Villacoublay puis à l'Elysée, notamment : merveilleux accueil par N.S. et C.B. d'une Ingrid Betancourt libérée, et en pleine forme après plus de 6 ans dans la jungle colombienne ... ; 56% des Français pensent que N.S. a joué un rôle important dans sa libération; Villepin aussi : remarquable chrétienne ... ou bien comédienne ?
03 juillet 2008. Officiel/Colombie/Farc (L'opération armée serait une mascarade, selon la radio Suisse Romande, rançon de 20 millions de dollards ?) : le Président Uribe fait libérer par ses services spéciaux (avec ceux d'Israël ?) la franco-colombienne Ingrid Betancourt, félicitations de N.S. ; N.S. veut un deuxième EPR : protestations de Peace Verte (financée par les pétroliers ?)
02 juillet 2008. Armées, drame de Carcassonne, démission du général Cruche, confusions ; France-Télévision : le chiraquien Patrick de Carolis, sur le point d'être remercié, qualifie le jugement de N.S. sur le service public de "stupide"
01 juillet 2008. Président du Conseil de l'Union Européenne : coup de Jarnac du Président polonais ultra-catho-nationaliste
22/23 juin 2008. Nicolas Sarkozy, de retour en Israel, pour trois jours, reçu royalement : pour un Etat palestinien
21 juin 2008. M'Hamed Bellouti contre Jean Sarkozy : l'expertise favorable au fils du Président est contestée
19 juin 2008. Football, catastrophe nationale, la France (les "bleus", blacks/Beurs ?) éliminée au premier tout de l'Euro-2008 (avec les Russes, et les Turcs...) : l'entraîneur-fonctionnaire Domenech refuse de démissionner, et demande Estelle Denis en mariage ...
17 juin 2008. Transparence militaire : la défense non-nucléaire intégrée à l'Otan pour lutter contre le terrorisme anti-occidental, forte réduction des effectifs, investissements lourds dans le renseignement
16 juin 2008. Transparence familiale : Jean Sarkozy va épouser Jessica Sebaoun, la riche héritière du groupe Darty, et est élu président du groupe de la majorité présidentielle du conseil général des Hauts-de-Seine, le département le plus riche de France
14 juin 2008 . L'"américain" reçoit son "adoubeur", et fustige l'Iran, qui voudrait être
une puissance nucléaire comme Israël
13 juin 2008 (vendredi). Poisse ? L'Irlande dit non au Traité dit "simplifié" de Merkel/Sarkozy
11 juin 2008. Rachida Dati présente sa réforme pénitentiaire ; des magistrats dits "de droite" contestent ; mal traité par les medias français arabophobes Mouammar Kadahafi dit merde à N.S.
10 juin 2008. Rupture et transparence : Total (12 milliards de bénéfices) accorde généreusement 102 millions aux pauvres pour leur chauffage au fioul, après 1h30 de négociations avec la top-ministre Christine Lagarde
09 juin 2008. Rumeurs : N.S. ferait remplacer PPDA (celui qui jadis le qualifia de "petit garçon") par Laurence Ferrari
07 juin 2008. Union nationale pour le Liban ; et sado-masochisme
06 juin 2008. Accueil exceptionnel de N.S. au pays de son grand-père maternel sépharade : "nouvelle alliance"
02 juin 2008. Hommage occidental global pour le grand couturier gayin Yves Saint-Laurent. Témoignage de son concubin gayang le mitterrandiste Pierre Bergé.
30 mai/08 juin 2008. Hystérie "collective", médiatique, "républicaine", politicienne, et islamophobe ? Courageusement Rachida Dati approuve une décision de justice qui tient compte des différences culturelles ; violentes protestations des femmes "libérées", des jacobins et notamment du parti communiste (Marie-George Buffet), du Front national (Marine Le Pen), de Ségolène Royal ... et de Martine Aubry; mais, sous la pression politicienne de N.S. Rachida Dati demande un appel ...; l'hystérie gagne le Parlement européen ... ; la jeune musulmane victime de l'hystérie "collective" proteste ; la magistrate de Lille menacée
28 mai 2008. Admonestation d'un commissaire européen portugais : vive réaction de N.S., qui ouvre le marché du travail français aux pays de l'Est
27 mai 2008. N.S. montre Rungis à C.B.
21 mai 2008. Les pêcheurs attaquent Matignon et vandalisent Leclerc : N.S. leur accorde 150 millions d'euros ; N.S. s'intéresse au RER A de l'Ile-de-France
20 mai 2008. Lèse-majesté, non-serrage de main : N.S. imité par le maire socialiste de Montgeron (Essonne)
19 mai 2008. Chine, séisme dans le Sichuan : le soutien de la France ; Devedjan démenti officiellement , Bertrand encensé
15 mai 2008. Chine. Jeux Olympiques. Séisme du Sichuan : Carrefour essaie d'effacer l'oeuvre de Ménard
10 mai 2008. N.S. l'annonce, la traite négrière sera enseignée dans le primaire dès septembre 2008 (déjà au programme depuis 2002 ...; complément d'informations historiques)
08 mai 2008. 1945, Victoire soviéto-franco-anglo-saxonne : Sarkozy rend hommage aux hommes du commando Kieffer qui le 6 juin 1944, fut l'un des premiers à débarquer avec les forces anglo-américaines
07 mai 2008. Birmanie : 100 000 morts ; France : Marseille toujours en grève
06 mai 2008. Ruptures. 1 an déjà. L'Homme pressé : des chiffres ; des livres à gogos, 76 (et pour) ; "président du web" (5 millions de connexions pour le "pauv'con" du Salon de l'Agriculture)
02 mai 2008. Le 1er minitre F.F. à Washington : invité d'honneur au dîner de gala du Comité des Américains Juifs (American Jewish Committee, AJC)
1er Mai 2008. N.S. "admire", et aime plus qu'on ne croit ..., Angela, l'ancienne communiste reconvertie, maîtresse de l'Europe centrale, notamment ; Fête du Travail : les Français, qui le peuvent, se reposent ; les syndicats corporatistes toujours aussi faibles et divisés
29/30 avril 2008. A Tunis avec Daniela Lumbroso, Serge Moati et Frederic Mitterrand, contrats et compliments : les Hommistes de diversion "très inquiets" et véhéments , réponse de Jouyet ; Education nationale, réforme du primaire avec cours d’instruction civique et morale, les profs des gauches protestent ; Union pour la Méditerannée (UPM): Guaino prépare, les eurocratistes protestent
24 avril 2008. Malgré les agressions du journaliste ... Yves Calvi il fait "bonne figure"
11 avril 2008. Réformes, famille nombreuse traditionnelle (3 enfants et plus ...), impuissance publique ? : marche arrière cacophonique ? ... ; puis famille libérale (monoparentale, décomposée, recomposée, homosexuelle)
10 avril 2008. Education nationale : les profs des gauches, leurs lycéens et idiots utiles, manifestent pacifiquement, et les jeunes des banlieues cassent
09 avril 2008. NKM insulte Jean-Louis Borloo et Jean-François Copé, puis s'excuse pour rester "ministre"
07 avril 2008. Ménard et ses "trotskistes" (?) "enflamment" les "maoïstes" (?); selon les Chinois, les droits de l'Homme occidentaux : défense individualiste des homos, des drogués et des assassins (?)
04 avril 2008. Rupture ? : 166 mesures pour 7 milliards d'économies ; Rachida fait la fête, malgré un budget mal en point
03/05 avril 2008. Rupture : fin du gaullisme, retour à l'OTAN militaire programmé ; ingérence occidentale en Chine : les conditions de N.S. (et la Chine pour le Peuple Corse ?) ... Rama Yade dément
1er avril 2008. Assemblée Nationale : débat pour la guerre d'Afghanistan : motion de censure déposée
31 mars 2008. Les zozos de l'Arche graciés ; les contribuables vont payer pour eux, qui veulent être "blanchis" ... car "innocents"
29 mars 2008. Rupture : une beurette maire du VIIème arrondissement de Paris
27 mars 2008. Israël : ils ont droit au retour ; la riche héritière a de la compassion pour les mères pauvres étrangères
26/27 mars 2008. Rupture. "Nouvelle fraternité franco-britannique", "l'Entente amicale", N.S. préfère les "rossbeefs" aux "verts-de-gris" ; l'"américain", ami d'Israël et des Britishs, annonce, à Londres, qu'il renforce les troupes françaises en Afghanistan
21/22/23 mars 2008. Rupture : Les 40 ans de "mai 68" ; Mariage people-mondial : Cécilia Ciganer-Albeniz, divorcée Martin, divorcée Sarkozy, ancienne Première Dame de France (5 mois), épouse son ancien amant adultérin puis concubin notoire, le riche publicitaire sepharade marocain Richard Attias.
19 mars 2008. Remaniement (Fillon 3) : Le socialiste Jean-Marie Bockel aux Anciens Combattants, victime d'Omar Bongo ou d'Eric Besson ? Le Président Nicolas Sarkozy retire sa plainte dans l'affaire du supposé SMS, annonce la Première Dame de France, l'italienne Carla Bruni, qui dans Le Monde donne des leçons de déontologie journalistique
16 mars 2008. Municipales et cantonales : défaites, sauf à Pau ou Bayrou est battu
15 mars 2008. David Martinon, le "boy" de Cécilia, remercié, il serait new-yorké ... un onctueux fromage
10 mars 2008. L'ami d'Israël déroule le tapis rouge, et, devant 200 people, demande l'arrêt de la colonisation ...
09 mars 2008. Jean Sarkozy, conseiller général de Neuilly, n'a pas "l'ambition d'investir le champ de la politique nationale"
04 mars 2008. Municipales : crime antisémite et homophobe ; N.S. était en négociation avec le farc tué
29 février 2008. Jean Sarkozy "Je trace ma route" ; scandale au Medef de Laurence Parisot
28 février 2008. Le président de la "rupture" avec la "Françafrique" ?
27 février 2008. Première visite officielle : La Première Dame de France à Djamena
26 février 2008. Acharnement Sarkophobe ? Selon Le Parisien les "excuses" (?) auraient été rajoutées après relecture de l'entretien à l'Elysée avec les lecteurs ... Et le "con" qui dit au Président de la République :"Touche-moi pas" puis "Tu me salis" s'excuse-t-il ? ... ; Contre Sarkozy la France laïque (Ligue de l'Enseignement, Francs-Maçons, Libre Pensée, ...) attaque ;
25 février 2008. Le «casse-toi, pauvre con» fait fureur sur le web ; Royal recommande de "garder sa sérénité et son sang-froid" ; Cour de cassation vs Conseil constitutionnel ? : NON ; Rachida Dati s'explique ; Clearstream : une instruction bouclée mais très contestée ; mansuétude à Bobigny pour les deux imbéciles de l'affaire "Petit Louis" (vol,menaces de mort) ; Le peuple souverain contre la non-rétroactivité des lois ?
23 février 2008. Rupture juridique ? La Cour de cassation contre le Conseil constitutionnel ? Le principe fondamental de la non rétroactivité en cause ? ; Salon de l'Agriculture : N.S. traite de "pauvre con" un super con, protestations des faux-culs ? Sondage : 19 points entre N.S. et F.F.
22 février 2008. affaire Sarkozy contre Routier-NouvelObs : Cécilia sera entendue
16 février 2008. L'appel du 14 février anti-sarkozy de Marianne ; les 17 signataires
15 février 2008. La shoah individualisée aux enfants de 10 ans (une idée d'Arno Klarsfeld) : Simone Jacob-Veil est vigoureusement contre, Ségolène Royal change d'avis ; (27 février 2008) l'"idée" est abandonnée, et
Simone Veil sur Nicolas
13 février 2008. Premier président de la République à participer au dîner annuel du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France), Nicolas Sarkozy veut imposer individuellement la mémoire de la shoah à tous les enfants de CM2 ; mauvais sondages : le Premier ministre bat le Président ; sur la shoah approbation, notamment, de maître Serge Klarsfeld, du Grand Maître du Grand Orient de France, et de Ségolène Royal, inquiétude de certains enseignants et historiens, mauvais sondage sur la personnalisation de la shoah aux enfants de CM2
10 février 2008. Coup municipal à Neuilly : "Jean" Sarkozy élimine le porte parole de l'Elysée, anciennement "protégé" de Cécilia ...
08 février 2008. Municipales : N.S. arrose encore les "zones sensibles" (5 millions d'immigrés et descendants) ; les arrosés voudraient encore plus ; Rama Yade dénonce les charognards
07 février 2008. Procès pénal contre le Nouvel Observateur à propos d'un prétendu SMS à Cécilia ; un cas juridique ?
06 février 2008. Municipales : Les taxis foutent la m.... : le gouvernement capitule ... (rupture ?)
02 février 2008. Ruptures et transparence : Mariage discret à l'Elysée d'un grand sentimental ; avec Carla en robe (griffée Hermès) virginale ; fille adultérine, riche, mannequin, chanteuse et première dame ; une mère heureuse ; l'amie "Prada" de Cécilia témoin de Nicolas ... , félicité par Bernadette Chodron de Courcel. Attaque de l'ancien concubin notoire
31 janvier 2008. Obama encourage le Président
30 janvier 2008. Pipolisation : N.S. et C.B. attaque Ryanair, la riche italienne demande 500.000 euros ; elle en obtient 60.000 qui seront reversés aux Restos du coeur, selon son avocat
24 janvier 2008. Le Président Sarkozy accepte 313 des 316 propositions "décisions" de réforme libérale de la commission internationale de son vieil ami socialiste Attali
23 janvier 2008. Les conseils libéraux de la commission Jacques Attali, ancien conseiller spécial du président socialiste François Mitterrand, et vieil ami de Nicolas Sarkozy : notamment faciliter l'immigration, supprimer les départements, créer une TVA sociale, livrer à la concurrence les notaires, pharmaciens, vétérinaires, taxis ... ; Carla totalement libérée
22 janvier 2008. Effondrement financier mondial : des milliards pour les banlieues sensibles ; Sondages : Nicolas Sarkozy battu par François Fillon : N.S. à Sartrouville, Bordeaux et Pau
21 janvier 2008. Pas mariée Carla en Inde ? Harcélements téléphoniques
16 janvier 2008. Une base militaire à Abu Dhabi
13 janvier 2008. Corse : assemblée de Corse occupée, attentats criminels revendiqués (Poutine de donne toujours pas de "conseils" aux "autorités" françaises ...) ; Banlieues : Boutin contre Amara, le plan Amara repoussé à février pour être renforcé (un milliard d'euros)
09/10/11 janvier 2008. Rupture et transparence : opéré secrétement en octobre 2007 ; Cécilia contre Nicolas ; déboutée ;
08 janvier 2008. Pour une politique de civilisation, avec Simone Veil
06 janvier 2008. Un mariage pour février ?
05 janvier 2008. Instrumentalisé, mais bon ...
04/06 janvier 2008. Bis repetita, toujours près d'Israël : après Charm el-Cheikh chez le cheik d'Abu Dhabi, Aqaba chez le roi de jordanie, avec la concubine et son enfant. Visite de Petra par la "nouvelle famille" re-composée.
03 janvier 2008. Bis repetita, après Cécilia c'est Fadela qui ne vote pas Sarkozy
31 décembre 2007. ""Je vous dois la vérité"." Le Président, re-divorcée, et en concubinage notoire, veut "civiliser" la France. Relativement calme : 372 voitures brûlées seulement ... OFFICIELLEMENT
27 décembre 2007. 8 ans ferme et 6,3 millions d'euros de dommages et intérêts pour les zozos de l'Arche
25/30 décembre 2007. Vacances en Egypte, vers Louxor sur Falcon Bolloré, et près d'Israël chez le cheik d'Abu Dhabi, avec sa concubine notoire
23 décembre 2007. Droits de l'Homme à Kaboul ... Avec Rama Yade et ... André Glucksmann ; le Président Karzaï ne parle pas de la Corse ...
20 décembre 2007. Un chanoine d'honneur de la basilique Saint-Jean-de-Latran re-divorcé, décontracté et avec la mère de la grande chasseresse ; le directeur de cabinet de Christine Boutin, le préfet Jean-Paul Bolufer, ancien directeur adjoint de cabinet de Jacques Chirac maire de Paris, s'explique et veut une enquête, mais démissionne après la demande du Haut-commissaire aux solidarités actives, Martin Hirsch (jurisprudence Gaymard ?)
17/18 décembre 2007. Médiatisation France-People. Après un terroriste reconverti en acheteur international (11,8 milliards d'euros de promesses en Espagne, 10 en France ...), Muammar Kadhafi, une femme très bien "libérée", la top-model reconvertie en chanteuse Carla Bruni-Tedeschi
17 décembre 2007. Omar Dati condamné à 8 mois ferme
14/16 décembre 2007. France, droits de l'Homme, SDF : Christine Boutin en maraude ; la manipulation des gauches
12 décembre 2007. Bernard Kouchner dit que les propos du colonel Kadhafi sur les droits de l'Homme en Europe sont "assez pitoyables", mais que la France fait un "pari" sur l'évolution positive du régime libyen.
11 décembre 2007. La France, en fort dédicit commercial avec la Libye (sixième exportateur avec 6,8% du total; Italie, 1ère avec 38%), espère 10 milliards de contrats
10 décembre 2007. Dérangée, la franco-sénégalaise Rama (Ramatoulaye, Rahmatoullah) Yade crache dans la soupe sarkoziste ... et est approuvée par le socialiste Bernard Kouchner
08 décembre 2007. "Très heureux" de recevoir le "guide" libyen Mouammar Kadhafi à Paris, installé sous sa tente
06 décembre 2007. Exhibition de Rachida Dati dans Paris-Match
05 décembre 2007. L'Algérie veut toujours des excuses pour avoir été colonisée par la France ; Morano contre Amara
28/29 novembre 2007. Le ministre algérien des Anciens combattants Mohammed Cherif Abbas accuse Nicolas Sarkozy d'être soumis au "lobby juif". Protestations des Affaires Etrangères, du Crif, de la LDH, du Mrap et de la Licra : le Président Bouteflika intervient.
27/29 novembre 2007. N.S. donne des leçons à la Chine ... : violences barbares dans la banlieue française : marche silencieuse à la mémoire des deux adolescents décédés qui seront inhumés au Maroc et au Sénégal
22/29 novembre 2007. Quelques milliers d'anarcho-marxo-trotskistes, et leurs gogos, manifestent contre l'autonomie (minimale) des Universités ... ??? On les "rassure" ... et on vendra 3% d'EDF pour donner aux Universités 5 milliards ...
21 novembre 2007. Sabotages ... et négociations
20 novembre 2007. "On ne cèdera pas et on ne reculera pas"
14 novembre 2007. Le conseiller spécial de Fadela Amara condamné définitivement
13 novembre 2007. Au Parlement de Strasbourg : Pour une Europe européenne ?
09 novembre 2007. Pathétique. France : Maître Nicolas Sarkozy sur la tombe du Général Charles De Gaulle
08 novembre 2007. Pathétique. France : le fuel augmente, une minorité de marins pêcheurs bretons manifestent dans la rue et bloquent des raffineries, "bruyamment", et illégalement ... ; Nicolas Sarkozy se rend sur place et leur donne satisfaction ; le ministre Barnier s'exécute ; "les" marins pêcheurs bretons vote à mains levées l'arrêt des manifestations ; une minorité d'agriculteurs demande des mesures semblables ... ; une minorité de transporteurs ... ; Bruxelles intervient pour redire que le droit français est subordonné au droit européen, et que donc les promesses de Nicolas Sarkozy ... : Etat de Droit ou Etat soeur ?
une minorité d'étudiants marxo-trotskistes vote à mains levées le blocage des Universités contre la loi qui leur accorde une certaine autonomie sinon une autonomie certaine ... ; la ministre leur donne 11 millions ... (?) : Etat de Droit ou toujours Etat soeur ?
06/07 novembre 2007. Pathétique : USA : Voyage officielle de Nicolas Sarkozy : Après l'adoubement l' allégeance ? Selon "l'Américain", fils et petit-fils d'immigrés, la main sur le coeur, la France toute entière "aime l'Amérique"
04/06 novembre 2007. Cécilio ramène les hôtesses espagnoles, et journalistes français (affaire Arche de zozoé), et promet de ramener tout le monde "quoiqu'ils aient fait" ...
03 novembre 2007. La catho-sociale Christine Boutin attaquée par les marxo-trotskistes
31 octobre 2007. Conseil des ministres en Corse, le pays de sa première épouse, Marie-Dominique Culioli, et de ses "formateurs" (Achille Peretti, Charles Pasqua ...) ; des langoustes illégales ?
30 octobre 2007. Rupture et transparence : de 101 000 euros bruts à 240 000 bruts et trois fois plus pour l'Elysée
26 octobre 2007. Populisme ? Affairisme ? N.S. refuse d'augmenter de 2 euros par foyer la redevance de la télévision publique ...
25 octobre 2007. Avec la caution de l'américain Al Gore (gauche caviar américaine), et de José Manuel Baroso (Union Européenne), Nicolas Sarkozy engage la participation des contribuables et consommateurs français à sauver la planète, pour les générations futures, chinoises, indiennes, africaines ... ; toutes les gauches approuvent, y compris, partiellement, José Bové (?) ... (Maître Sarkozy et Frère Borloo endorment les rouges, roses, verts, et bleus pâles ...)
23 octobre 2007. Au Maroc avec Rachida Dati et le "traître" Besson, notamment, le président Sarkozy, petit-fils du docteur Aaron "Beniko" Mallah, sépharade de Salonique, célèbre les communautés et rejette l'arrogance du passé
20 octobre 2007. Super-people : Cécilia joue à Diana dans Elle
19 octobre 2007. Confidences à l'Est Républicain de l'ancienne Première Dame de France (5 mois), Cécilia Ciganer-Albeniz, divorcée Martin, divorcée Sarkozy, qui en 2005 tombe amoureuse et part, et qui revient pour la présidentielle, mais qui, malgré ses principes éducatifs, ne peut assumer plus longtemps ...
18 octobre 2007. Jeudi noir : Divorce et Cécilia s'exhibe dans Paris-Match ; le témoignage de Madame Balkany
15 octobre 2007. Divorce prononcé discrétement par un juge de Nanterre
12 octobre 2007. Rupture. Cécilia devrait annoncer la séparation ; Abus de confiance chez Christine Boutin ; le président toujours avocat ?
10 octobre 2007. Russie. Droits de l'Homme. Ingérence occidentale. La résistance de Poutine
09/10 octobre 2007. Immigration, ADN : "Ni pute ni soumise" c'est "dégueulasse" : couverte par l'Elysée malgré les protestations UMP, et avec les compréhensions socialistes, et le soutien de la ministre catho-sociale du logement Christine Boutin
07 octobre 2007. Cécilia Ciganer (père, né Chouganov)-Albéniz (mère, Teresita Albeniz dite Diana), divorcée Martin, 2ème épouse Sarkozy (rumeur "parisienne" de divorce), ne prend pas la défense de son amie Rachida Dati, ministre de la Justice, violemment contestée par les syndicats de magistrats hostiles aux réformes du Président de la République, et à son autorité, notamment
04 octobre 2007. Sofia. Infirmières bulgares déçues : où est Cécilia ?
03 octobre 2007. Des groupes sociaux influents hostiles à l'ADN. La France culturaliste.
26 septembre 2007. Communiqués officiels pour le mime Marcel Marceau, inhumé religieusement au père Lachaise (Bio-Nécro)
24 septembre 2007. A l'ONU : promotion du nucléaire "civil"
23 septembre 2007. La droite conseillée par la gauche
20 septembre 2007. Cécilia Sarkozy, divorcée Martin, aux obsèques de Jacques Martin avec ses deux filles, et 5.500 personnes. Pas de communiqué de l'Elysée.
Philippe Bilger, avocat général à la Cour d'Appel de Paris (dit le "gros bafouilleur"), attaque violemment l'autorité de sa ministre Rachida Dati
19 septembre 2007. Hervé Morin critique à nouveau le prix du Rafale
18 septembre 2007. Les réformes fondamentales enfin lançées
07 septembre 2007. Conseil des ministres à Strasbourg (Sous Giscard, 1974 Lyon, 1975 Evry, 1976 Lille)
05 septembre 2007. Deux nouveaux départs chez Dati
04 septembre 2007. Libye. Infirmières bulgares. Cécilia Ciganer-Albeniz, divorcée Martin, 2ème épouse du Président de la République Française, Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, préfère rendre compte à un journaliste plutôt qu'aux élus de la République ... ; Jean Sarkozy devant le tribunal correctionnel pour délit de fuite ...
29 août 2007. Michel Rocard, récent re-re-re-marié, et ressuscité, rejoint, lui-aussi, Nicolas ... tandis que Claude Allègre, toujours "profondément de gauche", poursuit son oeuvre de biz-déconstruction du parti socialiste ...
27 août 2007. Politique étrangère nouvelle. Poutine brutal ..., Turquie oui ?, Les Bush rient
24 août 2007. Pour un droit des victimes à avoir un procès ; les professionnels syndiqués sont contre ...
21 août 2007. 12 mois ferme pour Jamal Dati
20 août 2007. Affaire Evrard : Nicolas Sarkozy pour des hôpitaux fermés, un suivi médical obligatoire, une éventuelle castration chimique : critiques des trotskistes, communistes et socialistes , notamment
18 août 2007. Vacances payées du Président de la République Française par des familles de milliardaires (Tiffany-France, Prada-France)
11 août 2007. Invitée avec Nicolas par toute la Grande famille Bush whaspiste pour "faire découvrir" la bonne bouffe américaine (hamburger, hotdog) aux frenchies rerecomposés : Cécilia se fait porter "souffrante" ...
03 août 2007. "L'Américain" (adoubé par les Bush le 12 septembre 2006), sa famille rerecomposée et des amis, en vacances chez les milliardaires américains, voisin de Gordon Brown et proche de George W. Bush, dans une grosse maison à 30 000 dollars la semaine
27 juillet 2007. Il félicite notre ami Omar Bongo
26 juillet 2007. Dakar, un discours qui fache ..., écrit par Henri Guaino, et dit par Nicolas Sarkozy
25 juillet 2007. Les infirmières innocentes étant rachetées et libérées Nicolas Sarkozy
rencontre officiellement le colonel Kadhafi et conclut avec lui un accord de coopération atomique, dans le domaine civil ... ; une critique nationale souverainiste (Christian Lambert, ancien ambassadeur de France)
22/24 juillet 2007. Cécilia, accompagné de Claude Géant, et accompagnant Benita Ferrero-Waldner, la commissaire européenne aux Relations extérieures, de nouveau en Lybie ; sans mandat pour négocier dit le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi ; rachat conclu : les infirmières rapatriées dans un avion de la République Française, avec Cécilia, et Benita Ferrero-Waldner (24 juillet 2007).
23 juillet 2007. Réforme de l'Université : les enseignants trotskistes, communistes et socialistes, assistés de leurs alliés habituels, sont contre
20 juillet 2007. Le Président Sarkozy au mémorial de la Shoah à Paris : "Nous ne pouvons pas et nous ne devons pas oublier"
18 juillet 2007. Jack Lang, vice-président du comité de réflexion sur les institutions ; avec l'ancien jospiniste Olivier Schrameck
14 juillet 2007. Le 14 juillet façon Nicolas Sarkozy ; un défilé européen ; Pas de gràce collective
13 juillet 2007. Le Président soutient Rachida Dati, dont deux frères sont accusés de trafic de drogue
12 juillet 2007. Cécilia se fait envoyer, avec Claude Guéant ("Vice-président implicite"), chez le colonel Khadafi pour le rachat des infirmières bulgares condamnées à mort (un million de dollars par enfant mort du sida) ; une femme d'influence ... ; Bruxelles "agaçé"
10 juillet 2007. Algérie : Non à la repentance
08 juillet 2007. Présidence du FMI : Sarkozy présente
la candidature de Dominique Strauss-Kahn ; acceptée par l'Union européenne malgré la Pologne ;
07 juillet 2007. Démission d'un vieux haut fonctionnaire chez la jeune Rachida Dati ; des imposés par le Château
04 juillet 2007. La carte bleue de Cécilia
28 juin 2007. Ingérence médiatique ?
25 juin 2007. Rice in love de l'Américain ... ?
23 juin 2007. "Succès" du traité simplifié de l'Union Européenne
21 juin 2007. Le Président de la République reçoit les responsables politiques, y compris Jean-Marie Le Pen. Le Crif regrette.
20 juin 2007. Laurence Parisot (Medef) défend la TVA sociale
18/19 juin 2007. Gouvernement Fillon 2, sans Alain Juppé : Me Jean-Louis Borloo promu par sanction, surprenante ni pute ni soumise, l'Alsace choquée ...
17 juin 2007. Législatives, 2ème tour : 343 députés sur 577. Une majorité présidentielle réduite, donc contrôlable ...
14 juin 2007. Marche arrière sur la TVA à 24,60%, le "traître" Besson désavoué ?
13 juin 2007. Conseil des ministres : TVA à 24,60% à l'étude ; miniprojet de loi sur la délinquance multirécidiviste
10 juin 2007. Législatives, 1er tour : Cécilia a voté ; comme prévus résultats très satisfaisants : UMP 39,54 ; Majorité présidentielle 2,37 ; MPF (Villiers) 1,20 (500 députés sarkozistes possibles)
06 juin 2007. G8 en Allemagne "avec" Cécilia ... officiellement
31 mai 2007. Décès de Jean-Claude Brialy : hommage à "une sentinelle de la nuit, de la fête et de la poésie"
29 mai 2007 : Le discours du Havre (extraits)
27 mai 2007. People : la famille à Saint-Trop
25 mai 2007. Sarko l'Africain (?) reçoit Omar Bongo ; TF1 sous contrôle ? : critique d'Eva Joly ;
24 mai 2007. Législatives, pronostic : 450 députés UMP
22 mai 2007. People : l'une des filles de Jacques Martin légèrement blessée
18 mai 2007. Objectif des législatives : 400 députés au moins : Gouvernement Fillon 1 : les "soupiers" et/ou les "traîtres" récompensés (provisoirement ?) ; des réformes sans regarder à la dépense
16 mai 2007. Installation officielle, avec
sa famille rerecomposée. Première allocution officielle. Critique socialiste ; Avec le socialiste national Max Gallo pour un hommage au jeune communiste Guy Moquet (fils du député communiste Prosper Moquet, arrêté par la police pour actions anti-nationales le 10 octobre 1939, le pacte germano-soviétique étant du 23 août 1939) - contestation
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Georges MANDEL Patriote conservateur anti-nazi 1885 - 1944 par Charles REICH (http://judaisme.sdv.fr/perso/gmandel.htm)
Georges Mandel, français, conservateur sur le plan politique, juif d'origine alsacienne non pratiquant, anti-munichois, antifranquiste et finalement résistant fusillé par la milice en 1944 réunit les ingrédients en apparence les plus contradictoires d'une personnalité que l'on peut qualifier de complexe.
Né à Chatou en 1885,son père était un modeste tailleur s'appelant Rothschild. Cette famille, juive qui ne célébrait que les grandes fêtes juives, avait fui l'Alsace annexée en 1871. Ses grands-parents sont enterrés au cimetière de Marmoutier (voir sur le site : P.Katz Histoire de la communauté juive de Marmoutier).
A peine adolescent, durant l'affaire Dreyfus, il baigne dans "une atmosphère dreyfusarde" et se sent impliqué dans son lycée par les divisions et les affrontements caractéristiques de cette époque. Tout au long de sa carrière politique cette période marquée par ces luttes intenses imprimera ses marques profondes sur Mandel.
Très jeune, il devient journaliste et à l'âge de 21 ans il entre à L'Aurore, le journal de Clemenceau avec lequel il aura des relations très étroites parsemées de nombreux situations conflictuelles avec "le Tigre" qui n'apprécie pas toujours ses initiatives ou ses coups politiques qui parfois se terminent mal.
En 1906,Clemenceau devient président du Conseil et avec un sens aigu de la "manoeuvre", Georges Mandel parvient à entrer en deux temps dans son gouvernement.
En 1917 Clemenceau redevient président du Conseil à un moment particulièrement difficile pour les armées françaises, Georges Mandel contribue au choix de la plupart des ministres de son cabinet.
En 1919, il est élu député de la Gironde avec la vague "Bleu horizon" qui balaie tout le territoire et en parallèle se présente aux élections cantonales pour acquérir ainsi une assise électorale locale.
A partir des années trente, Mandel dénonce le péril allemand. Le 9 novembre 1933, il fait un discours à la Chambre qui est publié sous forme de brochure sous le titre : l'Allemagne réarme. Que faire?
Comme l'écrit Nicolas Sarkozy dans Le moine de la politique : "La question allemande avait toujours été au centre des préoccupations de Georges Mandel". Une longue route avec Clemenceau l'avait placé définitivement du coté des partisans des méthodes énergiques avec l'Allemagne.
Lui qui avait réprimé avec force les syndicats et contribué à contrôler la presse avec Clemenceau
le voilà qui devient le "Cassandre" minoritaire de la droite qui selon Nicolas Sarkozy "était ainsi un des rares Français qui connaissent Mein Kampf dans le texte".
Ministre des Postes en 1934, il dirige le ministère et les services avec une poigne de fer, n'hésitant pas à révoquer des directeurs incompétents ou des fonctionnaires de base peu efficaces.
En 1935, Hitler ayant rétabli le service militaire obligatoire, il obtient la condamnation de l'Allemagne par la S.D.N.
En juin 1935, Laval succède à Flandin, Mandel s'oppose à Laval sur le dossier éthiopien. En effet, celui-ci accepte le transfert des deux tiers de ce pays à Mussolini.
Le 7 mars 1936 la rive gauche du Rhin est réoccupée par l'Allemagne nazie, le gouvernement Sarraut affaibli par le manque d'enthousiasme des militaires et de l'Angleterre à l'idée de réagir fermement contre Hitler n'émet qu'une faible protestation auprès de la S.D.N.. Georges Mandel ne démissionne pas du Gouvernement.
Après la chute du Front Populaire, Mandel devient ministre des Colonies dans le gouvernement Daladier ; il se prononce pour une alliance avec l'Union soviétique contre l'Allemagne nazie.
En 1938, il s'oppose aux "Accords de Munich" soutenu par Paul Reynaud et quelques autres membres du Gouvernement. Ces accords sont ratifiés par la Chambre par 535 contre 75.
Mandel dans une premier temps veut remettre sa démission du Gouvernement puis se ravisant, estime plus courageux de rester.
Daladier est renversé le 19 mars 1940, Paul Reynaud lui succède et Mandel accède au ministère de l'Intérieur. Pétain fait son entrée au Gouvernement comme vice-président du Conseil ; Mandel est favorable à l'arrivée de Pétain dans ce Gouvernement dirigé par Reynaud. Il croit qu'il en résultera un signal positif signifiant que la France se battra jusqu'au bout… et se trompe lourdement.
Il fait procéder à l'arrestation de défaitistes et de saboteurs mais n'arrive pas à endiguer le courant défaitiste qui commence à se manifester ouvertement et se renforce dans le gouvernement.
Durant la débâcle de mai/juin 1940, il songe "au réduit breton" pour pouvoir poursuivre la lutte puis à l'Empire colonial.
Finalement après l'échec de ces tentatives, il se résigne après la démission de Reynaud et l'arrivée au pouvoir de Pétain de prendre le "Massilia" avec 25 autres parlementaires pour rejoindre l'Afrique du Nord pour poursuivre, pense-t-il la résistance.
Cet épisode peu glorieux est connu : Mandel est arrêté, comme d'autres compagnons d'infortune célèbres sur les ordres du nouveau Gouvernement puis transféré par Vichy en France métropolitaine. Il est condamné à la prison à vie en même temps que Paul Reynaud quelques temps plus tard.
En novembre 1942, Mandel est transféré, de même que Paul Reynaud quelques mois plus tard, dans un camp de la Gestapo en Allemagne.
Quelques mois plus tard, il est déporté au camp de Buchenwald.
Début juillet 1944, les Allemands le livrent à la Milice en le rapatriant en France. Le collaborateur Henriot vient d'être exécuté par la Résistance et la Milice souhaite exercer sa vengeance sur Mandel et l'abat, le 7 juillet, dans la forêt de Fontainebleau.
Profondément conservateur sur le plan politique et économique, Mandel se révèle un nationaliste intransigeant profondément marqué par la première guerre mondiale et les luttes menées par Clemenceau.
Son origine juive alsacienne constitue certainement un deuxième élément de sa motivation anti- défaitiste.
Tout au long de sa carrière politique, il a souvent été en désaccord avec son propre camp et parfois haï par les éléments les plus réactionnaires de la droite.
Georges Mandel est ainsi un homme politique peu facile à classer sur l'échiquier politique.
S'il avait survécu à la deuxième guerre mondiale qu'aurait-il pensé du sionisme et de la création de l'Etat d'Israël, lui qui se sentait si profondément français et patriote ?
A . S . I . J . A ., (http://judaisme.sdv.fr/perso/gmandel.htm), Charles REICH
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17 juillet 2006. Sarkozy fait son autoportrait et bat la grosse caisse
Le cinquième livre du ministre, «Témoignage», est sorti bruyamment. Le patron de l'UMP tente d'apparaître comme un homme de dialogue.
Et voilà le nouveau Sarkozy ! Ecrit dans le plus grand secret, Témoignage (1), le cinquième livre du patron de l'UMP, est sorti hier dans un vacarme médiatique que seul ce dernier est capable d'organiser : 20 heures de TF1, Europe 1, bonnes feuilles au Point et fuites distillées ici ou là pour faire monter la sauce.
Le tout quelques heures après la traditionnelle intervention présidentielle du 14 Juillet, à laquelle il semble presque répondre.
Les 300 pages de l'ouvrage, promis à un grand succès populaire si on se réfère au tirage initial (130 000 exemplaires), ne contiennent pourtant aucune révélation. A quelques mois de l'échéance de 2007, il n'est pas temps pour Nicolas Sarkozy de faire un livre-programme.
Son souci est d'essayer de donner une cohérence à une activité bouillonnante et à des dizaines de discours et de déclarations parfois contradictoires. En sept chapitres, eux-mêmes divisés en sous-chapitres, il livre sa conception du pouvoir et résume ses vues en matière d'institutions, d'économie, de justice, etc.
S'il ne se gêne pas pour tailler un costard à Dominique de Villepin en qualifiant notamment le CPE d' «échec inéluctable», il s'attache surtout à se montrer en homme de dialogue, pragmatique, capable de rassembler le plus grand nombre de Français pour 2007.
Tout au long de ces pages, il revendique sa franchise et se défend de toute démagogie : «Etre populaire n'est pas être populiste.»
Outre celle de s'adresser directement aux Français à la veille d'échéances électorales majeures, ce livre a une autre vertu pour le ministre de l'Intérieur : il lui permet de refermer officiellement une page tourmentée de sa vie privée, celle de sa séparation il y a plus d'un an avec son épouse Cécilia.
C'est à la demande de cette dernière, qui s'est réinstallée place Beauvau et réoccupe ses fonctions auprès de lui, qu'il s'exprime à ce sujet, explique-t-il. Tout en jurant qu'on ne le prendra plus à exhiber sa vie privée, il ne peut s'empêcher de transformer cette «épreuve», qui l'a «bouleversé», en moyen d'adoucir son image : «Peut-être cela m'a-t-il obligé à sortir de moi cette part d'humanité qui sans doute me faisait défaut.»
Nicolas Sarkozy veut montrer qu'il est comme tous les Français. «Ce que nous avons vécu dans ma famille, des millions de gens l'ont vécu. Leurs souffrances, leurs doutes, leurs espérances, sont les mêmes que les nôtres.»
A présent, tout est réglé, martèle le presque candidat qui confie : «Cécilia est ma femme. Elle est une partie de moi. Quelles que soient les épreuves que notre couple a traversées, pas une journée ne s'est déroulée sans que nous nous soyons parlé.»
Et pour que les choses soient bien claires : «Aujourd'hui, Cécilia et moi nous sommes retrouvés pour de bon, pour de vrai et sans doute pour toujours.» Tout est en ordre pour 2007.
(1)Témoignage, XO Editions, 16,90 euros.
Libération, 18 juillet 2006, p. 11, Par Vanessa SCHNEIDER, QUOTIDIEN : Mardi 18 juillet 2006 - 06:00
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Le mercredi 16 mai 2007. La première allocution présidentielle de Sarkozy
Voici les principaux points de la première allocution de Nicolas Sarkozy en tant que président français, prononcée après son investiture mercredi.
EXIGENCES: «Je pense avec gravité au mandat que le peuple français m'a confié et à cette exigence si forte qu'il porte en lui et que je n'ai pas le droit de décevoir.
Exigence de rassembler les Français parce que la France n'est forte que lorsqu'elle est unie et qu'aujourd'hui elle a besoin d'être forte pour relever les défis auxquels elle est confrontée.
Exigence de respecter la parole donnée et de tenir les engagements parce que jamais la confiance n'a été aussi ébranlée, aussi fragile.
Exigence morale parce que jamais la crise des valeurs n'a été aussi profonde, parce que jamais le besoin de retrouver des repères n'a été aussi fort.
Exigence de réhabiliter les valeurs du travail, de l'effort, du mérite, du respect, parce que ces valeurs sont le fondement de la dignité de la personne humaine et la condition du progrès social.
Exigence de tolérance et d'ouverture parce que jamais l'intolérance, le racisme, l'antisémitisme et le sectarisme n'ont été aussi destructeurs (...)
Exigence de changement parce que jamais l'immobilisme n'a été aussi dangereux pour la France que dans ce monde en pleine mutation où chacun s'efforce de changer plus vite que les autres, où tout retard sera fatal et deviendrait vite irrattrapable.
Exigence de sécurité et de protection parce qu'il n'a jamais été aussi nécessaire de lutter contre la peur de l'avenir (...)
Exigence d'ordre et d'autorité parce nous avons trop cédé au désordre et à la violence, qui sont d'abord préjudiciables aux plus vulnérables et aux plus humbles.
Exigence de résultat parce que les Français en ont assez que dans leur vie quotidienne rien ne s'améliore jamais (...)
Exigence de justice parce que depuis bien longtemps autant de Français n'ont pas éprouvé un sentiment aussi fort d'injustice, ni le sentiment que les sacrifices n'étaient pas équitablement répartis, ni que les droits n'étaient pas égaux pour tous.
Exigence de rompre avec les comportements du passé, les habitudes de pensée et le conformisme intellectuel qui a fait tant de mal à notre démocratie (...)»
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mercredi 16 mai 2007, 15h15 Nicolas Sarkozy devient président de la République
PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy est devenu le sixième président de la Ve République française, s'engageant à "ne pas décevoir" ses concitoyens et à privilégier "bonnes volontés" et "compétences" au-delà de son camp. Elu le 6 mai avec 53,06% des voix, le nouveau chef de l'Etat, 52 ans, a été intronisé à l'Elysée lors d'une cérémonie solennelle après la passation de pouvoirs avec son prédécesseur Jacques Chirac, au pouvoir durant douze ans. "Je pense avec gravité au mandat que le peuple français m'a confié et à cette exigence si forte qu'il porte en lui et que je n'ai pas le droit de décevoir", a-t-il dit lors de son discours d'investiture, après avoir été proclamé président de la République par le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré. "Exigence de rassembler les Français (...), exigence de respecter la parole donnée - respecter la parole donnée - et de tenir les engagements parce que jamais la confiance n'a été aussi ébranlée, aussi fragile", a-t-il ajouté, avec émotion et gravité, devant quelque 500 personnes dans la salle des Fêtes de l'Elysée. "Je veux dire ma conviction qu'au service de la France, il n'y a pas de camp. Il n'y a que les bonnes volontés de ceux qui aiment leur pays. Il n'y a que les compétences, les idées et les convictions de ceux qui sont animés par la passion de l'intérêt général", a-t-il souligné, alors que la composition de son gouvernement est toujours en cours. Après avoir embrassé son épouse Cécilia sur les lèvres et salué les personnalités présentes, dont le Premier ministre démissionnaire Dominique de Villepin et les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat, Patrick Ollier et Christian Poncelet, Nicolas Sarkozy s'est rendu dans le parc de l'Elysée pour les honneurs militaires. Il a passé en revue un détachement interarmées au son de la Marseillaise, rituel qui a marqué la fin de la cérémonie d'installation. Après un déjeuner privé en compagnie de sa famille et de proches - une vingtaine de personnes au total -, le nouveau chef de l'Etat a quitté l'Elysée par la grille du Coq, dans les jardins du palais, à 14h00 (12h00 GMT) pour remonter les Champs-Elysées à bord d'une voiture décapotable. Escorté par des motards et la Garde républicaine, il a remonté l'avenue des Champs-Elysées en saluant une foule clairsemée, lançant des "Merci!". Il a ensuite déposé une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe, avant de s'offrir un nouveau et bref bain de foule auprès de badauds venus l'acclamer derrière des barrières de sécurité. APPLAUDISSEMENTS POUR CHIRAC Nicolas Sarkozy a par la suite déposé une gerbe au pied de la statue de Georges Clémenceau au Rond-Point des Champs-Elysées, en présence de descendants de la famille du "Tigre". Il s'est rendu à pied près de celle du général De Gaulle, toute proche, pour y déposer là aussi des fleurs, en présence notamment de l'amiral Philippe de Gaulle. Il a alors sacrifié à un deuxième bain de foule. Il était attendu à la cascade du Bois de Boulogne, où furent fusillés le 16 août 1944 une trentaine de jeunes gens, âgés pour la plupart de 18 à 32 ans. Il prononcera une allocution à la mémoire de ces étudiants martyrs et écoutera le chant des Partisans en présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles l'ancien Premier ministre Pierre Messmer et l'ex-ministre Simone Veil. Le nouveau président prendra ensuite le chemin de l'aéroport, direction Berlin pour une rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel
, son baptême du feu diplomatique.
Nicolas Sarkozy était arrivé à 10h58 (08h58 GMT) à l'Elysée pour la passation de pouvoirs, applaudi et salué par plusieurs dizaines de personnes massées derrière des barrières de sécurité en face du palais présidentiel.
Son épouse Cécilia l'avait précédé à 10h50 avec ses deux filles (notedt, et de Jacques Martin, son premier époux divorcé) Judith et Jeanne-Marie, ses deux beaux-fils Pierre et Jean (notedt, enfants de la première épouse divorcée de Nicolas Sarkozy) et leur fils Louis, dix ans.
Vêtu d'un costume sombre, d'une chemise blanche et d'une cravate sombre, Nicolas Sarkozy avait foulé le tapis rouge, l'air grave, dans la cour d'honneur sous une bruine légère, au rythme de la fanfare de la Garde républicaine. Jacques Chirac, souriant, avait descendu le perron d'honneur pour l'accueillir, lui serrant la main devant les photographes.
Les deux hommes ont eu un tête-à-tête dans le bureau présidentiel, entretien au cours duquel Jacques Chirac a transmis à son successeur des informations confidentielles relatives à la dissuasion nucléaire.
Nicolas Sarkozy a ensuite raccompagné Jacques Chirac jusqu'à sa voiture dans la cour d'honneur. Le chef de l'Etat sortant a été applaudi par ses collaborateurs et le personnel du palais, imités par le nouveau président.
Jacques Chirac, souriant et ému, s'est rendu dans sa nouvelle résidence provisoire, un grand appartement au 3, quai Voltaire, prêté par la famille de l'ancien Premier ministre libanais assassiné Rafic Hariri.
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Le PS fustige les «exigences» de Sarkozy
Après l’entrée en fonction du nouveau président de la République, le parti socialiste a affirmé ne croire à aucune des exigences - changement, justice, morale, résultats - affichées par Nicolas Sarkozy.
Par Liberation.fr
LIBERATION.FR : mercredi 16 mai 2007
Le Parti socialiste ne croit à aucune des exigences - changement, justice, morale, résultats - affichées par Nicolas Sarkozy parce qu'elles "sonnent faux", a déclaré mercredi Benoît Hamon lors d'un point de presse organisé après l'entrée en fonction du nouveau président de la République.
Le chef de l'Etat semble poser "sa présidence sur un champ de ruines, tant il insiste sur cette exigence de résultats comme si hier, le ministre de l'Intérieur n'avait pu obtenir aucun résultat", a estimé le député européen au nom du PS.
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17 mai 2007.
Sarkozy: la dernière lettre de Guy Môquet sera lue aux lycéens chaque année
Guy Moquet
Nicolas Sarkozy a annoncé mercredi que sa "première décision" de président serait de faire lire dans tous les lycées du pays, en début d'année scolaire, la lettre écrite par le jeune résistant communiste à ses parents avant son exécution en 1941
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Il est imprudent d'instrumentaliser politiquement l'histoire et de n'en livrer qu'une vision émotionnelle. Pourquoi je ne lirai pas la lettre de Guy Môquet à mes élèves à la rentrée Par Pierre SCHILLI, Libération, Rebonds, QUOTIDIEN : mardi 22 mai 2007 Par Pierre Schill professeur d'histoire-géographie à Montpellier.
Nicolas Sarkozy vient d'indiquer que sa «première décision» de président sera de faire lire chaque début d'année dans tous les lycées la dernière lettre du jeune résistant communiste Guy Môquet, fusillé à 17 ans en 1941. Professeur d'histoire-géographie a priori concerné par cette initiative, je voudrais expliquer pourquoi, sans vouloir remettre en cause l'autorité du nouveau président de la République, je ne lirai pas cette lettre dans un tel cadre. La première raison tient à l'instrumentalisation politique de l'histoire par Nicolas Sarkozy. L'historien Gérard Noiriel, un des animateurs du Comité de vigilance face aux usages publics de l'histoire (CVUH), avait, parmi les premiers, montré les ressorts de l'usage de l'histoire dans le discours public du candidat de l'UMP : son récit mémoriel a pour fonction de transcender les appartenances partisanes, avec notamment pour objectif de «fabriquer un consensus occultant les rapports de pouvoir et les luttes sociales» (http://cvuh.free.fr/). C'est bien le sens de ses nombreuses références aux figures tutélaires de la gauche, qui ne sauraient valoir blanc-seing pour une captation d'héritage durable : le nom de Guy Môquet figurait dans le récent panthéon du candidat Sarkozy, et son engagement résistant, indissociable de son engagement communiste, n'a rien à gagner à devenir le prétexte à une lecture édifiante aux lycéens de France. Pour s'en convaincre, il suffit de se rappeler les suites de l'escapade maltaise du nouveau président : Vincent Bolloré a justifié le financement de cette croisière en faisant un parallèle indigne avec une visite de Léon Blum dans sa famille en 1947. Et voilà comment le nom de l'ancien président du Conseil du Front populaire, lui aussi maintes fois évoqué durant la campagne électorale, pouvait être utilisé au nom de la défense de petits intérêts politiques. Il me semble donc imprudent d'exposer au même risque d'instrumentalisation la mémoire de Guy Môquet. La seconde raison, tout aussi importante me semble-t-il, est liée à des considérations pédagogiques. Vouloir faire lire en début d'année cette lettre risque de limiter cet exercice à une séquence émotionnelle à laquelle la lettre se prête particulièrement bien. Je ne sais pas s'il s'agit là de la motivation profonde de cette initiative ; est-il permis de rappeler au nouveau président que l'enseignement de l'histoire ne s'accommode pas de ce seul registre mais a toujours besoin de sens, c'est-à-dire en l'occurrence d'une remise en perspective dans un contexte élargi. Or il existe déjà pour ce faire un cadre qui concerne quasiment tous les lycéens des filières générales, technologiques ou professionnelles, celui des programmes officiels d'histoire et de l'étude de la Seconde Guerre mondiale. Laissons donc aux enseignants d'histoire-géographie leur autonomie pédagogique dans leur façon d'aborder l'enseignement de la Résistance : nombreux sont ceux qui s'appuient déjà sur ces dernières lettres de fusillés dont un recueil récent offre un large choix et permet une utilisation approfondie seule à même de dépasser le registre émotionnel, avec des lettres complémentaires à celle de Guy Môquet dans lesquelles certains de ces «héros» reviennent sur les raisons de leur «entrée en résistance» (Guy Krivopissko, La vie à en mourir. Lettres de fusillés (1941-1944), Paris, Tallandier, 2003). Seul le cadre de cet enseignement structuré permettra d'aborder l'histoire dans sa complexité et de ne pas en rester à sa caricature voire à son déni, la reconstruction d'un passé «sans histoire» défendue par Nicolas Sarkozy.-------
PARIS (AP) - Nicolas Sarkozy a constitué vendredi sur proposition du Premier ministre François Fillon un gouvernement resserré de 15 ministres et quatre secrétaires d'Etat, qui compte trois personnalités de gauche dont le socialiste Bernard Kouchner et le "transfuge" Eric Besson. Avec huit hommes et sept femmes, la parité promise par le nouveau président est presque respectée au niveau des ministres mais pas au niveau des secrétaires d'Etat. Ce premier gouvernement de l'ère Sarkozy présente comme promis une architecture ministérielle renouvelée. Numéro deux du gouvernement avec le titre de ministre d'Etat, Alain Juppé sera chargé du grand ministère du Développement durable contrôlant l'Ecologie, les Transports et l'Energie promis par le nouveau président. Ami de 30 ans de Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux prend la tête du très controversé ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale. Il sera chargé également de l'Intégration et du Codéveloppement. Les services de Bercy sont éclatés entre plusieurs ministères. Jean-Louis Borloo, qui se serait bien vu à Matignon, se console avec un grand ministère de l'Economie, des Finances et de l'Emploi. Le trésorier de l'UMP Eric Woerth gérera le Budget et les Comptes publics, ainsi que la Fonction publique. Autre prétendante déçue pour le poste de Premier ministre, l'ex-ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie prend la tête du ministère de l'Intérieur, auquel est ajouté l'Outre-mer. La liste des ministres annoncées à 9h40 par le sécrétaire général de l'Elysée Claude Guéant comporte peu de surprises par rapport aux noms qui circulaient depuis le début de la semaine.--------
Fillon veut engager des réformes sans regarder à la dépense
alice.fr, actualités, [18/05/2007 - 21:42]
par Sophie Louet
PARIS (Reuters) - François Fillon s'est engagé à mettre en oeuvre des réformes structurelles pour relancer la croissance française, sans limiter d'emblée les marges de manoeuvre financières d'un gouvernement "libre".
"J'ai le sentiment aujourd'hui (...) d'être en mesure de mettre en oeuvre un changement radical de la vie politique française", a déclaré le Premier ministre sur TF1, sa première intervention télévisée depuis sa nomination jeudi.
"L'idée, c'est que nous voulons relancer la croissance. Pour relancer la croissance, il faut faire des réformes structurelles que nous allons engager", a-t-il assuré, rappelant l'adhésion de plus de 53% des Français au projet politique de Nicolas Sarkozy, "qui n'était pas facile".
"Pour les faire, il ne faut pas hésiter à amorcer les choses", a-t-il dit, laissant entendre que le gouvernement ne jouerait pas l'austérité dans cette première phase du quinquennat.
"C'est sur cinq ans que nous allons réduire le déficit du budget de l'Etat, c'est sur cinq ans que nous allons réduire la dette. Il faut savoir parfois investir un peu pour ensuite faire des économies importantes. C'est ce qu'on avait fait sur la réforme des retraites, on le fera ici pour relancer l'économie de notre pays", a-t-il expliqué.
François Fillon a estimé que la répartition des pouvoirs de l'exécutif dans ce nouveau quinquennat et l'ouverture à gauche et au centre de son gouvernement seraient gages d'efficacité et de confiance. Il ne s'estime pas dans l'ombre de Nicolas Sarkozy mais au contraire en osmose.
"On a un président de la République qui a une légitimité exceptionnelle. Le rôle du chef du gouvernement et le rôle des ministres, c'est de mettre en oeuvre scrupuleusement le projet politique de Nicolas Sarkozy", a-t-il réaffirmé.
"On va avoir là une équipe complètement soudée, avec un président de la République engagé dans la mise en oeuvre des réformes. Pour le chef du gouvernement que je suis, pour les ministres, c'est une sécurité, c'est une force, c'est un soutien exceptionnel", a-t-il souligné.
"On sera beaucoup plus efficace. Les Français auront beaucoup plus confiance que dans un système qui pouvait donner l'impression parfois qu'il y avait deux voix, deux conceptions, deux façons de voir les choses à la tête de l'Etat", a-t-il poursuivi dans une critique implicite du quinquennat de Jacques Chirac.
FILLON CANDIDAT AUX LEGISLATIVES
François Fillon a défendu la composition de son gouvernement, qui comporte trois personnalités marquées à gauche (Eric Besson, Bernard Kouchner, Jean-Pierre Jouyet) et le centriste Hervé Morin, face aux critiques "lamentables" des socialistes dont il a fustigé le "sectarisme".
"Ce sera un gouvernement libre : chacun pourra s'exprimer, chacun pourra débattre au sein du conseil des ministres", a-t-il dit, précisant que les "transfuges" "conservent leurs convictions".
"On essaiera de prendre en compte les expériences, les avis, la différence de points de vue des hommes et des femmes qui constituent le gouvernement, mais en mettant cette diversité au service d'un projet politique", a-t-il dit.
Au nombre des priorités à mettre en oeuvre : les peines planchers pour les multirécidivistes, l'abaissement de la majorité pénale à 16 ans, la détaxation des heures supplémentaires, la suppression des droits de succession "pour 95% des Français" et la déduction des intérêts d'emprunts de l'impôt sur le revenu pour favoriser l'accession au logement.
S'agissant des quatre conférences sociales prévues en septembre par Nicolas Sarkozy, François Fillon a précisé qu'il s'impliquerait comme le chef de l'Etat dans ce projet, mais qu'il serait piloté par Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité.
Evincé du gouvernement en 2005 lors de l'arrivée de Dominique de Villepin à Matignon - une décision qui l'avait meurtri -, François Fillon a assuré ne pas ressentir aujourd'hui de "sentiment de revanche".
Il a toutefois décoché deux piques à son prédécesseur, défendant la nécessité de l'onction du suffrage universel pour un Premier ministre alors que Dominique de Villepin n'a jamais connu le baptême des urnes.
François Fillon sera candidat dans la cinquième circonscription de la Sarthe, dont il fut député de 1981 à 2002.
Quant aux conférences de presse mensuelles du Premier ministre, nouveauté instituée par Dominique de Villepin, il a précisé ne pas "aimer beaucoup ces rendez-vous automatiques, parce que je pense qu'il faut faire des conférences de presse quand on a des choses à dire".
"Compte tenu de la feuille de route que Nicolas Sarkozy nous a fixée aujourd'hui au conseil des ministres, je pense qu'il faudra plus qu'une conférence de presse mensuelle", a-t-il lancé.
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ETRANGER
Sarkozy l'Africain ?
RTL 25/05/2007 08h32
alice.fr, actualités, [18/05/2007 - 21:42], par Sophie Louet
Une belle-fille de M. Sarkozy légèrement blessée dans un accident de la route
[22/05/2007 - 15:54]
Yahoo.fr, actualités, [22/05/2007 - 15:54]
De tous les présidents africains issus de la "françafrique", il ne reste plus que lui. Omar Bongo est le "doyen" comme le surnommait Jacques Chirac dans les conférences internationales.
Problème : Nicolas Sarkozy avait promis la "rupture" dans les relations France-Afrique. Les associations des droits de l'homme s'indignent de l'accueil fait au dictateur gabonais.
Tout de même. Pour qu'Omar Bongo ne soit pas le premier chef d'Etat africain reçu, Nicolas Sarkozy a vu jeudi la présidente du Libéria, unanimement citée en exemple. L'entretien a duré 15 minutes, montre en main.
RTL 25/05/2007 08h32
Rémi Sulmont,
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Un conseiller de Sarkozy placé à TF1
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Intervention de M. Nicolas SARKOZY Président de la République
Le Havre -mardi 29 mai 2007 C'est à vous tous. Françaises. Français, que je m'adresse ce soir. C'est la première fois depuis que vous m'avez élu Président de la République. J'ai voulu vous parler directement. J'ai voulu le faire ici, au milieu du peuple français, au Havre, cette ville qui connaît le prix de l'effort et du travail. Cette ville qui s'est relevée, qui s'est reconstruite, par le courage et par l'énergie de ses habitants. Cette ville qui a connu et surmonté toutes les épreuves et qui, avec son maire, mon ami Antoine Rufenacht, a retrouvé sa prospérité, son dynamisme. Pour ce premier discours, je voulais être parmi les travailleurs, les ouvriers, les marins, je voulais partager avec eux les sentiments et les espoirs qui sont ceux de tous les Français. Françaises. Français, je voudrais vous dire l'émotion qui a été la mienne d'avoir été choisi pour représenter le plus beau pays du monde et pour parler en son nom à tous les hommes, moi le fils d'un Hongrois et le petit-fils d'un Grec de Salonique, le Français au sang mêlé qui aime la France plus que tout au monde et auquel la France a tout donné. Au moment de mon investiture, je n'ai pas éprouvé cette joie qu'on éprouve habituellement quand on a le sentiment de réaliser le rêve d'une vie. A cet instant si solennel j'ai d'abord ressenti de la gravité devant l'immensité de la tâche à accomplir. J'ai mesuré la responsabilité si lourde qui m'incombe désormais. Je n'ai pas vécu cette élection comme une victoire personnelle ni comme la victoire d'un parti ou d'un camp mais comme la victoire de la France qui reprenait confiance en elle-même, qui se remettait à croire à son destin. qui se disait que tout n'était pas fini, comme la victoire d'un peuple qui se lève pour dire que désormais il ne laissera plus personne penser à sa place, choisir à sa place, décider à sa place. Mais ce fut aussi une victoire de la démocratie. Car avec un taux de participation de presque 85% c'est toute la France qui a voté. Elle l'a fait sans ambiguïté. Elle a choisi le changement. Elle a choisi la rupture avec les comportements, les modes de pensée, les idées du passé. Ce vote du peuple français tout entier, cette participation exceptionnelle expriment une attente et une exigence elles aussi exceptionnelles et que je n'ai pas le droit de décevoir. Ce changement, cette rupture que le peuple a souhaités, que le peuple a voulus. je les accomplirai. Parce que c'est le mandat que j'ai reçu. Parce que la France en a besoin. Parce qu'elle a déjà trop attendu. Parce que dans un monde qui change, l'immobilisme est suicidaire. Parce que dans l'économie de l'innovation et de la connaissance, le conservatisme ne peut avoir d'autre issue que le déclin. Ce que j'ai dit je le ferai parce que je vous le dois, parce que je le dois à la France. Je n'ai rien oublié de ces longs mois de campagne où tous les jours je suis allé à votre rencontre pour vous écouter et pour vous parler. Je vous ai dit ce que je souhaitais pour notre pays. Je n'ai pas oublié.............
Je l'ai dit: je serai un Président qui gouverne. Les Français élisent le Président de la République pour qu'il agisse et pour qu' il décide. C'est la haute idée que je me fais de la fonction présidentielle.
Je serai un Président qui gouverne. Je le serai avec le souci de préserver l'autorité de la fonction présidentielle. Je le serai avec le souci de rester au-dessus des partis et de conserver ce rôle de rassembleur qui est l'essence même de la fonction présidentielle. Mais je le serai.---------
jeudi 31 mai 2007, 10h48 Décès de Brialy: les réactions
PARIS (AP) - Voici quelques réactions jeudi au décès de Jean-Claude Brialy, disparu mercredi soir à l'âge de 74 ans: - Pour Jeanne Moreau, "Jean-Claude est comme un jeune frère pour moi et je regrette qu'il soit parti avant moi". La comédienne a ajouté sur RTL: "Ca me paraît insupportable de parler de lui et de ne pas parler avec lui". Sur l'image qu'elle gardera de lui, Jeanne Moreau évoque "le jeune homme quand il est venu dans ma loge, il y a bien des années, son sourire, sa générosité, son élégance". - Line Renaud dit avoir perdu "un frère", une partie d'elle-même. "Je ne peux pas imaginer qu'on ne va plus voir Jean-Claude, cet amoureux de la vie. C'était un tel battant". Pour la chanteuse et comédienne, "c'était un homme aux talents multiples. Il a touché à tout: le cinéma, le théâtre, écrivain, chroniqueur, auteur, réalisteur, directeur de théâtre". Elle a ajouté sur RTL qu'elle souhaitait que le théâtre des Bouffes-Parisiens, qu'il dirigeait soit rebaptisé "'Bouffes-Parisiens/Jean-Claude Brialy' pour que son nom reste toujours attaché à ce théâtre qu'il aimait tant". - Pierre Arditi évoque "un homme fin, délicat, c'était un vrai ami et puis c'était un acteur magnifique". "Jean-Claude, c'est une image très particulière et très personnelle dans mon existence et fait partie des gens qui ont fait qu'à un moment donné je me suis dit que j'aurais envie d'être acteur dans mon existence", a confié l'acteur sur France-Info. - Claude Lelouch: "Moi, quand je voulais savoir quelque chose sur ce métier, j'appelais Jean-Claude. Il connaissait tout, l'humeur, la santé des gens, il s'intéressait à tout le monde, c'était une bête de curiosité. Il avait une fascination pour ce monde qui lui a tout donné et qui en même temps est un monde d'une cruauté terrible". "A chaque fois qu'il arrivait sur un plateau, il faisait cadeau à 100% de ses cicatrices, de son savoir-faire, de tout", a raconté le réalisateur sur RTL en se disant "très triste". - Robert Hossein s'est dit "tout à fait bouleversé parce que nous nous sommes rencontrés et connus lorsque nous n'avions même pas 20 ans. Je faisais mon service militaire en Allemagne occupée à Baden Baden et son père était le commandant". "C'était un être un peu exceptionnel humainement", s'est souvenu le metteur en scène sur RTL. "On a dîné chez François Pinault il y a même pas trois semaines (...) Je le trouvais évidemment un peu souffrant (...) J'ai été très très bouleversé par sa dignité. Il ne s'est plaint de rien". - Philippe Labro se rappelle que ce qui l'a "le plus frappé chez lui (...), c'est son incroyable présence amicale, c'est-à-dire sa générosité. Toujours là quand ça va pas, aussi bien pour ceux de son métier que pour des inconnus. C'est un homme d'une très grande générosité, un très grand coeur. C'est surtout ça que je retiens de lui en dehors de son immense talent". "Il a tout fait. Brialy, c'est un homme spectacle. Mais le souvenir que ses copains, ses amis, ses intimes, à mon avis, évoquerons de lui en permanence, c'est l'amitié", a poursuivi l'écrivain et journaliste sur RTL. - Le président Nicolas Sarkozy a salué dans un communiqué "ce grand comédien, ce grand acteur, mais aussi cet entrepreneur, réalisateur, directeur de salle et de festival", mais "aussi un humaniste gourmand et un mémorialiste inépuisable, une sentinelle de la nuit, de la fête et de la poésie. Depuis 'Eléna et les hommes' de Jean Renoir et 'Le Beau Serge' de Claude Chabrol, il aura incarné la Nouvelle Vague et habité un demi-siècle de cinéma, imprégnant près de 200 films de sa générosité, son humour, sa finesse et sa légèreté. Il aura conjugué sans cesse, de Rohmer à Broca, de Luis Buñuel à Claude Zidi, le cinéma d'auteur et le cinéma populaire". - Le Premier ministre François Fillon rend hommage dans un communiqué à "une incarnation de la Nouvelle Vague qui avait su évoluer avec son temps, déployant toute la palette de ses talents dans le cinéma populaire autant que dans les films d'auteur. Sa courtoisie, son humour, son talent de conteur en avaient fait un des artistes préférés des Français, comme l'a montré le succès de son livre de souvenirs, chronique savoureuse d'une vie éclectique et passionnée". - Michel Drucker évoque "un surdoué, doué pour tout. Pour le cinéma, pour le théâtre, pour la radio (...) Doué pour l'amitié. Il a connu tout le monde, il a tourné avec les plus grands. Il a été un des héros de la Nouvelle Vague (...) homme de théâtre, patron de théâtre". "Tout ce qu'il touchait, il le rendait beau, intelligent et brillant", a confié l'animateur sur Europe-1. "Faire une émission avec Jean-Claude Brialy, c'était un feu d'artifice, c'était un bon mot à chaque phrase, un souvenir cocasse amusant". AP------
[07/06/2007 - 12:47]
PEOPLE : toute l'actualité people en images
AFP/POOL - Toshifumi Kitamura
Cécilia au bras de Nicolas Sarkozy à Heiligendamm
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Cecilia Sarkozy a disparu prématurément du programme des femmes au sommet G8 hier, semant un vent de spéculation dans les discussions en Allemagne. Des tentatives initiales de découvrir pourquoi l’épouse de Nicolas Sarkozy avait disparu ont engendré une réaction surprenante des officiels allemands accueillant le sommet d’Heiligendamm. "Nous n'avons aucune idée. Les questions sur ce sujet devraient être adressés à la délégation française," était la réponse laconique. Quelle que soit la vérité, les officiels français étaient à la peine pour fournir une explication convaincante qui exclut la possibilité d'une autre crise matrimoniale dans le ménage Sarkozy. "Son départ prématuré était prévu depuis des mois- elle a l'anniversaire de sa fille à organiser," était la réponse. Ils n’ont pas mentionné si Mme. Sarkozy était soulagée de manquer l'événement des femmes d'hier, auquel un homme bien seul a participé : le professeur de chimie, Joachim Sauer, mari du Chancelier Angela Merkel. Professor Sauer, 58 ans, n’a pas vraiment les faveurs des medias…"--------
dimanche 10 juin 2007, 19h08 Les Sarkozy ont voté à Neuilly
NEUILLY-SUR-SEINE, Hauts-de-Seine (Reuters) - Le président Nicolas Sarkozy a voté en fin d'après-midi pour le premier tour des élections législatives dans sa ville de Neuilly-sur-Seine, aux portes de Paris.
Il est arrivé peu avant 18h45 à l'école maternelle Edith Gorce Franklin, sur l'île de la Jatte, avec son épouse Cécilia et une des deux filles d'un premier mariage de celle-ci, Jeanne-Marie (notedt Martin). Tous les trois ont accompli leur devoir électoral dans le même bureau de vote.
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L'UMP rassemble à elle seule 39,54% des voix
NOUVELOBS.COM | 11.06.2007 | 10:57
Selon les résultats nationaux définitifs du ministère de l'Intérieur, l'UMP devance le PS (24,73%) et le Mouvement démocrate-UDF (7,61%). Le Front national et le PCF font jeu égal avec 4,29% des voix, les Verts 3,25%.
La droite, qui a largement dominé dimanche le premier tour des législatives, marqué par une abstention record, est en passe d'obtenir une majorité écrasante à l'Assemblée nationale.
Selon les résultats nationaux définitifs communiqués lundi 11 juin par le ministère de l'Intérieur, l'UMP est arrivé nettement en tête du premier tour des élections législatives avec 39,54% des voix. Le Parti socialiste rassemble 24,73% des voix, devant le Mouvement démocrate-UDF, 7,61%. Le Front national passe sous la barre des 5%, avec 4,29% des voix, exactement le même score que le Parti communiste. Les Verts ont 3,25%.
Extrême-gauche : 887.887 3,41%-------
Nicolas Sarkozy tente de déminer le débat sur la TVA sociale LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 15.06.07 | 08h43 • Mis à jour le 15.06.07 | 08h43
N icolas Sarkozy est monté en première ligne, jeudi 14 juin, dans le débat sur la TVA sociale, tentant d'éteindre la polémique sur un sujet miné pour la droite, à trois jours du second tour des élections législatives. Alors que la gauche tire à boulets rouges contre le projet, jugé "antisocial", le président de la République a cherché à rassurer les Français, affirmant dans un communiqué qu'il n'accepterait "aucune augmentation de la TVA dans sa forme actuelle qui aurait pour effet de réduire le pouvoir d'achat". La prudence s'impose d'autant plus pour le chef de l'Etat qu'un sondage CSA paru vendredi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France affirme que 60 % des Français sont opposés à la mesure. Même chez les sympathisants de droite, la TVA sociale ne fait pas l'unanimité, selon ce sondage. 32 % des sondés proches de la droite se disent contre le projet, alors que la proportion d'opposants atteint 85 % chez les sympathisants de gauche. Dans son communiqué, M. Sarkozy rappelle que François Fillon a demandé à Jean-Louis Borloo et Eric Besson "la mise à l'étude d'un mécanisme de TVA sociale" et affirme qu'"aucune décision ne sera prise dans l'attente de la consultation des partenaires sociaux". Il précise que "les conclusions seront tirées à la fin de l'été". NOUVEAU MOT D'ORDRE DU PS Peu après la déclaration élyséenne, François Fillon a enfoncé le clou, déclarant au Figaro que le gouvernement ne mettra en œuvre la "TVA sociale" que "si nous avons la certitude qu'elle n'entraînera pas une hausse des prix". Jean-Marc Ayrault, président sortant du groupe PS à l'Assemblée nationale, a pris acte jeudi du "recul" de Nicolas Sarkozy, tout en réaffirmant les "inquiétudes" que lui inspire ce projet. "M. Sarkozy plie, mais ne rompt pas", a affirmé M. Ayrault dans un communiqué, jugeant que la mise au point du chef de l'Etat "montre que l'existence d'une opposition forte est le meilleur moyen de tempérer les excès et les injustices du pouvoir". Depuis son revers au premier tour des législatives, dimanche, la gauche s'est emparée de ce dossier sensible, alertant sans relâche contre une baisse du pouvoir d'achat. "Votez socialiste contre la TVA à 24,6 %" est devenu le nouveau mot d'ordre du PS, qui a distribué à ses candidats un bandeau d'affiche électorale et un argumentaire en ce sens. Ciblant également l'absence de coup de pouce au smic, le parti a fustigé jeudi "une potion amère pour le pouvoir d'achat".--------
19 juin 2007.
Composition du gouvernement Fillon II
Voici la composition du gouvernement Fillon II annoncée par le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant.
Jean-Louis Borloo, (notedt, sanctionné pour le loupé de la TVA "sociale", avec le "traître" socialiste Eric Besson) remplace Alain Juppé (notedt, battu à la législative de Bordeaux) à l'Ecologie.
Christine Lagarde est Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi (notedt, en remplacement de Me Borloo).
Michel Barnier Ministre de l'Agriculture et de la Pêche (notedt, en remplacement de Me Lagarde).
Côté société civile, Fadela Amara, présidente de Ni putes ni soumises est Secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville.
Et surprise, Bernard Laporte, entraîneur du XV de France, sera nommé Secrétaire d'Etat chargé de la Jeunesse et des Sports… après la Coupe du monde de rugby.------
PARIS (AP) - La nouvelle secrétaire d'Etat chargée de la politique de la Ville Fadela Amara a réaffirmé mardi qu'elle ne servirait pas "d'alibi" dans le gouvernement Fillon, soulignant qu'elle allait ainsi pouvoir poursuivre son combat. "Quand on me connaît, on sait que je ne peux pas servir d'alibi à qui que ce soit", a-t-elle lancé lors d'une conférence de presse aux côtés de sa ministre de tutelle Christine Boutin. "Peut-être que c'est lié à mon caractère de cochon, et je mesure mes mots". "Je suis une femme de gauche et je l'assume complètement", a-t-elle rappelé. "C'est très compliqué, c'est très difficile, mais à travers le mouvement 'Ni putes ni soumises', on a quand même fait un peu la démonstration que nous étions un petit peu indépendants", a poursuivi la nouvelle secrétaire d'Etat. Selon la fondatrice du mouvement, "quand on s'occupe des gens qui sont particulièrement humiliés, il n'y a pas d'états d'âme à avoir". "Je ne rentrerai pas dans les polémiques des uns et des autres. Très franchement, je n'en ai rien à foutre de ce qui va se raconter", a-t-elle poursuivi. "Ce qui m'intéresse en réalité, c'est vraiment de continuer le combat que je mène depuis l'âge de 14 ans, (...) d'améliorer les conditions de vie des gens dans les cités". Quant à Christine Boutin, elle s'est dit persuadée que leur "attelage" fonctionnera. "Il y a très, très, très longtemps, les hommes, quand ils ont commencé à faire frotter deux pierres l'une à côté de l'autre, cela faisait du bruit, ce n'était pas très agréable, et puis tout d'un coup, il y a le feu qui est sorti. Eh bien, c'est la même chose qui sortira de notre attelage", a souligné la ministre du logement et de la ville. AP--------
mardi 19 juin 2007, 19h28
Avec Bockel au gouvernement, droite et gauche alsaciennes hurlent à la trahison
Yahoo.fr, actualités,
Par Thérèse JAUFFRET
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20/06/2007 19:26 PARIS, 20 juin 2007 (AFP) - Le Crif "regrette" la rencontre Sarkozy-Le Pen
Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) "regrette" la visite de Jean-Marie Le Pen à l'Elysée, dans un communiqué diffusé mercredi. "Tout en comprenant le souci de dialogue avec l'ensemble des partis représentés au Parlement européen à la veille du sommet européen de Bruxelles, le CRIF regrette que le président Nicolas Sarkozy ait reçu à l'Elysée le mercredi 20 juin Jean-Marie Le Pen, qui s'est trop souvent illustré par des propos allant à l'encontre des valeurs de la République", écrit le Crif.------
La Tribune.fr - 20/06/07 à 10:59
Politique économique
Laurence Parisot défend la TVA sociale
Malgré son impact aux législatives, la TVA sociale n'est pas enterrée.
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4 juillet 2007.
Carte bleue de Cécilia Sarkozy : l'Elysée s'explique
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Presse
Sarkozy ou l'ingérence décomplexée
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Le directeur de cabinet
de Rachida Dati démissionne
Michel Dobkine, directeur de cabinet de la ministre de la Justice, (notedt, auteur de "Crimes et humanité: le procès de Nuremberg", Editions Romillat, Paris, 2004) invoque des "raisons personnelles", mais selon l'Est républicain, il en avait "assez de (se) faire insulter toute la journée".
Le directeur de cabinet de la ministre de la Justice Rachida Dati, Michel Dobkine, a démissionné vendredi, a-t-on appris samedi 7 juillet de source judiciaire.
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Le directeur de cabinet de Rachida Dati a démissionné
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08 juillet 2007.
OUVERTURE
Présidence du FMI : Sarkozy présente
la candidature de Strauss-Kahn
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10 juillet 2007.
Sarkozy : oui au travail de mémoire, non au "repentir"
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"J'avais dit pendant la campagne présidentielle qu'il n'y aurait pas d'amnistie. J'ai tenu ma promesse", explique-t-il. "L'élection présidentielle ne donne pas le droit 'd'effacer les ardoises'. Quelle logique y aurait-il à ne pas amnistier les contraventions et à grâcier les délinquants ?"
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Claude Guéant "raisonnablement optimiste" sur le sort des infirmières bulgares après la visite de Cécilia Sarkozy à Tripoli
- Le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant a estimé que l'on pouvait être "raisonnablement optimiste" sur le sort des cinq infirmières bulgares condamnées à mort en Libye après la visite effectuée par Cécilia Sarkozy à Tripoli jeudi.
"Il y a un élément objectif d'abord, les familles que nous avons rencontrées Cécilia Sarkozy et moi-même hier à Benghazi, les familles des enfants qui ont été contaminés par le sida semblent, c'est ce qu'elles nous ont dit, prêtes à accorder leur pardon", a-t-il expliqué vendredi sur Europe-1, précisant qu'il s'agissait d'un "élément très important pour la décision que prendra lundi prochain la haute cour de justice, qui peut commuer la peine de mort en une peine plus légère."
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Cécilia Sarkozy pourrait jouer pour l'Elysée un rôle d'émissaire
Presque deux mois après l'entrée de son époux à l'Elysée, Cécilia Sarkozy, jusqu'à présent fort discrète, est intervenue de façon inattendue dans ce dossier complexe qui mobilise les chancelleries occidentales.
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UNION EUROPENNE
La visite de Cécilia Sarkozy
aux infirmières bulgares agace Bruxelles
L'UE n'avait pas été informée à l'avance de la visite, jeudi, en Libye, de l'épouse du président français, qui a rencontré les cinq infirmières bulgares condamnées. Des diplomates ne cachent pas leur agacement.
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20 minutes, Samedi 14 Juillet 2007 - Mise à jour : 13h39
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FETE NATIONALE
Un 14 Juillet placé
sous le signe de l'Europe
Nicolas Sarkozy, qui souhaite marquer sa "rupture" à l'occasion de la célébration du 14 juillet, a fait arrêter son véhicule pour saluer des badauds, avant de retrouver le gouvernement et certains de ses homologues européens. Il rompt également avec la tradition de l'interview télévisée et de la grâce présidentielle.
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Nicolas Sarkozy réitère son soutien à Rachida Dati
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Deux frères de Rachida Dati accusés de trafic de cannabis
LEMONDE.FR avec AFP | 13.07.07 | 21h09 • Mis à jour le 13.07.07 | 21h09
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LIBYE
Infirmières bulgares : 1 million
de dollars par famille ?
Le compromis financier ouvrant la voie à un allégement de la peine des six soignants condamnés à mort s'élèverait à 400 millions de dollars pour les 400 familles d'enfants libyens contaminés par le sida.
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Jack Lang, vice-président du comité sur les institutions
Yahoo.fr, actualités, 18.07.07 | 13h35
PARIS (Reuters) - L'ancien ministre socialiste Jack Lang sera l'un des deux vice-présidents du comité de réflexion sur la modernisation des institutions mis en place ce mercredi après-midi par le président Nicolas Sarkozy.
Ce comité est composé au total de 13 membres - responsables politiques, juristes, intellectuels, etc -, comme le révélait mardi le quotidien Le Monde.
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Nicolas Sarkozy au mémorial de la Shoah à Paris
"Nous ne pouvons pas et nous ne devons pas oublier", a déclaré Nicolas Sarkozy au mémorial de la Shoah, où il s'est rendu à l'occasion de l'anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv.
"A l'heure où l'on célèbre le 65e anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv', j'ai voulu venir au mémorial de la Shoah, que je ne connaissais pas", a déclaré le président de la République à la presse au terme d'une visite du site inauguré en 2005 par Jacques Chirac dans le quartier du Marais, à Paris.
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Cécilia Sarkozy et Benita Ferrero-Waldner en Libye
La commissaire européenne aux Relations extérieures et Cécilia Sarkozy sont en Libye pour tenter de faire libérer les cinq infirmières bulgares et le médecin palestinien condamnés pour avoir inoculé le VIH à des enfants libyens, ont annoncé dimanche la Commission européenne et l'Elysée.
L'exécutif européen a indiqué que Benita Ferrero-Waldner et l'épouse de Nicolas Sarkozy se trouvaient en Libye depuis le 22 juillet "dans le cadre des efforts pour la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien".
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Infirmières bulgares: Cécilia Sarkozy "pas mandatée pour négocier", selon Karoutchi
- Cécilia Sarkozy n'est "pas mandatée pour négocier" dans l'affaire des infirmières bulgares détenues en Libye, mais souhaite participer à une action "humanitaire et sociale", a indiqué lundi sur i-Télé le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi.
"Ce n'est pas un rôle diplomatique au sens classique, elle ne va pas aller négocier avec la Russie sur le bouclier ou sur les missiles", a-t-il dit.
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24 juillet 2007.
Arrivée à Sofia des infirmières et du médecin bulgares, libérés par la Libye
Les six praticiens, transportés à bord d'un avion du gouvernement français, étaient notamment accompagnés de l'épouse du président français Nicolas Sarkozy, Cécilia, et de la commissaire européenne aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner.
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25 organisations réclament l'abandon du projet de loi sur les universités
Vingt-cinq organisations de l'enseignement supérieur et de la recherche, mais aussi la Ligue des droits de l'homme et des parents d'élèves ont réclamé lundi d'une même voix l'abandon du projet de loi sur l'université dont l'examen a débuté le même jour à l'Assemblée.
Démarche "inédite en cette période de l'année", le Snesup-FSU (principal syndicat de l'Enseignement supérieur), les syndicats de l'Unsa-Education, la Ligue des droits de l'homme (LDH), le Syndicat de la magistrature, la FCPE (parents d'élèves), Sauvons la recherche, Attac, l'Union nationale lycéenne (UNL), le Réseau université sans frontières, pour ne citer que ces organisations, ont tenu lundi pour une conférence de presse commune.
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La France et la Libye concluent un accord sur le nucléaire civil
A l'issue de sa rencontre avec le colonel Kadhafi à Tripoli, mercredi 25 juillet, Nicolas Sarkozy a assuré qu'il n'y avait "aucun lien" entre le"mémorandum d'entente sur la coopération dans le domaine des applications pacifiques de l'énergie nucléaire" signé par les deux pays et la libération des infirmières bulgares, survenue mardi, soulignant uniquement le fait "que si elles n'avaient pas été relâchées, je ne serais pas venu".
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Au Gabon, Nicolas Sarkozy salue en Omar Bongo "le doyen des chefs d'Etat africains'"
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Nicolas Sarkozy passe
ses vacances aux Etats-Unis
Wolfeboro, une station estivale très huppée blottie au bord d'un magnifique lac du nord-est des Etats-Unis, attendait jeudi l'arrivée imminente du président français Nicolas Sarkozy qui doit y passer des vacances.
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Wolfeboro, lieu de villégiature présidentiel
A en croire le Boston Globe, Nicolas Sarkozy est attendu prochainement en villégiature dans le New Hampshire, un Etat très chic du Nord-Est des Etats-Unis, fréquenté par la bonne société américaine.
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11 août 2007.
Rencontre Bush-Sarkozy : avec George père, sans Cécilia
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«Au fond Cécilia, c’est mon seul souci»
Elle préoccupe le Président et brouille les pistes. En se faisant porter pâle chez les Bush, la première dame s’écarte encore du protocole, intrigue. Tout en donnant une tournure très people aux premiers mois du quinquennat.
«Elle est là où on ne l’attend pas, elle n’est pas là où on l’attend», fait-on remarquer à l’Elysée. A la résidence familiale des Bush, à Kennebunkport, où les Sarkozy étaient invités samedi pour un pique-nique informel, hamburgers et bras de chemise, Cécilia n’a pas accompagné son époux. Une «angine blanche», selon Nicolas Sarkozy - «Le pire c’est que c’est moi qui la lui ai passée», s’est-il justifié comme pour écarter tout procès en maladie diplomatique -, un coup de fil à Laura Bush pour s’excuser de sa défection de dernière minute et hop, Cécilia s’éclipse… pour réapparaître dimanche, subitement rétablie, flânant avec deux amies dans les rues de Wolfeboro.
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Deux riches familles ont payé les vacances des Sarkozy
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Douze mois de prison ferme pour le frère de Rachida Dati
Poursuivi avec trois autres prévenus pour "acquisition, détention, cession, transport, usage et importation de stupéfiants", M. Dati avait écopé en février au tribunal correctionnel de Verdun (Meuse) de six mois d'emprisonnement avec sursis, mais le ministère public avait fait appel de la condamnation.
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France-Libye : le scandale des infirmières bulgares
Les relations entre la France et la Libye du colonel Kadhafi, telles qu’elles ont été révélées par les négociations relatives à la libération des infirmières bulgares, appellent un certain nombre d’observations.
Défendu hier par l'OCDE, le projet est étudié de près par le Medef.
Si la proposition de TVA sociale a atténué la victoire de la droite au second tour des législatives, le projet est loin d'être enterré. Le Premier ministre François Fillon n'y compte pas et la présidente du Medef Laurence Parisot balaie d'un revers l'enjeu politique pour en faire une question économique.
La Tribune.fr - 20/06/07 à 10:59
Le député PS René Dosière a saisi mardi François Fillon de l'utilisation par Cécilia Sarkozy d'une carte de paiement dont les sommes dépensées sont directement débitées sur le compte du Trésor public ouvert à la présidence de la République, s'appuyant sur une affirmation du Canard Enchaîné de la semaine dernière.
Le parlementaire soulignait qu'il s'agit d'une première "dans l'histoire de la République française". Pour lui, "les sommes en cause n'étant soumises à aucun contrôle extérieur, ni de la Cour des comptes, ni du Parlement, de telles pratiques ne peuvent que susciter l'inquiétude de tous ceux que préoccupe la bonne gestion des fonds publics".
Pour régler le problème, René Dosière est partisan de donner un statut spécifique au conjoint du chef de l'Etat.
Un moyen plus moderne ?
Mercredi matin, François Fillon a affirmé sur RMC qu'il s'agissait de "débats mesquins" et que l'Elysée aurait l'occasion de s'exprimer.
La réponse n'a pas tardé. Elle est venue de la directrice de cabinet du chef de l'Etat.
Dans le Monde daté de jeudi, Emmanuelle Mignon s'est expliqué :
"C'est moi qui avais proposé cette carte à Cécilia Sarkozy. J'estimais que c'était un moyen plus simple, plus rapide, plus moderne de répondre à ses frais professionnels classiques, tels les cadeaux protocolaires aux épouses des chefs d'Etat étrangers, les gerbes de fleurs ou les frais de représentation".
Et d'affirmer que "compte tenu de la polémique", l'épouse du chef de l'Etat a rendu cette carte bancaire.
alice.fr, le 04/07/2007 - 12h14
Il n'a jamais hésité à intervenir dans les rédactions. Depuis qu'il est président, c'est pis.
Par Raphaël GARRIGOS, Isabelle ROBERTS, Libération,
QUOTIDIEN : jeudi 28 juin 2007, p. 3
Avant le 6 mai, c'était déjà quelque chose. Depuis, c'est n'importe quoi. Une constante, Sarkozy a des amis parmi les grands patrons de presse : Bernard Arnault, Martin Bouygues, Vincent Bolloré, Arnaud Lagardère.
Du coup, dans les médias, Sarkozy qui a, dans sa jeunesse, rêvé d'être journaliste se sent à la maison. Tellement qu'entre les deux tours, sur TF1, il se déchausse sous le bureau du 20 heures, à l'aise, décontracté du doigt de pied.
L'avant-6 mai
Bien avant son élection, Sarkozy avait largement entamé ses relations incestueuses avec les médias.
La gamme de ses pressions est vaste. Parfois, il est douceâtre et se contente de remercier les directeurs de l'info de TF1 et France 2 pour avoir été soft dans leur traitement des émeutes en banlieue en novembre 2005.
Parfois il est colère, comme quand, invité de France Europe Express il y a quelques mois, il se retrouve dépourvu de loge et menace de virer toute la direction de France 3.
Mais son air préféré, c'est la menace : en juin 2005, quand Canal + envisage de se délester de Karl Zéro , il n'hésite pas à prendre son téléphone pour défendre son interviewer favori (Laurent Fabius fera de même).
En août 2006, invité sur TF1, Sarkozy en profite pour passer un savon mémorable au rédacteur en chef qui a laissé passer un sujet qu'il juge trop complaisant sur les sans-papiers de Cachan.
Ah, et puis tiens, pendant la campagne présidentielle, Sarkozy se fend d'un coup de fil à Edouard de Rothschild, actionnaire principal de Libération, pour lui dire tout le bien qu'il pense du journal.
D'abord, il y a la conférence de rédaction du samedi : quand le sujet est annoncé, le directeur de la rédaction, Jacques Espérandieu, fait la tronche et insiste pour que Cécilia Sarkozy soit appelée afin de donner sa version. Plusieurs coups de fil sont passés dont un à Cécilia Sarkozy et l'autre à Franck Louvrier, dircom de Sarkozy.
Aucun des deux ne répond, mais c'est Arnaud Lagardère en personne qui appelle Espérandieu et le somme de trapper l'article. Furieux, les journalistes du JDD interpellent Lagardère : «Vous êtes intervenu samedi auprès de la direction de la rédaction pour que cet article ne soit pas publié», et dénoncent « une censure inacceptable». Ils sont rejoints par les SDJ des principaux médias du groupe.
Bolloré défend la police française
Non content d'avoir offert au tout nouveau président quelques jours de repos sur son yacht en baie de Malte, l'homme d'affaires Vincent Bolloré veille à l'honneur de la police française. Début juin, un article de Matin Plus, le gratuit qu'il édite en collaboration avec le Monde et Courrier international, est censuré, hop, passé à la trappe.
Il s'agit d'un papier de Courrier international, qui l'a, comme d'habitude, repris d'un journal étranger, en l'occurrence, hongrois : on y apprend comment un groupe de musiciens roms a été victime de policiers français zélés qui les ont retenus des heures à Roissy. Bolloré a trouvé l'article «extrêmement désagréable». La censure ayant été rapidement ébruitée, le papier sera finalement publié sur pression de Courrier, accompagné d'une explication de l'hebdo jugeant l'article «pertinent» et d'un mot de Bolloré l'estimant «outrancier».
TF1, point chute pour les fidèles
Le 17 mai, fais ce qu'il te plaît.
Ce jour-là, trois nominations sont annoncées. Il y a d'abord celles, croquignolettes de deux journalistes, à Matignon et à l'Elysée. Myriam Lévy du Figaro a suivi toute la campagne de Ségolène Royal, et se retrouve conseillère en communication de François Fillon à Matignon.
Catherine Pégard, du Point, a, elle, couvert la campagne de Nicolas Sarkozy, et se retrouve conseillère du nouveau président...
Mais il y a mieux, l'Elysée place carrément l'ex-directeur de campagne adjoint de Sarkozy, Laurent Solly, à TF1. Caser les amis dans les chaînes publiques, on avait déjà vu, mais là il s'agit d'un cas d'ingérence inédite dans une chaîne privée.
Le nouveau patron de TF1, Nonce Paolini, qui prend les manettes cette semaine-là, tente de regimber. Du coup, pour enfoncer le clou, c'est directement l'Elysée qui annonce la nomination de Solly ! A qui ont été confiées la semaine dernière de mystérieuses «missions opérationnelles et fonctionnelles, notamment la mise en place d'une direction des achats du groupe». Mais qui achète qui ?
Par Raphaël GARRIGOS, Isabelle ROBERTS, Libération,
QUOTIDIEN : jeudi 28 juin 2007, p. 3
NOUVELOBS.COM | 07.07.2007 | 09:12
Selon l'Est républicain de samedi, il avait déclaré à ses collaborateurs vendredi soir en avoir "assez de (se) faire insulter toute la journée".
Mais l'ancien directeur de l'Ecole nationale de la magistrature, âgé de 51 ans, assure au contraire que "tout fonctionnait très bien" avec Rachida Dati.
Vie de famille
Le magistrat devait se remarier prochainement. Sa fonction auprès de la ministre s'était montrée difficilement compatible avec une vie de famille normale, ce qui "a généré des tensions", a-t-on affirmé au ministère.
Le porte-parole du ministère de la Justice, Guillaume Didier, a pour sa part évoqué une démission pour des raisons "strictement personnelles" et a indiqué qu'un nouveau directeur de cabinet "va être nommé très rapidement".
Deuxième démission
L'Est républicain rappelle que la démission du patron du cabinet intervient trois semaines après le départ du chef de cabinet, Olivier Ubeda, un ancien directeur des relations publiques de l'UMP. Deux mois seulement après la formation du gouvernement, ces deux démissions sont un fait rarissime, alors que le Parlement entame l'examen du projet de loi sur la récidive.
NOUVELOBS.COM | 07.07.2007 | 09:12
Yahoo.fr, actualités, 7 juillet 2007
Reuters - PARIS (Reuters) - Michel Dobkine, directeur de cabinet de la ministre de la Justice Rachida Dati, a démissionné vendredi soir, après un passage d'une brièveté record dans ses fonctions, à peine plus d'un mois, confirme la chancellerie.
NOUVELOBS.COM | 08.07.2007 | 16:33
Yahoo.fr, actualités - le 10/07/2007 - 11h17
Yahoo.fr, actualités - le 10/07/2007 - 11h17
Yahoo.fr, actualités, 07.07.07 | 18h10
Yahoo.fr, actualités,
AP - Vendredi 13 juillet, 09h43PARIS
Yahoo.fr, actualités,
AP - Vendredi 13 juillet, 09h43PARIS
Yahoo.fr, actualités,
AFP - Vendredi 13 juillet, 16h22PARIS (AFP) -
Mme Sarkozy a également rencontré le numéro un libyen, le colonel Mouammar Kadhafi.
Si l'épouse du président, à qui la Constitution n'accorde aucun rôle ni statut, n'a fait aucune déclaration, M. Guéant s'est déclaré "raisonnablement optimiste" à leur retour, affirmant qu'en cas d'issue favorable Mme Sarkozy "aura joué un rôle déterminant".
"Bien entendu" le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner était au courant de ce déplacement, a insisté M. Guéant, qui est intervenu dans plusieurs médias pour mettre en avant le rôle de Mme Sarkozy, esquissant pour elle un rôle d'émissaire de son mari.
"De tous temps le président de la République a eu des émissaires personnels. Qui peut mieux que l'épouse du président de la République le représenter? Avec qui a-t-il une proximité plus grande?", a-t-il ainsi déclaré à France 3.
A l'avenir, Cécilia Sarkozy "sera utile là où elle pense qu'elle peut être utile. En l'espèce, sans parler de statut, je ne crois pas qu'il faille avoir des corsets pour enserrer les situations".
"Le chef de l'Etat est le premier responsable de la politique étrangère de la France et le ministère des Affaires étrangères travaille au service du chef de l'Etat et par conséquent des personnes qui sont investies de missions par le chef de l'Etat", s'est contenté de déclarer le Quai d'Orsay.
Très discrète depuis l'élection de son époux à l'Elysée le 6 mai, la "première dame" de France avait jusqu'à maintenant surtout fait parler d'elle dans la presse par ses tenues au sommet du G8 d'Heiligendamm, en Allemagne, ou par l'utilisation d'une carte bancaire sur un compte du Trésor public, qu'elle a rendue après que l'affaire eut été révélée.
Créditée d'une grande influence auprès de Nicolas Sarkozy, dont elle avait été chef de cabinet quand il était président de l'UMP, elle s'était toutefois tenue très en retrait tout au long de la campagne présidentielle.
M. Sarkozy s'est dit "très fier" de la manière "dont elle a représenté la France au G8>", lors d'une interview à TF1 le 20 juin (notedt, départ impromptu pour fêter un anniversaire).
Quant à son rôle à l'Elysée, "on en parle beaucoup tous les deux, elle regarde, elle réfléchit. Elle veut prendre son temps, protéger sa famille".
Cette brune longiligne, mère de trois enfants, arrière-petite-fille du compositeur espagnol Isaac Albeniz, connue pour son indépendance, avait confié avant l'élection ne pas se voir "en first lady". "Cela me rase", avait-elle lancé.
Comme toutes les épouses de président, elle dispose d'un bureau à l'Elysée mais aussi d'une équipe de conseillers mis ponctuellement à son service, selon la présidence.
D'après les sondages, les Français souhaitent lui voir jouer un rôle humanitaire mais pas politique.
Deux Français sur trois (62%) attendent en priorité qu'"elle s'implique dans des actions humanitaires ou caritatives", selon un sondage IFOP paru dans l'hebdomadaire Elle. Ils ne sont que 15% à attendre qu'"elle conseille politiquement son mari".
Yahoo.fr, actualités,
AFP - Vendredi 13 juillet, 16h22PARIS (AFP)
NOUVELOBS.COM | 13.07.2007 | 20:00
NOUVELOBS.COM | 13.07.2007 | 20:00
Son mot d’ordre: innover, à tout prix. Alors que depuis 1981 et l’arrivée de François Mitterrand au pouvoir, les cérémonies du 14 juillet se déroulaient toujours selon le même schéma, Nicolas Sarkozy a chamboulé l’ordre établi. Fidèle à sa volonté d’afficher la rupture.
Deux mois après son entrée en fonction, c’est sous les couleurs européennes que le Président a descendu les Champs-Elysées. Tous les pays de l’Union européenne avaient répondu à l’invitation du chef de l’Etat. Même la toute petite armée maltaise, représentée par 4 policiers.
Entorse au protocole
Arrivé à 10h à l’Arc de Triomphe, Sarkozy, debout dans son command-car, le chef d'état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin, à ses côtés, a entamé la descente des Champs-Elysées, saluant de la main militaires et spectateurs.
Première entorse au protocole, le chef de l'Etat a fait arrêter son véhicule et pour se lancer en direction de la foule.
«Il y a vraiment beaucoup de monde», a-t-il lancé, tout sourire, serrant des mains avant d’embrasser une fillette dans les bras de son père. «Je ne peux pas rester longtemps», s’est-il excusé en se dirigeant vers le trottoir d'en face pour le même bref exercice. Remonté dans son véhicule, il a repris la descente des Champs-Elysées. Direction la Concorde, où l’attendaient sur l’estrade les ministres européens.
«Plus belle avenue du monde»
Le 16 mai, jour de son entrée en fonctions, il avait déjà pris un mini-bain de foule similaire sur «la plus belle avenue du monde».
Rupture encore.
Alors que ses prédécesseurs ne s’exprimaient que rarement, mais sacrifiaient toujours à la traditionnelle interview du 14 juillet, Nicolas Sarkozy qui prend la parole presque tous les jours a refusé, pour le 14 juillet de répondre aux questions des journalistes. A la place, il a préféré déjeuner avec le gouvernement et ses invités européens, avant de se fondre dans la foule de la garden-party.
L'heure est à l'innovation
Là- encore, l’heure est à l’innovation. Il devait brièvement s'exprimer de façon informelle, devant des invités dont le nombre a été réduit à quelque 5.000 personnes, dont plusieurs centaines de «héros» et «victimes» anonymes, que le Président a choisi d’honorer.
Enfin, ultime innovation pour la soirée. Nicolas Sarkozy a décidé d’offrir une «grande fête populaire» au Champ de Mars, à Paris, avec des chanteurs européens et, en tête d'affiche, Michel Polnareff. Le tout s'achèvera, sans rupture cette fois, par un très traditionnel feu d'artifice.
Patrick Kovarik AFP ¦ Nicolas Sarkozy a présidé samedi à ses premières cérémonies du 14 juillet, qui marquent une nouvelle fois la "rupture" que veut personnifier le nouveau chef de l'Etat, deux mois après son entrée en fonctions.
C.L. Avec AFP, 20 minutes, Samedi 14 Juillet 2007 - Mise à jour : 13h39
NOUVELOBS.COM | 14.07.2007 | 13:17
Le Monde 13.07.07 | 21h04
NOUVELOBS.COM | 14.07.2007 | 12:00
NOUVELOBS.COM | 14.07.2007 | 12:00
Yahoo.fr, actualités, 18.07.07 | 13h35
Yahoo.fr, actualités,
Reuters - Vendredi 20 juillet, 18h57 PARIS
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Reuters - Vendredi 20 juillet, 18h57PARIS
Yahoo.fr, actualités,
Reuters - 23 juillet 2007 7h45 PARIS/BRUXELLES (Reuters)
Une fois qu'ils seront en Bulgarie, les six condamnés pourraient être graciés par le chef de l'Etat.
Yahoo.fr, actualités,
AFP - Lundi 23 juillet, 13h42PARIS (AFP)
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AFP - Lundi 23 juillet, 13h42PARIS (AFP)
Yahoo.fr, actualités, Par Vessela SERGUEVA AFP - 12.30SOFIA (AFP) -
Yahoo.fr, actualités, Par Vessela SERGUEVA AFP - 12.30SOFIA (AFP)
Par Karine PERRET AFP - Lundi 23 juillet, 18h43PARIS (AFP) -
Par Karine PERRET AFP - Lundi 23 juillet, 18h43PARIS (AFP)
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 26.07.07 | 08h50 • Mis à jour le 26.07.07 | 15h14
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 26.07.07 | 08h50 • Mis à jour le 26.07.07 | 15h14
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 28.07.07 | 10h56
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 28.07.07 | 10h56
NOUVELOBS.COM | 03.08.2007 | 11:51
Selon le Boston Globe, les Sarkozy auraient loué, pour leurs vacances, une maison de 1200 m2 dans cette petite ville américaine, non loin du fief des Kennedy et d'une maison de campagne de la famille Bush.
Selon le Boston Globe, les Sarkozy auraient loué, pour leurs vacances, une maison de 1200 m2 dans cette petite ville américaine, non loin du fief des Kennedy et d'une maison de campagne de la famille Bush.
Par Mélanie Gouby avec Reuters
LIBERATION.FR : vendredi 3 août 2007
lundi 13 août 2007 12h35, Europe 1
Par Laure Equy, Libération,
QUOTIDIEN : mardi 14 août 2007
Discrétion soudaine de celle qui semble goûter du bout des lèvres son nouveau rôle de première dame. Contraste pour une femme qui n’a pas hésité, entre 2002 et 2005, à faire étalage de sa vie privée.
Cécilia Sarkozy s’était en fait tenue en retrait - du moins officiellement - pendant la campagne, réservant sa seule apparition officielle au congrès de la porte de Versailles, le 14 janvier, lorsque son candidat de mari a été investi pour la course à l’Elysée. Mais elle occupe un bureau du QG de campagne, rue d’Enghien, et s’affaire en coulisses.
Respectée et crainte pour ses amitiés sélectives, elle gère l’image de Sarkozy et organise les festivités de sa victoire dont le raout jet-set au Fouquet’s. Secrète pour le grand public, elle s’impose dans l’entourage du chef de l’Etat : elle apprécie et «squatte» volontiers la Lanterne, la résidence versaillaise habituellement réservée au Premier ministre.
Après le 6 mai, c’est l’escapade à Malte, avec leur fils Louis et quelques proches - dont Rachida Dati -, sur le yacht prêté par l’ami milliardaire Vincent Bolloré. Pendant que monsieur exhibe ses petites foulées et son tee-shirt NYPD, madame reste discrète. Tout juste quelques clichés volés.
Le 16 mai, pour l’investiture officielle de Nicolas Sarkozy, fini la femme de l’ombre. Sur le tapis rouge, à l’entrée de l’Elysée, elle se montre en épouse élégante et en parfaite mère de famille recomposée, entourée de Louis et de quatre grands blondinets : ses deux filles, Judith et Jeanne-Marie, nées de son mariage avec l’ex-animateur télé Jacques Martin, et les fils de Nicolas Sarkozy, Pierre et Jean. En robe de satin beige du couturier Prada, elle et sa tribu s’arrêtent devant les photographes qui les mitraillent, façon montée des marches de Cannes. Signe des temps, on lit dans le magazine Elle: «Avec Cécilia, un vent de glamour souffle sur l’Elysée.»
Mais, une fois n’est pas coutume, le 7 juin, au sommet du G8, en Allemagne, Cécilia abrège les mondanités.
Pas franchement enthousiaste à l’idée de faire tapisserie aux côtés des autres femmes de chefs d’Etat, elle sèche le «programme des conjoints» pour assister à l’anniversaire de sa fille.
«Emissaire personnel».
Un bref incident autour de sa carte bancaire, directement débitée sur des fonds publics, fait reparler de Cécilia début juillet.
La carte est rendue dans la foulée des révélations du Canard enchaîné, et l’affaire est réglée sans que la première dame ne juge nécessaire de s’expliquer personnellement.
Loin de lui tenir rigueur de ses quelques dépenses sur le compte du Trésor ou de son peu de goût pour les rendez-vous diplomatiques, Nicolas Sarkozy poursuit ses roucoulades en public. Après le pincement de joue le soir de l’élection présidentielle, puis le baiser lors de la passation de pouvoirs, une confidence glissée à la garden-party du 14 juillet : «Au fond Cécilia, c’est mon seul souci.»
Et ce compliment : «Je voudrais dire qu’elle est belle.»
Le soir, «elle» lui refait le coup du lapin en plantant là le grand concert populaire qu’il a voulu.
Le dénouement de l’affaire des infirmières bulgares offre à Cécilia un rôle inédit dans une négociation internationale de premier plan. Et au chef de l’Etat, une nouvelle occasion de jeter des fleurs à celle qui «a fait un travail tout à fait remarquable», «avec beaucoup de courage, beaucoup de sincérité, beaucoup d’humanité».
Deux visites surprises en Libye, chaperonnée par Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, puis le rapatriement des soignants à Sofia dans un avion de la République française, et la voilà «émissaire personnel» du Président, quitte à susciter les protestations sur son absence de statut officiel.
Sur ce point comme sur son rôle dans les discussions avec Tripoli, l’intéressée ne dit mot.
Alors que lui opte pour l’omniprésence, elle dose ombre et lumière. Mais visiblement, Cécilia Sarkozy ne se voit pas en femme de… et refuse de jouer les faire-valoir.
Il a affirmé en avril : «Si je suis élu, ma femme jouera un rôle.» Elle préfère se taire et ménage pour l’heure les effets d’annonce. Elle précisera «en septembre» les contours du rôle qu’elle compte jouer.
Les Cromback et les Agostinelli ont loué la luxueuse maison de Wolfeboro où les Sarkozy ont passé deux semaines, révèle le Monde, qui estime le coût de cette location à 44.000 euros.
LIBERATION.FR : samedi 18 août 2007
Deux riches familles ont payé la location de la luxueuse propriété de Wolfeboro, aux Etats-Unis, où Nicolas Sarkozy, sa femme, leurs enfants et des amis ont passé leurs vacances.
C’est le président lui-même qui a appelé le journal Le Monde pour donner cette information, sur laquelle le journal enquêtait.
«Il a expliqué que la villa où il a séjourné "a été louée par nos amis, les Cromback et les Agostinelli qui nous ont invités à y séjourner avec nos enfants"», écrit le quotidien.
Les locations dans cette cité huppée s’élèvent habituellement à plusieurs dizaines de milliers d’euros pour le temps passé par les Sarkozy, deux semaines. Selon le Monde, la location de la maison de Wolfeboro, appartenant à Mike Appe, ancien dirigeant de Microsoft, s'élèverait à 44.000 euros pour 15 jours.
Le couple présidentiel devait rentrer ce samedi à Paris.
Agnès Cromback est présidente du bijoutier Tiffany-France. Roberto Agostinelli est un ancien banquier d’affaires ayant travaillé un temps pour la banque Lazard, proche de l’ancien RPR. Mathilde Agostinelli, son épouse, est responsable de communication de Prada-France et aussi la belle-soeur de Pierre-Jérôme Hénin, porte-parole adjoint de l’Elysée, écrit Le Monde.
Cécilia Sarkozy portait une robe Prada lors de la cérémonie d’investiture de son mari à l’Elysée, ce qui a été très commenté dans la presse ’people’et largement illustré.
«Il n’y a pas de mystère, je n’ai rien à cacher. Mais je trouve infernal d’avoir eu sans cesse en face du ponton de la maison des bateaux couverts de photographes», a dit le président français au Monde, en réponse aux accusations selon lesquelles il souhaiterait garder le secret sur ses vacances.
Un début de polémique s’est fait jour en France au début des vacances présidentielles. Le porte-parole de l’Elysée avait alors refusé de répondre au questions sur l’identité des personnes ayant invité les Sarkozy, estimant que la question relevait du domaine de la vie privée.
La polémique a été brièvement relancée quand la presse a rapporté une altercation le 5 août entre Nicolas Sarkozy et des photographes sur le bateau de ces derniers. Le locataire de l’Elysée y est monté et a un temps retiré manu militari leurs appareils aux photographes avant de les leur rendre.
Les photos prises malgré tout durant le séjour des Sarkozy ont montré que Rachida Dati, ministre de la Justice et amie proche de Cécilia, était aussi invitée sur le lieu de vacances présidentiel.
L’opposition socialiste estime que le chef de l’Etat français ne devrait pas se faire financer ses vacances par les représentants d’intérêts privés, qui pourraient à ses yeux y trouver un moyen d’améliorer leurs affaires.
La polémique avait déjà commencé dès les jours ayant suivi l’élection victorieuse de mai, lorsque Nicolas Sarkozy et sa femme ont passé quelques jours sur le yacht du milliardaire français Vincent Bolloré, aux frais de ce dernier, qui avait payé tant le déplacement en avion privé que le séjour.
Nicolas Sarkozy a expliqué en substance à l’époque que Vincent Bolloré n’avait pas d’affaires avec l’Etat français - ce qui a été ensuite contesté par plusieurs médias - et qu’il ne voyait pas en quoi le fait de répondre à son invitation obérait son indépendance.
La présidence de la République française dispose de plusieurs résidences entretenues et surveillées constamment sur fonds publics, notamment le fort de Brégançon, dans le Var.
Par Joris FIORITI Yahoo.fr, actualités, AFP -21 août 2007 16h 40
Lambert Christian - jeudi 23 août 2007, Les 4 Vérités Hebdo n° 603 vendredi 24 août, p. 3
On se souvient, à ce sujet, de l’amitié militante pour Fidel Castro, dictateur stalinien, que nourrissait l’épouse d’un président socialiste à tel point que lors de la visite officielle à Paris du dictateur communiste en 1995, l’épouse en question a tenu à ce que son cher Fidel soit invité à son domicile privé parisien rue de Bièvres à Paris.
Je rappelle pour mémoire, à ce sujet, que le camarade Staline a fait disparaître, pendant son règne, quelque 50 millions de personnes, hommes, femmes, enfants, Russes, Ukrainiens, Allemands.
Il était néanmoins l’objet de l’admiration de l’intelligentsia française, sauf quelques exceptions, et d’une bonne partie du peuple de France.
Ce que je veux dire, c’est que les derniers dinosaures socialistes n’ont sur ce point rien à dire.
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Le chef de l'Etat demande à Rachida Dati de "réfléchir" à la possibilité de faire passer devant un tribunal un auteur de crime, même si celui-ci est déclaré irresponsable pénalement. "Le procès, cela permet de faire le deuil", dit-il.
nouvelobs.com, 24 août 2007, 16.18
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«Il n’y a pas de sens à juger celui qui ne comprend pas»
Sarkozy veut changer la loi et faire comparaître les criminels atteints de troubles psychiques. Polémique.
Par Fabrice TASSEL
QUOTIDIEN : lundi 27 août 2007
Et si la compassion était désormais la colonne vertébrale de la politique pénale française ?
C’est le sentiment de nombreux magistrats et avocats après la dernière suggestion faite vendredi par Nicolas Sarkozy : juger les auteurs de crime même s’ils sont déclarés pénalement irresponsables.
A ce jour l’article 122-1 du code pénal stipule que «n’est pas pénalement responsable la personne qui était atteinte, au moment des faits, d’un trouble psychique ou neuro-psychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes». La justice rend alors un non-lieu, et est relayée par la psychiatrie.
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Sarkozy lance les chantiers de sa politique étrangère
Par Arnaud Vaulerin avec AFP et Reuters
LIBERATION.FR : lundi 27 août 2007
Rentrée diplomatique tous azimuts. Nicolas Sarkozy s’est adressé lundi aux 180 chefs de mission diplomatique lors de l’ouverture de la 15e conférence des ambassadeurs à Paris.
En lisant attentivement les notes de son discours programme, le chef de l’Etat a brossé les grandes lignes de sa politique étrangère qu’il entend développer dans les cinq ans à venir. Et a rendu un hommage appuyé à son ministre des affaires étrangères - après le faux pas de Kouchner qui avait demandé la démission du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki- et à l’«équipe remarquable» qui l’entoure. Tour d’horizon des chantiers ouverts. La France et le monde: «perte de contrôle» des Français Un sentiment d’abord. Le président de la République Nicolas Sarkozy a ouvert lundi son discours devant la conférence des ambassadeurs en évoquant le «sentiment général» et «justifié» de «perte de contrôle» des Français, dans «un monde à la fois global et émietté». Les Français «constatent aujourd’hui qu’à la différence des années qui ont suivi la seconde guerre mondiale, les dirigeants de ces vingt dernières années n’ont pas réussi à créer un nouvel ordre planétaire, ni même à adapter efficacement le précédent», a-t-il ajouté. «Si l’on excepte les rares moments d’unité de la première guerre du Golfe ou du 11 septembre 2001, c’est un sentiment, général et pour ma part justifié.» Union européenne: «Une priorité absolue» Sarkozy a déclaré lundi que la construction de l’Europe resterait «une priorité absolue». «La France ne s’opposera pas à ce que de nouveaux chapitres de la négociation entre l’Union et la Turquie soient ouverts dans les mois, à condition que ces chapitres soient compatibles avec les deux visions possibles de l’avenir de leurs relations: soit l’adhésion, soit une association aussi étroite que possible sans aller jusqu’à l’adhésion.» A cet effet, Nicolas Sarkozy a souhaité la création «d’ici la fin de l’année» d’un «comité de dix à douze sages de très haut niveau» par les membres de l’Union européenne, pour réfléchir à l’avenir de l’Europe. Et répondre à «une question qui pour être simple, n’est pas moins essentielle: “Quelle Europe en 2020-2030 et pour quelles missions?”.» Le chef de l’Etat préconise que les «sages remettent leurs conclusions et leurs propositions avant les élections européennes de juin 2009». Il a annoncé que «la France prendra des initiatives très fortes pour un renforcement de l’Europe de la Défense». Etats-Unis: «Alliés ne veut pas dire alignés» «Je suis de ceux qui pensent que l’amitié entre les Etats-Unis et la France est aussi importante aujourd’hui qu’elle l’a été au cours des deux siècles passés», a déclaré le chef de l’Etat qui a passé ses vacances d’été aux Etats-Unis, où il a rencontré le président George Bush. Il a ajouté qu’«alliés ne veut pas dire alignés et je me sens parfaitement libre d’exprimer nos accords comme nos désaccords, sans complaisance ni tabou». Irak: définir un «horizon clair pour le retrait des troupes étrangères» «La France était, grâce à Jacques Chirac, est et demeure hostile à cette guerre», a précisé Sarkozy. Il faut que «soit défini horizon clair pour le retrait des troupes étrangères». Iran:«un Iran doté de l’arme nucléaire est inacceptable» La France soutient une politique offrant une «ouverture» à l’Iran si ce pays respecte ses obligations dans le domaine nucléaire. Car, selon Sarkozy, «un Iran doté de l’arme nucléaire est inacceptable». Il faut éviter d’être face à l’«alternative catastrophique» qui serait la «bombe iranienne ou le bombardement de l’Iran». «La Corée du Nord et la Libye montrent qu’il existe un chemin», a déclaré le président la République, avant d’ajouter que «l’Iran a beaucoup à gagner dans une négociation sérieuse». Liban: la Syrie doit «favoriser une sortie de crise» «Le dialogue qui y a repris doit se poursuivre pour aboutir à une sortie de crise […] Tous les acteurs régionaux, dont la Syrie, doivent agir pour favoriser une telle solution. Si Damas s’engageait dans cette voie, alors les conditions d’un dialogue franco-syrien seraient réunies.» Israël-Palestine: la France ne se résignera pas à la création d'un «Hamastan» Sarkozy a affirmé que la France ne se résignerait pas à la création d’un «Hamastan» dans la bande Gaza. «Dans l’immédiat, nos efforts, ceux du Quartet et des pays arabes modérés, doivent aller à la reconstruction de l’Autorité palestinienne, sous l’autorité de son président», a affirmé le chef de l’Etat. Qui a ajouté: «J’ai la réputation d’être un ami d’Israël, c’est vrai. Je ne transigerai jamais sur la sécurité d’Israël.» Kosovo: «triple appel» Le président de la République Nicolas Sarkozy a lancé lundi un «triple appel» aux Serbes et Kosovars, Russes et Américains, et Européens, pour trouver une solution pour l’avenir du Kosovo car c’est dans l’«Union que se situe l’avenir à long terme de l’espace balkanique», a-t-il dit. «Nous soutenons le principe d’une indépendance supervisée par la communauté internationale, garante des droits des minorités et accompagnée par l’Union européenne.» Russie: «une grande puissance doit ignorer la brutalité» Le chef de l’Etat a eu des mots très fermes à l’égard du régime de Poutine, déclarant que la Russie jouait avec «une certaine brutalité de ses atouts. Quand on est une grande puissance, on doit ignorer la brutalité», a-t-il ajouté. Institutions internationales: le G8 doit devenir le G13 «Il faut que le G8 (qui regroupe les pays les plus industrialisés au monde, ndlr) devienne G13.» «Le dialogue conduit, lors des récents sommets, avec les plus hauts dirigeants de la Chine, de l’Inde, du Brésil, du Mexique et de l’Afrique du Sud, devrait être institutionnalisé et durer une journée pleine», a déclaré le président de la République. ONU: plus de membres au Conseil de sécurité Sarkozy milite pour que le Conseil de sécurité des Nations unies s’ouvre à d’autres membres et permette une «juste représentation de l’Afrique». Il a également déclaré avoir «pris l’initiative d’une réunion du Conseil de sécurité» des Nations unies le 25 septembre à New York, au niveau des chefs d’Etat ou de gouvernement, en faveur «de la paix et de la sécurité en Afrique». Projet de la Méditerranée: lancer des «solidarités concrètes» En établissant un parallèle avec Jean Monnet et la construction de l’Europe, Nicolas Sarkozy entend lancer en partenariat avec les Etats du pourtour méditerranéen des «solidarités concrètes» autour de «projets ambitieux» dans le domaine de «l’environnement, du dialogue des cultures, de la croissance économique et de la sécurité».-------
Mercredi 29 Août 2007
Rocard revient... avec Sarkozy
Par William MONTJEAN
leJDD.fr
Michel Rocard n'est pas la moindre des prises à gauche du président de la République. Nicolas Sarkozy avait prévenu qu'il poursuivrait l'ouverture. Il tient parole en s'attachant les services de l'ancien Premier ministre socialiste, considéré comme une conscience d'une partie de la gauche française. L'intéressé, lui, s'est défendu d'avoir été débauché et parle d'une tradition républicaine pour expliquer sa participation à ce comité qu'en aucun cas il ne dirigera. Quoi qu'il en soit, à quelques jours de l'ouverture de son université à La Rochelle, voilà de quoi désorienter un peu plus un Parti socialiste mis à mal par la stratégie sarkozyste. D'autant qu'en plaçant ce comité sous la "haute autorité" de Michel Rocard, le chef de l'Etat fait coup double car il donne également des gages à un monde enseignant pour le moins inquiet après l'annonce de la suppression de plus de 11 000 postes à la rentrée 2008. La mission de ce comité consistera ainsi à rédiger un "livre vert" qui fera la synthèse des points de convergence et de divergence qui agitent le monde enseignant que le gouvernement souhaite voir se réformer comme l'ensemble de la fonction publique. Xavier Darcos, le ministre de l'Education, devrait fixer les grandes lignes de la feuille de route de ce comité à l'occasion de sa conférence de presse de rentrée ce mercredi. l'actu en images les inédits leJDD
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Cécilia Sarkozy s'explique sur la libération des infirmières bulgares
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Societe 04/09/2007 - 11:18
Jean Sarkozy cité devant la justice
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Deux nouveaux départs du cabinet de Dati
La nouvelle équipe de la garde des Sceaux sera présentée «d’ici peu».
Encore du mouvement au sein des troupes de la médiatique ministre de la justice Rachida Dati. Celle qui déclarait lundi soir sur Canal + «bousculer quelques corporatismes» enregistre deux nouveaux départs au sein de son cabinet.
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Escapade alsacienne pour Nicolas Sarkozy et le gouvernement
lemonde.com, 06.09.07 | 07h17
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 04.09.07 | 08h10 • Mis à jour le 04.09.07 | 12h58
Pressée par la gauche de témoigner devant la future commission d'enquête sur les conditions de la libération des infirmières bulgares par la Libye, Cécilia Sarkozy confirme qu'elle s'y refuse – je crois que ce n'est pas ma place" –, mais entend "faire la lumière" sur son rôle dans cette affaire, dans un entretien au quotidien régional L'Est républicain, publié mardi 4 septembre.
Alors qu'une polémique s'est fait jour sur les contreparties accordées par la France au régime libyen, notamment sur le nucléaire, l'épouse du président de la République explique qu'"à [son] niveau", seules des"contreparties d'ordre médical" ont été proposées. "J'ai offert à l'hôpital de Benghazi des médecins chargés de former leurs homologues palestiniens, des équipements, des traitements contre le sida et des visas rapides pour que ces cas urgents puissent venir se faire traiter en France", précise-t-elle, ajoutant qu'elle "[suit] l'évolution de tous les enfants contaminés".
"PAS DE RÔLE PARTICULIER"
Mme Sarkozy explique la réussite de son intervention par le fait qu'elle est arrivée sur place "en tant que femme, en tant que mère, sans forcément [s']attarder sur la complexité des relations internationales, mais avec la ferme intention de sauver des vies", et en se concentrant "sur la libération des infirmières et sur ces enfants qui vivent un enfer depuis huit ans". Les discussions avec le colonel Khadafi ont eu lieu "en anglais et en tête-à-tête, sans interprète". "Je pense qu'il a compris qu'avec moi, il pouvait faire un geste humain susceptible d'améliorer son image", explique-t-elle, ajoutant avoir négocié avec d'autres dirigeants libyens.
Cécilia Sarkozy, qui n'exclut pas de retourner en Libye prochainement "si cela est nécessaire", dit "ne pas avoir de rôle particulier" dans la République, alors que ses deux voyages dans ce pays, en tant qu'"émissaire personnelle" du chef de l'Etat selon l'Elysée, avaient fait débat.
"Chacun a le devoir de s'engager quand il le juge nécessaire. Là, je l'ai fait avec mon cœur et ma détermination", lance-t-elle, avant de prévenir : "On ne m'empêchera jamais d'essayer d'aider ou de soulager la misère du monde, dans quelque pays que ce soit."
Avec son scooter, le jeune homme aurait heurté la voiture de M'hamed Bellouti.
Selon le quotidien du soir, Jean Sarkozy ne se serait pas arrêté et aurait eu "un geste offensant" envers le conducteur.
Quatre délits lui sont reprochés : délit de fuite, défaut de maîtrise de son véhicule, non-respect des distances de sécurité et dégradation légère de la voiture.
Par O.M., Libération,
QUOTIDIEN : mercredi 5 septembre 2007, p. 13
Ce qui porte à sept le nombre de défections depuis l’arrivée à la chancellerie de Rachida Dati.
Le premier à quitter le navire a été le directeur de cabinet Michel Dobkine, remplacé en juillet par Patrick Gérard.
D’après le porte-parole de la ministre, Guillaume Didier, la suite de la valse des postes n’est que la «conséquence habituelle et logique» de ce premier changement. «Dès son arrivée, Patrick Gérard a annoncé qu’il procéderait à une réorganisation du cabinet» , explique-t-il, tout en précisant qu’une «présentation générale de la composition du nouveau cabinet» aurait lieu «d’ici peu».
«Une équipe, c’est une alchimie. Il est naturel qu’un nouveau directeur de cabinet procède à une recomposition. En général cela n’intéresse pas les journalistes. Le cas est sans doute différent parce qu’il s’agit d’une ministre particulièrement observée par les médias.»
Particulièrement observée, mais aussi, selon des reproches de plus en plus affirmés au sein de la magistrature, particulièrement autoritaire.
En se présentant lundi soir sur Canal + comme la «chef des procureurs» pour justifier la convocation à la chancellerie d’un magistrat du parquet de Nancy qui aurait critiqué sa loi contre la récidive, la ministre a suscité de nouveaux courroux.
«Chef des procureurs, cela n’existe dans aucun texte légal , explique Laurent Bedouet, secrétaire général de l’Union syndical de la magistrature (USM).
De même que la convocation de notre collègue à la chancellerie dans des conditions inouïes est totalement illégale.
Beaucoup de collègues sont inquiets : ils ne comprennent pas que la garde des Sceaux puisse ainsi s’affranchir de la loi.»
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LExpansion.com 18/09/2007 35 heures, retraites... : Sarkozy détaille sa stratégie sociale
Nicolas Sarkozy a tenu à affirmer qu'il ne comptait pas « passer en force » dans le domaine social. Mais il maintient ses objectifs de réformes: notamment « l'assouplissement des 35 heures » et l'harmonisation des régimes de retraite. C'est peu dire que le discours était attendu par les syndicats. S'exprimant au Sénat à l'occasion du 40ème anniversaire de l'Association des journalistes d'information sociale (Ajis), le président de la République a exposé sa "stratégie sociale". Avec une contrainte : tenter de décrisper un climat de rentrée tendu par l'annonce brutale par le premier ministre de la réforme des régimes spéciaux. Et ce d'autant que les syndicats avaient prévenu : « les autres sujets de mécontentements de manquent pas ». Sans attendre, le chef de l'Etat avait d'ailleurs passé le week-end à recevoir les leaders des principales confédérations. Mardi, Nicolas Sarkozy s'est efforcé de montrer qu'il comptait satisfaire leur exigence de dialogue sans pour autant renoncer à ses réformes. « Le dialogue social ne doit plus être un alibi à l'inaction. L'urgence de l'action ne doit en aucun cas justifier l'absence de dialogue social », a-t-il fait valoir. Le chef de l'Etat s'est appuyé sur le constat d'un modèle social qui selon lui en France, échoue sur tous les tableaux. Il a donc appelé à « un nouveau contrat social ». Bon nombre des réformes qu'il préconise, notamment celle du marché du travail, sont justement soumises à la négociation des partenaires sociaux. Nicolas Sarkozy leur a réaffirmé sa « confiance », mais il a prévenu: faute d'accord, « l'Etat prendra ses responsabilités ». Il a d'ailleurs rappelé ses propres idées sur la question, précisant qu'il était partisan de « modes de ruptures négociées » des contrats de travail et de procédures simplifiées devant les Prud’hommes. Tous les grands chantiers sociaux font ainsi l'objet d'un balisage présidentiel serré. 35 heures--------
Plus de cinq mille personnes aux obsèques de Jacques Martin
Par Carole Bianchi 20 septembre 2007 AP - 19h30 LYON -
Sous un soleil éclatant, la première dame de France Cécilia Sarkozy, troisième épouse de Jacques Martin, est arrivée peu avant 14h30, accompagnée de Judith et Jeanne-Marie, les deux filles qu'elle a eues avec lui. Suivaient les six autres enfants du défunt, issus de trois mariages différents, l'actrice Danièle Evenou, avec qui il avait vécu maritalement, et sa dernière femme, Céline.
A l'intérieur de la cathédrale de 1.500 places, seulement 400 personnes ont finalement été accueillies. La volonté de la famille était de garder une certaine intimité lors de la cérémonie funèbre. Une grande partie de l'équipe du "Petit Rapporteur", émission satirique diffusée le dimanche sur TF1 au début de sa carrière, était là: Pierre Bonte, Stéphane Collaro ou encore Piem. Les chanteurs Enrico Macias et Frédéric François sont également venus, tout comme l'humoriste Laurent Gerra, le président de France Télévisions Patrick de Carolis et le chef étoilé Paul Bocuse chez qui Jacques Martin, fin gourmet, avait ses habitudes. La ministre de la Culture, Christine Albanel, installée au premier rang, représentait l'Etat. La Garde des Sceaux, Rachida Dati, était là elle aussi. "Il s'agit d'un événement privé, je n'ai pas d'information ni de commentaire à faire", a indiqué à Paris le porte-parole du ministère de la Justice, Guillaume Didier. Aucune personnalité n'a souhaité s'exprimer à l'occasion de ces obsèques que le défunt, natif de Lyon, ne voulait surtout pas "triste". Emus, les enfants de celui qui a longtemps présenté "Dimanche Martin" sur France-2 se sont tenus la main lorsque le cercueil de leur père est entré dans la cathédrale. Dehors, seules des grandes enceintes ont permis aux milliers de fans et de badauds d'écouter la messe où les choeurs étaient animés par les petits chanteurs à la Croix de bois que Jacques Martin connaissait bien et la Maîtrise de la Primatiale. Des textes des Evangiles ont par ailleurs été lus par les enfants de Jacques Martin. "Nous présentons au Seigneur la vie de son enfant, Jacques. Nous lui demandons qu'il mène à son accomplissement tout ce qui a été grand, fort et beau dans sa vie, toute sa générosité, toute la gaieté qu'il a su apporter à ceux qui souvent seuls trouvaient bien long un dimanche après-midi", a déclaré le chanoine Michel Cacaud, recteur de la primatiale Saint-Jean, au cours de l'homélie. Des livrets de la messe, imprimés avec une photo de Jacques Martin souriant, ont été distribués à la foule, venue pour le remercier de les avoir fait rêver à la télévision. "Il était une grande pointure dans tout ce qu'il accomplissait, le chant, la comédie, la présentation. Je regardais ses émissions parce que c'était lui et personne d'autre", a déclaré Marine Cohendet, 71 ans, debout dans les premiers rangs. Le cortège funèbre, où les plus proches étaient présents, devait ensuite se diriger vers le cimetière de la Guillotière, où se trouve le caveau de ses parents. Jacques Martin avait été victime d'un accident cérébral au printemps 1998 (notedt : après le non renouvellement par le service public de son contrat à propos de son émission "Dimanche Martin") qui l'avait laissé à moitié paralysé. AP---------
Rachida Dati, "pas choisie pour sa compétence"
S.P. (lefigaro.fr), avec AFP. Publié le 20 septembre 2007 Actualisé le 20 septembre 2007 : 19h32
Interrogé par des internautes dans un forum jeudi sur le site du Nouvel Observateur, Philippe Bilger, avocat général à la cour d'appel de Paris, a ciblé le manque d’expérience de Rachida Dati.
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18 septembre 1984 : Les Martin reçoivent les Sarkozy
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La Tribune.fr - 19/09/07 à 12:48 - avions de combat Hervé Morin critique à nouveau le prix du Rafale
Le ministre de la Défense critique le coût du développement du Rafale comme d'autres programmes d'armement. Il estime qu'il faut "réfléchir au choix de l'hypertechnologie" qui renchérit les coûts des programmes. Alors que la France essaye de vendre des avions de combat Rafale de Dassault au Maroc et à la Suisse, le ministre de la Défense, Hervé Morin, a renouvelé ce mercredi ses critiques sur le coût du développement de cet appareil. Rappelant sur Canal + ses propos tenus une semaine plus tôt devant l'Université d'été de la Défense à Toulouse, le ministre a souhaité qu'une "procédure permette de réfléchir au choix de l'hypertechnologie" dans le cadre d'un "processus politique de décision sur les programmes d'armement". "Certains industriels et experts nous expliquent que le dernier saut technologique -les 5% de l'ultime technologie- coûtait parfois 20 à 25% du coût d'un programme", a-t-il fait valoir. "L'hypertechnologie est en plus un frein à l'exportation pour un certain nombre de pays parce qu'ils n'ont pas besoin d'équipements pour le combat de haute intensité", a développé le ministre la Défense. "J'ai expliqué ça en prenant l'exemple du Rafale", a-t-il poursuivi. Mais, selon lui, ce raisonnement vaudrait aussi pour "d'autres programmes" d'armement. Le Rafale n'a jusqu'ici été commandé que par l'armée française (294 unités prévues) et n'a recueilli aucune vente à l'exportation depuis sa mise sur le marché au milieu des années 1990. Singapour et la Corée du Sud lui ont préféré le F-15 de Boeing, et les Pays-Bas le Joint Strike Fighter (JSF) en cours de développement par un autre américain, Lockheed Martin. Construit par Dassault Aviation avec le concours du motoriste Snecma (groupe Safran) et de l'électronicien Thales, le Rafale pourrait prochainement recueillir une commande d'une quinzaine d'appareils du Maroc, selon des sources concordantes. La France est également en discussion avec la Suisse et la Libye, et le Rafale est en lice en Inde dans le cadre d'un appel d'offres concernant 126 avions de combat.------
Sarkozy promeut le nucléaire civil à l'ONU
ONU: Nicolas Sarkozy défend le nucléaire civil "pour tous les pays" AP - Lundi 24 septembre, 17h23NATIONS UNIES - Le président Nicolas Sarkozy a répété lundi que la France était "prête à aider tout pays qui veut se doter de l'énergie nucléaire civile", avançant, en allusion à l'Iran, que "c'est d'ailleurs la meilleure réponse à ceux qui veulent, en violation des traités, se doter de l'arme nucléaire".
"La France est prête à aider tout pays qui veut se doter de l'énergie nucléaire civile: il n'y a pas une énergie de l'avenir pour les pays occidentaux et des pays d'Orient qui n'auraient pas le droit d'y avoir accès", a-t-il plaidé lors du sommet de l'ONU sur le changement climatique. "C'est la meilleure réponse à ceux qui voudraient une violation des traités et se doter de l'arme nucléaire".
Evoquant "une croissance propre" et les nouveaux carburants, le président français a souligné que "le nucléaire n'est pas un gros mot, la France a fait le choix du nucléaire, nous ne voulons l'imposer à personne, mais nous disons que dans un univers où dans un siècle il n'y aura plus de gaz, dans 40 50 ans il n'y aura plus de pétrole". "Il faut en parler du nucléaire comme toute autre énergie renouvelable", a jugé Nicolas Sarkozy, estimant qu'il n'y a "pas à choisir entre la sauvegarde de la planète et celle de la croissance". Le président français s'exprimait au nom de l'Union européenne sur la question du financement de la riposte au changement climatique. AP-------
Le parisien, Paru le : 23/09/2007 ENQUETE . Les conseillers de gauche passent à droite
« L'ouverture » prônée par Sarkozy a aussi séduit les seconds couteaux. De nombreux conseillers issus de la gauche ont rallié les cabinets ministériels du gouvernement Fillon. ALINE SYLLA avait d'abord tracté pour Jospin à Sciences-po, avant de virer pro-Ségo... En juin, cette jeune énarque, jusque-là en poste au Louvre, a expliqué à ses troupes qu'elle allait désormais organiser la résistance « de l'intérieur », en devenant la Madame Culture et Communication de François Fillon à Matignon.-----
Dernier hommage au mime Marcel Marceau, en silence et en musique
Yahoo.fr, actualités, La Presse Canadienne, 26 septembre 2007
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(Bio-Nécro)
Marcel Marceau
Yahoo.fr, actualités, Radio-Canada.ca , Jeudi 27 septembre 2007 7:29
Figure majeure du 20e siècle
Né le 22 mars 1923 à Strasbourg, Marcel Marceau débute dans le théâtre parlé avant de trouver sa voie chez le mime Étienne Decroux.------
DECES
Mort du Mime Marceau : les réactions
NOUVELOBS.COM | 23.09.2007 | 16:53
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Bulgarie: Nicolas Sarkozy décoré de l'ordre de Stara Planina "pour ses mérites exceptionnels"
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TEST ADN
"Ils veulent briser un tabou" par Philippe Val,
directeur de la rédaction
de Charlie Hebdo
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Cécilia Sarkozy ne participera pas à "Vivement dimanche" sur Rachida Dati
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Le procureur général d'Agen tient tête à Rachida Dati
Le procureur général d'Agen, Bernard Blais, soutenu par les syndicats du corps judiciaire et par tous ses collègues de la cour d'appel, refuse de solliciter sa mutation comme avocat général à la Cour de cassation, comme le ministère de la Justice le lui demande.
Il a écrit le 2 octobre au ministère pour exprimer ce refus, a-t-on appris vendredi de source syndicale dans la magistrature.
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Amara "apporte de l'oxygène" au gouvernement, estime Wauquiez
Le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, estime que Fadela Amara, qui "n'a pas les codes de la langue de bois", apporte de l'oxygène au gouvernement.
La secrétaire d'Etat à la Politique de la ville, issue de la gauche, a vivement dénoncé le projet du gouvernement de procéder à des tests ADN pour le regroupement familial, jugeant "dégueulasse" qu'on "instrumentalise" ainsi l'immigration.
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Jack Lang: Fadela Amara a dit "ce que beaucoup pensent"
Fadela Amara a dit "ce que beaucoup pensent", a déclaré mercredi le député PS du Pas-de-Calais Jack Lang, en allusion aux déclarations de la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville qui a jugé "dégueulasse" d'"instrumentaliser" la question de l'immigration.
Fadela Amara "parle avec son coeur et ses tripes", a dit Jack Lang sur France Inter. "Ce n'est pas ma langue à moi mais c'est sa langue à elle, elle dit avec des mots qui peuvent choquer ce que beaucoup pensent".
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La liberté de ton d'Amara irrite les élus de la majorité
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DROITS DE L'HOMME
Russie : Sarkozy "ne souhaite
donner de leçons à personne"
En visite à Moscou, le président français déclare que "la France ne souhaite donner de leçons à personne" sur les droits de l'homme.
source : Associated Press le 04/10/2007 18:28 auteur : --par Veselin Tochkov
Plus de deux mois après la libération en juillet des cinq infirmières bulgares détenues en Libye, le président français Nicolas Sarkozy a été décoré jeudi à Sofia par son homologue Georgi Parvanov de l'ordre de Stara Planina, la plus haute distinction nationale, "pour ses mérites exceptionnels" dans la résolution de l'affaire.
Son épouse Cécilia, qui s'était grandement mobilisée dans les semaines précédant le dénouement du dossier, n'était cependant pas présente à ses côtés pour cette visite officielle, "blessée" selon lui par "les polémiques qui ont suivi" dans l'Hexagone.
En décernant cette décoration au président français, "nous exprimons notre très grande reconnaissance pour son apport à cette étape finale des efforts pour sauver les infirmières bulgares injustement condamnées en Libye", a souligné M. Parvanov, saluant "la force et la détermination dont ont fait preuve M. Sarkozy et son épouse".
La Première dame de France s'est en effet rendue par deux fois cette année en Libye pour négocier la libération des soignants détenus depuis plus de huit ans. Accusés d'avoir sciemment infecté quelque 400 enfants avec le virus du SIDA, ils avaient été condamnés à mort avant que leur peine ne soit commuée en prison à vie.
Au côté notamment de la commissaire européenne aux Relations extérieures Benita Ferrero Waldner, Cécilia Sarkozy les a raccompagnés le 24 juillet à bord d'un avion français à destination de Sofia après leur libération.
"C'était une grande manifestation de solidarité européenne de la France envers la Bulgarie et je veux bien insister là-dessus parce que je veux écarter tout soupçon qu'il aurait pu exister d'autres motifs à cette intervention", a déclaré le président Parvanov, dont les propos étaient traduits en français par une interprète.
Les éventuelles contreparties faites au colonel Moammar Kadhafi continuent de susciter la polémique en France où, à la demande de l'opposition, une commission parlementaire va prochainement enquêter sur les conditions de la libération des soignants.
Remerciant son hôte pour ce "très grand honneur", le président français est revenu sur le rôle joué par Paris dans cette affaire. "J'avais dit durant la campagne électorale française que les infirmières bulgares emprisonnées dans des conditions inadmissibles" n'étaient "pas simplement bulgares, elles étaient européennes, elles étaient françaises", a-t-il avancé. "Dans mon esprit, l'Europe signifie que chaque pays membre de la communauté, de l'Union, peut compter sur la solidarité des autres."
M. Sarkozy, qui a opposé une fin de non-recevoir à la gauche française réclamant que sa femme soit entendue par la commission d'enquête, a précisé, en réponse à une question sur l'absence de son épouse jeudi à Sofia, qu'elle avait été "blessée par les polémiques qui ont suivi, en France, pas en Bulgarie".
Son intervention a été "en tout point remarquable et d'une certaine façon décisive", avec l'aide de Benita Ferrero-Waldner et du président de la Commission européenne José Manuel Barroso, a-t-il dit. Aujourd'hui, "elle a choisi d'être la plus discrète possible, c'est un choix qui est éminemment respectable".
Nicolas Sarkozy, qui a rencontré en fin d'après-midi à l'ambassade de France les cinq infirmières et le médecin palestinien devenu bulgare, s'est aussi entretenu avec le Premier ministre Sergueï Stanichev, notamment de projets commerciaux.
Les deux hommes sont convenus de "négocier avant la fin de l'année un accord-cadre" qui devrait permettre de s'entendre sur la livraison de quatre corvettes à Sofia. Le contrat de 750 millions d'euros, approuvé par le ministère bulgare de la Défense en 2005, avait été gelé en raison de contraintes financières.
"Nous avons de grands projets pour implanter la technologie française nucléaire en Bulgarie", a ajouté M. Sarkozy, faisant état de futures coopérations militaires entre Paris et Sofia. AP
NOUVELOBS.COM | 03.10.2007 | 19:10
Propos recueillis par François Sionneau
(le mercredi 3 octobre 2007)
AP - Vendredi 5 octobre, 13h44PARIS -
Cécilia Sarkozy ne témoignera pas dimanche dans l'émission "Vivement dimanche" sur France-2 consacrée à son amie Rachida Dati, a fait savoir vendredi le porte-parole de l'Elysée David Martinon. Nicolas Sarkozy apportera, lui, son témoignage sur la garde des Sceaux dans l'émission de Michel Drucker, a précisé M. Martinon. L'interview, enregistrée, a été réalisée il y a quelques jours.
La décision a été prise par le couple Sarkozy. "Ils ont estimé que, dès lors qu'il y avait déjà le témoignage long du chef de l'Etat, c'était superflu d'ajouter le témoignage de Mme Sarkozy", a expliqué le porte-parole de l'Elysée.
France-2 a donné la même explication. "Michel Drucker a interviewé Nicolas Sarkozy. Cette interview dure une dizaine de minutes. Cela aurait fait doublon si on avait eu les deux", a expliqué à l'AP une porte-parole de la chaîne.
Cécilia Sarkozy devait initialement s'exprimer pendant quelques minutes sur son amie Rachida Dati. Les deux femmes sont très proches depuis que Mme Dati est entrée dans le cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur en 2002. Mme Sarkozy a même présenté la garde des Sceaux comme sa "soeur" dans une confidence au "Nouvel Observateur" du 12 juillet.
Interrogé sur les rumeurs de séparation du couple Sarkozy, David Martinon s'est refusé à tout commentaire. "Vous n'attendez quand même pas de moi que je commente ce genre de rumeur? Je ne commente pas tout ce qui se passe dans les rédactions, heureusement, et certainement pas ça", a dit le porte-parole de l'Elysée.
Les rumeurs récurrentes sur les relations entre Nicolas et Cécilia Sarkozy sont reparties de plus belle suite à l'absence de l'épouse du chef de l'Etat jeudi à Sofia, où elle avait été invitée à recevoir la plus haute décoration du pays pour son rôle dans la libération en juillet des infirmières bulgares détenues en Libye. Nicolas Sarkozy a reçu seul la "Stara Planina".
Reuters - Vendredi 5 octobre, 12h21PARIS (Reuters) -
Yahoo.fr, actualités,
Reuters - 10 octobre 2007 10h50 (Reuters) -
Yahoo.fr, actualités,
AP - Mercredi 10 octobre, 09h51PARIS -
Le Figaro, CLAIRE BOMMELAER. Publié le 10 octobre 2007Actualisé le 10 octobre 2007 : 08h23
En accusant implicitement le gouvernement « d'instrumentaliser l'immigration », et en qualifiant cela de « dégueulasse », Fadela Amara a créé, hier, un tollé parmi les députés de la majorité.
D'autant qu'elle a ajouté, un peu bravache : « Je suis une femme libre, ne l'oubliez jamais. Très franchement, le jour où cela sera trop insupportable, le jour où cela sera trop dur, je partirai. »
Dans les couloirs de l'Assemblée nationale, après les questions au gouvernement - auxquelles le secrétaire d'État chargé de la politique de la Ville n'a pas assisté -, les députés se répandaient en critiques, certains estimant même qu'elle devait démissionner.
« Ce n'est pas bien d'injurier les députés de la majorité », a lancé le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian.
« Les ministres d'ouverture doivent respecter le Parlement comme les autres », grinçait de son côté Bernard Deflesselle, second vice-président du groupe UMP.
« À liberté de parole, devoir de politesse », s'indignait Nadine Morano, député de Meurthe-et-Moselle, tandis que Patrick Ollier dénonçait « un excès de langage pas acceptable dans le contexte de la majorité ».
Hors micro, plusieurs députés avaient donc tranché : les ministres d'ouverture « commencent à pousser le bouchon trop loin ».
« Si on juge que certains membres du gouvernement ont un comportement dégueulasse, une seule conclusion : on en part », a conseillé François Goulard.
Kouchner : « Pas toujours facile de trouver l'équilibre »
Les six ministres et secrétaires d'État issus de la gauche font plus ou moins de vagues.
Jean-Pierre Jouyet, Eric Besson ou Jean-Marie Bockel jouent la solidarité gouvernementale.
Le secrétaire d'État à la Coopération a déclaré ne « pas être sur la même ligne » qu'Amara, trouvant que le projet de loi sur l'immigration était « un très bon test, utile », les trois autres usent et abusent de leur liberté de parole.
Martin Hirsh a critiqué l'instauration de franchises médicales, puis l'amendement sur les tests ADN.
Quant à Bernard Kouchner, il a affirmé que la politique d'immigration du gouvernement « ne lui plaisait pas ». « Il n'est pas toujours facile de trouver l'équilibre entre une nécessaire solidarité gouvernementale et l'expression de ses convictions », a-t-il concédé dans la Croix.
Alors que 62 % de Français, selon un sondage le Parisien-CSA publié hier, souhaitent que Nicolas Sarkozy poursuive l'ouverture à gauche, l'entourage de Fillon tentait d'expliquer que la diatribe d'Amara aurait visé l'opposition « qui ne s'est pas privée d'instrumentaliser la question de l'immigration pour lutter contre la loi Hortefeux ».
« Il y a un débat démocratique, c'est normal. Heureusement que cela existe. Il faut éviter les polémiques stériles », a déclaré Fadela Amara hier en fin de journée à Ermont (Val-d'Oise). Avant de répondre aux élus socialistes qui l'invitent à démissionner : « je n'ai pas de leçon à recevoir des députés de gauche qui nous ont laissés vivre dans des endroits dégueulasses quand ils étaient aux affaires. »
NOUVELOBS.COM | 10.10.2007 | 15:03
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NICOLAS VS CECILIA
L'Est républicain annonce
la séparation des Sarkozy
NOUVELOBS.COM | 12.10.2007 | 18:17
Le quotidien L'Est Républicain a affirmé, vendredi 12 octobre, sur son site que l'Elysée "devrait annoncer dans la journée la séparation et le divorce de Nicolas et Cécilia Sarkozy", citant des sources proches de l'Elysée. En fin de journée vendredi, aucun annonce officielle n'avait cependant été faite.
Le quotidien affirme que la femme du chef de l'Etat a réalisé des photos pour un magazine spécialement à cet effet. Joint par l'Associated Press, le porte-parole présidentiel David Martinon n'a souhaité faire "aucun commentaire sur ce genre de rumeur". "C'est grotesque et ridicule", a-t-il dit. "On ne peut pas faire de commentaire sur toutes les rumeurs comme ça", a déclaré Carina Alfonso-Martin, la porte-parole de l'épouse du chef de l'Etat. Selon le quotidien, Cécilia Sarkozy "devrait s'expliquer dans les prochains jours sur cette rupture spectaculaire. Les choses devraient aller assez vite, car une procédure de divorce devrait rapidement être introduite auprès du tribunal de Nanterre, juridiction des Hauts-de-Seine, compétente en la matière". Rumeurs Depuis plusieurs semaines les rumeurs vont bon train sur une séparation du couple présidentiel. Déjà jeudi, le quotidien suisse la Tribune de Genève affirmait que l'information devait être prochainement officialisée. "La presse hexagonale est prête à officialiser la séparation du couple présidentiel", écrivait en effet Alain Jourdan dans son article, intitulé "La France traque Cécilia jusqu'à Genève" et revenant sur les rumeurs ayant circulé en fin de semaine dernière. De nombreux médias s'étaient en effet interrogés sur les absences très remarquées de la femme du président lors de la visite de son mari en Bulgarie ainsi que lors de l'émission "Vivement Dimanche" consacrée à Rachida Dati. Les pages sont prêtes Selon le journaliste suisse, "les rédactions sont dans les starting-blocks. Les journalistes français attendent un communiqué de l'Elysée ou une déclaration de Cecilia Sarkozy pour faire leurs gros titres". "Les pages sont déjà" prêtes, aurait même affirmé le rédacteur en chef d'un "grand magazine". La Tribune de Genève donne par ailleurs les résultats de son enquête sur les absences de la première dame de France. Selon le quotidien, Cécilia Sarkozy était à l'hôtel la Réserve, à Genève, il y a trois semaines, en pleine polémique sur les infirmières bulgares. Elle y aurait séjourné deux nuits, mais "il n'est pas exclu qu'elle y soit retourné depuis ou qu'elle ait prévu d'y séjourner à nouveau"."Ces derniers jours, en tout cas", poursuit l'article, "elle n'était pas sur les bords du lac Léman", mais à Londres. Le quotidien donne ces informations en estimant que "les ennuis du couple du président français ne sont plus du domaine de la sphère privée". "Pourtant, la presse française ne sait toujours pas comment les aborder", poursuit le journaliste pour qui il ne s'agit pas seulement d'une question d'éthique". Selon lui, "les patrons de presse sont tous amis avec le président. Tant que l'info n'est pas officielle, elle n'existe pas". Et "beaucoup" de journaux attendraient "une permission élyséenne pour pouvoir" écrire que le couple s'est séparé.-------
Abus de confiance. Une conseillère de Christine Boutin mise en examen
Le Parisien, 12 octobre 2007, p. 13
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Polémique. Sarkozy, le président toujours avocat Le Parisien, 6 octobre 2007, p. 5, Raphaël Domenach
CONTESTE par la gauche mais aussi au sein de son propre camp pour avoir rejoint, a temps partiel un grand cabinet d'avocats d'affaires, le president du groupe UMP, Jean-Fmncois Cope, n'a pas hesiter a se revendiquer d'un exemple prestigieux pour justifier ce cumul : celui du president de la Republique.
La comparaison n'a guere plu a l'E1ysee.------
Nicolas et Cécilia Sarkozy "ont divorcé par consentement mutuel"
AFP - 18 octobre 2007 16h00PARIS (AFP) -
Deux heures plus tôt, un communiqué de l'Elysée évoquaient une "séparation par consentement mutuel", une situation totalement inédite pour un président français, mettant ainsi fin à plusieurs mois de rumeurs et de spéculations.
Par ce communiqué lapidaire de 15 mots,le couple présidentiel a officialisé ce qui faisait presque quotidiennement la une des médias. Encore jeudi matin, " l'affaire Cécilia " éclipsait dans plusieurs journaux dont Libération la grève nationale sur les régimes spéciaux de retraite. " Cécilia et Nicolas Sarkozy annoncent leur séparation par consentement mutuel. Ils ne feront aucun commentaire", déclare le communiqué rendu public à 13H20 par l'Elysée. Le mot de divorce n'apparaissait pas dans ce premier communiqué, alors que des constitutionnalistes avaient débattu tout au long de la semaine sur la possibilité pour le chef de l'Etat de divorcer, en raison de son statut qui le protège de tout acte en justice. Juste après cette annonce, le président a quitté la France pour un sommet européen à Lisbonne. Premier divorcé élu à l'Elysée, Nicolas Sarkozy , 52 ans, est donc également le premier chef d'Etat français à se séparer officiellement de son épouse pendant son mandat. Pressé depuis plusieurs semaines par les médias de clarifier sa situation de couple, M. Sarkozy a mis fin à une incertitude qui pesait sur ses activités présidentielles. Les journalistes le questionnaient sans relâche sur sa vie privée, et avaient lundi encore interrogé son porte-parole sur la présence ou non de Cécilia à une visite d'Etat au Maroc, la semaine prochaine. Traditionnellement, la Première dame accompagne le chef de l'Etat dans ces visites. Mariés depuis 1996 - leur anniversaire de mariage tombe le 23 octobre -, le couple a un fils, Louis, agé de 10 ans. Il offrait l'image d'une famille recomposée, avec les deux filles Judith et Jeanne-Marie nées d'une première union de Cécilia avec l'animateur Jacques Martin, et Pierre et Jean, issus du premier mariage de Nicolas Sarkozy. Cécilia n'était plus apparue en public depuis le 20 septembre, jour des obsèques de Jacques Martin. Elle est cette semaine à la une des principaux hebdomadaires, avec deux photos posées dans Paris Match, prises dans un grand hôtel parisien par l'auteur de la photo officielle du président. Nicolas Sarkozy, et son épouse, 49 ans, s'étaient déjà séparés en 2005, avant de se retrouver un an plus tard. Après avoir été très présente à ses côtés dans la vie politique - elle fut notamment sa chef de cabinet à l'UMP - Cécilia Sarkozy s'était mise en retrait, n'apparaissant quasiment pas en public pendant la campagne présidentielle. Mais on lui prêtait une influence importante dans l'ombre. Le président, qui n'a jamais fait mystère de l'importance de son épouse à ses yeux et qui multipliait publiquement hommages et attentions, avait affirmé pendant la campagne et depuis son élection que son épouse "aurait un rôle", encore à définir, auprès de lui à la présidence. Le couple ne s'était toutefois pas installé à l'Elysée et Mme Sarkozy n'avait fait que très peu d'apparitions officielles. Elle était en revanche intervenue de façon aussi spectaculaire qu'inattendue dans le dossier des soignants bulgares détenus en Libye, faisant deux fois le voyage de Tripoli comme "émissaire personnel" de son époux et raccompagnant les infirmières à Sofia dans un avion officiel français. Ses absences répétées alimentaient les rumeurs. Cet été, en vacances aux Etats-Unis, elle avait renoncé au dernier moment à un déjeuner chez le président George Bush, officiellement pour cause "d'angine blanche", avant d'être photographiée le lendemain faisant du shopping. En 2005, avant leur première séparation, elle avait lancé dans le magazine Télé Star: "Je ne me vois pas en first lady. Cela me rase. Je ne suis pas politiquement correcte". Depuis la présidentielle, la rivale socialiste de M. Sarkozy, Ségolène Royal et son compagnon François Hollande, numéro 1 du PS, ont également annoncé leur séparation. Un des premiers à réagir à l'annonce de l'Elysée, le député socialiste Arnaud Montebourg a lancé: "La France se moque comme d'une guigne des peines de coeur de ses dirigeants politiques."------
Jeudi noir 18 octobre 2007 : Divorce et Cécilia s'exhibe

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Le choix de cécilia
Madame Balkany, amie de Nicolas et Cécilia.
«J'ai emmené Nicolas là où il fallait qu'il aille»
Sophie des Deserts, Le Nouvel Observateur, Nº2241 SEMAINE DU JEUDI 18 Octobre 2007
La rumeur enflait depuis les premiers jours d'octobre. Chacun se mettait dans la tête des communicants de l'Elysée, imaginait le bon timing, avant ou - en cas de victoire - après la demi-finale de rugby, pour faire passer la pilule aux Français, peut-être jeudi 18, le jour des grèves, ou alors le week-end, après les fiançailles de Jeanne-Marie, la seconde fille de Cécilia, avant le voyage officiel au Maroc...
Ambiance électrique dans les rédactions, supputations, discussions sans fin jusqu'à l'écoeurement : à force de se mettre en scène depuis des années, les Sarkozy n'ont plus droit à l'intimité, un divorce bouleverserait, dit-on, la donne politique. Qui saurait, qui cracherait en premier l'information : David Martinon, le président lui- même, à moins que ce ne soit elle ? Indomptable et incontrôlable Cécilia. Une fois de plus, tout Paris la cherchait. On parlait d'une interview vérité accompagnée d'une série de photos inédites. On recensait ses dernières apparitions, à Londres, sur les bords du lac Léman, puis vendredi chez Versace, chez Dior avenue Montaigne... Aux dernières nouvelles, d'après un texto reçu au cours du week-end par sa nouvelle grande amie Isabelle Balkany, tout allait bien pour Cécilia. Le temps passait, les journalistes s'épuisaient. Après tout, la première dame, passée maître dans l'art du mystère, les trompait sans doute une fois de plus. La presse française, jugée toujours trop frileuse par ses confrères étrangers, avançait sur la pointe des pieds. Peut-être s'agissait- il juste d'une dépression passagère, d'un énième coup de blues ? Pas cette fois... Lundi soir, Nicolas et Cécilia Sarkozy auraient signé devant le juge un accord de divorce. Fin d'un interminable soap opéra élyséen, début d'une ère nouvelle dans l'histoire de la Ve République. Un président reste seul, une première dame à peine installée s'en va reconquérir sa liberté. Cécilia aura tenu cinq mois son rôle de «first lady». Elle avait pourtant passé toute une partie de sa vie à s'y préparer. Vingt ans aux côtés de Nicolas Sarkozy, vingt ans sans manquer un de ses déplacements, vingt ans à remplir son agenda, à organiser des dîners, à bâtir des réseaux, à surveiller ses nuits, son appétit, ses collaborateurs, l'épouse dévouée connaissait, depuis leur rencontre en 1986, les ambitions du maire de Neuilly Elle avait même fini par les partager. Combien de fois avait- elle dit, tout sourire, aux amis proches : «Ensemble à l'Elysée, on jouera les Kennedy.» Promesse tenue, le 16 mai, jour de la passation de pouvoir. La scène est belle comme dans un film, elle, superbe en soie Prada grège, le petit Louis, ses deux fils à lui, ses deux filles à elle, tous blonds, chics, racés comme s'ils étaient de la même famille. «Il aura fallu vingt ans pour en arriver là», songe, ivre de joie, le tout nouveau président. C'est sa femme qui, malgré les tensions vives, depuis toujours, entre elle et les garçons Sarkozy, a imaginé tout le scénario, les tenues des enfants, l'arrivée tous ensemble, sous les flashes du monde entier. Devant la France, la famille Sarko irradie. Le président exulte, Cécilia verse une larme. Et soudain, en quelques secondes, toutes les ombres de la vie du couple disparaissent. L'escapade amoureuse de madame, celle de monsieur, les va-et-vient incessants à New York, les demandes de divorce répétées de Cécilia chez Me Kiejman, ses inconstances régulières pendant la campagne, jusqu'au soir incroyable de la victoire, au Fouquet's, où celle que l'on n'attendait plus finalement réapparaît, presque malgré elle... Les proches du candidat, ceux qui le suivent depuis des mois, ceux qui l'ont vu parfois pleurer, démuni, «devant les folies de son épouse» n'en croient pas leurs yeux. Cécilia qui, quelques semaines encore avant les élections, avait envoyé Nicolas vivre ailleurs, et même refusé au se cond tour de voter pour lui, joue devant tout le monde l'épouse parfaite. A ceux qui osent lui demander : «Pourquoi es-tu revenue ?» elle plisse ses minuscules yeux clairs et murmure : «Si seulement je savais...» Le sens du devoir sans doute. Mlle Ciganer a été élevée comme ça, par les soeurs de Lübeck, à Paris dans le 16e, par sa mère chérie, la belle Diane, qui depuis toujours lui prédisait, aux côtés d'un homme, un destin exceptionnel. Comme elle, Cécilia est partie du foyer conjugal, puis rentrée. Sa passion new-yorkaise lui a trop coûté; les filles, qui depuis longtemps partagent tout de ses états d'âme, sont perdues; le petit Louis, tiraillé entre ses deux parents, est déstabilisé. «Entre elle et lui c'était «Kramer contre Kramer»», raconte un proche du couple. Des menaces, mais aussi des déclarations d'amour en permanence, comme toujours, comme au début quand il courtisait la femme de son ami Jacques Martin. Nicolas ne ménage pas ses efforts : des messages, des SMS, des «je t'aime 18 fois par jour». Elle est meurtrie, mais flattée. Malgré les erreurs, les infidélités, nombreuses mais sans doute inévitables, d'une bête politique née pour séduire, Sarkozy lui montre chaque jour qu'il tient à elle. «C», comme il l'appelle dans son livre, «la part non négociable de moi-même». L'autre, la journaliste du «Figaro», qu'il a présentée à sa famille, à ses amis, à ses collaborateurs, et même pensé un temps épouser, ne la remplacera jamais. Le candidat de l'UMP le répète sans cesse à qui veut l'entendre : «J'ai besoin de Cécilia.» Elle, depuis toujours, l'admire, en parle sans cesse comme d'un «être exceptionnel». Avant son départ pour New York, Cécilia demandait aux proches de «prendre soin de lui», durant la campagne présidentielle aussi, ses copines reçoivent des SMS «soyez auprès de lui». Madame délègue, faute de pouvoir comme avant être à ses côtés. «L'amour retrouvé», écrit Catherine Pégard - aujourd'hui conseillère à l'Elysée - dans «le Point» en juin 2006, c'est ce que le futur président veut croire et faire croire aux Français. Cécilia joue le jeu comme elle peut, par intermittence. Les mauvaises langues parlent d'un accord tacite entre eux, le temps de gagner l'élection. Ceux qui la côtoient de près n'y croient pas. «Cette fois, elle a pris sa décision, confiait début juin un de ses proches. Elle est là pour de bon. Elle dit qu'il a son métier, sa fonction, qu'elle est prête à une dose d'abnégation.» La first lady installe ses bureaux au rez-de- chaussée de l'Elysée. Apprivoise ses nouvelles résidences - la Lanterne, le fort de Brégançon - avant, dit-on, d'y lancer de grands travaux. Son premier voyage officiel est un succès : «Au G8, au milieu de toutes les autres épouses, on ne voit qu'elle», s'enthousiasme alors un collaborateur du président. La presse féminine loue son allure, sa fine silhouette, son élégance. En apparence, Mme Sarkozy s'épanouit à merveille dans son nouveau rôle. En réalité, rien n'a changé. De nouveau, comme depuis son départ pour New York à l'été 2005, elle doute, disparaît, réapparaît... Le G8, oui, mais seulement pour vingt-quatre heures; la garden party du 14-Juillet, d'accord, mais pas question d'assister le soir au grand concert populaire du Champ-de-Mars. «Elle ne veut pas être une 'femme de«», explique l'une de ses amies. Paradoxe infernal pour une enfant des beaux quartiers qui n'a quasiment jamais travaillé, pour une jolie fille qui, en dehors des hommes, n'a jamais vraiment existé. Mlle Ciganer depuis toujours se cherche une place. Et voilà qu'à l'aube de la cinquantaine, propulsée au sommet de l'Etat, on lui demande de définir son rôle. «Laissez-lui le temps, répond inlassablement son attachée de presse. Mme Sarkozy s'expliquera en septembre.» Officiellement, elle refuse systématiquement toutes les demandes d'interview, par peur, sans doute, de trop en dire, d'avoir du mal à donner le change. Car, en tête à tête, la reine de l'hypercontrôle se confie sans peine. Elle parle de ses angoisses, de ses doutes, des trahisons du monde politique, de la comédie du pouvoir... On l'entend souvent dire : «Tout ça, c'est pas la vraie vie». Se plaindre : «Une tonne de faux amis apparaissent, les vrais disparaissent», alors qu'elle-même, après son retour, a fait le vide autour d'elle. Les frères, les fidèles, les anciens collaborateurs, tous ceux qui auraient pu l'accompagner dans la solitude du pouvoir ont été du jour au lendemain écartés. Coupables d'avoir un moment pris partie pour Nicolas. «Elle a du sang espagnol, soupire, désolé, l'un de ses proches. Avec elle, pas de compromis. C'est tout noir ou tout blanc, on est pour ou contre elle.» Cécilia jure qu'elle tiendra bon, qu'elle fera son devoir, puisque c'est ce que tout le monde souhaite. En attendant, elle noie ses angoisses dans le shopping. Court dans les églises, consulte un voyant. Dort peu, se nourrit d'un rien. Se réfugie, comme une adolescente, auprès de sa bande de copines, des amitiés récentes souvent, plus jeunes qu'elle. Agnès Cromback, 43 ans, patronne de Tiffany's & Co, Mathilde Agostinelli, 37 ans, responsable de la com de Prada, et l'incontournable Rachida Dati, la «soeur» qu'elle n'a jamais eue, cette fille modeste qui, contrairement à elle, s'est faite toute seule, au mérite, sans argent, sans homme, sans réseaux. Cécilia, depuis le début, l'a repérée, poussée, et semble soudain ne plus pouvoir se séparer d'elle, jusqu'à l'emmener, sous l'oeil ébahi de toute une église en deuil, assister à Lyon aux obsèques de son ex-mari Jacques Martin. Le couple présidentiel ne vit plus sans les copines, elles sont de toutes les sorties, de tous les week-ends, de tous les dîners... «C'est normal. On est peu à avoir tout fait pour qu'ils se remettent ensemble, raconte l'une d'entre elles. Ils nous font confiance. Sarko sait que Cécilia a besoin de nous.» Le président accepte tous les compromis. Depuis des mois, il a appris à vivre seul, à excuser sans cesse les absences de son épouse. Il répète aux journalistes qu'il voudrait qu'on la laisse tranquille, mais dans le même temps ne cesse de la mettre en scène. «Si vous avez aimé Jackie Kennedy, vous allez aimer Cécilia Sarkozy», lançait-il, sûr de lui, le soir du Fouquet's. Quelques semaines plus tard, à la garden- party de l'Elysée, devant tout le monde, il «voudrait dire à Cécilia et à Judith qu'elles sont très belles». Compliments désespérés d'un mari qui ne sait plus que faire. Mi-juillet, il tente de la remettre en jeu en l'envoyant, avec Claude Guéant, secourir les infirmières bulgares. «Quand elle est partie, tout le dossier était quasiment bouclé, assure un collaborateur du président. On cherchait depuis des mois une opération pour donner un rôle à Cécilia.» La mission, réussie, la rend heureuse. Enfin la première dame se sent pousser des ailes. Mais rapidement la presse la ramène sur terre, exige une commission d'enquête, questionne son rôle, sa légitimité, comme avant à Neuilly, à Beauvau, à Bercy, comme toujours... Mme Sarkozy, qui longtemps s'est plainte quand elle n'était pas sur les photos, dit ne plus supporter la lumière médiatique. Elle l'aime seulement si l'on fait d'elle une Jackie Kennedy des temps modernes. Mais si l'on s'aventure au-delà, si l'on révèle des détails sur sa vie, Cécilia se sent traquée. Le dossier du «Nouvel Observateur» qui lui était consacré cet été la plonge dans une colère noire. Menaces de procès, intimidations par téléphone, en direct de Wolfeboro ( !), Madame ne masque plus sa grande fragilité. Quelques jours plus tard, elle sèche la visite chez les Bush, recommence les parties de cache-cache. Peu à peu le «mystère Cécilia» devient, selon le titre de «l'Express», «le Problème Cécilia»... A l'Elysée, tout le monde en a conscience, depuis la rentrée, le président, lui-même, ne justifie plus ses absences «II est las, épuisé, comme un mari qui a tout donné, confie un membre de son équipe. Quelque part, il a renoncé, on le sent libéré.» L'épouse elle aussi est à bout de souffle. «J'ai fait mon devoir, confie-t-elle à ses fidèles. J'ai emmené Nicolas là où il fallait qu'il aille.» La «quille affective», selon l'expression célèbre de Brice Hortefeux, s'est cassée, le président est désormais seul face au peuple. Après tout, la France l'a choisi lui, pas elle. L'histoire est en marche. Cécilia a une vie à vivre, vite : le 12 novembre, elle aura 50 ans.-------
Le jour de l'annonce officielle du divorce des Sarkozy, Cécilia accorde à L'Est Républicain une longue interview.------
La commémoration de Guy Môquet, controversée, dans les lycées
Par Par Karine PERRET AFP - Lundi 22 octobre, 08h04PARIS (AFP) -
Le 16 mai, jour de sa prise de fonction, le président Nicolas Sarkozy avait demandé de faire lire en début d'année à tous les lycéens la lettre d'adieux que ce garçon de 17 ans avait écrite à sa famille de sa prison, avant d'être fusillé par l'occupant allemand le 22 octobre 1941.
La date du 22 octobre a été retenue pour la lecture du texte: celle-ci pourra se faire "en classe ou en grand groupe", par "toute personnalité dont l'engagement pourrait sensibiliser les élèves". Elle pourra être suivie de la lecture "d'autres" lettres et d'"une réflexion collective", selon une note du ministre de l'Education, Xavier Darcos, publiée au Bulletin officiel le 30 août. Il s'agit d'honorer, selon cette note, "le sens du devoir, le dévouement et le don de soi", les valeurs de "courage et d'engagement" de ces Français "passionnément attachés à la liberté au point de sacrifier leur propre vie". Sur le terrain, "l'organisation sera très variable selon les établissements", a affirmé à l'AFP Philippe Guittet, secrétaire général du SNPDEN-Unsa, syndicat majoritaire chez les proviseurs: simple lecture au premier cours du lundi, éclairage du contexte, témoignages d'anciens résistants, intervention de "personnalités" extérieures. Les parlementaires ont reçu un courrier de M. Darcos les invitant à se joindre à cette initiative. Plusieurs membres du gouvernement y prendront part: M. Darcos sera dans son lycée d'origine, à Périgueux (Dordogne), Valérie Pécresse (Enseignement supérieur) à Versailles, Rachida Dati (Justice) à Villejuif (Val-de-Marne), etc. Nicolas Sarkozy ne se rendra pas au lycée Carnot à Paris, comme un temps envisagé, a annoncé son conseiller spécial Henri Guaino, invoquant des raisons d'agenda. Des professeurs de l'établissement avaient rédigé un texte à son intention expliquant leur "refus de participer à cette commémoration". Certains collèges seront aussi de la partie avec des initiatives locales pour les classes de 3ème. "Dans d'autres cas, la lettre ne sera pas lue mais des élèves vont sortir sur des lieux de la Résistance. Enfin là où le courant syndical est fort, il y aura un refus de s'investir dans cette commémoration", a expliqué M. Guittet. Le Snes-FSU (majoritaire dans le second degré), appelle en effet les profs à "refuser" de participer à cette "cérémonie", estimant qu'on ne peut "fonder l'enseignement sur le recours à l'émotion, ni obéir à une prescription du président venant perturber une progression pédagogique construite selon une logique précise, s'inscrivant dans le respect des programmes". Plusieurs enseignants, syndiqués ou non, joints par l'AFP, ont fait savoir en assemblées générales ou dans des motions aux recteurs leur refus de lire la lettre. Des distributions de lettres d'explication aux élèves sont prévues lundi. Le PCF, qui avait d'abord salué l'initiative de M. Sarkozy, a dénoncé la volonté du chef de l'Etat de "réviser l'histoire" en "taisant l'engagement communiste" de Guy Môquet. Le PS a mis en garde contre une "instrumentalisation de l'histoire". Outre la dimension politique, l'intiative est sorti du cadre strict de l'école avec un fort intérêt médiatique: lundi "La lettre", un court métrage sur les derniers instants de Guy Môquet, dont la production a été pilotée par la chaîne parlementaire sera diffusée sur France 2, France 3, TV5-Monde, LCP-Assemblée nationale et les antennes de Radio France (bande-son).------
Cécilia Sarkozy parle à coeur ouvert dans « Elle » ! Par public.fr Public.fr - Dimanche 21 octobre, 10h52
Exceptionnellement-------
Nicolas Sarkozy s'oppose à la hausse de la redevance TV [ 25/10/07 - 17H17 - AFP ]
Le président Nicolas Sarkozy est opposé à l'augmentation de deux euros de la redevance TV, adoptée mercredi par la commission des Affaires culturelles de l'Assemblée nationale, a fait savoir jeudi le porte-parole de l'Elysée David Martinon.
"Le président Nicolas Sarkozy réaffirme son opposition à toute augmentation de la redevance télé", a déclaré M. Martinon à la presse. La commission des Affaires culturelles a voté mercredi, sans l'aval du gouvernement, le passage de 116 à 118 euros du montant de la redevance audiovisuelle dans le cadre du projet de loi de finances 2008. Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, a lui aussi déclaré jeudi que le groupe parlementaire qu'il dirige était "tout à fait défavorable" à cette augmentation.-------
Grenelle : Sarkozy repeint la France en vert
Après trois mois de préparation et deux jours de tables rondes parfois tendues, le Grenelle a accouché. Et Nicolas Sarkozy, aux côtés d’Al Gore, promet un «new deal écologique», allant jusqu'à annoncer une «révolution».Tout sourire le président. Quand l’Américain Al Gore, chantre de la lutte écologique mondiale et récent prix Nobel de la Paix, vante le Grenelle de l’environnement, rendant un hommage appuyé au président français, «grand ami des habitants de cette planète», Nicolas Sarkozy apprécie, forcément. Chirac avait alerté sur «la maison» qui «brûle». Sarkozy se pose en pompier.
Après deux journées marathon autour de quatre tables rondes au ministère de l’Ecologie de Jean-Louis Borloo, le président français a pu annoncer des mesures – plus ou moins précises – lors de la cérémonie de clôture, à l’Elysée, devant 800 invités. Parlant de «New deal écologique» et de «révolution», Nicolas Sarkozy s’est engagé à étudier «la création d’une taxe «climat énergie» (taxe carbone ndlr) en contrepartie d’un allègement de la taxation du travail». Les discussions s’étaient pourtant crispées hier à ce sujet. Toujours au chapitre des taxes, le président a proposé au président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, présent à l’Elysée, que dans les six mois «soit débattue au sein de la Commission européenne» «la possibilité de taxer les produits importés de pays qui ne respectent pas le Protocole de Kyoto». Sur les pesticides, autre sujet de controverse, Nicolas Sarkozy «demande au ministre de l’Agriculture Michel Barnier de proposer avant un an un plan pour réduire de 50% l’usage des pesticides, dont la dangerosité est connue, si possible dans les dix ans qui viennent». Cette question avait été sujet de rebondissement ce matin quand la FNSEA avait souhaité revenir sur une décision arrêtée depuis une heure. Mais comme à l’accoutumé depuis le début de son mandat, Nicolas Sarkozy s’est réservé les annonces, tranchant, en dernier ressort, les différends. Les associations et ONG ont globalement bien accueilli le discours, tout en restant vigilantes. Nicolas Hulot distribue même des fleurs à tout le monde. A Sarkozy : «Sur ce qui a été acté, on est franchement dans les 18/20». Et à lui-même : «Cet exercice aurait été impossible sans le Pacte écologique». Cette grande messe de l’environnement a donc donné un coup de vert à l’Etat, jusque dans les détails – traiteur bio au ministère de l’Ecologie, discours imprimé en papier recyclé. Reste à dépasser la forme et les bonnes intentions. «Ce que j’ai dit ce soir, nous le ferons» a lancé Nicolas Sarkozy en conclusion. Chiche !-------
France3.fr Publié le 26/10 à 11:56
Le satisfecit partiel de José Bové
La suspension de la culture commerciale des OGM saluée par José Bové à la suite du Grenelle de l'environnement
Depuis le Larzac, José Bové réagit plutôt favorablement à l'annonce de l'arrêt de la culture des OGM. c'est une première étape. Mais il ajoute que : "la mobilisation continuera tant que la France ne s'est pas engagée clairement sur la clause de saisie de la Communauté européenne".
Dès samedi les Faucheurs volontaires se réuniront à Paris pour décider s'ils entament une nouvelle grève de la faim à partir du 6 Novembre.
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Au Maroc, Nicolas Sarkozy remet à plat la stratégie française
Le monde.fr 24.10.07 | 17h18
par Emmanuel Jarry
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Cecilia Sarkozy revient sur ses relations avec son ex-mari dans "Elle"
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«Le refus de lire la lettre de Guy Môquet est incompréhensible»
Il reçoit dans un vaste bureau, l’une des plus belles pièces de l’Elysée, occupée jadis par Giscard d’Estaing. Henri Guaino, principal conseiller du président de la République s’explique sur le refus de la repentance, sur le discours de Dakar et sur la lettre de Guy Môquet que Nicolas Sarkozy veut faire lire lundi dans les établissements scolaires. Trois initiatives fortement contestées. Henri Guaino assume sa «sensibilité barrésienne» et maintient que la nation est redevenue un «sujet fondamental» de la politique.
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LEMONDE.FR | 20.10.07 | 08h57 • Mis à jour le 20.10.07 | 12h28
Henri Guaino, principal conseiller de Sarkozy, revient sur le message du jeune homme, la repentance et le discours de Dakar.
Recueilli par ALAIN AUFFRAYet ANTOINE GUIRAL, Libération,
QUOTIDIEN : samedi 20 octobre 2007, pp.6-7
Elise Karlin et Pierre-Yves Lautrou, L'Express 18 octobre 2007, p. 44
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France : le salaire du président Sarkozy devrait bientôt plus que doubler
AFP - Mardi 30 octobre, 16h10PARIS (AFP) -
"Le traitement du président va être aligné sur celui du Premier ministre", a indiqué M. Copé.
Pour 2008, le salaire du président de la République s'élève à 101.488 euros brut, comme en 2007, soit environ 8.500 euros mensuels. Le salaire annuel du Premier ministre atteint 240.000 euros brut, selon des estimations. Cette modification du traitement du chef de l'Etat sera apportée par voie d'amendement gouvernemental au budget 2008, au cours de l'examen mardi après-midi par les députés des crédits dévolus aux pouvoirs publics, a-t-il précisé. Ce texte est assuré d'être voté, l'UMP disposant d'une large majorité au parlement. "C'est un souci de transparence mais aussi de cohérence. Etre président de la République, être chef de l'Etat, c'est une responsabilité considérable. Je trouve tout à fait normal que le président de la République ait une rémunération comparable à ce qui est celle du chef du gouvernement et des chefs d'Etat des pays européens", a-t-il ajouté. La moitié des Français gagne moins de 1.500 euros par mois, selon les statistiques. Le groupe d'opposition socialiste à l'Assemblée nationale a estimé qu'une hausse du traitement du président Nicolas Sarkozy n'était "pas opportune à l'heure où la plupart de nos concitoyens connaissent de grandes difficultés à boucler leurs fins de mois". Le député apparenté socialiste René Dosière, qui s'est fait une spécialité du budget de l'Elysée, s'est déclaré lundi favorable à une éventuelle augmentation du salaire de M. Sarkozy, à condition que le chef de l'Etat paie "ses dépenses personnelles". La lettre hebdomadaire confidentielle Profession politique affirme que "le budget de l'Elysée va tripler en 2008" avec la réintégration de 800 personnes "prêtées" par des administrations, ce qui conduira à une hausse de la dotation, +grosso modo de 32 à 100 millions d'euros+".------
Un conseil des ministres "historique" en Corse 31.10.07 | 15h48 lemonde.fr par Elizabeth Pineau
AJACCIO (Reuters) - Le deuxième conseil des ministres décentralisé de la présidence Sarkozy s'est tenu à la préfecture d'Ajaccio, en Corse, transformée pour l'occasion en camp retranché. "C'est un moment historique pour la Corse", a déclaré mercredi le président Nicolas Sarkozy à la presse dans le hall du bâtiment après le conseil, qui a duré presque deux heures. "L'échec de la Corse (...) serait un échec pour la République", a ajouté le chef de l'Etat, qui s'est félicité d'avoir rencontré lors de sa visite de 24 heures "les acteurs économiques, les maires des deux villes (Bastia et Ajaccio), les présidents des deux conseils généraux, tous les élus dans leur ensemble". Onze ministres et six secrétaires d'Etat ont assisté au conseil autour du président et du chef du gouvernement François Fillon. Manquaient à l'appel : Bernard Kouchner (Affaires étrangères), Brice Hortefeux (Immigration), Eric Woerth (Budget) et Roselyne Bachelot (Santé). Tous sont repartis en bus après le conseil sans faire de commentaire, direction l'aéroport où les attendaient un Airbus A319 spécial. Interrogé sur le coût financier et environnemental de ce déplacement, le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez a assuré que "le coût écologique" de cette visite serait compensé, tout en réaffirmant l'utilité pour la République de ces conseils décentralisés. Le prochain aura lieu dans un "endroit symbolique", et peut-être dans les Dom Tom, a laissé entendre Nicolas Sarkozy. A son arrivée à la préfecture d'Ajaccio, le président a déposé des fleurs devant une plaque à la mémoire du préfet Claude Erignac, assassiné en 1998. Le procès de son meurtrier résumé, Yvan Colonna, doit s'ouvrir le 12 novembre à Paris. La tenue du conseil à l'approche de ce procès tient du "hasard", a précisé Laurent Wauquiez. MANIFESTATIONS Quelques dizaines de nationalistes corses se sont rassemblés dans des rues reculées d'Ajaccio, les abords de la préfecture étant interdits à la circulation et protégés par plusieurs centaines de CRS et de gendarmes. Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogène contre ces manifestants, dont certains brandissant le drapeau corse et criaient des slogans hostiles au chef de l'Etat. Des syndicalistes à peine plus nombreux se sont rassemblés dans un autre endroit, où ils ont tenu eux aussi des propos virulents à l'encontre de Nicolas Sarkozy, tandis que ce dernier était reçu à la mairie. Interrogé tôt dans la matinée sur France Inter, le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, n'a fait état d'aucun déploiement policier "exceptionnel" et jugé normal de protéger le conseil pour qu'il se tienne "dans la sérénité". Un attentat a été commis dans la nuit contre le domicile du maire radical de gauche de Bastia, Emile Zuccarelli. "Manifester est un droit fondamental et en l'espèce il est bafoué", a déploré Jean-Guy Talamoni, porte-parole de Corsica Nazione. L'élu, qui juge la visite présidentielle "contre-productive", avait boycotté mardi soir le discours de Nicolas Sarkozy devant la Collectivité territoriale de Corse. A cette occasion, le chef de l'Etat a demandé que l'île soit desservie par des compagnies aériennes à bas coût, afin notamment de promouvoir le tourisme. Une déclaration qui a provoqué une grève surprise du personnel de la compagnie régionale Corse Méditerranée (CCM). L'entreprise a annulé tous ses vols à destination de Paris, Marseille et Nice mercredi entre 07h00 et 14h00. "Le but c'est de dire que le low cost est complémentaire avec le service public. Evidemment, il est hors de question de porter atteinte à la compagnie régionale", a assuré Laurent Wauquiez. Malgré un programme chargé et un temps exécrable, Nicolas Sarkozy a pris en Corse quelques moments de détente. Sous un ciel gris et pluvieux, le chef de l'Etat et François Fillon ont fait un jogging en début de matinée près de leur hôtel, à Porticcio. (Les langoustes de "JeanJean") Nicolas Sarkozy avait dîné mardi soir chez "JeanJean", un célèbre restaurant du vieil Ajaccio, où on lui a servi la spécialité maison : des pâtes aux langoustes, sauce armoricaine.-------
Les associations maintiennent la pression sur Christine Boutin
Cordélia Bonalet François Vignal, Libération,
QUOTIDIEN : samedi 3 novembre 2007
Une rencontre pour rien, ou presque. C’est un peu le sentiment qui est ressorti vendredi soir, après que Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du Droit au logement (DAL), a rencontré pendant près de deux heures le chef de cabinet de la ministre du Logement, Christine Boutin. «La situation n’a pas beaucoup évolué, mais le dialogue n’est pas rompu», a assuré Jean-Baptiste Eyraud.
Comme prévu, le DAL n’a pas voulu remettre la liste des mal-logés comme le demandait la ministre. Tout juste remettra-t-il lundi «une description à grands traits» de la situation des familles, à savoir, sur les 300 concernées, 80 % qui vivent à l’hôtel, 10 % chez un tiers et 10 % étant menacées d’expulsion. Bout de trottoir. Rue de la Banque, les familles restent déterminées, malgré une cinquième évacuation jeudi matin. Plus de traces de tentes sur le trottoir, mais toujours des femmes, des enfants, des hommes, adossés à la façade du Ministère de la crise du logement, ce bâtiment squatté par plusieurs associations d’aide au logement. «On n’a même plus le droit de s’asseoir, sinon ils nous tombent dessus», lâche Paulette, membre du DAL, en désignant d’un geste les gendarmes. Fermement évacués la veille et l’avant-veille par les forces de l’ordre, la plupart des mal-logés qui campaient depuis début octobre sur ce trottoir parisien se sont retranchés dans les locaux du Ministère de la crise du logement, entre 150 et 200 personnes selon le DAL. «Légalement, les forces de l’ordre n’ont pas le droit d’intervenir à l’intérieur de l’immeuble, donc pour les mal-logés qui campaient dans la rue, ici il y a un côté “résidence diplomatique”», explique Fanny, membre de Jeudi noir, l’association à l’origine de l’occupation de l’immeuble en décembre 2006. A la porte du bâtiment, on monte la garde. «La relève!» s’exclame Paulette. Des femmes entrent alors dans l’immeuble, d’autres en sortent. Djidrin et Abdou Aziz, eux, ne bougent pas de leur bout de trottoir. «Quoi qu’il arrive maintenant, on restera là. Même si ça doit devenir ma tombe», lance le second en faisant le signe de tracer un carré dans le bitume autour de lui. Ce Sénégalais, en France depuis dix ans et titulaire d’une carte de séjour, porte un atèle au poignet, «souvenir de l’évacuation d’hier». A côté de lui, Djidrin, d’origine malienne, renchérit : «Ils peuvent nous évacuer à nouveau, on reviendra. C’est un peu le chat et la souris.» Laveur de carreaux le jour, commis de cuisine la nuit, il dit payer sa chambre d’hôtel 20 euros par jour et par personne, soit 3 000 euros par mois pour sa famille de cinq personnes, et ce depuis quatre ans, avec une aide de la mairie «de 500 à 1 000 euros par mois», selon sa fiche de salaire. Cordons de CRS. Jeudi, le front des mal-logés s’est élargi à la place Stalingrad, dans le XIXe, où une centaine de personnes se sont installées à l’initiative du CAL (Comité actions logement), pour y passer la nuit, sous une banderole «Relogez tous les mal-logés». Sous la pression policière qui entourait les manifestants – deux cordons de CRS selon le CAL –, ils ont choisi de lever le camp en fin de soirée. «On est parti sous la contrainte, menacés d’expulsion par le directeur de cabinet du préfet de police. Il nous a dit appliquer les propos de Christine Boutin», explique Pascal Bidaux, membre du CAL. Mercredi, la ministre du Logement s’était dite «déterminée à ne pas tolérer que des campements s’installent dans Paris». «Maraudes». Pourtant Christine Boutin pourrait faire face à une nouvelle action des Enfants de Don Quichotte. Fin septembre, Augustin Legrand avait annoncé de nouvelles tentes sur et autour du Pont des arts. «On va essayer de mettre des gens à l’abri cet hiver, vers la mi-novembre», assure-t-il, en dépit de «l’argent qu’il faut trouver pour acheter des tentes» et des «maraudes à lancer». L’acteur engagé, qui se réjouit «du front commun associatif» qui s’organise, compte bien ne pas relâcher la pression : «7 000 personnes dorment dehors à Paris. Ces gens sont désespérés. Sur les 27 000 places promises en janvier par Jean-Louis Borloo, alors ministre de la Cohésion sociale, il en manque 14 000. S’il faut faire un hiver 54 tous les ans, on le fera.»----
la-Croix.com 05/11/2007 00:14 PARIS (AFP) - Arche de Zoé: Sarkozy a ramené du Tchad hôtesses et journalistes libérés
L'avion du président Nicolas Sarkozy ramenant du Tchad les trois journalistes français inculpés dans l'affaire de l 'Arche de Zoé est arrivé dimanche soir, peu avant 23H30, sur l'aéroport militaire de Villacoublay (Yvelines). Auparavant, l'avion présidentiel avait fait une brève escale à Madrid pour déposer les quatre hôtesses de l'air espagnoles également inculpées et libérées par la justice tchadienne. Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero et le ministre des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos ont accueilli au pied de l'avion M. Sarkozy et les quatre hôtesses de l'air à l'aéroport militaire de Torrejon, près de Madrid. Nicolas Sarkozy et José Luis Zapatero ont remercié le président tchadien Idriss Deby Itno pour son "aide et sa compréhension", ainsi que son "attitude positive" dans l'affaire de l'Arche de Zoé. Le président français a précisé devant la presse qu'il travaillait "depuis le début la main dans la main" avec le chef du gouvernement espagnol pour "trouver une issue satisfaisante à cette lamentable affaire". Les trois Français et les quatre Espagnoles avaient été libérés au moment où M. Sarkozy arrivait dans la capitale tchadienne, ce qui a mécontenté de nombreux magistrats tchadiens qui ont dénoncé des "pressions politiques". Ces sept personnes restent toutefois poursuivies pour "enlèvement de mineurs", "escroquerie" ou "complicité", comme dix autres Européens et quatre Tchadiens toujours incarcérés à N'Djamena. Le déplacement présidentiel et ces libérations marquent un tournant dans le dossier de la tentative de transport du Tchad vers la France de 103 enfants par l'association française Arche de Zoé, interrompue le 25 octobre par les autorités tchadiennes à Abéché (est). Le président tchadien Deby peut "compter sur ma reconnaissance et mon amitié", a déclaré Nicolas Sarkozy, accompagné de sa secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères Rama Yade, avant d'embarquer à bord d'un A-319 militaire de la République française. Auparavant, un juge d'instruction avait ordonné "la main levée du mandat de dépôt" des journalistes et des hôtesses de l'air, autorisés à quitter le Tchad dans l'attente d'un éventuel non-lieu partiel les concernant, a déclaré à l'AFP Me Jean-Bernard Padaré, avocat des reporters français Marc Garmirian (agence Capa), Jean-Daniel Guillou (agence Synchro X) et Marie-Agnès Peleran (télévision France 3 Méditerranée). Au cours de sa visite de deux heures, menée tambour battant, le président Sarkozy s'est inquiété du sort des autres inculpés. Il a notamment souhaité que les ressortissants français "soient jugés en France", tout en réaffirmant sa "confiance" dans la justice tchadienne. Six bénévoles français de l'Arche de Zoé, le pilote, le copilote et un steward espagnols de l'avion qui devait transporter en France les enfants, un pilote belge et quatre responsables de l'est du Tchad sont toujours incarcérés à N'Djamena où ils doivent être entendus par le juge d'instruction. Les inculpés encourent au Tchad entre 5 et 20 ans de travaux forcés. En France, une information judiciaire visant les activités de l'Arche de Zoé a également été ouverte le 24 octobre. L'Arche de Zoé affirme avoir voulu sauver des "orphelins" du Darfour, région soudanaise en guerre civile limitrophe du Tchad, ce que contredisent les premiers résultats d'une enquête menée par des organisations humanitaires internationales. Le président Deby a assuré à nouveau dimanche qu'il ne remettait pas en cause le prochain déploiement d'une force européenne, voulue par la France, dans l'est du pays limitrophe du Darfour, contrairement à l'intention qui lui en était prêtée. Selon M. Sarkozy, l'"équipée assez lamentable" de l'Arche de Zoé "n'a rien à voir avec le déploiement de la force européenne".----------
Nicolas Sarkozy s'adresse au Congrès des Etats-Unis
AFP - 7 novembre 2007 08h00 WASHINGTON (AFP) -
Le président français Nicolas Sarkozy, qui a dit mardi vouloir "reconquérir le coeur de l'Amérique", doit s'adresser mercredi au Congrès des Etats-Unis avant une réunion de travail avec son homologue américain George W. Bush qui l'a reçu à dîner mardi à la Maison Blanche.
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Sarkozy passe mal au Tchad
THOMAS HOFNUNG, Libération,
QUOTIDIEN : mercredi 7 novembre 2007
Avant son élection, Sarkozy avait promis la rupture dans les relations souvent incestueuses entre la France et ses anciennes colonies. Mais l’Afrique ne lui réussit pas. En juillet, son discours à Dakar sur «l’homme africain» était déjà très mal passé. Le voyage éclair de dimanche a choqué une opinion qui reproche à Paris de jouer les professeurs de vertu, tout en soutenant le régime d’Idriss Déby, honni par beaucoup. Du Niger à la Côte d’Ivoire, en passant par le Tchad, la dénonciation du prétendu «néo-colonialisme» français fait de plus en plus recette.
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Sarkozy enterre la brouille franco-américaine aux Etats-Unis
Google, actualités, afp, 7 novembre 2007, 13.00
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AUTONOMIE DES UNIVERSITES
Valérie Pécresse : "les blocages"
sont d'abord politiques"
NOUVELOBS.COM | 08.11.2007 | 11:45
La ministre de l'Enseignement supérieur a, par ailleurs, répété que "chaque blocage entrave la réussite de centaines d'étudiants". Environ 30 universités sont touchées par le mouvement, 10 d'entres elles sont bloquées.
La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a estimé jeudi sur LCI que les opérations de blocage d'universités, qui concernaient dix d'entre elles mercredi, étaient "d'abord des blocages politiques". "Moi ce que je crains aujourd'hui, c'est que les blocages soient d'abord des blocages politiques", a-t-elle dit. "Si l'université est la vraie raison de ces blocages, il faut m'expliquer pourquoi ces blocages ont lieu l'année où l'Etat consent un investissement inédit" pour les universités, a-t-elle poursuivi, évoquant la loi sur l'autonomie votée cet été et un budget pour l'enseignement supérieur en augmentation de "50%" dans les cinq prochaines années. "Cette année-là où un gouvernement enfin se décide à prendre à bras le corps la question de l'échec étudiant, cette année-là, il y a un blocage disant: 'on n'a pas assez de moyens'. Il y a un décalage complet entre ces deux événements", a-t-elle estimé. La ministre a répété que "chaque blocage entrave la réussite de centaines d'étudiants". Interrogée sur le soutien du président de la République à son action, elle a assuré: "il sera derrière moi pour (la) défendre". Rencontre avec les organisations étudiantes Lancé il y a une quinzaine de jours, le mouvement étudiant contre la loi Pécresse touchait mercredi une vingtaine d'universités dont 10 étaient bloquées pour tout ou partie. Jeudi, le collectif étudiant contre l'autonomie des universités (CECAU) a appelé seul à une journée de manifestations un peu partout en France. Mercredi soir, le président de l'Unef a appelé les étudiants à "amplifier le mouvement" et à "décider de la grève dans un maximum d'universités", à l'issue d'une rencontre avec la ministre. Celle-ci doit rencontrer ce jeudi trois autres organisations: la Fage, l'Uni et la Confédération étudiante.------
PRIX DU GAZOLE
: les pêcheurs reprennent le travail
NOUVELOBS.COM | 08.11.2007 | 11:21
Ce fut le cas également des pêcheurs de Saint-Gilles-Croix-de-Vie (Vendée). Les marins-pêcheurs des Sables d'Olonne (Vendée), en grève depuis lundi matin, ont quant à eux décidé, lors d'une réunion mercredi après-midi, de se donner le temps de la réflexion et de rester au port avant une assemblée générale prévue jeudi matin.
Accord conforme aux demandes "On espère que l'on sortira la tête de l'eau. (...) Il y avait tellement de misère sur la côte, on a emmagasiné tellement de malheurs, on se sentait mal-aimés", a-t-il confié Philippe Le Moigne."On a obtenu la certitude que le gazole sera sur la ligne des 30 centimes d'euro par litre", a déclaré le président du Comité national des pêches, Pierre-Georges Dachicourt, à l'issue d'une réunion de deux heures à Paris avec le ministre. Celui-ci a promis qu'une "mesure législative" sera prise "avant la fin de l'année" pour l'établissement d'un "mécanisme durable" afin de compenser la hausse du prix du gazole pour les pêcheurs.
Règles européennes Il a confirmé l'exonération des charges patronales et salariales "pendant le temps nécessaire", jusqu'à l'établissement de ce mécanisme durable. La principale exigence des marins-pêcheurs était l'établissement d'un "mécanisme durable" pour compenser la hausse du prix du gazole, qui ne soit pas déclaré incompatible avec les règles européennes.------
Sarkozy cède face à la pression des pêcheurs
De notre envoyé spécial au Guilvinec
le-Figaro.fr, CHARLES GAUTIER. Publié le 07 novembre 2007 Actualisé le 07 novembre 2007 : 09h58
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La mobilisation étudiante s'étend, Pécresse fait un geste
Par Par Karine PERRET AFP - Jeudi 8 novembre, 19h35PARIS (AFP) -
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jeudi 8 novembre 2007, 18h38 Les aides aux pêcheurs français dans le collimateur de Bruxelles
BRUXELLES (Reuters) - Les aides annoncées par le gouvernement français en faveur des marins-pêcheurs pour atténuer l'envolée du prix du gazole sont incompatibles avec les règles de l'UE, a déclaré jeudi la Commission européenne. Selon les engagements écrits obtenus par les représentants des marins-pêcheurs, un système d'amortissement de l'impact de la hausse des prix du carburant sera mis en place avant la fin de l'année afin de compenser le surcoût au-delà de 30 centimes d'euros le litre en moyenne annuelle, contre 52 aujourd'hui. Le commissaire européen à la Pêche et aux Affaires maritimes, Joe Borg, s'était montré sceptique, estimant qu'il aurait été préférable d'aider financièrement les pêcheurs à se restructurer pour s'adapter au nouveau contexte économique. Sa porte-parole, Mireille Thom, s'est montrée plus précise. "D'après les premiers éléments, ce serait une aide au fonctionnement", a-t-elle déclaré lors d'une point de presse. "Un compensation qui irait à toutes les entreprises et qui représenterait une aide au fonctionnement ne serait pas compatible avec les règles sur les aides d'Etat", a-t-elle dit. Le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, a expliqué jeudi à Bruxelles que des discussions allaient avoir lieu entre les autorités françaises et la Commission européenne pour trouver un terrain d'entente. Mireille Thom a ajouté que le premier mécanisme annoncé mardi par Nicolas Sarkozy, qui aurait permis de répercuter la hausse du prix du gazole sur les prix du poisson, aurait en revanche été compatible avec les règles de concurrence. Toute aide d'Etat doit être notifiée à la Commission, qui peut les autoriser ou les interdire. Si les aides sont versées malgré le veto européen ou sans l'en informer, elles doivent ensuite être remboursées par les bénéficiaires.------
Sarkozy sur la tombe du général de Gaulle à Colombey-les-deux-Eglises
AFP - Vendredi 9 novembre, 13h16COLOMBEY-LES-DEUX-ÉGLISES (Haute-Marne), 9 nov 2007 (AFP) -
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ESCROQUERIE.
Le conseiller spécial de Fadela Amara condamné
Geoffroy Tomasovitch. Le Parisien,
mercredi 14 novembre 2007, p. 15
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Nicolas Sarkozy défend une Europe protégée et identitaire
Le Point.fr,
13/11/2007-18h34 - Catherine Piettre - Rubrique coordonnée par Valérie Peiffer -
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TRANSPORTS ET FONCTIONNAIRES Nicolas Sarkozy : "On ne cèdera pas et on ne reculera pas" NOUVELOBS.COM | 20.11.2007 | 17:51
Reprenant la célèbre phrase de Maurice Thorez en 1936, le président affirme: "Il faut savoir terminer une grève". "Une petite minorité ne saurait imposer sa loi à la majorité", ajoute-t-il, au septième jour du mouvement dans les transports. Au septième jour de la grève dans les transports contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, mardi 20 novembre, Nicolas Sarkozy a rompu son inhabituel silence pour déclarer qu'"on ne cèdera pas et on ne reculera pas" face aux grévistes. Le président de la République s'est engagé à mener les "réformes" dont la France "a besoin". "La France a besoin de réformes pour relever les défis que le monde lui impose", a lancé Nicolas Sarkozy. "On ne cèdera pas et on ne reculera pas", a-t-il insisté. "Une petite minorité ne saurait imposer sa loi à la majorité", a-t-il déclaré. Le chef de l'Etat s'est exprimé dans un discours, en ouverture du discours d'ouverture du congrès de l'Association des maires de France (AMF). "Il faut savoir terminer une grève", a-t-il lancé, reprenant la phrase prononcée par le communiste Maurice Thorez en 1936. Silence Dans la presse, comme à la radio ou à la télévision, le silence de Nicolas Sarkozy étonnait. Lundi, le PS a jugé "un peu surprenant", le silence du président de la République, depuis le début de la grève contre la réforme des régimes spéciaux à la SNCF et à la RATP.-------
la-Croix.com, 21.11.2007, 11.34 Poursuite de la grève à la SNCF et RATP, actes de "sabotage" et négociations
L'ouverture de négociations à la SNCF et la RATP, mais aussi l'annonce d'actes de "sabotage" sur des lignes de TGV, marquent mercredi matin la grève contre la réforme des régimes spéciaux, qui perturbe toujours le trafic au huitième jour de conflit A la SNCF, la direction a annoncé mercredi 21 novembre que "plusieurs exactions (avaient) eu lieu au même moment": incendies volontaires sur les TGV Est et Atlantique et fermeture volontaire de commutateurs de signalisation sur les TGV Nord et Sud-Est. Elle a dénoncé une "action coordonnée de sabotage". Le secrétaire d'Etat aux transports, Dominique Bussereau, a fustigé des "exactions graves et condamnables" mais n'a pas souhaité "utiliser le terme de sabotage qu'on emploie qu'en période belliqueuse". Le leader de la CGT-cheminots, Didier Le Reste, a également condamné des "actes inqualifiables commis par des lâches". Christian Mahieux (Sud Rail) a assuré que ces actions n'étaient pas le fait de grévistes. Ouverture d'une enquête La ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie, a annoncé dans un communiqué avoir demandé à la police et la gendarmerie que "tout soit mis en oeuvre" pour "identifier les responsables" de ces "exactions". La direction a précisé qu'elles avaient entraîné des "retards très importants, de l'ordre d'une à trois heures", mais l'entreprise pensait pouvoir assurer la circulation de 400 TGV sur 700, 88 Corail sur 300, des fréquences de Transiliens "meilleures" en Ile-de-France, 50% des TER, un trafic Eurostar et Thalys normal ou quasi-normal. La grève est entrée mercredi dans sa deuxième semaine, au lendemain d'une journée de mobilisation massive des fonctionnaires pour leur pouvoir d'achat, qui a vu la participation de cheminots. La RATP assurait que son trafic avait "démarré pratiquement partout" dans la matinée, mais les perturbations demeuraient. Le RER B ne fonctionnait pas et le A, à peine. Un métro sur quatre maximum circulait sur la plupart des lignes. Certaines mieux desservies (1, 4 et 11), avec deux rames sur trois, étaient prises d'assaut, accueillant dans la bousculade des milliers de voyageurs utilisant d'habitude d'autres trajets. La RATP a dans le même temps démenti des rumeurs de sabotage sur la ligne 14. La circulation routière était chargée en région parisienne avec 258 km de bouchons vers 9h, contre une centaine en temps normal, selon l'information routière. Première réunion de négociations à la RATP Du côté des négociations, après le coup d'envoi vendredi de discussions tripartites (Etat-syndicats-directions) à EDF et GDF, une première réunion à trois s'est ouverte dans la matinée à la RATP, et la SNCF doit l'imiter dans l'après-midi. La quasi-totalité des syndicats des deux entreprises, grévistes ou non, devaient y participer et insister sur le maintien du pouvoir d'achat des retraités. Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, s'est engagé mardi à "consulter" les salariés concernés, notamment à la SNCF et à la RATP, à l'issue de négociations qui vont durer "au moins un mois". Bernard Thibault avait suggéré cette idée de négociations tripartites dans les entreprises à la veille du conflit, proposant une ouverture au gouvernement en acceptant que la CGT y participe. Mardi, il a implicitement mis en garde les salariés grévistes contre l'enlisement dans un mouvement minoritaire, long et politisé. La présidente du Medef Laurence Parisot a décrit mercredi cette grève comme un "séisme" aux conséquences "extraordinairement dommageables" et au coût économique "probablement gigantesque". Le président Nicolas Sarkozy avait déclaré mardi qu'il fallait "savoir terminer une grève", réaffirmant sa volonté de réformer les régimes spéciaux. La réforme du gouvernement prévoit l'allongement de la durée de cotisation des salariés concernés de 37,5 à 40 années, l'instauration d'un système de décote et l'indexation des pensions sur les prix au lieu des salaires.------
Plusieurs milliers d'étudiants et lycéens manifestent à Paris NOUVELOBS.COM | 22.11.2007 | 17:30
Ils sont entre 2.600 et 7.000 à se diriger vers le ministère de l'Enseignement supérieur. A Bordeaux, ils étaient entre 1.800 et 2.500 lycéens et étudiants, à Lyon, entre 700 à 1.500 et à Lille, entre 2.500 et 4.500.
Des étudiants mobilisés contre la loi sur l'autonomie des universitésQuelques milliers d'étudiants et lycéens, 2.600 selon la police, 7.000 selon les organisateurs, manifestaient jeudi à Paris, pour protester contre la loi Pécresse sur l'autonomie des universités, à l'appel de la coordination nationale étudiante.
Derrière une banderole réclamant "des diplômes nationaux" et "le retrait de la loi LRU" (sur l'autonomie des universités), les manifestants se sont ébranlés vers 15h30, en direction de Port-Royal, puis de la montagne Sainte-Geneviève, près du ministère de l'Enseignement supérieur de Valérie Pécresse. Venus de lycées et d'universités de la région parisienne, ils scandaient : "Pas de financements privés, retrait de la loi Pécresse, ou alors ça va péter !". A Bordeaux Entre 1.800 lycéens et étudiants, selon la police, et 2.500 selon les organisateurs étaient réunis à Bordeaux.------
François Fillon à Villiers-le-Bel après une nouvelle nuit d'affrontements
AFP - 27 novembre 2007 12.30 VILLIERS-LE-BEL (AFP) -
Le Premier ministre François Fillon s'est rendu mardi à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), théâtre d'une deuxième nuit d'affrontements faisant plusieurs dizaines de blessés parmi les forces de l'ordre.
Le président de la République Nicolas Sarkozy réunira mercredi matin le Premier ministre François Fillon, Michèle Alliot-Marie (Intérieur), Rachida Dati (Justice) et Fadela Amara (Ville), après les violences dans le Val-d'Oise, a annoncé mardi le porte-parole de l'Elysée David Martinon.
Le président de la République recevra également mercredi à 9H00 à l'Elysée les familles des deux adolescents décédés dimanche , a annoncé mardi Fadela Amara, secrétaire d'Etat chargée de la politique de la Ville. Mme Amara a fait cette annonce à Villiers-le-Bel, en quittant le domicile de la famille d'un des deux adolescents décédés. La secrétaire d'Etat a expliqué avoir reçu durant cette visite un appel du cabinet du chef de l'Etat afin qu'elle assure aux familles que Nicolas Sarkozy était "solidaire de leur chagrin et de leur émotion" et les invitait à venir mercredi "à 9H00 à l'Elysée". Fadela Amara a assuré que les familles avaient "accepté l'invitation" et qu'elles étaient "heureuses d'être reçues". Arrivé vers 11h15 à la mairie de la commune, François Fillon a dénoncé mardi comme des "criminels" ceux qui tirent sur les policiers, soulignant, au cours d'un déplacement à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), que "rien ne justifie la violence". "Pendant que la justice travaille, rien ne justifie les violences qui ont eu cours hier soir. Elles sont inacceptables, elles sont intolérables (...) ceux qui tirent sur les policiers sont des criminels. Ils seront poursuivis comme tels", a déclaré le Premier ministre à la sortie de la mairie de la ville. M. Fillon, accompagné de la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, venait de rencontrer le préfet du Val-d'Oise, le maire PS Didier Vaillant et son conseil municipal. Il a annoncé un renforcement des dispositifs de sécurité et rendu hommage aux policiers et aux pompiers. La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a reçu des "recommandations" du président Nicolas Sarkozy. La préfecture du Val-d'Oise a parlé sans autre précision de "nombreux" policiers blessés, dont trois grièvement après une deuxième nuit de violences consécutive à la mort de deux adolescents dans un accident avec une voiture de police. Quatre-vingt deux policiers ont été blessés dont quatre grièvement, au plomb de chasse, à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) dans les affrontements qui ont opposé jeunes et forces de l'ordre dans la nuit de lundi à mardi, a-t-on appris mardi de source policière. .Plusieurs bâtiments, dont une bibliothèque, ont été incendiés. M. Fillon avait téléphoné lundi aux parents des deux adolescents morts dimanche dans une collision avec une voiture de police, l'élément qui a déclenché les violences. Il leur avait présenté ses condoléances et les avait assurés que tout serait fait pour rechercher la vérité. Le chef du gouvernement avait également appelé le commissaire de police grièvement blessé dimanche soir, ainsi que le maire socialiste de Villiers-le-Bel, Didier Vaillant.-------
Chine: Sarkozy évoque les droits de l'Homme avec Hu Jintao
yahoo.fr, actualités,
dim 25 nov, 17h42
PEKIN (AP) - Lors d'un dîner avec son homologue chinois Hu Jintao, Nicolas Sarkozy a abordé dimanche la question des droits de l'Homme, notamment l'application de la peine de mort et la liberté de la presse dans le pays, a rapporté l'Elysée.
Arrivé dimanche en Chine pour sa première visite d'Etat, le président français n'était accompagné ni du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner ni de la secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères Rama Yade. La venue de cette dernière avait été un temps envisagée. Au cours de sa rencontre avec le président Hu Jintao, au pouvoir depuis 2003, Nicolas Sarkozy a notamment évoqué l'application en Chine de la peine de mort en se montrant "précis". "Je ne vous demande pas de l'abolir complètement, mais d'accentuer le mouvement qui s'esquisse tout doucement", lui a-t-il dit selon l'Elysée, concédant au passage que la France n'a "pas de leçon à donner" après avoir attendu 1981 et François Mitterrand pour abolir la peine capitale. Hu Jintao lui aurait répondu de même source qu'il "souhaite faire évoluer les choses" en continuant "à alléger le nombre de cas où la peine de mort est appliquée". Selon un rapport d'Amnesty International publié en août, le nombre de condamnations à mort en Chine aurait "légèrement chuté", mais il n'existe toujours pas de statistiques officielles. La peine de mort est appliquée en Chine pour 68 crimes et délits, dont certaines infractions économiques et à la législation sur les stupéfiants. Par ailleurs, le chef de l'Etat français a demandé à son homologue la "liberté pour les journalistes" qui travaillent en Chine. Et ce, au-delà des Jeux olympiques de Pékin de 2008, pour lesquels la Chine s'était engagée en 2001 à garantir une liberté totale aux médias. Selon l'Elysée, Nicolas Sarkozy n'aurait pas obtenu d'engagement "précis" sur ce point. Selon Amnesty International, la répression des journalistes chinois "n'a pas cessé" à l'approche des JO, même si les journalistes étrangers en Chine bénéficient d'une "liberté d'information accrue".-------
Alger attend Sarkozy de pied ferme
Reuters.
Diplomatie. Avant la visite d’Etat, un ministre l’accuse d’être soumis au «lobby juif».
CHRISTOPHE AYAD, Libération,
QUOTIDIEN : jeudi 29 novembre 2007, p. 9
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Algérie: un ministre déclenche une polémique en parlant de Sarkozy et "du lobby juif"
Yahoo.fr, actualités,
AFP - Mercredi 28 novembre, 20h09ALGER (AFP) -
La France s'est étonnée des déclarations du ministre algérien des Anciens combattants alors que M. Sarkozy est attendu le 3 décembre à Alger pour sa première visite d'Etat en Algérie et la deuxième dans ce pays depuis son élection en mai.
"Nous nous étonnons de ces propos, parus dans la presse, qui ne correspondent pas au climat de confiance et de coopération dans lequel nous préparons la visite d'Etat du président de la république" à Alger, a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Pascale Andréani, soulignant que les relations entre les deux pays "n'ont jamais été aussi denses". Dans un entretien au quotidien Al Khabar publié lundi, M. Abbas attribue à l'influence d'un "lobby juif" l'accession au pouvoir du président français et évoque ses "origines". "Vous connaissez les origines du président de la France et vous savez quelles sont les parties qui l'ont amené au pouvoir", déclare le ministre algérien au journal. "Le ralliement de personnalités de la gauche française au gouvernement de droite de Sarkozy (... reflète) les convictions des véritables architectes de l'ascension de Sarkozy au pouvoir, le lobby juif qui domine les décideurs en France", ajoute-t-il en citant le nom du ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner. Dans une déclaration mercredi à l'agence de presse algérienne APS, M. Abbas a affirmé "avoir appris avec beaucoup d'étonnement et de mécontentement certains propos" qui lui ont été attribués, sans démentir formellement les déclarations publiées par Al Khabar. Le ministre, vétéran de la guerre d'indépendance (1954-62), ajoute qu'il "ne peut assumer les spéculations irresponsables d'un quelconque journal sur un chef d'Etat ami". "Dans cet entretien il n'a jamais été dans mon intention d'enfreindre le principe (...) de ne jamais porter atteinte à l'image d'un chef d'Etat étranger", poursuit-il. Plusieurs organisations et personnalités françaises ont fermement condamné les propos du ministre algérien, passés totalement sous silence par la presse algérienne et qui ont été ignorés par les milieux officiels. Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) s'est dit "écoeuré par ces propos grossièrement antisémites" qui "fomentent la haine envers les Juifs et visent à retarder toute tentative de réconciliation entre la France et l'Algérie". La Ligue des droits de l'Homme (LDH) s'est dite "scandalisée" par ces déclarations qui "témoignent de la résurgence des préjugés antisémites les plus nauséabonds" et "doivent être immédiatement désavoués". Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) a évoqué des propos "tout aussi inacceptables qu'irresponsables". Le président de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra), Patrick Gaubert, député au Parlement européen, a affirmé qu'il n'était "pas surpris par ces déclarations à connotation antisémite" ajoutant que "l'Etat algérien et ses représentants sont coutumiers de ce genre de déclarations". Le président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, Axel Poniatowski (UMP), a qualifié ces propos de "purement inqualifiables". "C'est à la fois grotesque, inutilement blessant, totalement déplacé et extrêmement grossier", a estimé le député.--------
Bouteflika se démarque des propos de son ministre des Anciens combattants contre Sarkozy
Yahoo.fr, actualités, jeu 29 nov, 18h59
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Pécresse tente de désamorcer la grève
VÉRONIQUE SOULÉ, Libération,
QUOTIDIEN : mercredi 28 novembre 2007
Alors que les étudiants défilaient hier dans toute la France aux côtés de nombreux lycéens et d’enseignants, le président de l’Unef a annoncé des «avancées importantes» à l’issue de sa rencontre avec la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse.
Il a indiqué qu’il appellerait les assemblées générales dans les universités à «les prendre en compte». Le retrait probable du principal syndicat étudiant porterait un coup sérieux à un mouvement déjà affaibli par les divisions.
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Sarkozy propose une conférence sociale pour la mi-décembre
la-Croix.com, 29/11/2007 22.32
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linternaute actualités Jeudi 29 novembre 2007, 16h46 Villiers-le-Bel: marche silencieuse à la mémoire des deux adolescents
Emotion et recueillement: plusieurs centaines de personnes ont défilé jeudi à Villiers-Le-Bel à la mémoire des deux adolescents morts dans la cité pour exiger que la vérité soit faite sur les circonstances de leur décès, a constaté un journaliste de l'AFP. Silencieux, le cortège composé en majorité de très jeunes gens, était conduit par les familles des victimes, précédées d'une banderole où l'on pouvait lire: "justice et vérité pour Moshin et Lakami". Devant roulait un corbillard transportant le cercueil de Moshin. Sur le capot du véhicule avait été déployé un drapeau français et des portraits des deux adolescents avaient été apposés sur le pare-brise. "Aucun mot ne peut exprimer notre douleur", a déclaré à l'AFP Hawes, un jeune de vingt ans. Moshin Cehhouli, 15 ans, et Lakami Samoura, 16 ans, ont péri dimanche lors d'une collision entre leur mini-moto et un véhicule de police. Leur mort a été été suivie de deux nuits de très violents affrontements entre des groupes de jeunes et la police, alors que les premières conclusions des enquêteurs, ayant écarté toute responsabilité des policiers à bord du véhicule, ont déclenché une polémique. La procureure de Pontoise a annoncé mercredi l'ouverture d'une information judiciaire contre X pour "homicides involontaires", une décision annoncée aux familles par le président de la République Nicolas Sarkozy. Le cortège, prévu à midi, est parti plus tôt alors que les représentants des médias étaient tenus à distance par un service d'ordre improvisé. Il a relié la salle Jacques-Brel, rue Pierre-Sémard, au gymnase Emile Zola où a eu lieu une cérémonie de prière funéraire. Ali Soumare, porte-parole des familles, a déclaré à la presse que celles-ci souhaitaient "observer un deuil de 40 jours". Interrogé sur leur état d'esprit, il a répondu: "c'est le deuil, elles sont tristes et solennelles, on aurait aimé ne pas avoir à enterrer des garçons de 15 ans. Les familles ont été touchées par la présence d'autant de gens". Au sujet de l'enquête en cours, M. Soumare a souligné que "le travail de la famille s'arrête là où le travail de la justice commence. Un juge d'instruction a été nommé", a-t-il rappelé, expliquant que "maintenant les familles attendent". Le porte-parole a indiqué en outre que le corps de Moshin, accompagné de sa famille, serait acheminé vendredi au Maroc où les obsèques sont prévues. Vendredi, toujours, une prière funéraire sera organisée au gymnase Emile-Zola à la mémoire de Lakami dont le corps, accompagné de sa famille, sera transféré samedi au Sénégal. Le maire PS de la ville, Didier Vaillant, a déclaré à l'issue de la cérémonie: "deux jeunes de la ville sont décédés, c'est une journée de recueillement, d'émotion avec les parent et les amis. La cérémonie s'est passée sobrement, calmement, avec beaucoup d'émotion. Ici, on a eu deux nuits plus calmes. Petit à petit, la ville retrouve son rythme normal". Mohammed Mechmache, de l'association AC Le feu, née en 2005 à Clichy-Sous-Bois, lors des émeutes urbaines, a expliqué: "On est venu apporter notre soutien à la famille. C'est toujours les mêmes jeunes qui disparaissent, la liste est trop longue. On continue à appeler au calme pour que tout le monde reste concentré sur les circonstances de l'accident".--------
Sarkozy quitte l'Algérie sans "excuses" mais sur un message d'avenir
Reprenant le ton du discours qu'il avait prononcé à Alger devant un parterre de patrons à son arrivée lundi, Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois dénoncé, cette fois devant les étudiants de l'université Mentouri et son homologue algérien Abdelaziz Bouteflika, le système colonial "injuste" mis en place par la France en Algérie (1830-1962).
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Sarkozy, «très heureux» de recevoir Kadhafi à Paris
La scène s'est déroulée samedi à l'ouverture du 2e sommet UE-Afrique. A son arrivée dans la salle de conférence où étaient réunis des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE et d'Afrique, le président français s'est arrêté devant le colonel Kadhafi et lui a déclaré «je suis très heureux de vous recevoir à Paris», avant de lui serrer la main.
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Une tente pour le colonel Kadhafi à Paris
Après de longues années de purgatoire pour cause d’accusations de terrorisme, le leader libyen Mouammar Kadhafi est attendu à partir de lundi à Paris pour une visite de cinq jours qui suscite doutes et critiques.
Yahoo.fr, actualités, Par Philippe ALFROY AFP - Mercredi 5 décembre, 17h31CONSTANTINE (AFP) -
Le président français Nicolas Sarkozy a achevé mercredi à Constantine sa visite en Algérie comme il l'avait commencée, avec une condamnation ferme du colonialisme, mais sans présenter d'excuses, et en appelant l'Algérie à se "tourner vers l'avenir".
LIBERATION.FR : samedi 8 décembre 2007
LIBERATION.FR avec SOURCE AFP ET REUTERS
LIBERATION.FR : vendredi 7 décembre 2007
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Rachida Dati, «c’est Barbie ministre»
Présence glamour dans les magazines et autoritarisme sur le terrain choquent les magistrats.
ONDINE MILLOT, Libération,
QUOTIDIEN : samedi 8 décembre 2007
Comme le dit pudiquement un magistrat, «c’est sans précédent».
Et c’est vrai qu’on imagine mal Pascal Clément, Dominique Perben ou Marylise Lebranchu prendre la pose glamour en habits haute couture dans la suite d’un grand palace.
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Le verbe d’Amara reste en travers de la gorge de l’UMP
ALAIN AUFFRAY, Libération,
QUOTIDIEN : mercredi 5 décembre 2007
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Yahoo.fr, actualités, AFP - Lundi 10 décembre, 00h19PARIS (AFP) -
La visite du colonel Kadhafi à Paris "dérange" Rama Yade
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A.V. avec source AFP
LIBERATION.FR : lundi 10 décembre 2007
Rama Yade: «Notre pays n’est pas un paillasson»
La secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme a vertement critiqué l'arrivée de Mouammar Kadhafi.
Son ministre de tutelle, Bernard Kouchner, estime qu'elle «a raison de parler ainsi».
Cacophonie gouvernementale. La secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme Rama Yade s’est déclarée lundi «dérangée» que Mouammar Kadhafi arrive à Paris un jour de célébration des droits de l’homme et a souhaité que cette visite soit l’occasion d’insister sur le respect de ces droits par la Libye, dans une interview au Parisien/Aujourd’hui en France.
Sur le même sujet
Kouchner : «Ne pas cesser d’être vigilant»
L’Etat de droit, un concept inexistant à Tripoli
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Kadhafi à Paris: la Libye signe (notedt, promesses) des contrats pour environ 10 milliards d'euros (notedt : Maroc en octobre 2007 1,7 milliard ; Chine en novembre 2007 20 milliards ; Algérie en décembre 2,7 milliards)
Yahoo.fr, actualités, Par Nadège PULJAK et Philippe ALFROY
mar 11 déc, 9h05
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Kouchner: les propos de Kadhafi sur les droits de l'Homme "assez pitoyables" AFP - Mercredi 12 décembre, 16h00PARIS (AFP) -
Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a jugé mercredi que les propos, la veille, du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi sur les droits de l'Homme en France et en Europe étaient "assez pitoyables"."Lorsqu'il a parlé des droits de l'Homme ici, dans notre pays et en Europe, c'était assez pitoyable, et nous le condamnons", a déclaré Bernard Kouchner devant les députés.
Lors d'un discours mardi au siège de l'Unesco, le colonel Kadhafi avait riposté sur les critiques le concernant au sujet des droits de l'Homme en attaquant les pays européens et notamment la France: "avant de parler des droits de l'Homme, il faut vérifier que les immigrés bénéficient chez vous de ces droits", avait-il lancé. Mouammar Kadhafi, qui effectue depuis lundi une visite officielle très controversée en France, devait être reçu dans l'après-midi par le président Nicolas Sarkozy pour un second entretien. M. Kouchner, qui n'avait pas assisté à un dîner donné lundi soir en l'honneur de M. Kadhafi au palais de l'Elysée, a justifié mercredi cette visite en affirmant que la France faisait un "pari" sur l'évolution positive du régime libyen. "L'évolution (de la Libye) est suffisamment importante" pour permettre cette visite, a-t-il dit, en plaidant à nouveau pour une "diplomatie de la réconciliation".-------
Maraude de nuit pour Christine Boutin TF1- le 15/12/2007 - 07h38
La ministre s'est rendue cette nuit au Samu social et dans des centres d'accueil pour SDF pour se rendre compte du dispositif mis en place pour l'hiver.
"On peut toujours faire mieux et si vraiment la situation devenait trop difficile, on peut réquisitionner des équipements publics", a-t-elle fait valoir.
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Dimanche 16 Décembre 2007 Guerre éclair à Notre-Dame Par Emmanuelle CHANTEPIE, Soazig QUEMENER et Alexandre DUYCK Le Journal du Dimanche
Un mégaphone à la main, Augustin Legrand tangue dangereusement, posté sur le mince parapet du quai Montebello à Paris. Devant lui, un cordon de tentes Quechua long d'une centaine de mètres. Derrière, les tourbillons de la Seine. En arrière-plan, la cathédrale Notre-Dame, baignée de lumière. A la caméra, le réalisateur Mathieu Kassovitz, qui n'en perd pas une miette. Hier matin, vers 11 heures, le décor du retour des Enfants de Don Quichotte, un an après la prise du canal Saint-Martin, est planté. Son premier acte, en tout cas, avec l'installation de plusieurs dizaines de tentes prévues pour accueillir des SDF dans le coeur historique de la capitale, alors que 39 départements étaient placés hier soir au niveau 2 du plan grand froid. Pour monter la garde autour du campement, des militants issus d'une kyrielle d'associations : Secours populaire, AC le feu, Devoir de mémoire... "Nous sommes là aujourd'hui parce que des promesses n'ont pas été tenues, expose Augustin Legrand. Cette année encore, plusieurs milliers de personnes dorment sur les trottoirs. Les SDF ne peuvent pas bloquer les ports, ni les gares, c'est pour cela qu'on installe des tentes." Annoncé en janvier dernier par Jean-Louis Borloo, alors ministre de la Cohésion sociale, le plan d'action gouvernemental pour l'hébergement des SDF (Parsa) prévoyait de créer ou pérenniser 27 100 places stables pour les sans-abri. "Mais seules 14 000 places sont disponibles pour l'instant", dénonce encore le leader des Don Quichotte. De fait, beaucoup de places d'hébergement d'urgence ont été transformées en places stables, mais le système est bloqué, le nombre de maisons-relais permettant la transition vers le logement social n'étant pas suffisant. Christine Boutin, la ministre du Logement, a d'ailleurs reconnu "un retard" en ce qui concerne ces dernières. "S'il y a des charges, des gens iront à l'eau !" Sur le quai, Augustin Legrand s'adresse à présent à ses troupes : "Montez sur le muret, ils n'oseront rien faire. S'il y a des charges, des gens iront à l'eau !" Peine perdue, les CRS se rapprochent dangereusement, prennent les occupants en étau. Martin Choutet, l'un des historiques de Don Quichotte, tombe dans la Seine. Il est immédiatement récupéré par un plongeur de la police fluviale. Un quart d'heure plus tard, le quai Montebello est perdu. La tentative infructueuse est jugée sévèrement par Christine Boutin, interrogée hier soir par le JDD. Selon elle, l'opération du canal Saint-Martin, l'année dernière, "a eu son utilité car elle a su mobiliser sur cette question importante", mais celle d'hier était entachée d'une "part d'irresponsabilité : à cet endroit, elle mettait en danger la vie d'autrui, et la police a fait ce qu'elle avait à faire". Dès vendredi, alors que la ministre signait un accord mettant fin au campement des mal-logés de la rue de la Banque, ses services avaient fait savoir que "l'Etat ne renouvellerait pas un accord de ce type si de nouveaux campements urbains étaient organisés par les associations signataires ou d'autres associations". Un avertissement directement destiné aux Don Quichotte. Dans l'après-midi, ces derniers ont été rejoints sur le parvis de Notre-Dame par les représentants du Secours catholique, d'AC le feu et de la fondation Emmaüs. Ensemble, ils se sont insurgés contre le manque de moyens pour l'hébergement des SDF. Ils ont également exprimé leur inquiétude sur la mise en oeuvre du droit au logement opposable. Cette fameuse loi Dalo, "coquille vide" selon Legrand, votée à l'unanimité le 5 mars dernier et qui doit entrer en application le 2 janvier prochain. Elle permet aux personnes en attente d'un logement ou d'un hébergement de s'adresser à une commission de médiation dans chaque préfecture. En cas d'absence de proposition, ces demandeurs pourront, à partir de décembre 2008, saisir la justice pour que leur droit soit respecté. Pour les associations, cette loi ambitieuse ne pourra être appliquée car, si elle concerne un peu plus de 600 000 personnes, les logements disponibles aujourd'hui ne sont guère plus de 60 000. Christine Boutin demande, elle, qu'on lui "laisse du temps", mais reconnaît redouter un "petit bug" en décembre 2008. Des élus ont soutenu hier l'action des Don Quichotte. Denis Baupin et Yves Contassot pour les Verts, Bertrand Delanoë et François Hollande pour les socialistes. "Sarkozy n'est pas au rendez-vous. Plutôt que de respecter sa promesse, il envoie les forces de police punir, chasser, expulser, comme si l'on pouvait mettre la misère au bord de la cité", a estimé le premier secrétaire du PS. A l'issue de leur journée d'action, une trentaine de militants associatifs ont passé une partie de la soirée sur le parvis de Notre-Dame, surveillés par pas moins de 17 véhicules de police et de gendarmerie. Don Quichotte a annoncé son intention de trouver, d'ici Noël, d'autres moyens d'action, "pas obligatoirement des tentes".-------
Photos Sarkozy/Bruni: pas de commentaire de l'Elysée
AP - Dimanche 16 décembre, 22h44PARIS -
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LEXPRESS.fr du 08/11/2007
Les secrets d'une vie
Valeria Bruni-Tedeschi
Propos recueillis par Katell Pouliquen
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Societe 17/12/2007 - 17:30 Omar Dati condamné à huit mois ferme
Le frère de Rachida Dati, Omar, 36 ans, a été condamné ce lundi, à Chalon-sur-Saône, à une peine de huit mois de prison ferme pour trafic de stupéfiants en récidive. Sept mois ferme avaient été requis contre le prévenu, déjà condamné en 2001 à quatre mois de prison avec sursis, et sous contrôle judiciaire depuis juin 2005. Son avocat, en son absence, a fait savoir qu'il allait demander un aménagement de peine avec port d'un bracelet électronique. En août, un autre frère de la ministre de la Justice, Jamal, 34 ans, avait été condamné, également pour trafic de stupéfiants, à 12 mois de prison. Il s'était pourvu en cassation.------
Carla Bruni, une femme libre (notedt, remarquable tableau de chasse)
Le Parisien, 18 décembre 2007, Le fait du jour, p. 5
Paru fin 2002, son premier album, «Quelqu'un m'a dit », avait COIYm un succes public et critique considerable 1,2 million d'exemplaires en France, 800 000 a l'etranger). Ce disque avait valu a l'Italienne a la voix grave la Victoire de la musique de l'artiste feminine en 2004.
Carla a repris sa liberte mais n'a pas perdu de temps. Une femme libre qui declarait au « Figaro Madame» en fevrier demier : « L'amour dure longtemps, le desir brûlant deux a trois semaines. »
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tempsreelnouvelobs Carla Bruni : tableau de chasse des amants connus, notamment :
Mick Jagger, Eric Clapton, Louis Bertignac, Kevin Costner, Donald Trump, Arno Klarsfeld, Leos Carax, Charles Berling, Vincent Perez, Laurent Fabius, Luc Ferry, Jean-Paul Enthoven (le père), Raphael Enthoven (le fils), Denis Olivennes, Nicolas Sarkozy ...
Le 17 février 2007, elle confie dans une interview accordée au Figaro Madame: « Je suis fidèle à moi-même, je m'ennuie follement dans la monogamie, même si mon désir et mon temps peuvent être reliés à quelqu'un et que je ne nie pas le caractère merveilleux du développement d'une intimité. Je suis monogame de temps en temps, mais je préfère la polygamie et la polyandrie. L'amour dure longtemps, mais le désir brûlant, deux à trois semaines ».
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SARKOZY/BRUNI Quand Justine Lévy parle de sa rivale NOUVELOBS.COM | 05.01.2008 | 19:04
Dans "Rien de grave" (Ed. Stock, 2004), Justine Levy (Louise, dans le roman), la fille de BHL, raconte sa rupture avec son mari et qualifie sa rivale de "Terminator". Raphaël Enthoven (Adrien), après avoir divorcé de Justine Lévy, s'était marié avec Carla Bruni (Paula). Morceaux Choisis. Louise sur Adrien : "Au lieu de ça, ses messages idiots, sa voix plaintive, ses textos de mufle et de salaud, Paula, ma nouvelle vie, je suis heureux comme un roi, pourquoi tu me rappelles pas ?" Louise : "Reprendre toute l'histoire depuis le début, comment, pourquoi, l'arrivée de Paula à Porquerolles avec le père d'Adrien, sa gaieté, son entrain, elle disait l'homme de ma vie, ils avaient l'air de s'aimer et de bien rire ensemble tous les deux, moi aussi au début elle me faisait rire, quand est-ce que j'ai compris qu'elle voulait le fils après le père et qu'elle faisait semblant d'être gaie mais qu'elle voulait juste détruire, créer le maximum de drame et de malheur?" Adrien : "mais mon amour c'est ma belle-mère, tu vas pas être jalouse de ma belle-mère!" Louise sur Paula : "je trouvais qu'elle faisait trop la coquette, elle était avec son père mais je l'avais vue, à la plage, au café, à table, faire l'intéressante et l'innocente, minauder, draguer tous les hommes du paysage, oh comme vous êtes passionnant, ah comme vous êtes séduisant, je la trouvais belle et dangereuse avec ce visage immobile, comme sculpté dans la cire, quand elle souriait elle avait une sorte de déplacement des os qui découvraient ses dents, toutes pareilles, taillées pareilles, je la trouvais belle et bionique, avec un regard de tueuse." Louise sur Paula : "Quand j'avais quinze ans elle était déjà mannequin, j'étais fascinée par ce visage parfait, après j'ai appris qu'il était faux, qu'elle l'avait choisi sur un ordinateur avec son chirurgien, alors voilà, on va vous faire des pommettes hautes, comme ça, en silicone, on va raccourcir le nez et rajouter un peu de menton pour l'équilibre du profil, très bien les yeux, rien à changer pour les yeux, mais on peut opérer une très légère incision sur les tempes histoire de rehausser la ligne du sourcil, qu'en pensez-vous, quelques injections de Botox pour glacer l'ensemble, pour les vous verrez avec mon collègue." Adrien sur Paula : "t'as pas à être jalouse, t'es un milliard de fois plus belle qu'elle, elle est toute refaite, toute figée, c'est Terminator cette fille" Paula à Adrien : "merci, j'ai besoin de personne, moi les hommes je les castre tout de suite" Louise sur Paula : "elle m'a dit avec son sourire de Terminator et son visage au formol c'est n'importe quoi les gens, c'est des salauds, ils racontent que j'ai couché avec ton mari (...) faudrait être ignoble pour détruire tant de bonheur" Louise sur Adrien et Paula : "et maintenant il a un enfant avec elle, la très belle, la méchante, l'impérieuse Paula"------
SARKOZY / BRUNI Lorsqu'on réécoute les chansons de Carla Bruni NOUVELOBS.COM | 05.01.2008 | 19:04
Alors que la relation entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni est devenue publique, les textes des chansons de l'ex-mannequin peuvent désormais prendre un sens nouveau. Depuis son premier album intitulé "Quelqu'un m'a dit" (2002), Carla Bruni a beaucoup chanté l'amour. Ainsi, quand elle évoque son passé amoureux dans la chanson "L'exquise", l'amoureux du moment a de quoi avoir le tournis. " Je suis excessive/J'aime quand ça désaxe/Quand tout accélère/Moi je reste relaxe". Elle reconnaît pourtant que son attitude puisse déranger : " Y'en a que ça excède, d'autres que ça vexe/Y'en a qui exigent que je revienne dans l'axe/Y'en a qui s'exclament que c'est un complexe/Y'en a qui s'excitent avec tous ces 'X' dans le texte". Carla Bruni n'a aucun problème avec ses conquêtes masculines, qui sont de toutes sortes, si l'on en croit sa chanson "J'en connais" : "J'en connais des qui charment/Des qui me laissent femme/J'en connais qui me pâment.../J'en connais des jolis/Des qui roulent comme des filles/Des qui me piquent mes bodys..." D'autant que Carla Bruni parle d'amour, elle assure : "L'amour, hum hum, ça ne vaut rien", dans sa chanson "L'Amour". "C'est pas net, ça joue des tours/Ca s'approche sans se montrer/Comme un traître de velours/Ca me blesse, ou me lasse, selon les jours", continue-t-elle. Carla Bruni, l'amour, elle en parle. Et on lui en parle. La preuve dans la chanson "Quelqu'un m'a dit" : "On me dit que nos vies ne valent pas grand-chose/Elles passent en un instant comme fanent les roses/On me dit que le temps qui glisse est un salaud/Que de nos chagrins il s'en fait des manteaux/Pourtant quelqu'un m'a dit.../Que tu m'aimais encore/C'est quelqu'un qui m'a dit que tu m'aimais encore/Serait-ce possible alors ?" Pour finir, signalons que dans la chanson "Le plus beau du quartier" elle dit:"Regardez-moi/Je suis le plus beau du quartier/J'suis l'bien aimé/Dès qu'on me voit/On se sent tout comme envouté/Comme charmé, hum/Lorsque j'arrive/Les femmes elles me frôlent de leurs/Regards penchés/Bien malgré moi, hé/Je suis le plus beau du quartier, hum, hum, hum".------
La tribune de Genève, www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/info_express/monde/detail_monde/(contenu)/172594 - 137k
Kadhafi, réhabilité, promet des milliards d'euros de contrats à l'Espagne
Ex-bête noire des Occidentaux, Mouammar Kadhafi a achevé mardi en Espagne un voyage européen d'une dizaine de jours pendant lequel il a, depuis Paris et Madrid, officialisé sa réhabilitation internationale en échange de promesses de milliards d'euros de contrats.
La visite officielle de deux jours en Espagne, qui faisait suite à un séjour controversé en France, a pris fin mardi après-midi sans avoir suscité de polémique, avec le départ de l'avion du dirigeant libyen pour Tripoli.
Le voyage a surtout été centré sur des thèmes économiques. "Nous avons avancé sur le thème du dialogue et surtout sur les perspectives d'investissement", a reconnu le chef de la diplomatie espagnole, Miguel Angel Moratinos.
Le gouvernement espagnol a évoqué la "possibilité de contrats" pour des entreprises espagnoles dans l'énergie, les infrastructures et l'aéronautique/défense pour un montant total de 11,8 milliards d'euros à l'issue d'un entretien, lundi soir, avec le chef de l'exécutif, José Luis Rodriguez Zapatero.
Le dirigeant libyen a rencontré mardi matin un groupe de chefs d'entreprises espagnoles au palais du Pardo, ancienne résidence officielle du dictateur Francisco Franco, aujourd'hui réservée aux invités de marque de l'Etat espagnol.
Mais les contrats évoqués par le gouvernement espagnol de manière générale, n'ont pas, par la suite, été évoqués dans le détail, Kadhafi se contentant d'inviter les entrepreneurs à investir dans le pays qui bénéficie d'une forte croissance depuis la levée des sanctions de l'ONU en 2003 et la flambée des prix pétroliers.
La présidence du gouvernement espagnol s'est s'étendue sur les perspectives économiques ouvertes par le déplacement, mais s'est abstenue d'évoquer avec insistance la question épineuse des droits de l'homme.
M. Zapatero "a fait part à Kadhafi de l'intérêt de l'Espagne à établir un terrain global de coopération pour contribuer à un avenir de paix, de stabilité, de démocratie, de liberté, de justice et de prospérité", a sobrement indiqué La Moncloa.
Le déplacement de Kadhafi en Espagne n'a cependant pas soulevé le flot de critiques que le voyage de cinq jours du colonel à Paris a suscitées en France. Il est vrai que le séjour a été moins long et moins médiatisé, avec une très discrète partie privée, dans le sud de l'Espagne, samedi et dimanche.
Le dirigeant libyen n'a pas, non plus, fait d'apparition publique comme cela avait été le cas à Paris avec sa participation à un débat sur la "situation de la femme dans le monde".
Le numéro un libyen n'a prononcé qu'un seul discours devant les médias espagnols, mardi midi à la mairie de Madrid.
"Je ne suis pas ici pour donner de leçon sur le colonialisme en général. Les deux rives (de la Méditerranée, ndlr) ont connu des invasions mutuelles", a déclaré, de manière très consensuelle, Kadhafi.
Le dirigeant libyen, drapé dans une djellaba, a insisté sur "la culture, le sang, les racines qui unissent" l'Espagne au Maghreb.
La presse espagnole ne s'est malgré tout pas privée de critiquer une "tournée européenne qui discrédite la cause de la démocratie en Afrique", selon le quotidien de centre gauche El Pais qui s'interrogeait mardi sur la différence de traitement entre Kadhafi et le "dictateur du Zimbabwe Robert Mugabe".
En France, le président Nicolas Sarkozy avait balayé les critiques. Il avait expliqué qu'il fallait "parler à tout le monde", encourager la marche de la Libye vers la "respectabilité", et avait évoqué des retombées commerciales de plus de 10 milliards d'euros.
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LOGEMENT ATTRIBUÉ
Le bras droit de Boutin doit proposer sa démission, selon Hirsch
Jean-Paul Bolufer, qui bénéficie d'un appartement à loyer modéré de la Ville de Paris, paierait 6,30 euros le mètre carré de loyer alors que le prix du marché atteint entre 20 et 30 euros dans son quartier.
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ProChoix.news, vendredi 1 juin 2007
Christine Boutin nomme un directeur de cabinet formé par l'intégriste Cité catholique : Jean-Paul Bolufer
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Fillon intervient dans "l'affaire" Bolufer, qui démissionne
Le Monde 20.12.07 | 12h43 Laure Bretton
PARIS (Reuters) - Le directeur de cabinet de Christine Boutin, mis en cause pour disposer indûment d'un appartement à loyer modéré, a présenté sa démission à la ministre du Logement, qui l'a acceptée tout en dénonçant une "polémique inutile".
Soucieux de clore au plus vite une controverse qui a gagné jusqu'aux rangs du gouvernement, dans un contexte sensible dominé par le problème des sans-abri, François Fillon a pris l'affaire en main.
Dans un bref communiqué publié jeudi matin, le Premier ministre a jugé "nécessaire" la démission de Jean-Paul Bolufer, associant Christine Boutin à son initiative.
"Il s'agissait d'une décision qui s'imposait. (...) Je crois qu'il faut toujours mettre ses actes en conformité avec ses paroles", a déclaré par la suite François Fillon à la presse, en marge de la réunion des signataires de l'accord de Nouméa.
Le 16 novembre, sur France Culture, Jean-Paul Bolufer avait dénoncé "l'absence de rotation dans le parc HLM".
La ministre du Logement a précisé par la suite dans un communiqué que son collaborateur avait démissionné "afin de pouvoir retrouver sa pleine liberté de parole et ne pas entraver l'action (qu'elle) conduit par une polémique inutile".
Elle déclare comprendre "l'émoi qu'a pu provoquer dans l'opinion et les médias cette situation".
Invitée sur RMC et BFM TV, quelques minutes avant la diffusion du communiqué de Matignon, Christine Boutin avait pourtant refusé de se prononcer sur une éventuelle démission de son "excellent collaborateur", qui était le principal interlocuteur des associations d'aide aux sans-abri.
Le Canard enchaîné a révélé dans son édition de mercredi que Jean-Paul Bolufer était logé depuis 1981 dans un appartement à loyer modéré de 190 m2 boulevard de Port-Royal à Paris (Ve), au prix de 6,30 euros le m2, alors que le tarif du marché se situe entre 20 et 30 euros le mètre carré dans ce quartier.
Il s'était fait attribuer ce logement lorsqu'il était directeur adjoint de cabinet du maire de l'époque, Jacques Chirac, et l'avait sous-loué pendant 17 ans quand il disposait d'un logement de fonction.
Dans une lettre datant de 1989 publiée jeudi par Libération, Jean-Paul Bolufer se prévaut de l'appui de l'ancien maire de Paris pour y loger une "famille amie", l'appartement restant à son nom pendant la durée de son mandat au Conseil régional de Midi-Pyrénées.
"EXEMPLARITÉ"
Christine Boutin a assuré sur RMC et BFM TV qu'elle n'avait pas eu connaissance de cette situation avant que la presse ne s'en fasse l'écho.
"Quand on recrute quelqu'un, on ne lui demande pas où il habite. Ce n'est pas mon habitude", a-t-elle déclaré, laissant entendre qu'elle tirerait d'autres conséquences de ce qu'elle considère comme une manipulation politique.
"Ce qui est certain, c'est que le cas de mon directeur de cabinet (...) n'est pas seul et je peux vous dire que quelle que soit la décision que je prendrai (...) il ne sera pas le seul", a-t-elle prévenu. "C'est quand même étonnant de voir sortir ce dossier maintenant qui a quand même demandé quelque préparation".
L'opposition a exprimé son indignation face à cette affaire, tel Bertrand Delanoë dénonçant un héritage des "années RPR".
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publié le 20-12-2007 sur le site www.la-croix.com
Qu'est-ce qu'un "chanoine d'honneur" du Latran ?
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« Mon cas ressemble à celui de milliers de personnes à Paris »
Propos recueillis par François Vignolle
jeudi 20 décembre 2007 | Le Parisien
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leparisien.com , jeudi 20 décembre 2007, 14h12
Logement contesté L'ex-directeur de cabinet de Boutin demande une enquête
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Devant le pape, le président français affiche sa décontraction
LE MONDE | 21.12.07 | 09h07 • Mis à jour le 21.12.07 | 09h07
Rome, envoyé spécial Philippe Ridet
Il a traversé la salle Clémentine à la rencontre du pape Benoît XVI qui l'attendait sans un regard sur ses fresques Renaissance.
Au sortir de la bibliothèque où Benoît XVI venait de le recevoir pour un entretien de vingt-cinq minutes, le chef de l'Etat a encore affiché sa décontraction. Le pape, qui s'est déjà fait appeler "Sir" par George Bush lors de la visite du président américain en juin, a dû constater un nouvel assaut contre le protocole. Jamais un chef de l'Etat ne lui avait présenté des journalistes qui l'accompagnent. Nicolas Sarkozy l'a fait.
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Double attentat à Ajaccio: deux blessés légers
AP | 23.12.2007 | 16:11
Deux attentats quasi-simultanés ont visé dimanche à l'aube la trésorerie générale et une caserne de gendarmerie d'Ajaccio (Corse-du-Sud), a-t-on appris de sources policières. Deux personnes ont été légèrement blessées.
La première explosion s'est produite vers 5h30 devant l'entrée de la trésorerie générale située près du centre-ville. Plusieurs bureaux ont été soufflés par la déflagration qui a provoqué des dégâts très conséquents.
Quelques instants plus tard, une deuxième explosion a visé la caserne Battesti, siège de la légion de gendarmerie de la Corse. La charge explosive avait été déposée devant un mur d'enceinte de la caserne.
L'explosion a fait voler en éclats les vitres de plusieurs habitations voisines et deux personnes ont été légèrement blessées, parmi lesquelles une personne de 75 ans touchée par des éclats de verre et un enfant de cinq ans.
Ces deux actions n'ont fait l'objet d'aucune revendication.
La section anti-terroriste du parquet de Paris s'est saisie de l'enquête.
Dans un communiqué, le ministre de la Défense Hervé Morin a condamné "avec la plus grande fermeté" les attentats, notamment celui qui a visé la caserne de gendarmerie Battesti à Ajaccio. Exprimant "son indignation face à la lâcheté de ces actes", il a réaffirmé son soutien aux militaires de la gendarmerie et à leurs familles "qui, une nouvelle fois, étaient visés par ces actions terroristes inadmissibles".
"On a l'impression qu'il y a (...) une escalade de la violence", a déclaré pour sa part Christian Leyrit, le préfet de Corse, à TF1. "Auparavant, on s'en prenait aux biens; aujourd'hui, on a le sentiment qu'on s'en prend aux personnes et qu'il y a un risque véritablement pour la vie des personnes", a-t-il ajouté. AP
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Attentat en Corse, la gendarmerie de Cargèse mitraillée
Le Monde 24.12.07 | 14h50
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Sarkozy :«Nous ne devons pas perdre» en Afghanistan
C. M. (lefigaro.fr) avec AFP et AP
22/12/2007 | Mise à jour : 11:22 | Commentaires 48 .
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Nicolas Sarkozy à Kaboul : "Nous ne devons pas perdre"
NOUVELOBS.COM | 22.12.2007 | 17:20
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Sarkozy passe Noël
en Egypte
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Sarkozy est arrivé à Louxor avec Carla Bruni
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Sarkozy dans l'avion de Bolloré: pas matière à "polémique" pour Luc Chatel
AFP - Mardi 25 décembre, 19h21PARIS (AFP) -
"Je comprends mal cette polémique que je sens poindre. Le président a montré son engagement au service des Français. Il montre tous les jours son engagement, il a aussi droit à une vie privée, le droit de prendre quelques jours de repos," a déclaré M. Chatel sur Europe 1.
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Les Français de L'Arche de Zoé condamnés à 8 ans de travaux forcés au Tchad
Par Par Francesco FONTEMAGGI AFP - Jeudi 27 décembre, 00h28N'DJAMENA (AFP) -
Le président de l'association Eric Breteau, son assistante Emilie Lelouch, les logisticiens Alain Péligat et Dominique Aubry, le médecin Philippe Van Winkelberg et l'infirmière Nadia Merimi ont été reconnus coupables de "tentative d'enlèvement de 103 enfants tendant à compromettre leur état civil" et "grivèlerie".
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Yahoo.fr, actualités
Par Charles SICURANI AFP - 1er janvier 2007 9h30
Une nuit de la Saint-Sylvestre "relativement calme" avec moins de voitures brûlées
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Sarkozy fait voeu de sincérité Renaud Dély Le Parisien, mardi 01 janvier 2008
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Sarkozy promet dans ses voeux une "politique de civilisation"
Yahoo.fr, actualités, 01 janvier 2007, 9h.30
PARIS (AFP) —
Dans un style plus classique qu'attendu, Nicolas Sarkozy a adressé lundi soir ses premiers voeux aux Français depuis l'Elysée, insistant à nouveau sur "l'urgence" des réformes, et lançant l'idée nouvelle d'une "politique de civilisation".
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Les propos de Fadela Amara provoquent un nouveau malaise au sein de la majorité
LEMONDE.FR avec Reuters | 04.01.08 | 11h18 • Mis à jour le 04.01.08 | 11h24
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Politique. Voyage. Sarkozy en week-end chez son ami le roi de Jordanie
Le président français ne réside pas dans la capitale, un brin austère, Amman, mais dans la beaucoup plus paradisiaque ville d'Aqaba, une station balnéaire sur la mer Rouge, à quelques encablures du port israélien d'Eilat.
Selon David Martinon, le porteparole du président, « le roi de Jordanie a appelé le président de la République entre Noël et le Jour de l'An pour lui proposer de venir passer un week-end privé dans sa résidence d'Aqaba ».
Si l'Elysée a refusé de confirmer la présence de l'ancienne top-modèle devenue chanteuse, des voyageurs assurent avoir aperçu la jeune femme à l'aéroport d'Aqaba, où Abdallah II est venu en personne accueillir ses hôtes.
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Une dynastie italienne sous le marteau
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"SEJOUR PRIVE"
Jordanie : Sarkozy et Carla Bruni à Petra
Nicolas Sarkozy et Carla Bruni ont visité les ruines de la ville de Petra, accompagné du fils de l'ex-mannequin.
Le président français, accompagné de Carla Bruni, s'est rendu samedi 5 janvier sur le site historique de Pétra où le couple a visité les ruines de la cité nabatéenne, a constaté un journaliste de l'AFP.
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Martin Hirsch admet être «instrumentalisé» en étant au gouvernement
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UNION
Un mariage Sarkozy-Bruni le 9 février ?
NOUVELOBS.COM | 06.01.2008 | 12:02
Le Journal du Dimanche du 6 janvier croit savoir que Nicolas Sarkozy et Carla Bruni pourraient se marier, le 8 "ou, plus probablement, le 9 février prochain".
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ELYSEE
La mère de Carla Bruni : "Si ma fille devient première dame... "
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Sarkozy hospitalisé le 21 octobre pour un abcès à la gorge
Le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, a confirmé que le président avait été hospitalisé "quelques heures" à cette date, "pour une angine".
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CECILIA VS NICOLAS
Quand Cécilia Sarkozy règle ses comptes
En pleine romance avec Carla Bruni, voici le chef de l‘Etat rattrapé par les révélations de l’ex-First Lady.
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Cécilia Sarkozy déboutée par la justice
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Une ado qui «taquine le surnaturel»
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L'Assemblée de Corse occupée, un incendie endommage les bureaux de la présidence
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Le FLNC-UC revendique seize récents attentats perpétrés en Corse
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la-Croix, article publié le 13-01-2008
Christine Boutin : « Il faut désenclaver les quartiers, créer du lien dans toute la ville »
La ministre du logement appelle de ses voeux une rupture avec la politique des banlieues qui a enclavé les cités sensibles. Entretien
La Croix : Irez-vous le 22 janvier à Vaulx-en-Velin, dans le Rhône, avec Fadela Amara, qui présentera les orientations de son plan banlieue ?
Christine Boutin : J’irai à Vaulx-en-Velin si Fadela Amara confirme cette rencontre. J’ouvrirai cette journée et puis lui laisserai la responsabilité de présenter ses conclusions. Il faut reconnaître qu’elle a été confrontée à une tâche très difficile, mais je lui ai donné la liberté qu’elle demandait de gérer personnellement ce dossier.
Est-ce d’un nouveau plan banlieue que viendra la solution aux problèmes urbains ?
Le plan « Égalité des chances » de Fadela Amara est centré sur les banlieues. Moi, je crois en la réponse beaucoup plus globale d’une nouvelle politique de la ville. On ne résoudra pas les problèmes des quartiers par un énième plan qui se résumerait à leur donner encore plus de moyens, mais par le désenclavement physique, culturel, psychologique, économique des quartiers, en recréant du lien entre tous les espaces de la ville. Je ne crois pas en un plan banlieue, mais en une autre politique de la ville.
Quelles sont limites d’une politique des banlieues ?
Depuis des années, nous nous enfonçons dans l’erreur d’enfermer les «quartiers» dans une identité stigmatisante. Or, la ville n’est pas l’addition de quartiers mais un sentiment d’appartenance à un territoire fondé sur des solidarités humaines. La logique des «zones» à la base de toutes nos politiques d’aides a dressé des frontières entre les paysages urbains. Ce système a ghettoïsé des territoires. On enferme les populations dans le regard que l’on porte sur elles.
Aujourd’hui, il s’agit de rompre avec cette logique, de décloisonner, de faire exploser les frontières. Ce ne sont pas forcément des moyens supplémentaires qui seront nécessaires, mais une meilleure distribution des fonds et l’implication de tous les ministères. Je suis allée, sans tambour ni trompette, rencontrer le maire de Villiers-le-Bel. Sa commune, m’a-t-il confirmé, a bénéficié des mesures clés de la politique de la ville depuis vingt ans. Ce n’est pas seulement une question d’argent qui ferait défaut. Le problème, c’est aussi que les services publics ont déserté sa ville. Il faut un effort global en direction de l’éducation, de la santé, de l’emploi… Et il faut changer les relations entre la police et les jeunes en les fondant sur le respect mutuel.
Est-ce que cela signifie qu’il ne faut pas donner plus aux quartiers défavorisés ?
Des milliards d’euros ont été versés depuis plus de trente ans. Or, le mode de distribution des aides est devenu beaucoup trop compliqué. Faisons confiance aux élus locaux. Donnons enfin aux maires la maîtrise des choix des dépenses. Il sera nécessaire aussi de revoir la fiscalité locale.
Remettez-vous en cause la politique de rénovation urbaine ?
Bien sûr que non. Nous devons poursuivre cette politique lancée par mes prédécesseurs pour rendre vivables des quartiers. Je constate cependant que, dans bien des centres-villes, des logements sont plus indignes que ceux que l’on rénove en périphérie. De ce point de vue encore, la logique des « zones » n’est plus pertinente.
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Abu Dhabi: base militaire française et nucléaire civil
Comme au Qatar et en Arabie saoudite les jours précédents, Nicolas Sarkozy a évoqué, mardi 15 janvier à Abu Dhabi, le membre le plus important des Emirats arabes unis, de nombreux projets, dans les infrastructures comme dans la formation, sans pour autant pouvoir conclure, en dehors d'un "accord de coopération pour le développement des utilisations pacifiques de l'énergie nucléaire" qui permettra la vente de deux réacteurs de troisième génération par un consortium réunissant pour la première fois Areva, Suez et Total. Il s'agit du troisième accord de ce genre conclu avec un pays arabe après la Libye et l'Algérie.
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Jeudi 17 Janvier 2008
Amara dévoile le Plan banlieue
Par Maud PIERRON
leJDD.fr
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«Pas encore mariée», Carla Bruni ne veut pas aller en Inde
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L’homme percuté par le fils Sarkozy harcelé au téléphone
RENAUD LECADRE Libération
QUOTIDIEN : mardi 22 janvier 2008
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Laurence Parisot vote pour Carla Bruni
[ 22/01/08 ] lesechos.fr
La présidente du Medef prend moins de précautions lorsqu'elle s'adresse à la presse anglo-saxonne que lorsqu'elle parle aux médias français.
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Les pays émergents ne résistent plus aux "subprimes"
LE MONDE | 22.01.08 | 10h45 • Mis à jour le 22.01.08 | 21h05
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Plan banlieue: Fadela Amara compte créer plus de 45.000 emplois en trois ans
AP | 22.01.2008 | 13:32
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VIE POLITIQUE - FANÇOISE FRESSOZ
François Fillon : la revanche de la tortue
[ 22/01/08 ] les-echos.fr
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Déplacement Bain de foule de Sarkozy en banlieue
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Le Parisien, mardi 22 janvier 2008, 15h38
ELECTIONS Sarkozy: «Je n'ai pas à me mêler des élections municipales»
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Rapport Attali: les députés UMP tapent du poing sur la table
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Carla Brunie pose nue avec la bague de Cecilia Sarkozy !
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Publié le 23-01-2008 sur le site www.la-croix.com
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(Un clan judéo-gentil)
LEXPRESS.fr du 22/01/2008
«Ce n'était pas une famille, mais un clan»
Propos recueillis par Elise Karlin
J'ai d'abord connu sa femme, Marisa. Nous avions une vingtaine d'années et étudiions ensemble au Conservatoire de Turin.
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Nicolas Sarkozy et Carla Bruni poursuivent Ryanair pour sa publicité
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Libération, 31 janvier 2008 p. 11 Obama encourage le Président
Suffisant pour le consoler ?
"C'est un homme énergique, avec beaucoup de talent. Je suis impressioné par sa façon de regarder les problèmes spécifiques à la France avec un regard neuf", déclare Obama dans un entretien à paraître jeudi dans Paris Match.
"Il n'est pas pieds et poings liés par des traditions et des dogmes. Il est un exemple pour de nombreux dirigeants", ajoute le sénateur de l'Illinois, qui dit vouloir rencontrer Nicolas Sarkozy lors de sa tournée européenne s'il remporte les primaires face à Hillary Clinton.
Les deux hommes se sont déjà rencontrés en mai 2007.
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Nicolas Sarkozy et Carla Bruni se sont mariés samedi matin à l'Elysée
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Mariage Sarkozy-Bruni "Elle portait une robe blanche"
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L'ex de Carla Bruni attaque la presse
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Mannequin, chanteuse et première dame
C'EST EN 1973 que Carla Bruni, 6 ans, quitte le somptueux palais Castagneto Po, près de Turin, où elle vivait alors comme une princesse.
Avec sa femme Marisa et leurs deux autres enfants, Valeria et Virginio, l'homme d'affaires décide d'aller vivre avec les siens à Paris.
Née à Turin le 23 décembre 1967, on sait depuis peu que Carla Bruni a pour père biologique un certain Maurizio Remmert.
Une fortune de plus de 10 millions d'euros
Le
seul à la garder longtemps est Raphaël Enthoven, ce philosophe à qui elle donne un enfant, Aurélien, 6 ans.
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« Nicolas est un grand sentimental»
Didier Barbelivien, chanteur. ami du président
"NICOLAS m'a appelé après la cérémonie pour me dire : C'est fait », raconte le chanteur proche de Nicolas Sarkozy, joint hier au téléphone à Courchevel.
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« Je suis très heureuse pour ma fille »
E.C.
dimanche 03 février 2008 | Le Parisien
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Hier, 11 heures,
au 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré
C'EST FAIT ! Après des semaines de rumeurs et de faux scoops annonçant un mariage qui n'avait pas encore eu lieu, Nicolas Sarkozy a épousé, pour de bon, Carla Bruni, hier, à l'Elysée, 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré. La cérémonie a eu lieu vers 11 heures dans la plus stricte intimité.
NOUVELOBS.COM | 19.12.2007 | 16:20
Il était alors directeur de cabinet du maire de l'époque, Jacques Chirac.
"Pas le seul"
Interrogé par le Canard Enchaîné, Jean-Paul Bolufer a estimé que le loyer de cet appartement était "très près du prix du marché" et qu'il n'était "pas le seul dans ce cas." Il a ajouté n'avoir bénéficié "d'aucun privilège à titre personnel."
L'hebdomadaire satirique précise que le logement occupé par le préfet hors cadre, "interlocuteur privilégié des associations de mal-logés", n'a rien de social et qu'il appartient à la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP). Le ministère du Logement a confirmé qu'il payait ses loyers au tarif fixé par la Régie.
Prix du secteur
Dans ce secteur, ce type d'appartement haussmannien se louerait entre 20 et 30 euros le mètre carré.
Jean-Paul Bolufer aurait conservé l'appartement lors de différents postes en province ou dans la capitale lorsqu'il disposait d'un logement de fonction, comme directeur des journaux officiels, avance le Canard Enchaîné.
Pierre Castagnou, le président de la RIVP, précise avoir envoyé un recommandé le 14 décembre au bras droit de Christine Boutin pour lui dire que "la situation ne pouvait plus durer."
Wauquiez et Ayrault
"Si jamais il y a des situations individuelles qui sont critiquables, il faut qu'il y soit remédié", a déclaré pour sa part Laurent Wauquiez, porte-parole du gouvernement, qui rendait compte des travaux du Conseil des ministres.
"La question n'a pas été évoquée" en Conseil", a-t-il précisé. "C'est un sujet qui concerne le directeur de cabinet de Mme Boutin et les bailleurs, notamment la ville de Paris, c'est une situation individuelle qui sera réglée", a poursuivi le porte-parole.
"Il y a des choses scandaleuses. Je ne sais pas si c'est vrai, mais en tous cas on va demander à Mme Boutin", a déclaré Jean-Marc Ayrault sur Canal+.
"Je trouve ça profondément choquant", a-t-il ajouté, particulièrement au regard de la situation des sans-abri en France.
A ce sujet, le député-maire de Nantes a réclamé des "solutions durables" et "dignes". "Mme Boutin ne cesse de dire qu'il y a de la place pour tout le monde", a-t-il affirmé. "Il y a peut-être des places parce que l'Etat a demandé d'ouvrir des gymnases dans les communes" mais "ce n'est pas digne", a-t-il dit.
Selon lui, il faut "des vraies places, des places de dignité".
Cette dernière dénomination fait suite à plusieurs intitulés d’Institut de formation comme la « Cité catholique", « Office International", puis l'Institut culturel et technique d'utilité sociale (ICTUS) créé en 1946 par Jean Ousset et Jean Masson. Le but était alors de mettre « à la disposition des personnes, des groupes et des associations qui en comprennent la nécessité, les moyens propres à former pour en offrir le bienfait à notre patrie, la France, un nombre suffisant pour être décisif de cadres politiques, sociaux et culturels efficaces.
Cette formation repose sur la doctrine sociale de l'Église qui est accessible non seulement aux chrétiens, mais à tous les hommes de bonne volonté. Elle s'acquiert en petits groupes de travail et fait l'objet de stages. Cette formation est résolument centrée sur l'action. » Tout comme l'Action française, le but est de réformer les esprits : « Le but de cette formation est l'acquisition d'une tournure d'esprit qui conduise à pratiquer un nouveau style d'action politique, sociale et culturelle, fondé sur le respect de la diversité des réseaux humains, la claire vision des initiatives à développer, soutenir, susciter et coordonner ».
Mais, contrairement à elle, les modules enseignés sont plus directement tournés vers l’enseignement de méthodes d’action à des « groupes et des associations qui en comprennent l’utilité ». La notion d’efficacité — et non plus seulement de culture générale — entre donc en ligne de compte. Selon l’Institut, « une action efficace suppose : le sens du contact personnel, une bonne connaissance du milieu dans lequel on se trouve, l'entraînement au travail en équipe, le souci constant de synchronisation avec ceux qui travaillent dans d'autres milieux ».
Bien qu’ouvert à tous, le centre de formation de la Cité catholique fait le tri en ce qu’il met ses initiés devant une certaine obligation de résultat, en recherchant avec eux des stratégies efficaces. Ce qui était vrai pour l’ICTUS l’est également pour le Centre de formation qui en a pris la suite : « Le Centre de formation à l'action civique et culturelle selon le droit naturel et chrétien est une œuvre auxiliaire, un service à la disposition de tout ceux qui ont à cœur la renaissance chrétienne de la France.
La constitution d'une élite civique, spécialiste de la stratégie politique, sociale et culturelle est indispensable. Mais il s'agit moins de promouvoir une organisation que de préconiser un certain style d'action et une stratégie ». Pour cela, le Centre propose aux « cellules » des ouvrages de base à étudier, vidéocassettes et parcours culturels, mais aussi des stages et des sessions tout au long de l'année. Il organise également un congrès presque tous les ans et publie une revue, Permanences, qui rend compte de chacun de ses colloques et stages de formation. Parmi les modules enseignés, beaucoup de séances portent sur la culture et l’art, comme la peinture, la sculpture, l’architecture ou les musiques. L’univers culturel et artistique étant décrit comme un « terrain d'application de méthodes pédagogiques et apologétiques qui permettent de communiquer l'amour de la France, de l'Église et de Jésus-Christ ».
Le Centre s'intéresse également beaucoup à l'actualité provie, et son principal enseignement concerne la transmission de valeurs liées à la loi naturelle. « L'ordre naturel est l'ordre des choses de la Création. Par 'naturel', il ne faut pas entendre tout ce qui existe dans la nature (ou dans la réalité sociale), mais tout ce qui est conforme à la nature des choses, et en particulier à la nature de l'homme. Ainsi, la naissance d'un veau à cinq pattes n'est pas conforme à l'ordre des choses, ni même conçue comme naturelle : il s'agit d'une monstruosité — reconnue comme telle par les scientifiques, comme par le sens commun — qui est en contradiction avec l'ordre naturel. D'ailleurs, certaines malformations congénitales peuvent être tellement contraire à l'ordre naturel, que les bébés qui en sont atteints meurent très rapidement après leur naissance. La loi naturelle est la loi morale (naturelle) que l'homme tire des exigences de sa nature et de la nature des choses en général" .
Signalons que le Centre n'est pas directement reconnu par l'Église catholique, même si la présence d'évêques ou de cardinaux à ses congrès peut laisser penser le contraire aux participants."
Que vous inspire la polémique sur votre appartement ?
Jean-Paul Bolufer. Je m'étonne que cette polémique intervienne en plein débat sur l'hébergement des sans-abri. Je ne suis pas paranoïaque mais je me demande pourquoi cette information sort dans ce contexte très particulier. Les choses sont pourtant claires et connues depuis longtemps. Je suis devenu locataire de cet appartement en 1981 (NDLR : à l'époque, M. Bolufer était directeur adjoint du cabinet du maire, Jacques Chirac) . Ce logement a d'abord été géré par la Sagi puis par la RIVP qui dépendaient toutes les deux de la Ville de Paris. J'ai loué cet appartement en 1981 au prix normal appliqué à l'époque. Je ne bénéficiais d'aucun privilège. Année après année, mon loyer a augmenté selon les indices classiques. Mon bail n'a jamais été résilié pendant vingt-six ans et n'a donc pas été renégocié alors que dans le même temps l'immobilier flambait.
On vous reproche d'avoir sous-loué votre appartement pendant au moins dix-sept ans ?
Encore une fois, il n'y a rien de secret à tout ceci. Une clause de la RIVP stipule que si celle-ci observe une sous-occupation illicite dans un appartement, elle doit envoyer une lettre recommandée au locataire pour mettre fin à cette situation. Je n'ai jamais dissimulé ces faits. Les personnes qui ont occupé mon logement lorsque j'avais pris des fonctions hors de Paris ont acquitté leur loyer auprès de la régie. Celle-ci ne m'a jamais envoyé de courrier pour faire part de son désaccord. Pourquoi s'en émeut-elle aujourd'hui ? La RIVP a annoncé qu'elle m'avait adressé un courrier le 14 décembre pour me demander de prendre congé. C'est bizarre. Mais je n'ai toujours pas reçu cette lettre.
Au-delà de la légalité de cette location, comprenez-vous que cette affaire suscite un débat éthique ?
J'en suis bien conscient. Je suis prêt à rediscuter les conditions de ma location. Peut-être faut-il vérifier les loyers par rapport aux revenus. Mais c'est un débat de société qui ne doit pas prendre la forme d'une chasse à l'homme dont je suis aujourd'hui victime. Je suis gêné par cette attaque ad hominem car je ne suis pas une exception. Mon cas ressemble à celui de milliers de personnes qui vivent à Paris.
Martin Hirsch, le haut commissaire aux Solidarités actives, réclame votre démission.
Je pense qu'il a été un peu pris au dépourvu quand il a fait ses déclarations aux médias. Il a d'ailleurs précisé qu'il ne connaissait pas exactement le dossier. J'ai pu lui fournir toutes les informations pour qu'il puisse disposer d'éléments factuels.
D'un œil, Nicolas Sarkozy cherchait les journalistes, un sourire en coin. Rassuré par leur présence, il a salué son hôte d'une franche poignée de main, sans s'incliner : "C'est très émouvant pour moi, Très Saint-Père, d'être reçu par vous", lui a dit-il, ajoutant : "Vous parlez si bien le français." A quoi le pape a répondu : "Oui, je l'ai appris dans mon gymnase de Bavière", montrant par là qu'il en avait oublié un peu. En allemand, lycée se dit Gymnasium.

Une présence qu'un membre du service de presse de la présidence se refusait de confirmer quand bien même était-elle à deux pas de lui au premier rang du discours du président de la République à Saint-Jean-de-Latran : "Je ne sais pas, je ne la connais pas."
Philippe Ridet
A en croire Le Canard enchaîné, la France s'apprêterait à envoyer en Afghanistan une quinzaine de chars Leclerc pour renforcer "dans quelques semaines" le contingent français. Mais le cabinet du ministre de la Défense Hervé Morin a opposé un "démenti catégorique" à cette information. (avec AP et Reuters)
Vincent Fertey (lefigaro.fr) avec Le Parisien.
24/12/2007 | Mise à jour : 09:42 | Commentaires 69 .
NOUVELOBS.COM | 25.12.2007 | 15:50
Il est accompagné de sa nouvelle amie, l'ex-top model et chanteuse Carla Bruni, et de plusieurs proches, a constaté sur place un journaliste de Reuters. Le groupe comprend un des fils du président et sans doute sa mère.
Le chef de l'Etat avait quitté dans la matinée l'aéroport du Bourget à bord d'un "Falcon 900 appartenant à l'homme d'affaires Vincent Bolloré", selon une source aéroportuaire.
Old Winter Palace
Le président de la République était "accompagné de Carla Bruni et de neuf autres personnes", selon la même source. "L'embarquement s'est fait dans un hangar afin d'éviter les photographes", a précisé cette source.
Arrivé en Egypte, le président a également évité une sortie publique. Un convoi l'attendait peu après 13H00 GMT, sur le tarmac de l'aéroport de Louxor. Il comportait une trentaine de voitures noires, dont la plupart de sécurité. Pour la première partie de son séjour privé, Nicolas Sarkozy est descendu au Old Winter Palace, un hôtel de style victorien situé en bordure de la rive-est du Nil.
Signe aux journalistes
En fait, le président Sarkozy aurait souhaité retourner à l'hôtel Old Cataract d'Assouan, où il avait séjourné en 2003 et lieu choisi par François Mitterrand pour son ultime réveillon de 1995, ce qui n'a pas été possible pour des questions d'organisation.
En montant les marches de l'entrée de l'hôtel, Nicolas Sarkozy, accompagné de Carla Bruni, a fait un signe en direction des journalistes. Les paparazzi ont pris leurs quartiers dans la cité égyptienne où un important dispositif de sécurité a été mis en place. "C'est une visite privée, donc on va empêcher les photographes et les badauds de gâcher le séjour" de Nicolas Sarkozy, a déclaré sur France 2 le gouverneur de la ville, Samir Farag. Le président français aura fort à faire pour préserver sa vie privée dans cette cité de Haute-Egypte fréquentée par de nombreux touristes.
A Charm el-Cheikh avec Kouchner et Ockrent (note : non pour Christine Ockrent qui refuse "la confusion des genres")
Les photographes ont par ailleurs pu croiser lundi sur les bords du Nil l'ex-ministre Jean-Pierre Chevènement et Jean-Paul Huchon, président socialiste du Conseil régional d'Ile-de-France.
Baisse du nombre des véhicules incendiés, stabilité du nombre des interpellations, quatre policiers légèrement blessés: la nuit de la Saint-Sylvestre a été "relativement calme", selon un bilan dressé à 6h00 mardi par la Direction générale de la police nationale (DGPN).
Le nombre des véhicules brûlés est en régression (372 dont 273 incendiés "volontairement") et celui des interpellations est stable (259).
"Globalement la nuit a été relativement calme sans incident notable", avec "très peu d'affrontements avec les forces de sécurité tandis que dans les quartiers sensibles la tension a été nettement moins forte que les années précédentes", a fait savoir à l'AFP la DGPN.
Sur l'ensemble de la France, elle a comptabilisé 372 véhicules incendiés contre 397 l'année précédente (-6,72%) se répartissant ainsi: 273 véhicules "volontairement" incendiés (contre 313 l'année précédente, soit une baisse de 12,78% sur un an) et 99 autres véhicules ayant brûlé "par propagation", contre 84 l'année précédente.
En Ile-de-France, 102 véhicules ont été brûlés "volontairement" et 42 par propagation. Pour la province, les chiffres sont respectivement de 171 et 57.
Le nombre des interpellations est stable d'une année sur l'autre: 259 contre 258 il y a un an.
La DGPN fait état par ailleurs de quatre fonctionnaires de police "légèrement blessés" et souligne qu'"aucun dégât sur les biens immobiliers, tant privés que publics" n'a été observé.
En début de nuit, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, avait passé en revue lors de divers déplacements, à Paris et en banlieue, le dispositif mis en place pour assurer la sécurité dans la nuit de la Saint-Sylvestre: elle avait souligné à cette occasion un recul sensible des incidents observés dans la soirée au plan national, avançant un taux en baisse de 30% par rapport à l'an passé.
Devant le chantier de construction du nouveau commissariat de Villiers-Le-Bel, ville du Val-d'Oise qui fut le théâtre de violents incidents fin novembre, la ministre avait indiqué qu'à 23H00, "sur l'ensemble de la France, sensiblement moins" d'incidents (voitures brûlées notamment) avaient été enregistrés au plan national par rapport à l'an dernier à la même heure.
Aux alentours de minuit, ce calme relatif était confirmé avec une centaine de feux de véhicules recensés, selon des préfectures et sources policières contactées par l'AFP.
La traditionnelle concentration de foule aux Champs Elysées pour célébrer le passage à l'année nouvelle, qui a rassemblé quelque 400.000 personnes, autant que l'année dernière, n'a pas donné lieu à d'incidents notables. De même au Champ de Mars et au Trocadéro où 45.000 personnes s'étaient donné rendez-vous, contre 40.000 l'an dernier.
Des forces de sécurité en nombre très important avaient été mobilisées à Paris, en banlieue et dans les grandes villes de province pour éviter tout débordement et incident majeur.
En Ile-de-France, quelque 13.000 policiers et gendarmes étaient requis, dont 4.500 pour la seule capitale, alors que consigne avait été donnée aux forces de l'ordre d'occuper le terrain à des fins de dissuasion et dans un esprit de fermeté devant toute velléité de désordre.
Pierre Mure, directeur de l'ordre public et de la circulation, avait mis l'accent sur la nécessité d'"occuper le terrain en se montrant extrêmement visible, particulièrement aux sorties de métro".
En fait de « rupture », la première séance des voeux télévisés de l'ère Sarkozy a offert aux téléspectateurs un long travelling avant pour entrer dans la cour puis dans le palais élyséen, et une traduction simultanée des propos présidentiels en langage pour sourds et malentendants.
Pour le reste, la brève intervention (huit minutes) du chef de l'Etat, dont l'entourage avait répété à satiété qu'elle était diffusée en direct, avait un air de déjà-vu. Le costume sombre, les drapeaux français et européen mêlés derrière le bureau, et les premiers mots du locataire - « mes chers compatriotes » - évoquaient les prestations passées de Jacques Chirac. Le contenu, lui, renvoyait au Sarkozy de la campagne présidentielle.
Conscient que l'étalage de la séquence « people » de son idylle avec Carla Bruni avait pu faire tiquer, le président a d'abord prétendu faire assaut de sincérité.
Comme pendant ses meetings de campagne, l'année dernière, il a répété : « Je vous dois la vérité. Je vous la dirai toujours. Je ne m'autoriserai aucune hypocrisie. » Sarkozy a ponctué cette adresse d'un aveu : « Depuis huit mois, je n'ai agi qu'avec le souci des intérêts du pays (...) J'ai voulu mettre chacun face à ses responsabilités. J'ai pris les miennes. J'ai pu commettre des erreurs. »
Un accès d'humilité qui semblait renvoyer au fameux « J'ai changé » lancé il y a tout juste un an, le 14 janvier 2007, depuis la tribune du congrès extraordinaire de l'UMP qui avait inauguré sa quête élyséenne.
Puis, histoire de corriger le côté un rien clinquant de ces dernières semaines (Disneyland, avion du milliardaire Bolloré, vacances luxueuses, etc.), le chef de l'Etat s'est fendu d'un élan de spiritualité : il a souhaité s'atteler en 2008, « deuxième étape » de son mandat, à « la culture, à l'identité, aux valeurs » du pays pour mener à bien « une politique de civilisation », gage d'une « renaissance » dont la France doit « montrer la voie ».
Sarkozy y a ajouté quelques envolées déjà lancées sur les estrades des meetings comme sa volonté d'inciter les Français à retrouver « le goût de l'aventure et du risque » ou sa promesse « de moraliser le capitalisme financier ».
Enfin, après « l'urgence » de 2007, période au sujet de laquelle il égrène un premier bilan (autonomie des universités, service minimum dans les transports, « choc fiscal et social », minitraité européen, etc.), Sarkozy s'est efforcé de calmer les impatiences naissantes. Il a promis une politique de « changement profond » pour combler le « retard » pris, selon lui, par la France, et s'est dit sensible aux « craintes », à « l'angoisse » et même à « l'exaspération » de l'opinion sur l'emploi et le pouvoir d'achat. « Mais tout ne peut être résolu en un jour », a-t-il insisté, en promettant des « premiers résultats » en 2008. Et de conclure, bravache : « Croyez-le bien, ma détermination est sans faille ! » Une campagne électorale chasse l'autre et les municipales, que l'Elysée entend « politiser », approchent à grands pas.
Le parisien, 5 janvier 2008, p. 9, Catherine Tardrew
LE SECRET avait été bien gardé. Ce n'est qu'après son anivée hier à Aqaba qu'on a appris la visite éclair, et privée, du président Nicolas Sarkozy en Jordanie.
Il ne devrait rentrer en France que demain, après un entretien avec le roi Abdallah et un peu de tourisme dans la région.
Le monarque a poussé l'attention jusqu'à envoyer à Paris son propre avion chercher son invité et sa suite.
Suite dont pourrait bien faire partie l'amie du président, Carla Bruni, qui l'accompagnait déjà en Egypte fin décembre.
On n'en saura pas plus, le convoi officiel étant composé de grosses berlines aux vitres teintées qui ne laissent rien deviner des passagers.
Quant au palais royal constitué d'un ensemble de villas -, il est situé dans une zone protégée par l'armée, où le plus aguerri des paparazzis ne pourra rien photographier.
Deux attractions touristiques réputées sont à proximité: la cité nabatéenne de Pétra et ses tombeaux dans la roche; le désert de Wadi Rum, où fut en partie tourné le film « Lawrence d'Arabie ».
Deux sites qui se visitent à cheval, l'autre passion de Nicolas Sarkozy.
Après l'escapade égyptienne, pour laquelle l'homme d'affaires Vincent Bolloré avait prêté son jet, le weekend jordanien risque de faire jaser l'opposition, d'autant que des esprits chagrins font remarquer que le président a tendance à choisir d'effectuer certains de ses voyages dans des contrées plaisantes, en fin de semaine ...
Catherine Tardrew
Le Figaro.com,
BÉATRICE DE ROCHEBOUET
15/10/2007 | Mise à jour : 05:39 | .
Campé dans son havre de verdure, ceint par d'épaisses grilles, le château de Castagneto, imposante bâtisse en brique rouge avec ses bustes à l'antique accueillant le visiteur, livre aujourd'hui ses secrets bien gardés.
Avec ses quelque 300 meubles et objets d'art, la propriété de feu Alberto Bruni-Tedeschi et de son épouse Marisa, forteresse construite au XIe siècle à trente minutes de Turin pour protéger le Piémont des invasions, ferme à tout jamais ses volets verts à claire-voie *.
Le voile se lève enfin sur la fabuleuse collection de cet industriel et compositeur de musique classique, héritier de la firme de pneumatiques CEAT décédé en 1996, dont le film, en 2003, de sa fille, Valeria, Il est plus facile pour un chameau, avait donné quelques clins d'oeil.
À cette collection, s'ajoutent des pièces venant de Paris, Rambouillet, Saint-Paul-de-Vence, le Cap Nègre, autres demeures de la famille arrivée en 1974, à Paris, par peur des Brigades rouges. Le produit de la vente (le 21 mars, à Londres) estimé par Sotheby's entre 6 et 9 Meur sera au bénéfice de la Fondation Virginio Bruni-Tedeschi, fils de l'industriel décédé en juillet 2006, à 46 ans, des suites d'une longue maladie.
Il y a des collectionneurs qui se ressemblent. Leur point commun est la passion et l'amour des choses insolites qui, une fois réunies, forment un tout incomparable.
« Alberto a fait à Castagneto ce que Charles de Bestegui a fait au château de Groussay, royaume de l'accumulation décorative si bien étudiée que Sotheby's dispersa sur place, à Montfort-l'Amaury, en 1999, avec l'étude Poulain-Le Fur », observe Mario Tavella, directeur du département mobilier pour l'Europe.
Entre la demeure royale et la villa chic de campagne
Si l'esprit est le même, le résultat est tout autre. À Castagneto, pas de murs tendus de cachemire, avec des rideaux en plaids de voyage comme à Groussay, mais plutôt des boiseries néoclassiques, avec des rideaux façon Versailles.
Pas de tapis, de canapés confort ni de foisonnement de tissus aux coloris fraise moisie, moutarde ou chutney, mais de beaux parquets à l'imitation de ceux des palais royaux, et des tapisseries comme ces quatre panneaux de la série des Indes, tissés vers 1750 aux Gobelins d'après les cartons d'Alexandre-François Desportes, sur les peintures d'Albert van der Eeckhout et de Frans Post.
Une commande du prince Maurice de Nassau, offerte à Louis XIV en 1679 (100 000-200 000 eur).
Le château de Castagneto oscille entre la demeure royale et la grande villa chic de campagne pour les parties de chasse. Il mélange le mobilier français et italien. Comme ce lustre à trente bras de lumière commandé par Napoléon pour redécorer le palais du Quirinal à Rome quand il est devenu roi d'Italie en 1805 (entre 370 000 et 750 000 eur) ; il existe deux modèles similaires au Grand Trianon à Versailles.
Comme ce grand bureau plat génois en marqueterie de bois de tulipe, vers 1740 (entre 120 000 et 180 000 eur) ou cette console piémontaise rocaille du milieu du XVIIIe siècle (entre 150 000 et 300 000 eur). Ou encore comme cette série de neuf chaises de Vienne XVIIIe (entre 150 000 à 300 000 eur).
Tous les ingrédients du succès
Chineur invétéré, Alberto avait l'art du raffinement. Il préférait le dépouillement à l'accumulation, en mariant avec justesse porcelaines montées, sculptures bronze doré et miniatures XVIIIe et XIXe dont la collection a été donnée cette année par sa femme, Marisa, au Palazzo Madama de Turin. Il entreprit de nombreuses restaurations du château acheté en 1952, comme les fresques dessinées par Govin (1808-1889) et Sereno (1829-1893), et ajouta des parquets et des boiseries pour donner une touche plus chaleureuse.
L'engouement pour ce genre de house sales ne faiblit pas. On se souvient de dispersions mémorables comme celle de Turn & Taxis, à Regensburg, en 1993 (15 Meur), de Baden-Baden en 1995 (38 Meur), du Casino dell'Aurora Pallavicini à Rome en 2004 (7 Meur), ou plus récemment celle de Hanovre à Marienburg en 2005 (44 Meur). La vente Bruni-Tedeschi a tous les ingrédients du succès : l'aura d'une famille célèbre à la une de la presse people, et le parfum de rêve d'une demeure italienne comme il n'en existe plus.
À cela vient se greffer le mystère du meuble rouge (Il mobile rosso), titre de la dernière oeuvre musicale d'Alberto représentée au Théâtre de l'Opéra d'Avignon, en 1994, et retraçant l'histoire d'un meuble en écaille de tortue Louis XIV allant au ciel comme un saint. Il ressemble à celui qui sera présenté dans la vente de Sotheby's. Alberto l'avait acheté sur le conseil du marchand italien Pietro Accorsi. Étrange coïncidence.
*La maison sera vendue ultérieurement. Rens. : http://www.sothebys.com/
(lieu symbolique : "escapade" de Cécilia et son amant Attias en 2005)
NOUVELOBS.COM | 05.01.2008 | 17:19
Nicolas Sarkozy, le fils de sa compagne sur les épaules et vêtu d'une veste bleu marine, avait à ses côtés l'ex-mannequin, lunettes de soleil, veste de cuir et pantalon noir.
Carla Bruni a recouvert d'une écharpe le visage de l'enfant qui les accompagnait quand les photographes se sont approchés. Selon les journalistes français présents sur place,
il s'agissait du fils de la chanteuse.
Le président français s'était rendu fin décembre en Egypte où il avait passé cinq jours de vacances avec Carla Bruni. Il avait ensuite effectué une visite officielle d'un jour au Caire.
L'Elysée n'a pas donné davantage de détails sur son séjour en Jordanie, ne précisant pas s'il serait accompagné de Carla Bruni.
L'idylle de l'ex-mannequin et chanteuse avec le président français a été révélée vers la mi-décembre par des photos prises à la faveur d'une visite du couple au parc d'attractions Disneyland, dans la banlieue de Paris. (avec AP et AFP)
Il assume cependant ce rôle de caution, espérant être «utile» «quel que soit le contexte.»
AFP
LIBERATION.FR : samedi 5 janvier 2008
Selon le quotidien, qui affiche une photo des possibles futurs époux en Une, le couple "n'en pouvait plus d'attendre".
Le couple a été vu samedi en visite à Petra (Jordanie), accompagné du fils de la chanteuse.
Leur idylle a été révélée mi-décembre, lors d'une visite très médiatisée au par d'attractions Disneyland Paris.
NOUVELOBS.COM | 05.01.2008 | 19:01
"On en a parlé ensemble (N.B. avec Nicolas Sarkozy). Il est tout à fait d'accord" déclare-t-elle.
"Carla vit une authentique histoire d'amour"
Concernant les sentiments du président de la République, elle dit en avoir parlé avec ce dernier et celui-ci n'aurait pas vu "que la belle fille en elle" et respecterait "beaucoup son côté artistique".
"Carla vit une authentique histoire d'amour, je pense qu'il peuvent très bien se compléter avec Nicolas", a-t-elle ajouté.
Abordant ses relations avec ses deux filles, Carla et Valéria Tedeschi-Bruni, elle insiste sur l'indépendance de celles-ci et sur "l'importance de leur créativité". "La pulsion pour l'art est une chose très forte chez une personne et on ne peut pas y renoncer".
AFP - Mercredi 9 janvier, 13h53PARIS (AFP) -
NOUVELOBS.COM | 10.01.2008 | 10:49
Claude Askolovitch
(1) “Cécilia”, Flammarion
(2) “Ruptures”, éditions du Moment
(3) “Cécilia, la face cachée de l’ex-première dame”, Pygmalion
LIBERATION.FR : vendredi 11 janvier 2008
ANTOINE GUIRAL Libération
QUOTIDIEN : vendredi 11 janvier 2008, p. 7
Dans cette biographie fouillée des épisodes clés de la vie de l’ex-madame Sarkozy, on apprend, par exemple, qu’elle s’appelle en réalité Cécile et a adopté «son nom de guerre» à l’époque où elle faisait du mannequinat.
De même, elle a modifié son état civil pour faire ajouter à son nom (Ciganer) le patronyme Albéniz, du nom de son arrière-grand-père maternel, compositeur espagnol. Son père, Aron Chouganov, un juif de l’ex-Bessarabie qui a fui les pogroms, a lui aussi changé de prénom et de nom pour se faire appeler André Ciganer.
Tout comme sa mère, Térésita, que tout le monde n’a connue que sous le prénom de Diane.
Très marquée par un ouvrage espagnol (non traduit) intitulé El Poder de la Voluntad («le pouvoir de la volonté»), Cécilia en a fait «la pierre angulaire de sa philosophie personnelle», notent les auteurs.
Dans sa jeunesse, elle se livre au spiritisme : «Elle est encore adolescente quand, avec sa mère Diane et une poignée d’amies, elle tente des expériences initiatiques et taquine les phénomènes irrationnels, voire surnaturels.»
En une multitude de petites scènes, les auteurs nous plongent dans l’univers impitoyable des gens riches et mal dans leur peau.
Enfant gâtée, fascinée par les paillettes, le pouvoir et l’argent, Cécilia Ciganer-Albéniz enchaîne les aventures amoureuses (le fils de Raymond Barre, un photographe people…) se marie avec Jacques Martin puis Nicolas Sarkozy, repart avec son amant, le publiciatire Richard Attias… Au fond du trou au second tour de la présidentielle, elle «a dormi, dormi, dormi et encore dormi, pour essayer de trouver le calme».
Son amie Isabelle Balkany l’appelle pour aller voter. Elle lui promet d’y aller mais ne le fait pas.
Trois jours après l’annonce du divorce, elle se retrouve au chevet du Président, au Val-de-Grâce (Libération d’hier).
Il aurait somatisé et doit subir une intervention pour résorber un phlegmon.
«Le moral au plus bas il appelle Cécilia au téléphone. Il la conjure de passer le voir. Ce qu’elle fait immédiatement.»
AFP - 12 janvier 2008 7h30 AJACCIO (AFP) - Des manifestants nationalistes ont occupé samedi pendant plusieurs heures l'Assemblée territoriale de la Corse où un incendie, rapidement circonscrit, s'est déclaré dans les bureaux de la présidence.
Ces actes ont été vivement condamnés par la ministre de l'Intérieur et les autorités de l'île.
Quelques centaines de militants venus manifester à l'appel de 18 partis et syndicats nationalistes corses contre la "répression" du gouvernement en Corse se sont engouffrés dans l'hémicycle de l'Assemblée de Corse qu'ils ont occupé de la fin de l'après-midi et jusqu'aux environs de 22H00.
Alors que les militants présents débattaient de la poursuite de leur occupation, un incendie s'est déclenché au 3e et dernier étage du bâtiment, dans les bureaux d'Ange Santini, président du conseil exécutif de Corse, d'où une épaisse fumée et quelques petites flammes s'échappaient.
Le bâtiment était alors évacué par les manifestants et le sinistre rapidement circonscrit par les pompiers.
La ministre de l'Intérieur Mme Michèle Alliot-Marie a fait part dimanche de son "indignation" face aux "exactions" commises.
Dans un communiqué, elle "condamne les auteurs de ce saccage" et "dénonce les comportements de ceux qui, alors même qu'ils siègent à l'Assemblée de Corse, ont permis, par leur irresponsabilité, que des actes coupables se commettent contre le lieu où s'exprime l'identité corse et la vitalité de sa démocratie locale".
Présent sur les lieux, le préfet de région, Christian Leyrit, a estimé que l'on ne pouvait "que condamner avec la plus grande fermeté cet acte criminel qui porte atteinte à un symbole de démocratie".
"Tout va être mis en oeuvre au cours de l'enquête pour déterminer qui sont les responsables de cet acte honteux", a-t-il ajouté.
Dans un communiqué commun, Ange Santini et Camille de Rocca-Serra, président de l'Assemblée de Corse, ont également condamné "avec la plus grande fermeté l'envahissement et les actes de vandalisme dont a été la cible la Collectivité territoriale de Corse".
Qualifiant l'intrusion des manifestants au sein de l'Assemblée d'"acte unique dans l'histoire de la Corse", ils ont fustigé les actes d'"individus irresponsables et dangereux".
Samedi en fin de soirée, le procureur de la République d'Ajaccio a indiqué qu'une enquête de flagrance avait été ouverte pour "destruction de bien public à l'aide d'un moyen dangereux pour les personnes en réunion".
"L'origine criminelle de cet incendie ne fait aucun doute. L'enquête permettra d'établir les responsabilités des personnes l'ayant commis durant cette occupation illégale", a affirmé le représentant du parquet.
Il a par ailleurs précisé qu'un CRS avait été blessé à la tête, lors de la dispersion des manifestants, et hospitalisé.
Les organisateurs avaient appelé à une manifestation unitaire à Ajaccio autour des thèmes "Resistenza é liberta" (Résistance et liberté, ndlr) avec pour mot d'ordre "Basta" (assez) à la répression.
LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 24.11.07 | 12h49 • Mis à jour le 13.01.08 | 08h46
Propos recueillis par Bernard GORCE
LE MONDE | 16.01.08 | 10h01 • Mis à jour le 16.01.08 | 10h01
ABU DHABI ENVOYÉ SPÉCIAL
Gilles Paris
Initié il y a six mois, il devrait être présenté début février, certainement à Vaulx-en-Velin (Rhône), lieu des émeutes en 1990.
La secrétaire d'Etat à la Ville y précise qu'un milliard d'euros sera attribué à une cinquantaine de quartiers prioritaires.
Malgré la cacophonie gouvernementale sur le sujet, Fadela Amara a mis la dernière main à "son" plan banlieue. Elle le présente dans un entretien à paraître samedi dans Le Figaro Madame. La secrétaire d'Etat à la Ville annonce que sera dégagé "un milliard d'euros pour désenclaver cinquante quartiers prioritaires qui accumulent les difficultés". On ne connaît pas pour le moment les lieux choisis qui bénéficieront de cette aide substantielle.
Le plan s'articulera autour de "trois axes majeurs", explique-t-elle: "Emploi, éducation, désenclavement", confirmant ainsi les déclarations de François Fillon lors de ses voeux à la presse mardi. "Il s'agit d'améliorer les transports - bus, tramway, taxis collectifs - pour ouvrir ces quartiers sur l'extérieur. Nous installerons des bureaux de recrutement au pied des cités, avec des partenaires privés et publics. Pour les jeunes sans qualification, nous proposerons un parcours sécurisé avec du coaching, des formations, le financement du permis de conduire si besoin", développe-t-elle.
"Elite de quartier"
D'autre part, Fadela Amara dévoile certaines "expérimentations", parmi lesquelles "des cafés de parents aux abords des collèges et des lycées, pour que les familles rencontrent les profs et s'investissent davantage dans la scolarité de leurs enfants", ou encore la création de "pôles d'excellence" dans certains établissements, "avec apprentissage du solfège, ou du chinois, ou du latin et grec dans des collèges". "Je veux faire émerger une élite de quartier", explique-t-elle.
La présentation de ce plan était initialement programmée pour le 22 janvier. Lors de sa grande conférence de presse de début d'année, Nicolas Sarkozy l'avait annoncée pour mi-février. Et François Fillon, lors de ses voeux à la presse, mardi avait évoqué début février. Selon des indiscrétions, Nicolas Sarkozy a fait retarder l'annonce pour finaliser ce plan, qu'il souhaite "extrêmement ambitieux". Et sur lequel il joue une partie de sa crédibilité, puisque le candidat qu'il était avait annoncé rien moins qu'un plan "Marshall" des banlieues.
ANTOINE GUIRAL et PAUL QUINIO Libération
QUOTIDIEN : mardi 22 janvier 2008
En marge d'un entretien accordé au « Financial Times » et publié ce matin, Laurence Parisot n'y va pas par quatre chemins : le prochain mariage de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni sera, selon elle, le symbole de la transformation en cours dans notre pays.
Si l'ex-mannequin et chanteuse italienne devient la première dame de France, se réjouit-elle, « elle sera la première épouse d'un président de la République à travailler pour vivre ».
« Jamais une «first lady» n'a gagné sa vie et mené sa propre carrière professionnelle. Et quelle carrière ! Elle est arrivée au top dans ses deux métiers », relève-t-elle.
Le journal économique londonien en profite pour signaler que Carla Bruni vient de sortir un album chanté en anglais. « Elle a des chances de remporter un grand succès dans l'Hexagone, compte tenu de la notoriété de sa romance avec le président Sarkozy, tout juste divorcé de sa deuxième femme, Cécilia », estime le « FT ».
Pour Laurence Parisot, qui ne rechigne jamais, il est vrai, à des élans féministes, c'est « un changement majeur et profond dans la société ».
Paris rattrape ainsi une tendance déjà à l'oeuvre dans d'autres capitales, comme Londres où Cherie Blair, femme du précédent Premier ministre, a suivi une carrière de juriste à la fois brillante et controversée.
Sur le quai Voltaire, où vivent désormais les époux Chirac, Bernadette va apprécier : au fil du temps, Laurence Parisot était connue pour être l'une de ses confidentes.
Diplomate, le « FT » rappelle que c'est « par tradition » que les premières dames s'étaient jusqu'à présent toujours effacées derrière la carrière politique de leur mari et dévouées aux bonnes oeuvres. Et en France, les femmes en activité sont aujourd'hui la norme, relève le journal de la City, puisque 71 % des mères de jeunes enfants exercent un emploi à plein-temps.
Toutefois, ajoute-t-il un brin perfide, les Français ont toujours du mal à assurer l'égalité salariale entre les hommes et les femmes dans les entreprises. Au point que ces dernières sont menacées d'une loi d'ici à 2010, au cas où la situation ne s'améliorerait pas. Pire, un classement du Forum de Davos place notre pays au 51e rang pour l'égalité des sexes alors que la Grande-Bretagne est 11e et les Etats-Unis 31e.
GUILLAUME DELACROIX
Claire Gatinois
FRANÇOISE FRESSOZ est éditorialiste aux « Echos ». ffressoz@lesechos.fr http://blogs.lesechos.fr/fressoz
lundi 21 janvier 2008, 22h22 | leparisien.fr
leparisien.com , lundi 21 janvier 2008, 22h22
Par Par Frédéric DUMOULIN AFP - Mardi 22 janvier, 21h02PARIS (AFP) -
Par News de Stars - Mercredi 23 janvier, 16h59
Nicolas Sarkozy adhère à l'essentiel du rapport Attali
« Nous ne nous substituons pas au politique », a toutefois tenu à souligner le président de la commission pour la libération de la croissance française, Jacques Attali.
De fait, le président de la République a dit à la quarantaine de membres de la commission son « désaccord » sur deux propositions. D’une part, l’idée de « renforcer les régions et les intercommunalités en faisant disparaître en dix ans l’échelon départemental ». À l’approche des élections cantonales, Nicolas Sarkozy a tenu au contraire, lui, à réaffirmer la « légitimité historique » des départements, créés sous la Révolution française. D’autre part, le souci de retirer de la Constitution le principe de précaution, introduit en 2005 à travers la charte de l’environnement.
"Il y a désaccord sur trois propositions et accord sur 313"
Selon le successeur de Jacques Chirac, proposer sa suppression au motif qu’il bride l’innovation et la croissance repose, en effet, « sur une incompréhension ». Par ailleurs, sans remettre en cause le principe d’une ouverture très large à la concurrence des professions aujourd’hui réglementées (coiffeurs, chauffeurs de taxi, vétérinaires, notaires, huissiers de justice…), Nicolas Sarkozy a estimé que ce serait « beaucoup plus difficile » pour l’une d’entre elles : les pharmaciens.
« J’adhère à l’essentiel de vos conclusions », a conclu le président de la République. « Il y a désaccord sur trois propositions et accord sur 313 », a ainsi pu se féliciter Jacques Attali en appelant l’exécutif à « mettre en œuvre » l’ensemble de son rapport ou à « le mettre au placard ». Nicolas Sarkozy s’était de toute façon engagé à le suivre le jour même de l’installation de la commission, déclarant : « Ce que vous proposerez, nous le ferons. »
Mercredi, il a donc confirmé cet engagement et a annoncé « un séminaire gouvernemental début février pour décider et coordonner les mesures prioritaires » parmi celles proposées. « Je vous propose de vous retrouver dans six mois pour faire le point », a ajouté le président de la République.
Laurent de BOISSIEU
Gian Piero Bona a écrit un livre sur l'histoire des Bruni Tedeschi, riches industriels du nord de l'Italie (1). L'Express l'a rencontré.
Elle dansait, jouait du piano... Je peux vous l'avouer, nous avons failli nous marier! Après qu'elle a épousé Alberto Bruni Tedeschi, nous n'avons pas perdu le contact. J'ai même écrit des livrets pour Alberto, qui a été un grand compositeur: Diagramma circolare, joué à la Fenice de Venise à la fin des années 1950, ou encore Secondatto. Après sa mort, c'est Marisa qui m'a demandé de raconter l'histoire de son mari, afin qu'il reste une trace de cette vie exceptionnelle.
Le père d'Alberto, juif converti au catholicisme, était un homme très dur, très sévère. Pensez donc, il a déshérité sa fille pour un bol de soupe aux haricots! Lors du déjeuner qui a suivi l'enterrement de sa seconde femme, en effet, il a jugé inopportun que sa fille mange avec gourmandise, quand le deuil et les convenances commandaient la frugalité...
Lorsqu'il a vendu l'entreprise familiale, la Ceat, Alberto est devenu l'une des premières fortunes d'Italie. Il était moins riche qu'Agnelli, le patron de Fiat, mais Agnelli disait toujours, en plaisantant: «Je ne suis que la deuxième fortune italienne, après Alberto!»
Quel regard portez-vous sur la famille d'Alberto Bruni Tedeschi?
Ce n'était pas une famille, c'était un clan, au vrai sens du mot! Lié par l'amour des arts, mais aussi par la même façon de mener grand train. Quand son mari est mort, Marisa m'a confié qu'il lui avait laissé de «très gros moyens»...
Je me souviens d'Alberto sous le grand châtaignier, dans la propriété de Castagneto Po, un cigare à la bouche et un verre de whisky à la main. Un jour, il a perdu un manuscrit, très important pour lui. Désespéré, il s'est mis à implorer l'aide divine, promettant un don à la Vierge de plusieurs millions de lires. Il a retrouvé son texte et honoré sa dette envers l'Eglise.
Mais en plusieurs fois! Car, malgré son immense fortune, Alberto Bruni Tedeschi a toujours rechi-gné à payer comptant.
(1) L'industriale dodecafonico. Editions Marsilio. Bientôt traduit en français.
Par Par Dorothée MOISAN AFP - 30 janvier 2008 16h30 PARIS (AFP) -
En 1970, Georges Pompidou avait fait de même pour une publicité en faveur des moteurs de bateau Mercury.
L'objet du litige: une publicité publiée lundi dans le quotidien Le Parisien et utilisant, pour vendre 100.000 billets en promotion, une photo du président et de sa compagne, avec une bulle faisant dire à l'ancienne top-model: "avec Ryanair, toute ma famille peut venir assister à mon mariage".
Dès lundi, la présidence avait qualifié cette publicité d'"inacceptable".
Mercredi, elle est passée à l'action et a assigné la compagnie aérienne jeudi à 15H30 devant le tribunal de grande instance de Paris pour atteinte au droit à l'image.
Une seconde assignation, celle-ci provenant de Carla Bruni, a également été déposée et sera plaidée simultanément.
Le mariage de Nicolas Sarkozy avec Carla Bruni fait l'objet de rumeurs persistantes depuis que le chef de l'Etat a laissé entendre, lors d'une conférence de presse le 8 janvier, qu'il allait rapidement épouser la belle Italienne.
Toutefois, souligne le conseil du couple, Me Thierry Herzog, dans son assignation, il "ne saurait y avoir la moindre relation avec une actualité de Carla Bruni, celle-ci n'ayant jamais fait part de son éventuel mariage" avant le 31 janvier, date de fin de la promotion de Ryanair, ou "que cette cérémonie se tiendrait dans une des villes desservies par la compagnie Ryanair au départ de l'aéroport de Beauvais, ce qui justifierait cette promotion".
"Force est de constater que l'utilisation de l'image de Carla Bruni en compagnie de Nicolas Sarkozy par la société Ryanair, a pour effet de présenter la demanderesse comme utilisant à des fins publicitaires une relation privée avec le président de la République", regrette encore l'assignation.
Tandis que Nicolas Sarkozy ne demande qu'un euro de dommages et intérêts, l'ancienne top model en réclame 500.000, au motif que "le tarif moyen des droits d'utilisation de son image pour un visuel publicitaire sur le seul territoire français est habituellement négocié aux alentours de 500.000 euros".
Ce n'est pas la première fois que la compagnie aérienne utilise l'image d'un homme politique pour ses publicités, entraînant généralement des poursuites judiciaires, comme en Pologne ou en Suède.
Le chef de l'Etat ne peut durant son mandat faire l'objet de poursuites en justice, mais il a tout à fait le droit d'engager lui-même une action, relève Guy Carcassonne, juriste spécialiste en droit constitutionnel. Et si Ryanair interjetait appel, il le ferait non pas contre le président, mais contre la décision du tribunal, ce qui n'est pas contraire à la Constitution.
A défaut du soutien des Français, Nicolas Sarkozy a reçu hier les encouragements de Barack Obama, candidat à l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine.
LEMONDE.FR avec AFP | 02.02.08 | 14h21 • Mis à jour le 02.02.08 | 15h34
"La mariage a eu lieu à 11 heures en présence des parents, des proches et des invités, a-t-il raconté. La mariée était en blanc et le président en costume cravate comme il se doit dans n'importe quel mariage civil".
"Il y a eu un échange d'alliances et la traditionnelle bise. Il n'y a rien d'exceptionnel, si ce n'est que ça s'est passé au premier étage de l'Elysée", a-t-il insisté.
Informé "depuis une dizaine de jours" de la date du mariage présidentiel, le maire du 8e s'était présenté seul samedi à l'Elysée pour cette cérémonie.
"J'ai procédé comme d'habitude sauf que, exceptionnellement, je n'avais pas de lecteur ou de lectrice. C'est moi qui ai lu la totalité des articles qui rappellent les obligations respectives des époux, les documents d'état-civil des mariés et les témoins", a-t-il expliqué, refusant de révéler le nom des témoins.
TROISIÈME MARIAGE POUR M. SARKOZY
Le maire était "au courant depuis un certain temps" du mariage, "parce qu'il a fallu remplir les documents que la loi exige". "C'est le dossier habituel, y compris le certificat prénuptial. Tous les documents sont conformes à la réglementation et je m'en suis personnellement assuré", a-t-il ajouté. "Je n'ai pas été choisi, le président de la République étant domicilié 55 rue du Faubourg Saint Honoré et étant électeur dans le 8e, il était normal que ce soit le maire de son domicile qui procède au mariage", a-t-il souligné précisant que "historiquement, c'est la première fois dans l'histoire de la République qu'un président se marie en cours d'exercice. C'est une première (...) un président qui se marie au Palais de l'Elysée", a-t-il souligné.
Il s'agit du troisième mariage du président, qui a été le premier divorcé élu à l'Elysée.
Il a eu deux enfants de son premier mariage et un fils avec son ex-épouse Cécilia Ciganer-Albeniz, dont il a divorcé en octobre, après onze ans de mariage, devenant là encore le premier chef d'Etat à divorcer en fonctions.
M. Sarkozy, 53 ans, s'était affiché depuis décembre en compagnie de Carla Bruni, 40 ans, chanteuse et ex-top model, l'emmenant par deux fois pour des vacances très médiatisées, en Egypte puis en Jordanie.
Et lors de sa conférence de presse de rentrée le 8 janvier, le chef de l'Etat avait affirmé qu'"avec Carla, c'est du sérieux", assurant même aux journalistes qu'il y avait toutes les chances pour qu'ils "n'apprennent [un mariage] que le lendemain".
Depuis lors, des rumeurs de mariage circulaient. L'Est Républicain avait annoncé que l'union avait eu lieu le 10 janvier. Le Journal du Dimanche l'avait annoncée pour le 9 février. Finalement, c'est la radio RTL qui a la première révélé l'information samedi à la mi-journée, citant "des témoins".
Olivier Beaumont
leparisien.com , samedi 02 février 2008, 19h52
samedi 02 février 2008, 17h05 | leparisien.fr
Le Parisien Dimanche, 3 février 2008, p. 3
Son père (notedt légal), Alberto Bruni Tedeschi, riche industriel du nord de l'Italie, s'inquiète de la sécurité de sa famille car, en ces années de plomb, les Brigades rouges terrorisent le pays à coups d'attentats et d'enlèvements.
Si la famille de Carla réside dans la capitale, elle passe ses vacances d'été sur les bords de la Méditerranée dans sa superbe propriété du cap-Nègre, près du Lavandou dans le Var.
Ce Brésilien de 61 ans qui avait eu une aventure avec Marisa l'a révélé dans un récent entretien au « Mail on Sunday ».
Vrai ou faux, toujours est-il que la « bella ragazza » devient un des mannequins les mieux payés des années 1990.
Le magazine « Capital » estime sa fortune à plus de 10 millions d'euros. Carla a travaillé pour les plus grands couturiers, Chanel, Valentino, Lacroix, Sonia Rykel notamment qui en font une star.
Tout comme ses copines Claudia Schiffer, Naomi Campbell, Helena Christensen ou Linda Evangelista, elle fait aussi la une des magazines people du monde entier avec ses « love stories » : Mick Jagger, Eric Oapton, entre autres.
« Croqueuse d'amants », confiera-t-elle, elle-même, au magazine « Marie Claire» en avril 2007.
Lassée des podiums, Carla déboule dans le monde de la musique en 2002 avec son premier album, « Quelqu'un m'a dit ». Un titre coécrit par le réalisateur Léos Carax dont elle est très proche.
L'album est un succès : plus de 1 million d'exemplaires vendus. L'an dernier, son deuxième CD, « No Promises », n'a pas eu le même impact.
Elle trnvaille aujourd'hui sur son troisième album, dont une chanson est dédiée à son nouveau mari.
Didier Barbelivien, qui n'avait pas été averti du mariage, ne se dit pas surpris par cette discrétion du chef de l'Etat, y compris avec ses intimes.
« Quand ils se sont rencontrés,j'ai tout de suite dit à mes amis: Vous allez voir, ils vont se marier. Tout le monde se fichait de moi, mais j'en étais sûr: ils sont faits pour être ensemble. Elle est aussi douce que lui peut être impétueux. Nicolas est un grand sentimental, un grand sensible. Je connais moins Carla mais elle l'est aussi, de manière plus retenue. Je suis très content pour eux. Maintenant, j'attends l'album de Carla ! »
LA MERE de la mariée est aux anges. Marisa Borini se félicite que l'union de Carla avec le président de la République soit enfin officielle.
« Je suis très heureuse pour ma fille et aussi pour le président bien sûr », nous a-t-elle confié hier après la cérémonie.
« Nous étions tous informés de la date depuis quelques jours, mais nous étions tenus au secret. »
Le mariage à l'Elysée, « c'est tout un symbole ».
C'est elle qui, la première, a imaginé fin décembre sa fille cadette « première dame de France ».
Marisa Borini nous rapportait des discussions qu'elle avait avec Sarkozy : ensemble, ils évoquaient les journées de Carla à l'Elysée au cas où ils envisageraient de se marier. Elle obtient alors du président la promesse que « si Carla devient première dame de France, malgré ses obligations, elle gardera pour elle du temps et un lieu pour écrire ses poésies, composer sa musique, enregistrer ses albums. Ma fille est musicienne, poète. La pulsion pour l'art est une chose très forte chez quelqu'un. On ne peut pas y renoncer. »
Aujourd'hui marié, le président devra tenir parole.
Le Parisien Dimanche, 3 février 2008, p. 3
Cest le maire UMP du VIIIe arrondissement, François Lebel, mis dans la confidence il y a une dizaine de jours, qui a officialisé l'union après avoir lu les articles du Code civil.
Le premier aussi de la Ve République à épouser une star du showbiz.
Ils souhaitaient que la page people soit tournée, d'une façon ou d'une autre, les sondages montrant que les Français n'apprécient guère l'étalage de la vie privée du président
« Il vaut mieux avoir une compagne à qui
on Peut tout dire » Bernadette Chodron de Courcel épouse Chirac
Carla Bruni s'est toujours affichée à gauche.
Dans une interview au journal britannique «The Sunday Herald », elle avait même soutenu Ségolène Royal lors de la demière campagne présidentielle. « Je ne voterai jamais à droite », expliquait-elle.
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Comment elle a séduit le président
Le Parisien, 5 février 2008, p. 30
Dans « Qui est-elle vraiment ? », Christine Richard et Edouard Boulon-Cluzel racontent ce qui se serait passé : « D'abord, il y avait déjà un moment, aux dires de ses proches, qu'elle se sentait attirée, libidinalement, par cet homme de pouvoir ... »
A la fin de la soirée, elle aurait tout simplement demandé au président: « Vous avez une bagnole? »
Il aurait refusé de monter prendre un café: « Jamais le premier soir. »
Et comme elle était toujours sans nouvelles cinq minutes après qu'il l'ait déposée chez elle, Carla Bruni a téléphoné à Séguéla : « Ton copain, il est quand même curieux, je lui ai donné mon numéro ùe téléphone et il ne m'a pas rappelée ! »
Dès le lendemain, il lui aurait envoyé « une avalanche de textos ». La suite, on la connaît ...
C.A.
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PEOPLE
Closer condamné à verser 30 000 euros à Cécilia
NOUVELOBS.COM | 05.02.2008 | 09:02

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Le père de Carla Bruni en Roumanie avec Sarkozy
lundi, 4 février 2008 | par Laurent Léger Bakchich.info
, cet entrepreneur de 61 ans que Carla Bruni connaît peu se retrouve donc dans la suite du chef de l’Etat à Bucarest.
A la mort de son père « officiel », Alberto, la mère de Carla avait dévoilé à sa fille sa véritable filiation. Maurizio Remmert vit désormais au Brésil.
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Le père naturel de Carla Bruni sort de l'ombre
NOUVELOBS.COM | 28.01.2008 | 16:35
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La justice donne raison au couple Sarkozy contre Ryanair
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Taxis: le gouvernement renonce à la réforme Attali
Le président de la Fédération nationale des artisans taxis (FNAT), Alain Estival, a déclaré mercredi à la presse que «le conflit est terminé, et le gouvernement ne reprendra pas les propositions Attali sur les taxis».
«Le gouvernement nous a confirmé qu’il ne reprendra pas les propositions de M. Attali et de son rapport», a annoncé M. Estival après avoir été reçu à Matignon par un conseiller du Premier ministre François Fillon.
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«Si le gouvernement n'arrive pas à faire passer la réforme des taxis, il n'arrivera à rien faire passer»
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Banlieues : Sarkozy veut "réinventer la ville"
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Sarkozy porte plainte au pénal pour un SMS
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Le Nouvel Obs: «Nous maintenons notre information sur le SMS de Sarkozy»
Reuters - Mardi 5 février, 20h31PARIS (Reuters) -
Nicolas Sarkozy et Carla Bruni ont obtenu respectivement mardi un euro symbolique et 60.000 euros de la compagnie aérienne Ryanair, condamnée en "référé" (urgence) pour avoir publié leur photographie dans une publicité.
Selon l'avocat du président de la République et de son épouse, Me Thierry Herzog Carla Bruni a décidé de reverser les 60.000 euros ainsi obtenus aux Restos du coeur.
"Mme Bruni est satisfaite de la décision du tribunal" de condamner Ryanair", a-t-il déclaré aux agences de presse.
"Elle s'engage à reverser aux Restos du coeur l'intégralité des 60.000 euros" que la compagnie a été condamnée à lui verser, "n'ayant pu, cette année, participer au concert donné au profit de cette association", a-t-il ajouté.
Les juges ont revu à la baisse les demandes financières de la nouvelle "première dame" de France, qui demandait 500.000 euros. Si Carla Bruni poursuit la procédure, elle pourrait obtenir davantage, l'indemnisation étant qualifiée de "provisionnelle".
Notion juridiquement nouvelle, le tribunal a retenu dans ses attendus "un important effet de buzz", allusion à la diffusion de la publicité sur internet, pour justifier la somme allouée.
Le jugement déclare que le président a sur son image, "quels que soient son statut et sa notoriété, un droit exclusif et absolu". Pour Carla Bruni, ajoutent les juges, il existe un préjudice "patrimonial" car l'utilisation de son image de mannequin et de chanteuse est payante.
"FACÉTIE"
Me Francis Teitgen, avocat de Ryanair, a dit voir "un peu d'équilibre" dans le fait que le tribunal n'ait pas accordé la totalité de ses demandes à Carla Bruni.
La compagnie irlandaise à bas coûts a interdiction de publier à nouveau la publicité et devra aussi verser 4.000 euros de frais de procédure à chacun des deux époux.
Ryanair a déjà présenté ses excuses au couple et fait savoir au moment de l'audience, la semaine dernière, qu'elle était disposée à offrir 5.000 euros à une association caritative pour réparer sa faute.
La publicité avait été publiée une seule fois dans le journal Le Parisien, avant le mariage entre le président et Carla Bruni, célébré samedi dernier.
Elle montrait les deux plaignants souriants, le regard tourné vers le ciel, une bulle prêtant les propos suivants à Carla Bruni : "Avec Ryanair, toute ma famille peut venir assister à mon mariage."
Me Francis Teitgen avait parlé à l'audience d'une "facétie" et ironisé, expliquant que personne ne pouvait croire que le couple prendrait un avion de Ryanair pour son voyage de noces.
Fait rare, l'Élysée a communiqué au nom de la chanteuse la semaine dernière, expliquant même ses demandes financières, par la voix du porte-parole de l'institution, David Martinon.
C'était la première fois qu'un chef de l'État en exercice engageait une telle poursuite depuis Georges Pompidou, qui avait obtenu en 1970 la saisie du magazine L'Express en raison d'une publicité pour des moteurs de bateaux utilisant son image.
Thierry Lévêque et Elizabeth Pineau
Matignon a annoncé à la Fédération des artisans taxis qu'il ne reprendrait pas les propositions du rapport Attali.
«Le conflit est terminé», déclare le syndicat. Et les municipales approchent, pourrions-nous ajouter.
AFP
LIBERATION.FR : mercredi 6 février 2008
Pour Bernard Maris, docteur en économie à l'Institut d'études européennes de Paris VIII et chroniqueur à "Charlie Hebdo", le conflit des chauffeurs de taxi est un test gouvernemental sur sa capacité de réforme.
Recueilli par imanol Corcostegui
LIBERATION.FR : mercredi 6 février 2008
A Paris, il y a un taxi pour 350 Parisiens, contre un taxi pour 72 Dublinois. Et il est évident que la situation de Dublin est préférable.
C'est incroyable d'être la seule capitale à avoir si peu de taxis. Et si chers, en plus! Il faut casser ce système. Et pour cela, l'Etat doit débourser de sa poche et racheter les licences rapidement.
Evidemment, il ne faut pas le faire trop brutalement, du jour au lendemain comme ça. Mais il est important de le faire et de permettre la satisfaction des clients, ce qui constitue le critère le plus important dans ce genre de services. La seule proposition qui peut prêter à débat, c'est la suppression de l'horodateur parisien (compteur qui limite le nombre d'heures travaillées).
L'inquiétude des chauffeurs de taxi est-elle légitime?
Oui, elle est parfaitement compréhensible. La situation des chauffeurs de taxi est loin d'être évidente, et l'achat de la licence a constitué pour eux une dépense très coûteuse. C'est un premier pas dans la profession particulièrement difficile. Ils ont souvent contracté des prêts pour acheter cette licence, et se sont endettés sur des années. Certains ont passé plus de vingt ans avant de pouvoir la rembourser. C'est leur patrimoine de départ.
Il est donc tout à fait normal qu'une proposition permettant d'attribuer gratuitement des licences les choque (Jacques Attali préconise d'attribuer à tous ceux qui attendent leur licence en 2007 de leur attribuer gratuitement sous deux ans, cette licence gratuite devenant désormais incessible).
Il n'empêche qu'il est important de changer le système de manière urgente.
Quel est l'enjeu de ce conflit social?
L'enjeu pour le gouvernement est majeur.
S'il n'arrive pas à faire passer cette réforme, il n'arrivera à rien faire passer.
C'est facile de s'attaquer à des professions comme les enseignants, cible privilégiée des gouvernements. Mais là, c'est un autre problème.
Les chauffeurs de taxi constituent une profession hétérogène, mais extrêmement forte et organisée. En plus, il s'agit d'un groupe qui a voté majoritairement pour Nicolas Sarkozy aux élections présidentielles. Donc, la situation va être particulièrement difficile à négocier pour le gouvernement.
Seul l'avenir nous dira si ce gouvernement est capable de s'accrocher à ses réformes.
NOUVELOBS.COM | 08.02.2008 | 13:06
Parmi les mesures, le président a promis le déploiement de 4.000 policiers supplémentaires dans les quartiers sensibles pour y maintenir l'ordre ainsi que la création d'un "contrat d'autonomie" pour "accompagner vers l'emploi plus de 100.000 jeunes des quartiers en difficulté.
"A partir du 1er septembre", "un représentant de l'Etat par quartier" devrait être mis en place.
En faveur des enfants des quartiers, Nicolas Sarkozy a annoncé la généralisation d'écoles de la deuxième chance dans toute la France et la création d'"internats d'excellence" pour les enfants issus de milieux défavorisés.
Enfin, Nicolas Sarkozy a demandé à Christine Boutin de lui présenter un "plan complet en faveur de l'accession sociale à la propriété" en banlieue.
Contrat d'autonomie
"Au total, avec l'ensemble des outils que l'Etat va mobiliser, c'est plus de 100.000 jeunes que nous allons accompagner vers l'emploi dans les trois prochaines années", a déclaré Nicolas Sarkozy dans son discours.
"Nous allons proposer aux jeunes un contrat d'autonomie", a précisé le chef de l'Etat. "Chaque jeune qui le voudra aura ce contrat qui débouchera sur une formation, sur un contrat d'apprentissage ou sur un emploi", a-t-il ajouté.
"Dans les quartiers aujourd'hui, un jeune sur deux veut créer son activité. Pour les aider, les professionnels de la création d'entreprise vont être sélectionnés", qui "les accompagneront aussi bien avant qu'après la création de l'entreprise", a encore précisé Nicolas Sarkozy.
Ecoles de la deuxième chance
Par ailleurs, les écoles de la deuxième chance, destinées à ceux qui ont décroché du système scolaire, vont être généralisées dans toute la France, a annoncé Nicolas Sarkozy, qui veut en faire une "priorité" de sa présidence.
Le président a également annoncé la création d'"internats d'excellence" pour les enfants issus de milieux défavorisés. "Dès le plus jeune âge, les enfants des milieux défavorisés qui montrent des bonnes aptitudes scolaires, qui ne peuvent pas étudier chez eux dans de bonnes conditions se verront proposer un hébergement dans des internats", a-t-il déclaré. Il a précisé qu'il ne s'agirait pas des "austères internats de jadis" mais "d'internats d'excellence modernes où les enfants seront totalement pris en charge pendant la semaine".
Accession à la propriété
Enfin Nicolas Sarkozy a demandé à sa ministre du Logement Christine Boutin de lui présenter un "plan complet en faveur de l'accession sociale à la propriété" en banlieue.
"Je voudrais en finir avec ce postulat idéologique énonçant que le logement social doit être locatif, comme si on ne pouvait pas avoir des revenus modestes et devenir propriétaire", a lancé le chef de l'Etat.
"On ne mesure pas le coût dû en partie au fait que les habitants des quartiers, notamment les plus jeunes, ne s'approprient pas leur logement", a-t-il poursuivi.
"Je demande donc à Christine Boutin de me présenter, à partir de l'accord déjà conclu avec les bailleurs sociaux, un plan complet d'accession sociale à la propriété prévoyant des règles de saine gestion des copropriétés", a-t-il dit.
France Info - 7 février 2008, 21:23
Sous le titre L’obsession de Cécilia, le journal affirme que huit jours avant son mariage avec Carla Bruni, Nicolas Sarkozy aurait envoyé un SMS — les petits textes envoyés par téléphone portable — à son ex-épouse Cécilia, lui demandant de revenir. La réplique n’a donc pas tardé.
C’est une information fausse, explique l’avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog (1'7")
Le délit est passible de trois ans de prison et 45.000 euros d’amende.
Et l’avocat de poursuivre : “A ma connaissance, c’est la première fois qu’un président en exercice porte plainte contre un organe de presse, mais c’est aussi la première fois que l’on traite aussi mal un président en exercice.”
La plainte est un message à l’opinion, pour Emmanuel Pierrat, avocat spécialiste du droit de la presse. (0'50")
Une plainte quasiment sans précédent, analyse de Ilana Moryoussef (0'58")
Guillaume Mallaurie, rédacteur en chef du Nouvel Observateur (1'48")
Guillaume Malaurie, directeur de la rédaction du «Nouvel Observateur», répond aux questions de Libération.fr sur le dépôt de plainte de Sarkozy contre le site Internet de l’hebdomadaire.
Recueilli par Philippe Brochen
LIBERATION.FR : vendredi 8 février 2008
Guillaume Malaurie
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Rama Yade dénonce "les charognards"
NOUVELOBS.COM | 08.02.2008 | 13:33
La secrétaire d'État chargée des Droits de l'Homme, Rama Yade, a violemment critiqué, vendredi 8 février, les "charognards" qui s'en prennent à Nicolas Sarkozy, "parce qu'ils n'ont pas accepté qu'il préside aux destinées de ce pays".
"Ce qui me frappe c'est l'extrême violence des attaques contre le président de la République. Des attaques personnelles, ciblées, que je trouve indignes et infamantes", a déclaré Rama Yade sur RTL, en allusion à la presse. "On a l'impression de voir des charognards qui ont humé l'odeur de leur proie et qui fondent sur lui et qui s'acharnent". La "chasse à l'homme" Évoquant "une véritable chasse à l'homme", la secrétaire d'État chargée des Droits de l'Homme a estimé qu'on a "tout oublié du choix démocratique des Français: ces gens qui veulent la peau de Nicolas Sarkozy sont des gens qui veulent leur revanche, parce qu'ils n'ont pas accepté qu'il préside aux destinées de ce pays". "Il n'y a de retenue à rien, il n'y a plus de morale, personne ne recule devant aucune bassesse, devant aucun scrupule", a déploré Rama Yade. "Il faut arrêter d'attenter à l'honneur d'un homme, en le ciblant personnellement tous les jours, par des attaques basses et infamantes" contre "sa vie privée". "On est quand même tombé très bas" Et de souligner que "ce qui arrive aujourd'hui, ce qu'on lui fait subir on ne l'a fait subir à aucun autre président même personnalité politique". Jugeant qu'"on est quand même tombé très bas", Rama Yade a assuré que "le gouvernement respecte la presse" mais "il y a une certaine déontologie, à la liberté doit correspondre une certaine forme de responsabilité". AP------
Plainte de Sarkozy contre le Nouvel Obs: un cas juridique inédit
L'affaire du supposé SMS de Sarkozy à Cécilia crée un imbroglio juridique et suscite de nombreuses réactions.
Liberation.fr avec source AFP
LIBERATION.FR : vendredi 8 février 2008
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Sarkozy «a fait son Rambo» sur les banlieues, mais «au final, y a pas grand chose»
Sans condamner en bloc, opposition et associations restent sur leur faim après l'annonce par Nicolas Sarkozy d’une «nouvelle politique pour les banlieues». Réactions.
Liberation.fr avec source AFP
LIBERATION.FR : vendredi 8 février 2008
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The Associated Press - 10/02/08 à 13:30:22 - 608 mots
Politique française
Neuilly: Jean Sarkozy, Marie-Cécile Ménard et Arnaud Teullé lâchent David Martinon
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Affaire du SMS de Sarkozy : Nous avons eu tort, déclare le Nouvel Obs
Par www.actualite-de-stars.com Actualité de star - Jeudi 14 février, 10h01
Jean Daniel, directeur du Nouvel Observateur, estime que l'hebdomadaire a « eu tort » de rendre public le SMS de Nicolas Sarkozy prétendument adressé à son ex-épouse Cécilia, 8 jours avant son mariage avec Carla bruni. Il reconnait avoir commis une erreur.
Dans son édito, le directeur du Nouvel Obs titre « Une erreur ? Oui », soulignant tout de même que le président de la république a « jeté lui-même sa vie privée en pâture ».
La grosse erreur du journal aurait été de suivre le chef de l’état dans cette voie : « Car c'est précisément parce qu'il faisait tout pour nous entraîner dans son univers qu'il ne fallait pas s'y laisser conduire » … « La porte qu'il a ouverte en étalant sa vie privée, nous n'avions pas à la franchir ». Daniel ne semble pourtant pas mettre en doute la véracité de l’information.« Si j'avais eu l'information dont Airy Routier a disposé, je me serais empressé de m'en détourner », précisant que « Si cet article avait été présenté -comme cela aurait dû l'être- à la direction de la rédaction, il est probable, sinon certain, qu'il n'aurait pas été publié. Du moins pas sous cette forme »
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dontmisspeople.fr 13 février 2008 "A travers son site Internet, Le Nouvel Observateur a fait son entrée dans la presse people. Si ce genre de sites avait existé pendant la guerre, qu'en aurait-il été des dénonciations de juifs ? ».
Voila aussi en substance ce que dit Carla Bruni dans l'interview qu'elle a accordé à l'Express.------
Yahoo.fr Par Purepeople.com - Mardi 12 février, 20h58
Carla Bruni-Sarkozy commence par répondre à ceux qui trouvent que tout est allé trop vite : « Entre Nicolas et moi, ce ne fut pas rapide, ce fut immédiat ». Elle ajoute : « Je suis de culture italienne et je n'aimerais pas divorcer... Je suis donc la première dame jusqu'à la fin du mandat de mon mari, et son épouse jusqu'à la mort ».
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Devant le Crif, Sarkozy s'explique sur la laïcité
Par Elizabeth Pineau Reuters - Mercredi 13 février, 23h34PARIS (Reuters) -
Premier président de la République à participer au dîner annuel du Crif, Nicolas Sarkozy est revenu mercredi sur ses propos controversés sur la religion en repoussant toute idée de remise en cause de la laïcité.
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Deux sondages confirment le dévissage de Nicolas Sarkozy dans l'opinion
AFP - Mardi 12 février, 15h01PARIS (AFP) -
Deux nouveaux sondages ont confirmé lundi le dévissage de la cote de popularité de Nicolas Sarkozy à quatre semaines des municipales, alors que le psychodrame de la campagne municipale à Neuilly a encore accentué le trouble à l'UMP.
Dans le baromètre Ipsos-Le Point à paraître jeudi, le chef de l'Etat poursuit sa chute, perdant 10 points de bonnes opinions en février avec seulement 39% de satisfaits, contre 49% en janvier.
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L'historien Henry Rousso critique l'idée de Sarkozy sur la Shoah
Reuters - Vendredi 15 février, 08h49PARIS (Reuters) -
L'historien Henry Rousso, spécialiste de l'Occupation, critique vivement vendredi la proposition de Nicolas Sarkozy de faire parrainer par chaque élève français de CM2 un enfant français victime du génocide des juifs pendant la Deuxième Guerre mondiale.
"La nouvelle initiative apparaît incongrue, jetée dans l'espace public comme d'autres annonces présidentielles. le bruit médiatique vient, une fois de plus, troubler le respect et le silence des morts de l'histoire", écrit-il dans Libération.
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Nicolas Sarkozy confond histoire et mémoire, selon l'UNSA-Education
AP - Jeudi 14 février, 13h31PARIS -
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17:40 | 15/02/2008 Le Point.fr
Shoah : Simone Veil juge "insoutenable" la proposition de Sarkozy
Par Charlotte Chaffanjon
"C'est inimaginable, insoutenable, dramatique et, surtout, injuste."
C'est ainsi que Simone Veil juge la volonté de Nicolas Sarkozy de confier à chaque élève de CM2 "la mémoire d'un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah".
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VousNousIls.fr
Dépêches de l'Education
du Samedi 16 février 2008
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JDD Vendredi 15 Février 2008
L'appel anti-Sarkozy
Par Nicolas MOSCOVICI
leJDD.fr
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L'Appel républicain de Marianne Vendredi 15 Février 2008 - 15:59
Marianne
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Pour une vigilance républicaine
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Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République.
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ENQUETE
Cécilia Sarkozy va être convoquée
par la police dans l'affaire du SMS
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SALON DE L'AGRICULTURE
Sarkozy à un visiteur : "casse toi, pauvre con"
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Pourquoi la Cour de cassation ne peut pas passer outre la décision des Sages
Première interview de Carla Bruni à l' Express : Morceaux choisis...
C'est la première interview de Carla Bruni-Sarkozy, la nouvelle première dame de France. Elle revient, pour l'Express.fr, en exclusivité, sur sa rencontre avec le président Nicolas Sarkozy, le début de leur histoire, et sa nouvelle vie. Morceaux choisis de son interview accordée à Christophe Barbier...
Thierry Lévêque
Nicolas Sarkozy a expliqué que "chaque enfant de CM2 devra connaître l'existence d'un enfant mort dans la Shoah". "Rien n'est plus intime que le nom et le prénom d'une personne, rien n'est plus émouvant pour un enfant que l'histoire d'un enfant de son âge", a-t-il ajouté, justifiant cette initiative par la nécessité de transmettre la mémoire de la Shoah aux jeunes générations.
Le 22 octobre dernier, la lettre adressée à sa mère par Guy Môquet, résistant communiste de 17 ans fusillé le 22 octobre 1941 par les Allemands avait été lue dans les lycées de France. Cette décision du président Sarkozy avait auparavant soulevé une polémique au sein de l'Education nationale. AP
Et de poursuivre : "Nous-mêmes, anciens déportés, avons eu beaucoup de difficultés après la guerre à parler de ce que nous avions vécu, même avec nos proches.
Et aujourd'hui encore, nous essayons d'épargner nos enfants et nos petits-enfants. Par ailleurs beaucoup d'enseignants parlent - très bien - de ces sujets." L'ancienne ministre pense qu'une telle mesure risque d'attiser les antagonismes religieux : "Comment réagira une famille très catholique ou musulmane quand on demandera à son fils ou à sa fille d'incarner le souvenir d'un petit juif ?"
Polémique
L'idée de Nicolas Sarkozy, dont Xavier Darcos, ministre de l'Éducation nationale, s'est empressé de préciser qu'elle n'était pas "une idée balancée sans moult réflexions", a immédiatement déclenché une polémique chez les enseignants .
Le Snuipp-FSU, syndicat majoritaire en primaire, s'est en effet inquiété de l'impact psychologique qu'aurait sur les élèves ce "parrainage posthume". De son côté, le SE-Unsa s'est dit "particulièrement choqué" par l'initiative du président de la République.
Nicolas Sarkozy droit dans ses bottes
Des mises en garde qui n'ont pas déstabilisé le président de la République. "On ne traumatise pas les enfants en leur faisant ce cadeau de la mémoire d'un pays, pour leur dire : Un jour c'est vous qui écrirez l'histoire de ce pays. Nous, nous en sommes la mémoire, ne refaites pas les mêmes erreurs que les autres ", a-t-il déclaré vendredi lors d'un déplacement à Périgueux. "Il s'agit d'une démarche contre tous les racismes, contre toutes les discriminations, contre toutes les barbaries, à partir de ce qui touche les enfants, c'est-à-dire une histoire d'enfants qui avaient leur âge", a-t-il poursuivi.
Dès vendredi, François Fillon a d'ailleurs tenu à monter en personne au front. De Laval, où il était venu soutenir le maire sortant UMP de la ville, François D'Aubert, le Premier ministre a fustigé la méthode. "Cet acharnement que mettent certains responsables politiques qui n'ont pas été élus par les Français (...) à tenter de déstabiliser le président de la République est de mon point de vue profondément choquant et profondément anti-démocratique", a-t-il déclaré.
Avant d'ajouter: "Il y a eu des élections présidentielles en 2007 et il y aura des élections présidentielles en 2012 et les Français choisiront et comme d'habitude les Français s'exprimeront avec liberté."
Pas sûr toutefois que les plus virulents opposants au chef de l'Etat patientent jusqu'à l'échéance sans mot dire.
Un gouvernement marginalisé, dont le travail s'avère pré-mâché par les conseillers du Prince. Rupture.
Un Président qui semble déserter la fonction, parlant tour à tour comme croyant ou comme laïc. Rupture.
Un Président qui veut mettre la politique en chiffres, comme s'il s'agissait de vendre des petits pois. Rupture.
Un Président qui entend diriger ses équipes comme un manager d'hypermarché, distribuant bons et mauvais points, primes ou sanctions. Rupture.
Un Président qui reste chef de parti et dont le domaine réservé est davantage la Mairie de Neuilly que la politique de défense. Rupture.
Un Président qui prétend substituer au débat contradictoire traditionnel entre majorité et opposition la mise en scène des divergences entre ses courtisans et ses ministres. Rupture.
Un Président qui affirme devoir être heureux pour gouverner le pays. Rupture.
Un Président qui annule ses rendez vous du soir et du matin pour vivre pleinement son couple. Rupture.
La liste est longue des stupéfiantes innovations, que, volontairement ou involontairement, Nicolas Sarkozy a introduit dans la politique présidentielle. Ce nouveau cours suscite donc des inquiétudes, une anxiété même.
C'est cette anxiété, qui risque bien de s'amplifier dans les semaines et les mois à venir, que traduit l'appel républicain de dix-sept hommes et femmes politiques que nous reproduisons ci-dessous. On ne doit pas se tromper sur sa signification : si des personnalités politiques de premier plan qui ont l'habitude de s'affronter sur la scène publique depuis des années, prennent le risque de s'afficher au bas d'un même texte à quelques jours d'un scrutin dont le président lui a annoncé qu'il serait politique, si cet appel a recueilli la signature de plusieurs hommes et femmes politiques de la droite républicaine, c'est bien que le contexte politique créé par huit mois de sarkozysme est totalement inédit.
A lire. A méditer.
Avant d'agir ?
Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle
Dominique de Villepin, ancien Premier ministre
Ségolène Royal, ancien ministre, Présidente de la région Poitou-Charentes
François Bayrou, ancien ministre, député des Pyrénées-Atmantiques
Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre
Corinne Lepage, ancien ministre
Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne
Bertrand Delanoë, maire de Paris
Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher
Nöel Mamère, député de la Gironde
Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis
Marielle de Sarnez, conseillère de Paris
André Gérin, député du Rhône
Arnaud Montebourg, député de la Saône-et-Loire
Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher
Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint-Denis
Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gauliennes
vendredi 22 février 2008, 14h36 | AFP Le parisien 23 février 2008 p. 15
NOUVELOBS.COM | 24.02.2008 | 09:56
"Casse-toi, alors", a répondu Nicolas Sarkozy.
"Tu me salis", a enchaîné le badaud.
"Casse-toi alors, pauvre con", a répliqué le président.
Interrogé samedi soir sur l'incident, l'Elysée s'est refusé à tout commentaire.
NOUVELOBS.COM | 24.02.2008 | 08:39
Les Sages ont très fortement réduit son application pour les personnes déjà condamnées, et pour celles qui seront condamnées dans le futur, pour des faits commis avant la publication de la loi au Journal officiel.
(10. Considérant, toutefois, que la rétention de sûreté, eu égard à sa nature privative de liberté, à la durée de cette privation, à son caractère renouvelable sans limite et au fait qu'elle est prononcée après une condamnation par une juridiction, ne saurait être appliquée à des personnes condamnées avant la publication de la loi ou faisant l'objet d'une condamnation postérieure à cette date pour des faits commis antérieurement ; que, dès lors, doivent être déclarés contraires à la Constitution les alinéas 2 à 7 du I de l'article 13 de la loi déférée, son II et, par voie de conséquence, son IV ; )
La mesure est, de surcroît, réservée aux personnes qui auront pu avoir des soins médicaux et psychiatriques adaptés pendant leur peine de prison, une situation relativement peu courante en France. L'application immédiate de la rétention de sûreté se télescope en effet avec le principe de non rétroactivité de la loi, qui veut que nul ne puisse, pour la même affaire, être soumis à une nouvelle loi pénale s'il a déjà été jugé. "Aucun recours" La décision de Nicolas Sarkozy de demander au président de la Cour de cassation de réfléchir malgré tout à une application immédiate de la rétention de sûreté consisterait à modifier la décision prise par les Sages. Or, l'article 62 de la Constitution de la Ve République dispose qu'"une disposition déclarée inconstitutionnelle ne peut être promulguée ni mise en application. Les décisions du Conseil Constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics et à toutes les autorités administratives et juridictionnelles."-------
Le principe de non-rétroactivité des lois pénales
NOUVELOBS.COM | 24.02.2008 | 08:39
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La mémoire de la Shoah
L'idée présidentielle désapprouvée par les Français
D. de M.
dimanche 24 février 2008 | Le Parisien p. 7
REALISEE le 20 février, soit après le dîner annuel du Crif (Conseil représentatif des juifs de France) au cours duquel le chef de l'Etat a pris la parole, l'enquête du CSA pour « le Parisien » et « Aujourd'hui en France » confirme que Nicolas Sarkozy a, ces temps-ci, du mal à trouver ses marques.
Certes, 66 % des électeurs de droite et 59 % des sympathisants de gauche pensent, comme le président de la République l'a dit devant le Crif, qu'il est « important » de transmettre aux enfants de France la mémoire de la Shoah.Plus les sondés sont jeunes, plus ils sont demandeurs. Transmettre la mémoire de la Shoah ? Important pour 71 % des moins de 30 ans, mais pour 51 % seulement des 65-74 ans.
En revanche, la proposition initiale de Nicolas Sarkozy (que lui aurait « soufflée », dit-on, Arno Klarsfeld et que Simone Veil a aussitôt déplorée) ne suscite qu'une adhésion marginale :------
Hollande estime que Sarkozy manque à tous ses devoirs
Reuters - Dimanche 24 février, 14h05PARIS (Reuters) -
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Sondage de popularité: Fillon a 19 points d'avance sur Sarkozy
AFP - Samedi 23 février, 18h45PARIS (AFP) -
38% des Français se sont dits "satisfaits de Nicolas Sarkozy comme président de la République", contre 47% en janvier. 62% (+10) sont en revanche mécontents du chef de l'Etat.
François Fillon a recueilli 57% d'opinions positives (+7). Les mécontents sont moins nombreux 40% (- 6 points). Sondage réalisé par téléphone du 14 au 22 février auprès d'un échantillon représentatif de 1.879 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice complète disponible auprès de la Commission nationale des sondages.------
Le «casse-toi, pauvre con» fait fureur sur le web
Laurent Suply (lefigaro.fr)
25/02/2008 | Mise à jour : 15:01 | .
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La Cour de cassation ne reviendra pas sur la décision des Sages
NOUVELOBS.COM | 25.02.2008 | 14:43
Le premier président de la Cour de cassation, Vincent Lamanda (Reuters).
Le premier président de la Cour de cassation, Vincent Lamanda, sollicité par l'Elysée sur l'éventuelle application rétroactive de la loi "rétention de sûreté", refusera toute remise en cause de la décision du Conseil constitutionnel sur ce texte, a fait savoir lundi 25 février son cabinet.
"Il accepte le principe d'une mission sur la récidive mais il est hors de question de remettre en cause la décision du Conseil constitutionnel qui, comme le dit la Constitution, s'impose à toutes les juridictions, y compris la Cour de cassation", a déclaré Vincent Vigneau, chargé de mission à son cabinet qui s'exprimait au nom du plus haut magistrat français.
Cette mission de l'Elysée, évoquée pour la première fois vendredi, n'avait pas été formalisée par écrit lundi en début d'après-midi. Vincent Lamanda n'a connaissance de la demande que par des "contacts informels". L'UMP a annoncé lundi que le chef de l'Etat allait rédiger un courrier.
Le Conseil constitutionnel a validé jeudi dernier le principe de la "rétention de sûreté", permettant de maintenir indéfiniment emprisonnés certains criminels supposés dangereux, après leur sortie de prison, mais a interdit quasiment toute application aux personnes déjà condamnées.
David Martinon, vendredi, puis le président de la République lui-même, samedi, ont déclaré que Vincent Lamanda serait sollicité sur ce dernier point de l'application rétroactive.
Lettre de mission générale
"Il y a un problème pour ceux qui ont déjà été condamnés (...) J'ai souhaité demander au président Lamanda son avis parce que mon devoir c'est de protéger les victimes", a dit Nicolas Sarkozy, parlant de la menace de "monstres en liberté".
L'Elysée pourrait s'orienter vers une lettre de mission générale. Sans évoquer la loi, la ministre de la Justice, Rachida Dati, a parlé lundi sur RTL de prendre en compte les détenus libérables.-----
lefigaro.fr 25 février 2008 Sarkozy : "garder son sang-froid" (Royal)
Ségolène Royal (PS), ex-candidate à la présidentielle, a recommandé, en visitant le salon de l'Agriculture, de "garder sa sérénité et son sang-froid", à propos de l'échange d'invectives entre un visiteur et Nicolas Sarkozy samedi au même salon. "Il faut garder sa sérénité et son sang-froid", a déclaré la présidente de Poitou-Charentes, interrogée sur cet épisode dans les travées du parc des expositions de la Porte de Versailles. "Je pense que ce n'est pas une bonne image de la fonction présidentielle", a-t-elle poursuivi. "Il faut garder la convivialité. La violence des propos entraîne la violence des comportements", selon Mme Royal, entourée d'une presse très nombreuse. "Ca arrive quelques fois des citoyens qui ne veulent pas vous serrer la main, c'est tout. Je dis: c'est votre droit", a poursuivi la responsable socialiste.------
Clearstream : une instruction bouclée mais très contestée
RENAUD LECADRE Libération
QUOTIDIEN : lundi 25 février 2008 p. 16
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Rétention de sûreté: Rachida Dati réfute une remise en cause de la décision du Conseil constitutionnel
AP - Lundi 25 février, 08h34PARIS -
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LOI
Quatre Français sur cinq favorables à la rétention de sûreté
lundi 25 février 2008, 20h10 | AFP
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Justice
Trois mois avec sursis pour avoir menacé (de mort) par téléphone (volé) le fils de Sarkozy
lundi 25 février 2008, 17h52 | leparisien.fr p. 15
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mardi 26 février 2008, mis à jour à 13:25 Reuters Les "excuses" de Sarkozy ont été ajoutées, dit Le Parisien
L'esquisse de mea culpa du président Nicolas Sarkozy pour les insultes proférées au Salon de l'agriculture a été insérée par l'Elysée dans l'entretien original que publie mardi Le Parisien, a déclaré le directeur de la rédaction du quotidien, Dominique de Montvalon. "J'aurais mieux fait de ne pas lui répondre", dit Nicolas Sarkozy dans cette interview, qui a été "amendée et corrigée" et transmise au journal lundi en fin de soirée par l'Elysée. "Cette phrase n'a pas été prononcée" devant le panel de lecteurs du Parisien qui a interrogé le chef de l'Etat pendant deux heures lundi matin à l'Elysée, a expliqué Dominique de Montvalon sur Canal+. "Il n'avait pas exprimé le moindre regret. Cela fait une différence forte", a-t-il souligné. Au final, les lecteurs du panel "retrouvent dans le journal quelque chose que le président n'a pas dit, qu'ils n'ont pas entendu", a-t-il ajouté. Dominique de Montvalon a précisé que Le Parisien publierait mercredi la version non amendée de l'entretien. Selon l'Elysée, interrogé mardi par Reuters, "Nicolas Sarkozy ne l'a peut-être pas dit sous cette forme-là" et "cela a été remis en forme à la relecture". On insiste, de même source, sur un "état d'esprit" concordant avec les propos publiés. APRÈS LE "BOUCLAGE" Lundi soir, "nous étions quasiment en dehors des délais de bouclage" quand la nouvelle version est arrivée au journal, a précisé Dominique de Montvalon pour expliquer la publication in extenso. La rédaction en chef a un temps envisagé de ne pas publier le texte ou de publier "en parallèle" les deux versions, sur papier et sur le site internet du journal. Il est parfois difficile de "savoir choisir entre deux solutions dont aucune n'est excellente", a-t-il fait valoir. Dominique de Montvalon a précisé que le rendez-vous à l'Elysée avait été pris la semaine dernière, soit avant la visite samedi au Salon de l'agriculture, où Nicolas Sarkozy a insulté un visiteur qui refusait de lui serrer la main, lui disant "Casse-toi alors ! Pauvre con !". "Il est difficile, même quand on est président de ne pas répondre à une insulte. J'ai sans doute mes qualités et mes défauts", a dit le chef de l'Etat lundi aux lecteurs du Parisien, selon des propos publiés dans l'édition de mardi. "Ce n'est pas parce qu'on est président qu'on devient quelqu'un sur lequel on peut s'essuyer les pieds", formait le reste de la réponse initiale. La phrase "Cela étant, j'aurais mieux fait de ne pas lui répondre" a été ajoutée, a précisé Dominique de Montvalon. Selon la version originale, dont Reuters a pu lire une copie, Nicolas Sarkozy a déclaré : "Je n'aurais pas dû lui dire 'casse-toi'". "Entre la version finale que nous publions, qui est arrivée hier soir au-delà de 23h00, et les propos (du matin) il y a au minimum un écart", a constaté Dominique de Montvalon. "On ne sait pas si on doit dire (qu'il y a eu) une prise de conscience que la situation née de la vidéo appelait de la part du président une forme plus nette d'excuse ou de regret mais effectivement ce n'est pas les propos tenus", a-t-il ajouté.-------
La France laïque se mobilise
«Libération» s’associe à l’appel «Sauvegardons la laïcité de la République», lancé par la Ligue de l’enseignement, qui a déjà reçu plus de 100 000 signatures.
MARION MOURGUE Libération
QUOTIDIEN : mardi 26 février 2008
Daniel Robin, co-secrétaire général du Snes précise que l’appel «n’est pas qu’un mouvement d’humeur, mais la mise en place d’une structure de vigilance pour répondre à toute tentative de modification de la loi de 1905».
Jean-Michel Quillardet, grand maître du Grand Orient de France évoque même la possibilité d’organiser un mouvement équivalent à celui de janvier 1994, quand 1 million de personnes avaient manifesté dans la rue contre la révision de la loi Falloux, qui limite l’aide des collectivités locales aux établissements privés. Quatorze ans plus tard, «les réactions du mouvement laïc traversent les clivages politiques. Le Président l’entend bien» , souligne Jean-Michel Quillardet. Il traverse aussi les âges. «C’est même assez étonnant , reconnaît Charles Conte, chargé de mission laïcité à la Ligue de l’enseignement.------
L'idée du parrainage d'enfants de la Shoah à l'école abandonnée
Par Gérard Bon Reuters - Mercredi 27 février, 18h53PARIS (Reuters) -
En revanche, ses seize membres ont accepté de faire des propositions dans les deux mois pour améliorer la transmission de la mémoire de la Shoah dans les écoles, a déclaré la présidente, Hélène Waysbord-Loing.
Nicolas Sarkozy s'est réjoui de "l'issue très positive" de la rencontre organisée par Xavier Darcos, a déclaré son porte-parole, David Martinon. "Il constate, qu'après les polémiques soulevées par sa proposition de permettre à chaque enfant de CM2 de connaître l'histoire particulière d'une enfant juif de France mort en déportation, la nécessité de transmettre la mémoire de la Shoah aux jeunes générations fait l'objet d'un consensus très largement partagé", ajoute-t-il dans un communiqué. L'idée de faire parrainer une victime par un enfant était "enterrée avant même qu'on se réunisse", a indiqué le réalisateur Claude Lanzmann. Il a cependant souligné que cette proposition était "partie d'une émotion sincère, d'un bon sentiment" de la part du président de la République. Hélène Waysbord-Loing a précisé sur LCI que le parrainage individuel n'était de toute façon pas possible en raison de la disproportion entre le nombre d'enfants juifs français victimes de la Shoah et le nombre d'élèves de cette classe d'âge, soit 600.000. Nicolas Sarkozy avait déclenché une vive polémique, en déclarant le 13 février : "Chaque année, à partir de la rentrée 2008, tous les enfants de CM2 se verront confier la mémoire d'un des 11.000 enfants français victimes de la Shoah". Simone Veil, une proche du chef de l'Etat, ancienne ministre et rescapée des camps nazis, avait fustigé cette idée, la qualifiant d'"inimaginable, d'insoutenable et d'injuste", des critiques largement partagées dans le monde politique et enseignant. "NE PAS PERTURBER LES ENFANTS" Depuis, le ministre de l'Education nationale a amorcé un recul en douceur, les propositions de la mission installée mercredi ne visant qu'à améliorer les programmes, qui recommandent déjà de faire de la Shoah un point fort de l'enseignement d'histoire en fin d'école primaire. Il a cependant souligné mercredi dans un communiqué que le travail d'histoire et de mémoire "s'appuiera sur l'histoire et l'exemple particulier, étudié par classe, de chacun des 11.400 enfants juifs de France morts en déportation." Il s'agira "d'inciter à faire des travaux qui permettent aux enfants de se grouper dans une classe, non pas vers un enfant en particulier, mais telle situation dans telle ville" pendant la guerre, a dit de son côté Simone Veil. "Il n'y a rien de très précis décidé, mais la volonté de tous d'arriver à améliorer ce qui est déjà très bien fait par les professeurs", a-t-elle expliqué. Simone Veil a souligné que l'objectif était de "ne pas perturber les enfants" tout en faisant en sorte qu'il y ait "un enseignement très précis." "On est tous d'accord sur ce qui doit être préparé d'ici deux mois", a-t-elle insisté, en niant toute divergence sur la démarche retenue avec Serge Klarsfeld, président de l'association des fils et filles de déportés juifs de France. Xavier Darcos a souligné que les membres de la mission s'étaient efforcés d'harmoniser leurs analyses et d'appréhender l'ensemble des difficultés pour prévenir tout "refus de ce travail nécessaire" par les professeurs. Il a insisté sur le fait qu'il ne s'agissait pas d'appliquer "un formatage unique" à toutes les classes mais de proposer "des démarches diverses adaptées aux circonstances" et de "respecter la liberté pédagogique" des enseignants. Pour Xavier Darcos, ces travaux permettront de faire en sorte que "la bonne idée du président de la République soit transformée en démarche pédagogique."------
Nicolas Sarkozy est arrivé à N'Djamena
mercredi 27 fév, 13 h 40
Associated Press
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Dépêches de l'Education du Mercredi 27 février 2008 Parrainages Shoah: Sarkozy s'était "un peu fourvoyé" (Simone Veil)
Simone Veil, qui a participé mercredi à la réunion au ministère de l'Education sur la mémoire de la Shoah à l'école, a estimé dans la soirée que Nicolas Sarkozy s'était "un peu fourvoyé" avec son idée de faire parrainer les enfants victimes de la Shoah par des écoliers de CM2. "Ca a été ce matin un moment assez crucial, assez difficile, assez bouleversant, dans lequel nous avons eu à nous prononcer sur une décision du président de la République", a relaté la présidente d'honneur de la fondation pour la mémoire de la Shoah, lors d'une réunion publique au gymnase Japy. La candidate UMP à la mairie de Paris, Françoise de Panafieu, participait à cette réunion organisée à l'occasion du 60ème anniversaire de la création de l'Etat d'Israël, et qui a rassemblé plusieurs centaines de personnes. "Nous avons tous, sauf peut-être un d'entre nous, mais tous les autres, estimé qu'il avait été mal informé, qu'il s'était un peu fourvoyé", a ajouté Mme Veil, se déclarant "très heureuse de savoir qu'on est revenu sur cette situation". "Je ne pouvais pas imaginer que l'on donnne la charge à un enfant de 10 ans, un enfant de CM2, d'avoir à incarner un enfant mort", a expliqué l'ancienne déportée. "Ce n'était pas une bonne solution, et je crois que nous avons ce matin oeuvré pour que l'on puisse comprendre qu'il y avait beaucoup d'autres façons", a-t-elle ajouté. "En France on fait un effort considérable, que ce soit les professeurs, mais aussi les anciens déportés (...) pour que dans les écoles on en parle", a-t-elle souligné, précisant qu'elle-même était souvent invitée à s'adresser aux écoliers. "Nous le disons parfois de façon un peu dure, mais nous essayons de ne pas épouvanter les enfants, de tenir compte de l'âge de ces enfants", a-t-elle dit. L'ancienne ministre, rentrée de déportation à 17 ans, a cité son expérience personnelle: "mes enfants j'ai voulu leur en parler, mais j'ai voulu aussi les protéger, j'ai voulu ne pas les traumatiser". Mme Veil a enfin exprimé ses craintes suscitées par cette idée, "compte tenu de la situation dans notre pays et de ce qui s'est passé pendant la guerre". Elle a cité le "massacre d'enfants qui a eu lieu à Oradour", village de Haute-Vienne où 642 personnes avaient été assassinées par des SS en juin 1944. "Ils ont été aussi les victimes du nazisme, donc il fallait faire très attention à ça", a-t-elle dit.------
JEAN SARKOZY
«Je trace ma route»
Propos recueillis par Valérie Mahaut et Frédéric Choulet
vendredi 29 février 2008, 0h00 | leparisien.fr
A 21 ANS, le fils de Nicolas Sarkozy fait ses premiers pas en politique en se présentant le 9 mars sous l'étiquette UMP dans le canton de Neuilly-Sud (Hauts-de-Seine), où Louis-Charles Bary ne se représente pas. Le jeune candidat apprend vite.
Quel a été votre rôle dans le « psychodrame de Neuilly » ces dernières semaines ?
Jean Sarkozy.-------
De N'Djamena au Cap, Sarkozy en président de la rupture avec la Françafrique
AFP - 29 février 2008 13h30 LE CAP (AFP) -
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Une agression antisémite
et homophobe à Bagneux
L.D. (lefigaro.fr) avec AFP et Le Parisien
05/03/2008 | Mise à jour : 12:27 |
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Sarkozy toujours prêt à aller chercher Betancourt
Patrick Bèle lefigaro.fr
05/03/2008 | Mise à jour : 12:56 | Commentaires 91 .
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Cécilia Ciganer-Albeniz dément avoir reçu un SMS de Nicolas Sarkozy
NOUVELOBS.COM | 08.03.2008 | 10:06
Cécilia Ciganer-Albeniz, l'ex-épouse du président de la République Nicolas Sarkozy, a affirmé, vendredi 7 mars devant les policiers, ne pas avoir reçu de SMS du chef de l'Etat indiquant "Si tu reviens, j'annule tout", contrairement à ce qu'affirmait le site nouvelobs.com, a-t-on appris de source judiciaire.
L'ancienne première dame de France a été entendue comme témoin dans l'après-midi par les policiers de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), selon cette source confirmant une information du Parisien. "Faux, usage de faux et recel" Nicolas Sarkozy avait déposé le 7 février une plainte pour "faux, usage de faux et recel" contre le site internet du Nouvel Observateur nouvelobs.com, après que le site eut affirmé que le chef de l'Etat aurait envoyé à son ex-épouse, huit jours avant son mariage avec Carla Bruni le 2 février, un SMS indiquant: "Si tu reviens, j'annule tout". Le parquet de Paris avait ouvert une enquête préliminaire dès le lendemain. Devant les policiers, l'ex-épouse du président a affirmé ne pas avoir reçu un tel SMS, selon une source judiciaire. Elle n'avait auparavant pas démenti les affirmations du site internet du Nouvel Observateur. Son audition fait suite à celles d'Airy Routier, rédacteur en chef du magazine et auteur de l'article incriminé, et de Patrick Fiole, rédacteur en chef du site. Interrogé le 21 février comme témoin sur l'origine de son information et sa manière de travailler, Airy Routier avait déclaré aux policiers avoir écrit son article sur la foi d'informations "verbales fiables", reconnaissant ainsi qu'il n'avait pas eu entre les mains le SMS controversé. Des sources fiables Au policier qui lui demandait s'il avait vérifié l'information auprès de l'ex-femme du président de la République, Airy Routier avait dit à la presse avoir répondu qu'il avait travaillé comme un journaliste sur la base de sources fiables, crédibles et sérieuses et qu'il maintenait son information. "Je n'ai pas fait de faux ni usage de faux et il faut me prouver que j'ai fait un faux et un usage de faux", a-t-il notamment affirmé. Selon le droit français la charge de la preuve appartient à l'accusation. Pour vérifier si le SMS aurait pu exister, les policiers disposent de la possibilité technique d'expertiser le téléphone portable de Cécilia Ciganer-Albeniz. L'expertise de celui du président semble quant à elle peu envisageable, Nicolas Sarkozy étant protégé par son mandat de tout acte de procédure judiciaire. Les époux Sarkozy ont divorcé à l'automne. Cécilia va se marier d'ici la fin du mois avec le publicitaire Richard Attias à New York, a annoncé mercredi le couturier italien Versace. (AFP)-------
Sarkozy déroule
le tapis rouge à Peres Le Parisien,11 mars 2008, p. 10
FRANCE-ISRAEL. Le président de la République a réservé un accueil chaleureux au chef de l'Etat hébreu. Des pays arabes s'apprêtent eux à boycotter le Salon du livre dont l'invité d'honneur est Israël.
NICOLAS SARKOZY, qui n'a jamais caché être « un ami d'Israël », a réservé hier au vieux président israélien Shimon Peres (84 ans) la première visite d'Etat en France organisée depuis son élection à l'Elysée en mai dernier.
Pour marquer à la foi le « renouveau de la relation » entre la France et l'Etat hébreu qui fête cette année ses 60 ans d'existence. Et pour rendre hommage au Prix Nobel de la paix qui, au côté de Yitzhak Rabin et de Yasser Arafat, fut à l'origine des accords d'Oslo. « Rares sont les hommes d'Etat qui incarnent autant 'que vous l'histoire de leur pays », a souligné, hier soir, le chef de l'Etat en s'adressant à son « Cher Shimon ». Avant d'~ter: « Nul mieux que vous ne symbolise l'aspiration du peuple israélien à vivre côte à côte avec ses voisins dans la paix et la sécurité.»
"Je suis venu lui dire merci"
Au cours du dîner de gala offert à l'Elysée en l'honneur du président israélien, en présence pour la première fois de Carla et de plus de deux cents invités du Tout-Paris auxquels a été servi un risotto au parmesan, Sarkozy a redit son « attachement indéfectible à la sécurité d'Israël » car « un peuple ne peut vivre sous la menace du terrorisme ». Et assuré que « la France sera toujours aux côtés d'Israël tant que son existence sera mise en cause ».
« Ceux qui appellent de manière scandaleuse à sa destruction trouveront toujours la France face à eux, pour leur barrer la route », a assuré le président français en visant - sans le nommer - le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui appelle régulièrement à « rayer Israël de la carte ».
« Un Iran doté de l'arme nucléaire est inacceptable », a donc redit hier le chef de l'Etat français devant le président israélien. Le dossier nucléaire iranien, qui ne cesse d'inquiéter les Occidentaux, avait occupé une bonne partie de leur entretien en tête à tête, un peu plus tôt à l'Elysée.
Mais, à l'inverse, Sarkozy revendique de pouvoir dire franchement les choses et, là encore, il n'a pas mâché ses mots. « Comme ami d'Israël, je vous dois le langage de la vérité: la sécurité d'Israël passe par l'arrêt de la colonisation. Je l'affirme devant vous qui en êtes convaincu : la création d'un Etat palestinien démocratique, moderne et viable est une condition de la sécurité à long terme d'Israël ». Même si - on le sait aujourd'hui - l'Etat palestinien a fort peu de chances de voir réellement le jour d'ici à la fin 2008, comme initialement prévu.
«Je ne connais aucun pays qui ait autant aidé Israël que la France », a répondu avec une certaine émotion Shimon Peres, racontant qu'il avait, en qualité de conseiller du président Ben Gourion, un bureau au Ministère de la Défense du boulevard Saint-Germain dans les années 1950.
« Cette visite résume soixante années de l'histoire d'Israël, durant lesquelles la France a joué un rôle extrêmement important. Je suis venu lui dire merci », a enchaîné le président israélien qui, en amoureux de la France, s'efforce toujours de prononcer quelques mots en français. BRUNO FANUCCHI
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Hier soir, people et politiques étaient conviés à l'Elysée en l'honneur de Shimon Pérès...
Par Purepeople.com Pure People - Mardi 11 mars, 10h18
De nombreuses personnalités se sont réunies hier soir à l'occasion d'un grand dîner organisé par le couple présidentiel en l'honneur du Président israélien Shimon Pérès.
Carla Sarkozy avait revêtu un fourreau violet et était d'une élégance absolue. Le chef de l'Etat, en smoking, n'était pas peu fier de son épouse. Des membres du gouvernement ont défilé sur le tapis rouge de l'Elysée, comme Rama Yade, François Fillon et son épouse Pénélope, Jean-Louis Borloo et Bernard Kouchner, chacun étant venu en célibataire, ou encore Rachida Dati qui a posé tel un mannequin devant les photographes officiels. Quelques représentants politiques comme Patrick Balkany et Jean-Christophe Fromantin avaient aussi été conviés à rencontrer Shimon Pérès. Du côté des people, on notait la présence de la beauté israélienne Bar Refaeli accompagnée de son ami Patrick Simon, Patrick Bruel et Alexandre Arcady, Judith Godrèche et son compagnon Maurice Barthélémy, Enrico Macias et la chanteuse Shirel, la fille de Jeane Manson. Le petit monde du Paf était quant à lui représenté par Jean-Pierre Elkabbach, Daniela Lumbroso et Serge Moati. Le père de Carla Sarkozy était également convié à cette soirée, tout comme Arno Klarsfeld et ses parents, Beate et Serge. Simone Veil, quant à elle, ne quitte plus l'Elysée, où elle était déjà samedi dernier à l'occasion du déjeuner des 150 femmes d'exception.-------
The Associated Press - 10/03/08 à 18:47:10 - 249 mots France Jean Sarkozy n'a pas "l'ambition d'investir le champ de la politique nationale"
Le fils du président de la République, Jean Sarkozy, qui a obtenu dimanche son premier mandat politique en étant élu conseiller général UMP du canton de Neuilly-sur-Seine sud, a affirmé lundi qu'il n'avait "pas l'ambition d'investir le champ de la politique nationale".
Jean Sarkozy, qui poursuit ses études de droit, a été élu au premier tour à près de 52% des voix. "Je n'ai pas l'ambition d'investir le champ de la politique nationale, (...) je suis aujourd'hui un élu, un conseiller général, ma mission, elle est simple, elle est de défendre les intérêts des Neuilléens du canton sud, et de rester dans mon périmètre", a assuré le jeune conseiller, âgé de 21 ans, sur France Info. "Je ne considère pas que c'est un aboutissement que d'être élu au premier tour, au contraire pour moi c'est le commencement d'un travail acharné que j'entends mener pendant six ans", a-t-il affirmé, évoquant les thèmes de la petite enfance, l'accessibilité des handicapés, le logement. Concernant les municipales de Neuilly-sur-Seine où son ancien co-listier Arnaud Teullé a obtenu 32,12% des voix et Jean-Christophe Fromantin, soutenu officiellement par l'UMP, 47,89% des voix, Jean Sarkozy a répété vouloir "conserver une position de neutralité (...) pas pour botter en touche mais pour laisser les Neuilléens se déterminer". AP------
RTL
15/03/08
David Martinon n'est plus porte-parole de l'Elysée
Le porte-parole de l'Elysée David Martinon a été limogé, vendredi, par Nicolas Sarkozys. Selon Le Monde daté de dimanche, le Président lui aurait déclaré : "Tu ne fais plus partie du dispositif". Cette mesure fait partie des modifications de l'équipe présidentielle décidées par Nicolas Sarkozy en prévision de l'après-municipales.
La fonction de porte-parole pourrait être reprise par Jean-David Levitte, actuel conseiller diplomatique élyséen, pour les questions internationales et par le secrétaire général de la présidence Claude Guéant pour le reste, selon Le Monde.
David Martinon pourrait être nommé consul général à New York. L'énarque, protégé de l'ancienne épouse de Nicolas Sarkozy Cécilia, avait été désigné dans cette fonction après l'élection présidentielle de 2007.
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17/03/2008 14:01 la-croix.com PARIS (AFP) - Municipales: triomphe de la gauche, des divergences apparaissent à droite
Face à une nette victoire de la gauche dimanche aux municipales et cantonales, le gouvernement entend garder le cap des réformes mais à l'UMP certains, comme Jean-Pierre Raffarin, ont réclamé dès lundi que le gouvernement "rectifie le tir". Evènement
Globalement la gauche l'a emporté par 49% des suffrages contre 47,5% à la droite aux municipales. Sa victoire est encore plus nette aux cantonales (51,1% contre 44,4% à la droite). Le scrutin a été marqué par une abstention record depuis 1959.
Voyant dans la défaite un "simple rééquilibrage" sept ans après la déroute de la gauche aux municipales de 2001, le Premier ministre François Fillon a annoncé dès dimanche soir que le gouvernement poursuivrait dans la voie des réformes. "La bataille pour l'emploi et le pouvoir d'achat doit s'accentuer" a-t-il plaidé. Le président de la République Nicolas Sarkozy avait quant à lui assuré après le premier tour qu'il "tiendrait naturellement compte" du résultat des élections. Pour autant, il ne devrait pas y avoir de remaniement gouvernemental de grande ampleur, plutôt des changements dans le style et l'équipe de l'Elysée. Mais dans la majorité, certains ne l'entendent pas de cette oreille. "Le gouvernement doit corriger le tir sur un certain nombre de points", a déclaré l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, jugeant que le rapport Attali sur la libéralisation de la croissance, voulu par Nicolas Sarkozy, "avait été une cause d'échec" pour la majorité. Selon lui, l'UMP "trop à droite" doit s'ouvrir "au centre" en profitant de "la disparition" du président du MoDem, François Bayrou, battu à Pau et dont le parti sort éreinté du scrutin. "Il est clair que les victoires de l'UMP dans l'avenir ne se feront pas contre le centre", a souligné le vice-président de l'UMP qui veut partir à la conquête de l'électorat centriste abandonné, selon lui, par M. Bayrou. Le patron des députés UMP Jean-François Copé a lui réclamé plus de "lisibilité" dans la feuille de route du gouvernement et demandé que les parlementaires soient désormais associés "plus en amont" aux réformes. Selon le politologue Jean-Luc Parodi (Cevipof) interrogé par l'AFP, "les résistances diverses" que le chef de l'Etat "va rencontrer se sont renforcées", dans l'opposition, les syndicats et surtout dans sa propre majorité. Fort de la victoire du PS, qui a ravi à la droite une bonne trentaine de villes de plus de 30.000 habitants, même si Marseille a échappé à cette vague rose, François Hollande a réclamé lundi "un remaniement de la politique" de Nicolas Sarkozy, demandant "une revalorisation immédiate des petites retraites" et une augmentation anticipée du Smic. La victoire pourrait précipiter la course à la succession de François Hollande. Même si elle n'a pas réaffirmé explicitement ses ambitions pour la direction du parti, Ségolène Royal a annoncé dès dimanche soir qu'elle voulait, "avec d'autres", "présenter aux Français un projet crédible, solide, cohérent". Le PCF de son côté n'a pas confirmé son bon premier tour: il perd plusieurs bastions, et notamment le département de Seine-Saint-Denis. Chez les Verts, l'ancienne ministre Dominique Voynet a réussi son pari de détrôner Jean-Pierre Brard (app-PCF) à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Même si elle a sauvé la cité phocéenne, l'UMP a essuyé un sérieux revers "payant le prix de ses divisions" dans certaines villes (Metz, Reims), comme l'a reconnu le ministre du Travail Xavier Bertrand. Le FN confirme sa marginalisation électorale.--------
Nicolas Sarkozy retire sa plainte dans l'affaire du supposé SMS Reuters - 19 mars 2008 11H45 PARIS (Reuters) -
Le président Nicolas Sarkozy a retiré sa plainte pour faux contre Le Nouvel Observateur visant un article relatif à un SMS qu'il aurait envoyé à son ex-épouse Cécilia juste avant son remariage, annonce sa nouvelle épouse Carla Bruni-Sarkozy dans Le Monde daté de jeudi. Il a pris cette décision après que le journaliste impliqué, Airy Routier, ait présenté ses excuses à Carla Bruni-Sarkozy. "Désormais l'affaire du faux SMS est close, mon mari vient de retirer sa plainte contre Le Nouvel Observateur, après réception de la lettre d'excuses que Airy Routier m'a adressée", écrit Carla Bruni-Sarkozy dans une tribune publiée par le quotidien, intitulée "Halte à la calomnie". Contacté par nouvelobs.com, Airy Routier maintient que le SMS contesté est authentique. "Je n'ai absolument pas modifié ma position sur l'authenticité du SMS contesté. Je me suis contenté, dans une lettre privée adressée à Carla Bruni-Sarkozy de ma propre initiative, de lui dire mes regrets de l'avoir blessée à titre personnel par cette publication", déclare-t-il. Le parquet de Paris peut en théorie toujours poursuivre la procédure judiciaire, même en l'absence de plainte, mais elle sera selon toute vraisemblance classée sans suite, a-t-on expliqué de source judiciaire. L'HYSTÉRIE DE L'ÉPOQUE Dans sa tribune au Monde, Carla Bruni-Sarkozy, citant à la fois Beaumarchais et l'humoriste Gad Elmaleh, se défend de vouloir faire une "leçon de déontologie" mais estime qu'Airy Routier "sanctifie la rumeur et prend ses désirs pour des réalités". "Si, tel le pire des magazines trash, Le Nouvel Observateur n'observe plus mais invente ce qu'il raconte, quel rempart nous reste-t-il contre l'hystérie de l'époque ?", s'interroge-t-elle. En attaquant le site internet du magazine, "mon mari ne s'en prend pas à la liberté de la presse - qu'il a toujours ardemment défendue, qu'on se souvienne pour cela de l'affaire des caricatures de Charlie Hebdo - , mais au droit de dire et d'écrire n'importe quoi. De ce point de vue, loin de se conduire en despote, c'est la liberté de chacun qu'il protège", assure-t-elle. L'enquête n'a pas permis de faire la lumière sur la véracité de l'épisode. Dans l'article publié le 6 février sur le site internet du magazine, Airy Routier écrivait que pendant les préparatifs de son mariage avec Carla Bruni, intervenu le 2 février, le chef de l'Etat avait écrit dans un SMS à Cécilia, dont il a divorcé en octobre : "si tu reviens, j'annule tout." Le parquet de Paris, saisi d'une plainte pour "faux" du chef de l'Etat, a fait auditionner par la police judiciaire le journaliste, qui a dit avoir écrit son article sur la base "d'informations verbales fiables". Cécilia Ciganer-Albeniz a été entendue et dit n'avoir jamais reçu de texto contenant le message en question. La direction du Nouvel Observateur prend acte mercredi du fait que Cécilia Ciganer-Albéniz aurait confié aux policiers n'avoir jamais reçu le message contestée et répète que ce "confidentiel" n'aurait jamais dû être publié sur son site. Elle estime néanmoins que la bonne foi de son journaliste "reste entière" et que les poursuites engagées contre lui, "en totale dérogation avec le droit de la presse" sont "à la fois disproportionnées et injustifiées." L'affaire a suscité des débats sur le rôle de la presse. Tout en critiquant la procédure judiciaire, le cofondateur du Nouvel Observateur Jean Daniel a jugé que la publication était une erreur car selon lui la presse n'a pas à entrer ainsi dans la vie privée et violer le secret des correspondances. D'autres journalistes, au Nouvel Observateur et ailleurs, ont soutenu que l'information, si elle était authentique, était digne de publication, car elle éclairait la psychologie du premier personnage de l'Etat.------
Carla Bruni-Sarkozy, auteur-compositeur-interprète, épouse du président de la République
Halte à la calomnie !
LE MONDE | 19.03.08 | 09h53 • Mis à jour le 19.03.08 | 10h30Toute l'actualité des municipales par e-mail.
Désormais l'affaire du faux SMS est close; mon mari vient de retirer sa plainte contre Le Nouvel Observateur après réception de la lettre d'excuses qu'Airy Routier m'a adressée. Qu'on me permette néanmoins quelques observations. Le texte de la charte signée en avril 2004 entre Claude Perdriel, PDG du Nouvel Observateur, et les représentants de la Société des rédacteurs prévoit que "l'objectif des articles est de présenter les faits aux lecteurs avec la plus grande rigueur et la plus grande honnêteté. Toute information doit être recoupée et vérifiée. La rumeur doit être bannie, la citation anonyme évitée et la source indiquée aussi précisément que possible", et il ajoute : "L'usage du conditionnel de précaution est proscrit sauf exception visée par la direction de la rédaction. Ne sont publiées que des informations dont l'origine est connue. La vie privée des personnes est respectée." Or tous ces principes ont été bafoués par Airy Routier, pourtant signataire de cette charte, dans l'article qu'il a commis sur le site du Nouvel Obs à propos du SMS présumé que le président aurait adressé à son ex-épouse juste avant notre propre mariage. Voici ce qu'écrivait Airy Routier : "Huit jours avant son mariage, le président de la République a adressé un SMS à son ex-épouse, en forme d'ultimatum : Si tu reviens, lui a-t-il écrit, j'annule tout. Il n'a pas eu de réponse." Qu'on ne s'y trompe pas : l'enjeu, dans cette affaire, n'est pas le respect de la vie privée. Je peux concevoir, puisque l'époque le réclame, que, comme dit Airy Routier, "la vie privée d'un président, élu par les Français, qui a tous les pouvoirs, notamment celui du feu nucléaire, ne relève pas du même ordre que celle d'un quidam". Pourquoi pas ? Le débat est ouvert et le problème n'est pas là. Le problème n'est pas non plus l'existence elle-même du SMS en question, car si le SMS avait existé, si la rumeur avait été avérée, c'eût été par hasard, au terme d'une vague indiscrétion, d'un "quelqu'un m'a dit", et non d'une investigation rigoureuse… Voilà bien le problème : quand on est indiscret, il faut être sûr de ce qu'on raconte. Ce qui est malhonnête et inquiétant dans cet épisode, c'est qu'à aucun moment l'"information" n'a été vérifiée, recoupée, validée. De son propre aveu, Airy Routier n'avait pas vu (et pour cause !) le SMS, qu'il a pourtant présenté comme un fait. LES RAGOTS ET LES FAITS Je n'ai aucune leçon de déontologie à donner à qui que ce soit, mais il me semble que quand un "journaliste", aux dépens de l'honnêteté qu'il doit à ses lecteurs, sanctifie la rumeur et prend ses désirs pour des réalités, il ne doit pas invoquer des "sources en béton". En vérité, Airy Routier n'imaginait pas que mon mari porterait plainte contre le site du magazine et, devançant l'impunité, il s'est senti libre d'écrire ce qui lui passait par la tête ou par l'oreille. "De toute façon, dit Routier, la violence et l'énormité de la réaction du pouvoir montrent bien que Nicolas Sarkozy a cherché un prétexte pour, à travers Le Nouvel Observateur, intimider tous les journalistes." Mensonge, sottise et mauvaise foi : en attaquant le site du Nouvel Observateur pour "faux et usage de faux", mon mari ne s'en prend pas à la liberté de la presse (qu'il a toujours ardemment défendue : qu'on se souvienne, pour cela, de l'affaire des caricatures du Prophète dans Charlie Hebdo), mais au droit de dire et d'écrire n'importe quoi. De ce point de vue, loin de se conduire en despote, c'est la liberté de chacun qu'il protège. Car si, désormais, la rumeur sert d'information, si les fantasmes servent de scoops, où allons-nous ? Si les grands journaux cessent de faire le tri entre les ragots et les faits, qui le fera ? Si, tel le pire des magazines trash, Le Nouvel Observateur, trahissant sa charte, sa vocation et même son nom, n'observe plus mais invente ce qu'il raconte, quel rempart nous reste-t-il contre l'hystérie de l'époque ? Est-ce l'avenir des contre-pouvoirs que de cracher en l'air avant d'être rappelés à l'exigence élémentaire de probité ? La liberté exige d'avoir le sens des responsabilités, tout comme la transparence exige l'honnêteté, sans quoi, comme le dit Gad Elmaleh (dans La vérité si je mens) : "C'est la porte ouverte à toutes les fenêtres" ! Relisez Beaumarchais : "La calomnie, Monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez; j'ai vu les plus honnêtes gens près d'en être accablés… elle s'élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate et tonne, et devient, grâce au Ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription. Qui diable y résisterait ?" Réponse : les journalistes. Les vrais.
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Jean-Marie Bockel ne retire pas un mot sur la "Françafrique"
Reuters - Jeudi 20 mars, 19h55PARIS (Reuters) -
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Cécilia ex-Sarkozy se marie avec Richard Attias à New York ce week-end
AFP - Jeudi 20 mars, 18h54NEW YORK (AFP) -
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IL Y A 40 ANS, MAI 68 Mai 68 sur nouvelobs.com NOUVELOBS.COM | 22.03.2008 | 10:13
Du 22 mars au 30 juin, le site du Nouvel Observateur vous fait vivre, quarante ans après, l'actualité de 1968 au jour le jour. Etudiants, enseignants, ouvriers ensemble, tous ensemble, la grève générale, les manifestations, les barricades et puis, aussi, toutes ces silhouettes : celle tutélaire de Jean-Paul Sartre, celle rassurante de Pierre Mendès-France, celle indomptable de Daniel Cohn-Bendit, celle vacillante du général de Gaulle… Un mois, deux mois pendant lesquels tout aura été possible. Pour réinventer l'éducation, le travail, la politique et la vie. Du 22 mars, quand est né le Mouvement du même nom, à la fin juin 1968, après les "législatives de la peur", nouvelobs.com a décidé de vous offrir le Quotidien de 1968, exclusivement consacré à l'actualité du jour… il y a quarante ans. On vous parlera donc aussi bien du Printemps de Prague que des prostituées chassées des hôtels de Paris, du nouveau roman de Françoise Sagan, de la nouvelle R16, de la dernière pièce d'Ariane Mnouchkine. Bref, de l'époque telle qu'elle était vécue. Et ainsi, petit à petit, vous entrerez progressivement, avec nous, dans ce qu'on appellera plus tard "les événements". Mieux, au-delà du Quotidien, nouvelobs.com propose, tous sites réunis [Temps réel, Obstyles, BibliObs, TéléObs, CanaObs, ParisObs] une série d'entrées complémentaires. Pour mieux situer, informer, divertir. Elément central : une Google Map chronologique et interactive des événements à Paris et dans toute la France. Mais aussi, en vrac : la liste des meilleurs livres parus cette année là, les tubes du hit-parade de Salut les copains, les vidéos des barricades et de la répression policière, la mode années 60, les programmes télé du jour, les fameux slogans qui ont fait Mai 68, les dates, les lieux, les personnages qui ont marqué le mouvement. Et, enfin, les témoignages. Il y a les vôtres –déjà plus de 300 personnes ont répondu à notre "appel à témoins". Il y a les nôtres : plusieurs journalistes du Nouvel Observateur racontent le souvenir, l'anecdote qui les a le plus marqués. Bien entendu, tout ceci est perfectible, amendable, tout ceci est à compléter, est à parfaire. Ce n'est qu'un début. N'hésitez pas à nous écrire, pour signaler un oubli, une erreur, ou même, tout simplement, pour donner votre avis.-------
Euronews France 23/03 13:07 CET Un mariage qui fait couler de l'encre aux Etats Unis
C'est celui de l'ex première dame de France, Cecilia Ciganer Albeniz et de l'américain Richard Attias.------
Cécilia et Richard Attias : Mariés ! Par Purepeople.com Pure People - 24 mars 2008 9h15
C'est à 19H00 (23H en France) que le mariage de Cécilia ex Sarkozy et Richard Attias a été célébré au Rainbow Room, un joyau Art Déco situé au 65 ème étage du Rockfeller Center, au cœur de Manhattan. (voir news)
Le couple était arrivé vers 17H3O, dans des limousines aux vitres teintées qui s'étaient engouffrées directement dans le parking souterrain de l'immeuble, pour se soustraire aux nombreux photographes.------
Libération, 24 mars 2008, p. 6 Après Jacques Martin et Nicolas Sarkozy, Cécilia Ciganer - Albéniz a épousé ce week-end à New York le publicitaire Richard Attias. Trois mariages et un an d'errements
Sachant bien entendu que c'est une information qui n'intéresse personne, signalons néanmoins que ce week-end, à New York, Cécilia Maria Sara Isabel Ciganer-Albéniz s'est mariée avec Ricbard Attias.-----
L'"effet Villepin" profite à Napoléon
LE MONDE | 20.03.08 | 16h34 • Mis à jour le 20.03.08 | 16h35
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LEXPRESS.fr mercredi 26 mars 2008, mis à jour à 14:09 Diplomatie Sarkozy à Londres pour plaider "l'Entente amicale"
Le Royaume-Uni a déroulé ce mercredi le tapis rouge pour Nicolas Sarkozy et son épouse Carla, qui ont entamé en fin de matinée une visite d'Etat de deux jours avec l'espoir affiché de lancer une "nouvelle fraternité franco-britannique". Nicolas Sarkozy a entamé une visite d'Etat de deux jours au Royaume-Uni, pivot de la "Carte du Tendre" stratégique et diplomatique que le président français souhaite tracer en Europe pour s'affranchir d'une relation ombrageuse avec l'Allemagne. "J'aime les Anglais. J'ai toujours pensé la même chose, que le Royaume-Uni et la France devaient se faire confiance", déclare-t-il dans une interview diffusée sur la BBC. "Je n'ai jamais réduit la politique européenne de la France à la seule amitié avec nos amis allemands. L'axe Paris-Berlin, c'est fondamental mais ce n'est pas suffisant", souligne-t-il, plaidant pour une "Entente amicale" 104 ans après l'"Entente cordiale". "THE KING OF BLING" Cette "Carte du Tendre", les Britanniques la dessinent aussi à leur manière à l'occasion de la visite d'un dirigeant français qui suscite autant un intérêt politique que "people", notamment depuis son mariage avec Carla Bruni, qui l'accompagne. La précédente visite d'Etat française remonte à la venue de Jacques Chirac en 1996. Sur la terre de Guillaume le Conquérant, on apprécie Nicolas Sarkozy en contrepoint de son prédécesseur, dont l'atlantisme tiède froissait, et on goûte la présence de Carla Bruni, qui fit le miel des gazettes pour avoir fréquenté les chanteurs britanniques Mick Jagger et Eric Clapton. Plusieurs journaux britanniques publient mercredi en pages intérieures un nu de l'ancien mannequin, réalisé en 1993 par le photographe Michel Comte, qui sera mis aux enchères en avril chez Christie's à New York. Le Sun publie la photo dans son intégralité tandis que le Daily Mail, notamment, masque le buste de Carla Bruni d'un bandeau aux couleurs du drapeau français avec la mention "censored" - "censuré". "The King of Bling" ("Le roi du clinquant"), comme aiment à le surnommer les tabloïds du royaume, était attendu au château de Windsor par la reine Elizabeth II et le prince Philip avec l'apparat prévu pour un déplacement de ce niveau, notamment un trajet en landau jusqu'à la résidence royale. "J'ESPÈRE QUE VOUS APPRÉCIEREZ L'HABIT" Le Royaume-Uni n'organise que deux visites d'Etat par an. Les télévisions et radios britanniques se sont mobilisées pour couvrir l'événement - certaines en direct. Nicolas Sarkozy entend tirer profit de ce "privilège rare" pour poser à l'international le nouvel acte "présidentiel" de son quinquennat - plus de réserve, de sobriété, de hauteur. En clair, moins de "bling" pour reconquérir une opinion française défiante et parfaire sa "mue" sur la scène diplomatique. Le chef de l'Etat avec la Reine Elizabeth sur la route du Château de Windsor(© Darren Staples/Reuters)
"S'il y a un problème de style, j'espère que vous apprécierez l'habit que j'ai fait faire pour la soirée royale", plaisante-t-il sur la BBC.
Nicolas et Carla Sarkozy ont été accueillis à leur arrivée à l'aéroport d'Heathrow par le prince Charles et son épouse Camilla. Ils ont ensuite pris la route de Windsor.
Après un déjeuner à l'invitation de la reine et une rapide visite des collections d'oeuvres d'art du château, le président français était attendu au palais de Westminster où il prononcera un discours devant les deux chambres du Parlement. Un dîner d'Etat était prévu dans la soirée au château de Windsor.
Nicolas Sarkozy, qui sera accompagné de onze ministres, entrera dans le vif du sujet jeudi en présidant aux côtés du Premier ministre britannique Gordon Brown un sommet bilatéral, dans le cadre inattendu du stade d'Arsenal, club de football où évoluent cinq joueurs français sous la houlette d'Arsène Wenger.
Les deux dirigeants évoqueront les dossiers qui attendent la présidence française de l'Union européenne (environnement, défense, politique agricole commune, immigration...), les turbulences financières, la réforme des institutions internationales, la coopération dans le nucléaire civil, mais aussi la politique étrangère, la Chine au premier chef.
Gordon Brown a annoncé qu'il recevrait le dalaï-lama en mai à Londres. Nicolas Sarkozy, dont la réserve face à la répression au Tibet a été critiquée, a déclaré mardi que la France ne "ferme la porte à aucune possibilité", y compris le boycottage de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques, le 8 août.
Au chapitre financier, les services de Gordon Brown ont précisé que la France et le Royaume-Uni appelleraient de nouveau à une plus grande transparence sur les marchés en demandant aux banques la publication exhaustive et sans délai de leurs dépréciations dues à la crise. Depuis novembre, leurs pertes ont atteint 125 milliards de dollars (81 milliards d'euros).
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Sarkozy à Londres: annonce de renforts militaires français en Afghanistan
Par Philippe ALFROY AFP - 27 mars 2008 18h30 LONDRES (AFP) -
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L'Express, 27 mars 2008, p. 26 Israël cherche candidats •••
Le nombre de juifs français qui s'installent en Israël serait en chute sensible depuis quelques mois.Et d'insister: « Le nouveau couple présidentiel Sarkozy-Bruni répond, par exemple, à ce cas de figure. »
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tsrinfo.ch vendredi 28 mars 2008 27.03.2008 19:46 Carla Bruni-Sarkozy s'engage pour la cause des femmes lors de son premier discours officiel
Lors de cette visite (à Londres), Carla Bruni-Sarkozy a tenu son premier discours officiel.------
Dati s'installe à la mairie du VIIe arrondissement de Paris
Claire Bommelaer lefigaro.fr
28/03/2008 | Mise à jour : 20:55 |
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ARCHE DE ZOE
Les 6 Français et 1 Tchadien graciés
NOUVELOBS.COM | 31.03.2008 | 17:53
Les six Français de L'Arche de Zoé condamnés en décembre au Tchad pour avoir tenté d'exfiltrer 103 enfants vers la France, ainsi qu'un intermédiaire tchadien, ont été graciés, lundi 31 mars, par le président tchadien, Idriss Deby Itno, selon deux décrets publiés à N'Djamena.
"Il est accordé une grâce présidentielle au six Français membres de L'Arche de Zoé", selon un premier décret signé par le chef de l'Etat.
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Arche de Zoé: Fillon aurait menti
Selon «Le Figaro», la France s'est engagée à payer les 6,3 millions d’euros de dommages et intérêts dus par les six Français de l’Arche de Zoé. Contrairement aux affirmations de François Fillon, hier.
Liberation.fr (avec source AFP)
LIBERATION.FR : mercredi 2 avril 2008
François Fillon, hier matin, sur France Inter: «Bien sûr, la France n'a rien payé.» Ce matin, affirmation contraire du Figaro: «La France devrait payer les 6,3 millions d'euros dus solidairement par les six Français de l'Arche de Zoé pour indemniser les familles des 103 enfants», révèle le journal, qui publie un fac-similé d'un courrier du gouvernement tchadien, en date du 28 décembre 2007.
Le ministre tchadien de la Justice a adressé, hier, une nouvelle lettre à la garde des Sceaux, Rachida Dati, par l'intermédiaire de l'ambassade de France à N'Djamena, pour rappeler les engagements du gouvernement français, croit savoir le quotidien.
Dans ce courrier, selon Le Figaro, il est précisé que «la compétence d'exécution de la décision de justice tchadienne a été transférée à la France, qui, seule, garantit l'effectivité du paiement des intérêts». Le 28 décembre 2007, Albert Pahimi Padacké, ministre tchadien de la Justice, écrivait: «nous marquons notre accord pour leur transfèrement vers la France en vue d'y purger leur peine.» «Ce transfèrement n'éteignant pas le paiement des dommages et intérêts, il est entendu que l'Etat requerrant garantit l'effectivité du paiement des dits intérêts civils», poursuivait le ministre dans la lettre que s'est procurée Le Figaro. Hier, le Premier ministre, François Fillon, a pourtant fermement exclu que la France s'en charge: «Il est hors de question que le contribuable français paie 6 millions d'euros pour des erreurs que la France n'a pas commises.» Joint au téléphone par Le Figaro, Albert Pahimi Padacké a réitéré sa demande. Le ministre tchadien de la Justice explique que «les autorités françaises qui ont participé au transfèrement sans jamais contester aucun des termes de cette lettre se sont engagées à respecter cette obligation». Les six Français de l'Arche de Zoé, graciés par le président tchadien trois mois après leur condamnation, ont été libérés lundi soir des différents établissements pénitentiaires français où ils étaient incarcérés.------
Afghanistan : le PS
aura son débat de censure
Guillaume Perrault lefigaro.fr
02/04/2008 | Mise à jour : 12:36 |
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DEFENSE
La France devrait réintégrer l'Otan en 2009
Philippe ALFROY
jeudi 03 avril 2008, 9h54 | AFP
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JO de Pékin: les conditions de Paris samedi 05 avril 2008, 10h54 | leparisien.fr
Dans un entretien au Monde, Rama Yade précise les trois conditions posées par Nicolas Sarkozy pour assister à la cérémonie d'ouverture. La France pose trois conditions pour que le président Nicolas Sarkozy assiste à la cérémonie d'ouverture, en août, des Jeux olympiques de Pékin, selon l'entretien que Rama Yade a accordé au Monde, qui doit paraître cet après-midi. «la fin des violences contre la population et la libération des prisonniers politiques, la lumière sur les évènements tibétains et l'ouverture du dialogue avec le dalaï lama», a expliqué la secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme. Le président de la République, ajoute-t-elle, «prendra sa décision au regard de l'évolution des évènements actuels et s'exprimera après avoir consulté nos partenaires européens, car il parlera alors en tant que président en exercice de l'Union européenne».-------
Dati fête son élection Le Parisien, 5 avril 2008, p. 35
Maire du VIIe arrondissement de Paris depuis samedi dernier, Rachida Dati a fêté hier son élection avec une quarantaine de personnes dans un restaurant du quartier. Parmi les convives, Serge Dassault - qui a soufflé à cette occasion ses 83 bougies - et son fils Olivier, et le président du comité de soutien de Dati, l'homme d'affaires Marc Ladreit de Lacharrière. La ministre de la Justice a reçu une lettre d'époque, signée de la main du premier maire de Paris, en 1789.-----
Rachida Dati explose son budget Maud Guillaumin, le samedi 29 mars 2008 à 04:00 Edition France Soir du samedi 29 mars 2008 n°19757 page 6
En trois mois, les deux tiers du budget annuel alloué aux frais de réception du ministère de la Justice ont été dépensés. Le contrôleur financier du ministère s’en inquiète. Vouloir être à la fois ministre et glamour, comme une star de cinéma, cela coûte cher. La garde des Sceaux Rachida Dati vient d’en faire l’expérience. Cette dernière a dépensé les deniers de l’Etat sans compter. Entre réceptions, restaurants et voyages, le site Internet Mediapart affirme que les dépenses de la garde des Sceaux « ont grimpé de manière vertigineuse ». En décembre 2007, les frais de représentation auraient atteint 270.000 euros : 30 % de plus que le budget initialement alloué. Loin des 200.000 euros de frais de représentation alloué par François Fillon à chaque ministère pour 2008. Une somme telle que le contrôleur financier du ministère a « rappelé à l’ordre » la ministre sur ses dépenses. 100.000 euros supplémentaires « Faux », rétorque le porte-parole du ministère, Guillaume Didier. « Toutes les dépenses ont été payées, c’est-à-dire validées, par le contrôleur financier. » Et selon lui, il n’y a pas eu de « prise en charge des dépenses personnelles ». Guillaume Didier évoque avec tact un « minimum nécessaire pour permettre des raccords de maquillage », dans les dépenses supplémentaires. Rien de plus. Et des réceptions importantes en début d’année. D’autant que les dépenses n’ont pas toujours le résultat escompté. En témoignent les réactions de la presse britannique, hier. En extase devant l’élégance de Carla Bruni, les tabloïds anglais se sont montrés en revanche critiques face au look de l’autre « Sarko babe » (« nana de Sarkozy »). Le Daily Mail estime ainsi que la garde des Sceaux a été prise en flagrant délit de « too much va va voom ». En résumé d’en avoir fait trop, en se présentant, lors du dîner d’Etat, les épaules dénudées contrairement aux règles d’usage…--------
Nicolas Sarkozy présente 166 mesures pour réformer l'Etat et économiser 7 milliards d'euros
Claire Guélaud LE MONDE | 04.04.08 | 12h39 • Mis à jour le 04.04.08 | 16h12
Le deuxième conseil de modernisation des politiques publiques (CMPP), qui s'est réuni, vendredi 4 avril, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, a abouti à l'adoption de 166 mesures destinées à rationaliser les services de l'Etat, à renforcer leur efficacité et celle des politiques publiques.
Cet arsenal de dispositifs va de la réforme annoncée de la politique du logement à la réorganisation territoriale de l'Etat. S'y ajoutent les 96 mesures adoptées le 12 décembre 2007.
Comme l'annonçait Le Monde daté du 3 avril, l'Elysée en attend plus de 7 milliards d'économies "brutes". Une fois restituée aux agents de l'Etat la part qui leur revient (primes, hausses de traitement, pour intéresser les fonctionnaires à la réforme), l'économie nette se situerait entre 5 et 6 milliards d'euros.
A l'issue de ce conseil de modernisation, le deuxième depuis le lancement en juin de la révision générale des politiques publiques (RGPP), le président de la République devait se rendre à Bercy pour installer la nouvelle direction générale des finances publiques (DGFP), confiée à Philippe Parini, ex-receveur général des finances et l'une des chevilles ouvrières de la réforme.
M. Sarkozy devait ainsi saluer le succès de la fusion des anciennes directions générales des impôts et de la comptabilité publique. Envisagée par Dominique Strauss-Kahn, mal engagée par le socialiste Christian Sautter, elle aura finalement été menée à bien par Eric Woerth, ministre du budget et rapporteur du comité de suivi de la RGPP.
Les économies attendues de ces mesures se feront sur trois ans – 2009, 2010 et 2011 – et proviendront pour moitié du non-remplacement d'un fonctionnaire de l'Etat sur deux partant à la retraite. Au total, 105 000 emplois seront supprimés. La réduction des effectifs s'imposera à tous, sans que la règle du un sur deux s'applique nécessairement partout, précisait, jeudi 3 avril, l'Elysée. Le nombre des suppressions de postes à l'éducation nationale, qui emploie près de la moitié des agents de l'Etat, n'est pas encore arrêté.
LOGEMENT, EMPLOI, SANTÉ
La seconde moitié des économies proviendra pour l'essentiel de la révision des grandes politiques d'intervention économiques et sociales, qui mobilisent 464 milliards d'euros par an. Logement, emploi, formation professionnelle, santé, etc. : toutes seront passées au crible et, le cas échéant, rabotées.
Est-ce pour ne pas "braquer" les collectivités territoriales et les partenaires sociaux, impliqués dans ces politiques, et avec lesquels il devra discuter ? Est-ce pour ne pas donner l'impression d'avoir en poche un plan préficelé ? L'Elysée n'a pas précisé, jeudi, comment l'Etat économiserait entre 3,5 et 4 milliards d'euros sur ces politiques tout en récusant tout plan de rigueur pour 2009.
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JO: Rama Yade dément avoir posé des "conditions" à la venue de Nicolas Sarkozy
AP - 5 avril 2008 17h30 PARIS -
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La claque parisienne, les interrogations du CIO
Le passage à Paris de la flamme olympique a viré à la débâcle pour les autorités chinoises et la police française. Le Comité olympique international envisage d'abandonner, pour les prochains Jeux, le parcours mondial de la flamme.
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Nathalie Kosciusko-Morizet présente ses excuses à MM. Copé et Borloo LEMONDE.FR avec AFP | 09.04.08 | 16h08 • Mis à jour le 09.04.08 | 17h43
Moins de dix minutes après que le premier ministre, François Fillon, a demandé à Nathalie Kosciusko-Morizet des "excuses publiques", mercredi 9 avril, après ses déclarations dans Le Monde mettant en cause un "concours de lâcheté" dans la majorité, la secrétaire d'Etat à l'écologie s'est exécutée. Dans un communiqué envoyé à l'AFP, Mme Kosciusko-Morizet a souhaité "présenter des excuses à Jean-Louis Borloo et Jean-François Copé". "Les propos qu'on me prête aujourd'hui dans le journal Le Monde ont été déformés", a-t-elle assuré. "Je comprends d'ailleurs très bien qu'ils aient pu les heurter. Par ailleurs, je suis à la disposition du groupe parlementaire UMP pour m'expliquer et lui témoigner ma solidarité", a ajouté la secrétaire d'Etat, qui avait évoqué dans Le Monde, au sujet de la préparation de la loi OGM, "un concours de lâcheté et d'inélégance entre Jean-François Copé, qui essaie de détourner l'attention pour masquer ses propres difficultés au sein du groupe, et Jean-Louis Borloo, qui se contente d'assurer le minimum". "EXCESSIF DANS SA FORMULATION" Lors d'une réunion du groupe UMP convoquée en urgence pour tenter d'éteindre l'incendie, François Fillon, très applaudi, avait exigé des "excuses publiques" de sa secrétaire d'Etat, sans quoi il menaçait d'en "tirer toutes les conséquences". "Je redis toute mon estime et mon affection à Jean-Louis Borloo avec lequel je suis heureuse de travailler", a assuré Mme Kosciusko-Morizet dans son communiqué. Un peu plus tôt, sur France Inter, elle avait regretté "avoir lancé une polémique pareille", et jugé l'article du Monde "excessif dans sa formulation". Reconnaissant qu'elle se trouvait "dans une position difficile", elle avait par ailleurs exclu de démissionner. Malgré le revirement effectué par Mme Kosciusko-Morizet, le premier ministre ne semblait pas disposé, mercredi, à relâcher la pression sur sa secrétaire d'Etat. Une source proche du gouvernement a indiqué que la venue de cette dernière à un voyage au Japon de M. Fillon – participation qui était initialement prévue – n'était "pas souhaitable" "vu le niveau de la polémique". Mme Kosciusko-Morizet était par ailleurs absente, mercredi après-midi, de la séance des questions d'actualité au gouvernement à l'Assemblée nationale. D'après Matignon, le premier ministre lui a demandé, par téléphone, de ne pas être présente au banc du gouvernement, "dans un souci d'apaisement avec la majorité". Le bureau politique de l'UMP, mercredi soir, pourrait également voir le feuilleton rebondir. Au cours de la réunion, la nomination de Nathalie Kosciusko-Morizet au poste de secrétaire général adjointe doit théoriquement être entérinée.------
EDUCATION NATIONALE
Entre 20.000 et 40.000 lycéens et professeurs ont manifesté à Paris
NOUVELOBS.COM | 10.04.2008 | 18:08
En province également des manifestations étaient organisées. Ainsi entre 1.200 lycéens, selon la police, et 1.500 selon les organisateurs, ont défilé jeudi après-midi à Lyon. A Toulouse de 1.500 à 3.000 manifestants ont défilé, 200 à Auch. De 5.500 à 9.000 personnes selon la police ou les lycéens ont manifesté jeudi matin à Grenoble où des incidents ont éclaté en fin de défilé. 8.830 suppressions de postes sont prévues à la rentrée prochaine dans l'enseignement public. Mardi, lors de la quatrième journée de mobilisation, les manifestants étaient entre 8.500 (police) et 25.000 personnes (syndicat Fidl) à Paris. Jeudi les enseignants étaient beaucoup plus nombreux que lors des précédentes manifestations. (avec AFP)
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Lycées - Les casseurs entrent dans la danse
France Soir, le mercredi 9 avril 2008 à 04:00 Edition France Soir du mercredi 9 avril 2008 n°19767 page 9
Onze lycées et un collège parisiens étaient bloqués partiellement hier matin. Lycéens, professeurs et parents d’élèves sont à nouveau appelés à manifester jeudi dans toute la France par les syndicats lycéens UNL et Fidl et par des syndicats enseignants, notamment la FSU. Lors de sa visite à Cahors (Lot), Nicolas Sarkozy, venu approfondir hier les idées contenues dans le plan d’économies des dépenses publiques, a rencontré des représentants de lycéens. « Des services publics, pas des flics », « lycéens en colère, on veut pas de cette galère », ou encore « Sarko prend aux pauvres pour donner aux riches », ont-ils scandé. « Ce pays n’est pas raisonnable » Hier matin, le ministre de l’Education, Xavier Darcos, a dit « comprendre » les inquiétudes des lycéens quant à leur avenir, mais a qualifié d’« absolument hystériques » les violences qui ont eu lieu vendredi et lundi dernier dans des lycées de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), d’Ermont et d’Arnouville (Val-d’Oise). Des dizaines de casseurs ont pénétré de force dans ces établissements, vandalisant du matériel et s’en prenant violemment au personnel enseignant et administratif. « Ce pays n’est pas raisonnable », a ajouté Xavier Darcos.
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Le gouvernement fait machine arrière sur la Carte famille nombreuse
Annoncée morte jeudi, la Carte famille nombreuse ne disparaîtra finalement pas. Mettant fin à une semaine de polémiques dans la majorité et d'annonces contradictoires au sein du gouvernement, Nicolas Sarkozy a annoncé qu'elle serait maintenue.
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Couac sur la carte "famille nombreuse" : la politique familiale à l'épreuve
10 avr. 08
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25.04.2008
Sarkozy: grand oral réussi
Edito Lausanne FM – Vendredi 25.04.08 – 07.50h
Je ne sais comment Nicolas Sarkozy écrit, mais à l’oral, il est définitivement excellent.
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A Tunis, M. Sarkozy signe des contrats et célèbre "l'espace des libertés"
LE MONDE | 29.04.08 | 13h50 • Mis à jour le 29.04.08 | 13h50
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nouvelobs.com - 29 avril 2008 13h30
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 11.04.08 | 20h15 • Mis à jour le 12.04.08 |
Le Président, hier soir, face à plusieurs journalistes, dont un Yves Calvi chargé d’une hargne digne d’un plat de champignons mal digéré, a largement réussi son passage télévisé. Non seulement parce que le Président est doué face aux caméras, cela ne suffit plus depuis longtemps. Mais avant tout parce que, sur le fond, il a tenu un discours courageux.
Qu’il faille, dans l’interview politique en direct, rester sans concessions, c’est évident. Que Calvi n’aime pas Sarkozy, c’est son droit absolu. Que cette inimitié (ou peut-être la mise en scène de cette posture, pour plaire à ses pairs, à son microcosme) éclate à ce point, dans un média où chaque frisson de sentiment se trahit dans la lumière, ça n’était peut-être pas nécessaire.
Au moins Calvi, lui, a-t-il puissamment existé, là où PPDA, désormais l’ombre de lui-même, semblant comme étranger aux enjeux de l’émission, se contentait de passer les plats.
Retour au Président.
À coup sûr, sa première année déçoit. Les tambours et trompettes du printemps 2007 sont bien loin ; reste la dure, la tenace réalité de cette vieille société française, si difficile à réformer. Le miracle de l’Etat-Providence allume et envoûte encore tant de consciences. Le poids des corporatismes demeure écrasant. Dans ces domaines, par exemple l’enseignement, Nicolas Sarkozy a fait des choix : il réfute la logique de quantité, se refuse à engraisser à l’envi le mammouth. Et il le dit. Et à chacun de ses mots, dans ce domaine ultrasensible où tant se sont cassé les dents et où veille le syndicat le plus conservateur du monde, il se fait des dizaines de milliers d’ennemis. Mais il tient quand même son cap. C’est présidentiel.
Idem sur le rapport au travail, les abus dans le chômage, l’idée de mérite ou encore les clandestins. Il a raison ou tort, on le suit ou non, mais il tient son cap, et son argumentation, solide, reflète la cohérence de sa pensée politique. Là aussi, c’est présidentiel. De droite ou de gauche, les Français aiment être gouvernés. Ils aiment qu’il y ait un pilote dans l’avion, quitte, de temps à autre, à l’éjecter du cockpit. À cet égard, hier, le Président a réussi sa prestation.
Cette contre-attaque était urgente et indispensable. Par quelques petits gestes qui ont déplu, Nicolas Sarkozy s’est, un peu trop souvent, dans cette première année qu’on qualifiera d’apprentissage, montré au-dessous de la fonction présidentielle. Mais l’homme, très intelligent, apprend vite, tire les leçons, et nul, aujourd’hui, ne peut préjuger de son succès ni de son échec. Ainsi va la politique, cruelle et imprévisible. Comme la vie, non ?
Pas de surprise ni de déconvenue pour Nicolas Sarkozy, lundi 28 avril, au premier jour de sa visite d'Etat en Tunisie. Le président français a conclu avec son homologue tunisien, Zine El-Abidine Ben Ali, une série de contrats, à commencer par la vente de seize avions par le consortium Airbus. Le montant du marché, destiné à renouveler la flotte de Tunis Air, s'élève à 1 milliard d'euros. Alstom a pour sa part remporté le contrat de construction d'une centrale thermique de 400 MW (360 millions d'euros). Elle verra le jour dans la région de Gabès et permettra de couvrir une grande partie des besoins en électricité des habitants du sud de la Tunisie.
En matière d'énergie nucléaire civile, Tunis et Paris ont conclu un accord de coopération. D'ici dix à quinze ans, la Tunisie pourra ainsi se doter d'une centrale nucléaire française. Depuis que Nicolas Sarkozy est entré à l'Elysée, quatre autres pays - le Maroc, l'Algérie, la Libye et les Emirats - ont signé avec la France des accords comparables.
Tunis et Paris se sont par ailleurs entendus pour "une gestion concertée des flux migratoires". Premier accord de ce type entre la France et un pays du Maghreb, il s'agit d'un échange de bons procédés. La France accordera d'autant plus de visas de circulation qu'elle sait pouvoir se faire aider dans sa lutte contre l'immigration clandestine.
A l'occasion d'un dîner au palais de Carthage, M. Sarkozy a félicité, en présence de la secrétaire d'Etat aux droits de l'homme, Rama Yade, le président Ben Ali pour "l'espace des libertés (qui) progresse".
Plus tôt, il avait rendu hommage à "la lutte déterminée contre le terrorisme" menée par M. Ben Ali, ajoutant : "Croyez bien que pour la France, la lutte contre le terrorisme engagée ici, c'est important. Car qui peut croire que si demain (...) un régime de type taliban s'installait dans un de vos pays, au nord de l'Afrique, l'Europe et la France pourraient considérer qu'ils sont en sécurité ?"
Florence Beaugé
Article paru dans l'édition du 30.04.08.
Interview de Jean-Pierre Dubois par Estelle Gross
(le lundi 28 avril 2008)
Nicolas Sarkozy entame une visite en Tunisie, de nombreuses voix s'élèvent pour dénoncer les abus en matière de droits de l'homme.
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29/04/2008 18:06 la-croix.com L'école primaire se recentre sur "les fondamentaux"
Le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, a présenté mardi 29 avril la version finalisée des programmes de l'école primaire, qui s'appliqueront à la rentrée. L’esprit de la réforme initiale a été maintenu malgré quelques modifications Ces nouveaux programmes avaient essuyé de nombreuses critiques de la part d’une large part de la communauté éducative qui dénonçait une vision « passéiste » et « idéologique » de l’école. Depuis la présentation de la première version le 20 février dernier, 1 100 synthèses des enseignants du primaire ont été analysées rue de Grenelle en vue d’amender le texte. L’esprit du programme initial a, au final, été maintenu, en dépit de certaines modifications. Sans surprise, les programmes restent recentrés sur les « fondamentaux », c’est-à-dire le français et les mathématiques, répartis sur vingt-quatre heures hebdomadaires contre vingt-six heures aujourd’hui. Le ministère a prévu un horaire hebdomadaire de français de dix heures en CP-CE1 et de huit heures du CE2 au CM2. Les mathématiques seront quant à elles enseignées cinq heures par semaine, du CP au CM2. Pour toutes les autres disciplines, un horaire annuel est indiqué, pour permettre aux enseignants de mener leurs projets pédagogiques comme ils l’entendent. Le primaire, "premier étage de la fusée réussite pour tous" Rappelant que « l’échec scolaire touche 15 % des élèves qui entrent chaque année au collège », le ministre s’est fixé comme objectif de faire de l’école primaire « le premier étage de la fusée réussite pour tous », et de diviser de moitié en cinq ans le nombre d’élèves en échec scolaire avant l’entrée en sixième. Cherchant le consensus, Xavier Darcos a également mis en avant une appréciation « positive » de ses propositions par les parents d’élèves, notamment en ce qui concerne la « meilleure lisibilité » de ces programmes, resserrés sur une trentaine de pages et introduisant des cours d’instruction civique et morale. Plusieurs points devraient cependant évoluer. Ainsi, à la demande des professeurs des écoles, certains enseignements, comme l’étude du passé antérieur, de la voix passive et du subjonctif, seront repoussés au collège, car jugés trop compliqués. Autre point de friction avec les syndicats : l’apprentissage de la division. Si, dans la première version présentée le 20 février dernier, elle figurait au programme du CE1, le ministère a finalement décidé de la reporter au CE2. Seule les divisions par deux et par cinq restent l’objet d’une étude au CE1. Grève maintenue le 15 mai Le sport ne sera enseigné que trois heures par semaine au lieu des quatre heures initialement prévues. L’une des principales revendications des enseignants et des parents, concernant le préapprentissage de la lecture à l’école maternelle, a été entendue. « La découverte des lettres ne doit pas être apparentée à un apprentissage de la lecture », a indiqué Xavier Darcos, qui a repoussé cet enseignement au CP. Par ailleurs, les élèves de primaire seront évalués en CE1 et en CM1 pour mesurer leurs progrès.
« Nous ne nous satisfaisons pas de ces programmes, a indiqué Gilles Moindrot, secrétaire général du SNUIPP (FSU), principal syndicat des enseignants du primaire. On se retrouve avec un volume horaire faible alors que les enseignements sont très denses ; de plus, la philosophie passéiste des programmes est maintenue. Au final, nos observations n’ont pas été suffisamment prises en compte. »
Pour le 15 mai prochain, les syndicats des enseignants du primaire maintiennent leur appel à la grève.
Françoise MARMOUYET
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DROITS DE L'HOMME Jean-Pierre Jouyet : "La Tunisie n'est pas la Corée du Nord" NOUVELOBS.COM | 30.04.2008 | 18:12
Répondant aux critiques du socialiste Pierre Moscovici sur les déclarations du chef de l'Etat à Tunis, le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes juge qu'il ne faut pas "caricaturer la situation d'un pays ami de la France". La Tunisie n'est pas la Corée du Nord", a affirmé mercredi 30 avril le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, à l'Assemblée nationale.-------
Union pour la Méditerranée: Ben Ali reçoit Henri Guaino AP | 24.04.2008 | 16:11
Le projet de l'Union pour la Méditerranée (UPM) cher au président Nicolas Sarkozy, a été au centre d'une audience accordée jeudi par le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali à l'envoyé spécial du chef de l'Etat français, Henri Guaino. "Nous avons fait un tour d'horizon de cette question et des problèmes qui se posent", a déclaré Henri Guaino à l'issue de l'entrevue, cité par l'agence de presse tunisienne TAP, sans préciser la nature de ces problèmes. La venue à Tunis du conseiller spécial du président Sarkozy intervient à la la veille de la visite d'Etat que ce dernier effectue en Tunisie du 28 au 30 avril. Après avoir noté que "la Tunisie est très engagée (dans ce projet), aux côtés de la France, depuis le départ de cette initiative", Henri Guaino s'est dit convaincu que les positions de Paris et Tunis sur la question "sont tout à fait identiques". "Nous allons pouvoir, ensemble, faire démarrer ce grand projet historique qui remet la Méditerranée au coeur des préoccupations européennes et redonne une dynamique à une grande volonté d'unité, qui reste très forte chez les peuples méditerranéens, par-delà tous les conflits et toutes les tragédies qui divisent cette région", a-t-il estimé. AP-------
30/04/2008 14:56 la-Croix.com TUNIS (AFP) - Sarkozy quitte la Tunisie en défendant l'Union pour la Méditerranée
Le président français Nicolas Sarkozy a achevé mercredi sa visite en Tunisie par un plaidoyer en faveur d'une Union pour la Méditerranée (UPM) élevée au rang de "rendez-vous avec l'histoire", dont il a souhaité qu'elle contribue au règlement du conflit israélo-palestinien. A deux mois et demi de son lancement solennel le 13 juillet à Paris, Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois défendu son projet de partenariat entre l'Union européenne (UE) et ses voisins du sud de la Méditerranée, cette fois devant un amphithéâtre d'étudiants tunisiens. "Ce jour-là, pour tous, il s'agira d'être au rendez-vous de l'histoire. Manquer ce rendez-vous historique, ce serait prendre une responsabilité immense vis-à-vis de nos enfants, vis-à-vis des générations à venir", a-t-il déclaré. Faisant un exemple de la "relation apaisée et féconde entre le monde musulman et l'Occident" qui existe entre la France et la Tunisie, le président français a estimé qu'il était temps "de l'étendre à toute la Méditerranée" pour éviter "le choc des civilisations et la guerre des religions". A cet argumentaire connu, Nicolas Sarkozy a ajouté mercredi l'espoir de faire de son initiative un facteur d'accélération du règlement du conflit entre Israël, appelé à participer à l'UPM, et les Palestiniens. "Je sais parfaitement que tout ceci est en arrière plan de l'Union pour la Méditerranée, mais ça ne doit pas nous empêcher d'agir, ça doit nous encourager à agir (...) si l'Union pour la Méditerranée devient une réalité, cette Union, elle changera le monde", a-t-il même promis. A l'intention de pays de l'UE qui ont longtemps douté de son initiative avant de s'y rallier, Nicolas Sarkozy a lourdement insisté sur l'échec du dialogue euro-méditerranéen de Barcelone lancé en 1995. "Barcelone, c'est bien parce que c'est le Nord qui aide le Sud. Mais Barcelone, je suis désolé de le dire, ce n'est pas le partenariat entre les peuples (...) c'est la poursuite du dialogue nord-sud, tel qu'il s'est instauré après la décolonisation, c'est-à-dire sur la base d'une relation inégalitaire où l'un décide et l'autre reçoit", a-t-il estimé. A son homologue tunisien Zine El Abidine Ben Ali qui a souhaité "une participation plus large" des pays du Sud, le président français a promis que l'UPM serait "fondée sur une égalité des droits et des devoirs". Il a également décrit la nouvelle structure comme une "union à géométrie variable où chacun participera comme il le souhaite" autour de "projets concrets", parmi lesquels il a cité la dépollution de la Méditerranée. Nicolas Sarkozy n'a pas détaillé l'architecture de la future Union, qui devra être définie d'ici au 13 juillet. Mais selon un scénario susurré de source française, Tunis pourrait être récompensée de son soutien de la première heure au projet français en accueillant le secrétariat général, et la France et l'Egypte hériter de la coprésidence tournante. Balayant toutes les critiques, le président français a enfin profité de son dernier discours sur le sol tunisien pour renouveler son satisfecit au régime du président Ben Ali sur le terrain controversé des droits de l'Homme. "Tout n'est pas parfait en Tunisie, certes (...) mais je veux le dire aussi parce que je le pense, quel pays peut s'enorgueillir d'avoir autant avancé en un demi siècle sur la voie du progrès, sur la voie de la tolérance, et sur la voie de la raison ?", s'est-il exclamé. Cette question a plané sur tout le séjour tunisien de Nicolas Sarkozy, qui a suscité un tollé chez les défenseurs des droits de l'Homme. Il avait en effet affirmé à son arrivée lundi que "l'espace des libertés" avait "progressé" en Tunisie, pays pourtant souvent critiqué pour ses atteintes aux libertés.--------
Droits de l'Homme en Tunisie: Moscovici (candidat pour 2012...) dénonce la "trahison" de Sarkozy AP | 30.04.2008 | 15:48
Le député socialiste Pierre Moscovici a dénoncé mercredi la "trahison des démocrates tunisiens" par Nicolas Sarkozy lors de sa visite en Tunisie. "Aujourd'hui, l'espace des libertés progresse (en Tunisie). Ce sont des signaux encourageants que je veux saluer", a déclaré lundi soir le président français à Tunis. "C'est une contre-vérité absolue que de prétendre cela", a affirmé M. Moscovici lors des Questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. "Après la visite consternante du président (libyen Mouammar) Kadhafi (...), après les félicitations à Vladimir Poutine" à la suite des élections législatives en Russie, et "les très molles protestations contre les violations des droits de l'Homme en Chine" et au Tibet, le député socialiste a dénoncé "une démarche volontaire, délibérée (...) d'ignorer superbement la question des droits de l'Homme", s'est indigné M. Moscovici. "La Tunisie n'est pas la Corée du Nord", lui a répliqué le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Jean-Pierre Jouyet. "Nous n'avons jamais caché que la France souhaitait qu'une évolution politique accompagne maintenant les succès du développement économique st social", mais "cette ouverture, c'est aux Tunisiens eux-mêmes d'en fixer le rythme, le contenu, les modalités", a-t-il ajouté. Et "ce n'est pas en s'érigeant en donneur de leçons que l'on fait avancer les choses". AP-------
Publié le 30/04 à 18:53 Montbéliard : Moscovici "prêt" pour 2012
S'il n'est pas désigné secrétaire national du PS, il pourrait être tenté par une place à l'Elysée en 2012 par AFP------
Les défilés du 1er mai inaugurent un mois de lutte François Chérèque et Bernard Thibault défileront ensemble.
Défense du pouvoir d'achat et régularisation des sans-papiers sont au menu des manifestations organisées pour la fête du Travail. Pour la première fois depuis 2003, CGT et CFDT feront cortège commun. AFP LIBERATION.FR : jeudi 1 mai 2008 Les manifestations syndicales de la fête du Travail, jeudi, vont marquer le coup d'envoi d'un mois de mai agité dans la rue, notamment le 15 mai avec les fonctionnaires et les lycéens et le 22 mai contre les projets gouvernementaux de réforme des retraites. Quarante ans après, les syndicats fêteront aussi mai 1968 sur le pavé, alors que la fête du Travail, qui aura cette année pour thèmes centraux le pouvoir d'achat, les retraites et les sans-papiers, constitue l'exorde d'un mois de revendications.Après des appels à la grève dans l'Education (FSU, Unsa-Education, Sgen-CFDT, Ferc-CGT et Sud-Education) et parmi les fonctionnaires (CGT, FSU, Solidaires, Unsa, CFTC, FO, CFDT) pour le 15 mai, les cinq confédérations (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC) ont convenu mardi d'une journée nationale d'action et de manifestations la semaine suivante "pour la défense de la retraite solidaire". L'Unsa, Solidaires (Sud) et la FSU ont annoncé mercredi qu'ils se joignaient au mouvement.
Dans de nombreuses villes de France, plusieurs syndicats afficheront dès jeudi leur unité derrière une banderole sur "les salaires, le pouvoir d'achat, l'emploi, les retraites et la paix" : à Paris, comme à Marseille, Lille, Tours, Strasbourg, Toulouse ou Bordeaux, CFDT, CGT, FSU, Unsa, Solidaires feront cortège commun. Dans la capitale, les leaders de ces organisations, exception faite d'Alain Olive (Unsa) qui défilera à Strasbourg, manifesteront côte à côte de la République (départ 14H30) à la Nation. La CFDT n'avait pas défilé à Paris aux côté d'autres organisations depuis 2003. Dans la lignée du mouvement qu'elle a initié il y a quinze jours en Ile-de-France, la CGT mettra en tête de son carré parisien des salariés sans-papiers. "Qui mieux que les travailleurs sans-papiers de France pour illustrer La fête du Travail et de la solidarité internationale ?", souligne Francine Blanche, secrétaire confédérale CGT, estimant qu'"ils ont conquis leur place dans le salariat français". La question des retraites prendra également une nouvelle importance après l'unanimité syndicale affichée lundi contre le projet gouvernemental.--------
LCI - le 01/05/2008 - 15h10
France-Allemagne - Quand Sarkozy dit son "admiration" pour Merkel
Nicolas Sarkozy applaudissant Angela Merkel à l'occasion de la remise à la chancelière du prix Charlemagne (1er mai 2008)
Le chef de l'Etat a prononcé jeudi un vibrant hommage, largement improvisé, à la chancelière allemande à laquelle a été décerné le Prix Charlemagne.
Une occasion pour Nicolas Sarkozy de souligner l'importance du couple franco-allemand après quelques frictions. Nicolas Sarkozy a rendu jeudi à Aix-la-Chapelle un hommage très appuyé à la chancelière Angela Merkel, soulignant l'importance du couple franco-allemand.-------
FRANCE-USA 02/05/2008 | 22:09 France 2 François Fillon en visite à Washington, invité d'honneur au dîner de gala du Comité des Américains Juifs
François Fillon s'est inquiété vendredi, au deuxième jour de sa visite aux USA, de la volatilité des changes La zone euro ne pourra supporter à elle seule "le poids de l'ajustement de toutes les monnaies", a estimé le Premier ministre français. Le matin, il a rencontré des chefs d'entreprises américains, avant de s'entretenir avec patron de la Fed Ben Bernanke et le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn. "La France et l'Europe sont dans une situation intermédiaire. Nos fondamentaux sont globalement sains mais (...) il est incontestable que quand l'économie américaine ne va pas bien, l'ensemble de l'économie mondiale s'en ressent et tout particulièrement l'économie européenne", a déclaré le Premier ministre français. Alors que les prévisions du FMI et de l'Union européenne concernant l'économie françaises sont bien plus ternes que celles du gouvernement français, François Fillon n'entend pas pour autant revoir à la baisse une seconde fois la croissance attendue pour cette année (1,7-2%). Devant des chefs d'entreprise US, importants investisseurs en France, il a exposé les réformes lancées depuis un an et censées amortir les conséquences de la crise. Arrivé jeudi soir pour un dîner de gala du Comité des Américains Juifs dont il était l'invité d'honneur, le Premier ministre français avait adressé un "message d'amitié au peuple américain", dans la ligne de la visite de Nicolas Sarkozy en novembre. Il a appelé à une "alliance solide" notamment pour combattre la crise économique. Pour cette visite de travail de deux jours, essentielle consacrée aux questions économiques, François Fillon était accompagné à Washington des ministres de l'Economie Christine Lagarde et de l'agriculture Michel Barnier.------
Lexpress.fr avec Reuters vendredi 2 mai 2008, mis à jour à 07:10 François Fillon a plaidé jeudi pour une alliance solide entre les Etats-Unis et la France, soulignant notamment la nécessité d'une réaction coordonnée face à la crise financière internationale.
Le Premier ministre a entamé dans la soirée une visite de travail éclair à Washington par un discours devant l'American Jewish Committee, qui l'avait convié à son dîner de gala en qualité d'invité d'honneur.
S'inscrivant dans le sillage de Nicolas Sarkozy, qui avait effectué une visite officielle aux Etats-Unis en novembre, François Fillon s'est employé à son tour à réchauffer les relations entre Paris et Washington en relevant un défi qu'avait éludé le chef de l'Etat : s'exprimer en anglais.
S'armant d'un accent à la Maurice Chevalier, le Premier ministre s'est exprimé durant près d'une demi-heure devant plus d'un millier de personnes, une gageure saluée à plusieurs reprises par les applaudissements et rires de l'auditoire.
"Bien que mon épouse soit britannique, mon anglais reste encore...très français", a-t-il plaisanté. "Je ne vais pas seulement parler anglais pour vous être agréable, mais aussi parce que j'espère que vous serez séduits par mon accent français", a-t-il lancé.
François Fillon, premier chef du gouvernement français à se rendre à Washington depuis dix ans, a narré ses expériences de jeunesse dans la patrie de Lincoln et Jefferson, se souvenant d'"un dîner émouvant chez Ted Kennedy en compagnie de sa mère Rose", ou de "cette artiste un peu 'déjantée' de Denver qui m'entraîna au vernissage d'une exposition 'underground' à une heure du matin".
Passée l'anecdote, François Fillon a décliné la ligne atlantiste du nouvel exécutif français, une approche diplomatique dénoncée par l'opposition de gauche.
"La France se juge et se jauge souvent par rapport aux Etats-Unis, et je crois que les Etats-Unis ne restent jamais insensibles à la voix de la France", a-t-il souligné.
"SI VOUS AVEZ DES PROBLÈMES EN FRANCE..."
"Si vous et nous oscillons entre l'amitié absolue et la querelle épisodique, c'est parce que nous sommes fondamentalement attirés l'un par l'autre", a-t-il dit.
"Plus que jamais, les désordres du monde réclament une alliance solide entre nos deux nations", a estimé François Fillon.
Le Premier ministre, venu à Washington prendre le pouls de l'économie américaine et expliquer les réformes françaises, a insisté sur les "équilibres" à créer entre les économies américaine et européennes.
"La crise des 'subprimes' et ses conséquences sur les banques, l'évolution désordonnée des marchés sonnent comme un avertissement", a-t-il affirmé.
"Aujourd'hui, les Etats-Unis, la France et les autres grands Etats industrialisés se rejoignent sur deux idées forces : un besoin de réaction coordonnée et un effort pour améliorer la régulation et la transparence", a-t-il rappelé.
"L'excessive volatilité des changes, le niveau élevé de l'euro (...) constituent un risque pour nous tous", a-t-il dit.
Accompagné de la ministre de l'Economie Christine Lagarde et du ministre de l'Agriculture Michel Barnier, François Fillon rencontrera ce vendredi le président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, le secrétaire au Trésor Henry Paulson et le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn.
Stabilité financière, crise alimentaire, réchauffement climatique, conflit israélo-palestinien, nucléaire iranien, Afghanistan, Otan, défense européenne : le Premier ministre a égrené des thématiques présidentielles pour son baptême du feu diplomatique sur le territoire américain.
Il n'a pas hésité à évoquer son récent séjour à Val-d'Isère pour exhorter des Etats-Unis toujours aussi rétifs à épouser les objectifs du Protocole de Kyoto contre les émissions de gaz à effet de serre : "la semaine dernière, je skiais dans les Alpes sur un glacier qui aura disparu dans 15 ans".
Visiblement conquis par l'exercice, le directeur exécutif de l'American Jewish Committee, David A. Harris, a ouvert de nouveaux horizons à François Fillon, dont la cote de popularité dévisse : "si vous avez des problèmes en France, vous pourriez commencer une seconde carrière politique ici!"
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365 jours de présidence en chiffres N.Sc. mardi 06 mai 2008 | Le Parisien
DEUX CENT quatre-vingt-dix-huit mille kilomètres (298 000) parcourus au pas de charge en France et sur le reste du globe, soit plus de sept fois le tour de la Terre.
Au total, le chef de l'Etat a effectué 88 déplacements officiels, dont 50 en France et dans les DOM-TOM et 38 à l'étranger. Il a visité 29 pays et passé au total 69 jours hors de métropole (sans compter ses séjours privés à Malte, aux Etats-Unis, en Egypte, en Jordanie, en Afrique du Sud et au Maroc). 104 discours , dont 63 en France et 41 à l'étranger, soit un tous les trois jours environ. 44 Conseils des ministres, dont deux décentralisés à Strasbourg et en Corse, et un franco-allemand à Berlin. 50 entretiens avec des chefs d'Etat étrangers à l'Elysée.--------
Société 07/05/2008 - 15:22 Le port de Marseille toujours perturbé
Comme chaque jour ou presque depuis le début du mouvement à la mi-avril, le Port de Marseille (PAM) est perturbé par des grèves, pour protester contre les modalités du plan de relance des ports autonomes qui a été examiné le 23 avril en conseil des ministres. Le secteur marchandises est particulièrement touché, et en début d'après-midi, quatre chimiquiers, huit pétroliers de brut et cinq pétroliers de raffiné attendaient d'être traités, apprend-on dans un communiqué diffusé par la direction. En outre, le syndicat CGT du Port autonome de Marseille appelle à un nouvel arrêt de travail de 24 heures le vendredi 9 mai dans le cadre des actions nationales appelées par la Fédération nationale des ports et docks (FNPD).-----
5.000 km2 submergés en Birmanie, un million de rescapés ont besoin d'aide selon l'ONU AFP - Jeudi 8 mai, 10h38 BANGKOK (AFP) - Environ 5.000 km2 de terres sont toujours submergées après le passage du cyclone Nargis en Birmanie où plus d'un million de sinistrés nécessitent une aide d'urgence, a indiqué jeudi un porte-parole des Nations unies.
"On évalue à 5.000 km2 la superficie submergée", a indiqué Richard Horsey à Bangkok. (...) Au moins un million de personnes ont besoin d'aide", a-t-il dit. C'est surtout dans le delta de l'Irrawaddy, région du sud-ouest dévastée par le cyclone le week-end dernier, que l'aide arrive le plus difficilement. "Il y a besoin de bateaux, d'hélicoptères, de camions", a poursuivi le porte-parole. "Il y a des milliers de corps qui flottent dans l'eau", a-t-il poursuivi, mettant en garde contre les risques sanitaires qui menacent les survivants. Sans l'arrivée d'une aide immédiate, le bilan du cyclone pourrait considérablement s'alourdir. Car, explique-t-il, "les gens pourraient commencer à mourir de maladies dues à l'eau" impropre. Dans la seule localité de Labutta et les 63 villages voisins, situés au coeur de l'Irrawaddy, un responsable local a estimé qu'il pourrait y avoir près de 80.000 morts. Dans l'ensemble du delta, "il pourrait bien y avoir plus de 100.000 morts" avait déjà déclaré mercredi la chargée d'affaires américaine en Birmanie, Shari Villarosa, citant sans la nommer une organisation non gouvernementale. Aucun responsable national ne pouvait être joint dans l'immédiat pour confirmer ces chiffres. Le dernier bilan officiel mais encore provisoire relayé mercredi par la télévision d'Etat faisait état de 22.980 morts et 42.119 disparus.--------
Cérémonies du 8-Mai 1945: Sarkozy rend hommage aux hommes du commando Kieffer AP - Jeudi 8 mai, 12h31
OUISTREHAM, Calvados - Soixante-trois ans après la capitulation allemande qui a mis fin à la Seconde guerre mondiale, Nicolas Sarkozy a rendu hommage jeudi, sur la plage de Ouistreham (Calvados), à la "jeunesse héroïque" du Débarquement, et notamment au commando français dit commando Kieffer, qui le 6 juin 1944, fut l'un des premiers à débarquer avec les forces anglo-américaines. Le chef de l'Etat a salué "au nom de la Nation toute entière les survivants" présents lors de la cérémonie, "qui font honneur à notre patrie". Il a rendu hommage plus généralement à "tous ceux qui ont risqué leur vie au nom de l'idée qu'ils se faisaient de la France". "Aucun crime ne doit être oublié mais (...) la vraie France, elle n'était pas à Vichy, elle n'était pas dans la collaboration (...) elle n'était pas dans la milice", a-t-il affirmé. "La vraie France, la France éternelle, elle avait la voix du général de Gaulle" et "le courage de Jean Moulin". "Nous ne devons pas oublier qu'à côté de tout ce que les circonstances de la défaite et de l'Occupation suscitèrent de lâchetés, de compromissions et -pourquoi pas le dire- d'ignominies, il monta aussi des profondeurs de notre pays un élan magnifique de courage, de dignité, de générosité", a affirmé Nicolas Sarkozy. "A côté des bourreaux et des assassins, il y eut beaucoup de Français qui incarnèrent les plus belles valeurs de la France (...) Si les nations ont une âme, ils ont sauvé l'âme de la France". Le président de la République avait débuté les commémorations de la victoire des Alliés le 8 mai 1945, en déposant une gerbe de fleurs dans la matinée devant la statue de Charles de Gaulle près du rond-point des Champs-Elysées à Paris. Accompagné par le Premier ministre François Fillon, du ministre de la Défense Hervé Morin, des présidents du Sénat Christian Poncelet et de l'Assemblée Bernard Accoyer ainsi que du maire de Paris Bertrand Delanoë, M. Sarkozy s'est recueilli vers 9h30 quelques minutes devant la statue avant de serrer quelques mains. Après Ouistreham, Nicolas Sarkozy devait ensuite se rendre au cimetière canadien de Beny-Reviers, en compagnie de Michaëlle Jean, gouverneure générale du Canada, pour rendre hommage aux troupes canadiennes qui ont participé au Débarquement. AP--------
Paris-Match 10 Mai 2008 - 13:56 L'esclavage sera enseigné au primaire
Education. Le président Nicolas Sarkozy a annoncé aujourd’hui que «la traite des noirs, l'esclavage ainsi que leur abolition» seraient inscrits dans les programmes de l'enseignement primaire dès la prochaine rentrée scolaire. Nicolas Sarkozy s'exprimait lors d'un discours dans les jardins du Luxembourg, à Paris, lors d'une cérémonie de commémoration de l'abolition de l'esclavage.-------
Mai 2008. Un an déjà : Carla sacrée par Paris-Match
Elle le coatche
Avant
après ?-------
Histoire de l'esclavage Sarkozy trouble les enseignants NATHALIE SCHUCK Le Parisien 12 mai 2008 p. 6
EN DEMANDANT samedi que la traite des Noirs, l'esclavage et son abolition soient « introduits dans les nouveaux programmes de l'école primaire dès la rentrée prochaine »,Nicolas Sarkozy a semé le doute : s'agit-il vraiment d'une annonce ou d'un « coup» politique? Car cette période figure déjà dans les programmes d'histoire des élèves de CM 1 et CM 2.------
POLEMIQUE SUR LES 35 HEURES
Nicolas Sarkozy: "Xavier Bertrand a bien parlé, comme toujours"
lundi 19 mai 2008, 21h13 | AFP
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En Chine, Carrefour aide les sinistrés (et son image)
Carrefour a fait des dons de presque 300.000 euros pour les sinistrés du séisme du Sichuan. Même s'il s'en défend, le groupe tente ainsi de redorer son blason auprès de l'opinion chinoise.
Antoine Duvauchelle (avec AFP)
LIBERATION.FR : jeudi 15 mai 2008
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JDD.fr
International 19/05/2008 - 19:33
Chine: Sarkozy apporte le soutien de la France
En visite ce lundi à l'ambassade de Chine, Nicolas Sarkozy a tenu à y témoigner de sa solidarité avec Pékin, suite au tremblement de terre qui a causé la mort de 50 000 personnes dans le Sichuan. "Nous sommes solidaires du peuple chinois si durement éprouvé", a écrit le chef de l'Etat dans un registre de condoléance ouvert à l'occasion des trois jours de deuil national décrété en Chine. "J'ai voulu me déplacer à votre ambassade pour dire combien nous nous sentons proches de vous les Chinois, combien cette catastrophe a causé des dommages irréparables, combien nous nous sentons proches de la douleur des familles", a-t-il ensuite déclaré devant l'ambassadeur de Chine, Kong Quan, et la presse.
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Le Parisien, Essonne matin, 21 mai 2008, p. I, Céline Carez
Annie Poli, 70 ans, vient d'être exclue de la Maison de l'amitié, le club du troisième âge de Montgeron.
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leJDD.fr
Politique 20/05/2008 - 14:51
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PRIX DU GAZOLE
Le président du comité des pêches appelle à la reprise du travail
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Nicolas et Carla ont fait leur marché
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Déficits publics : Nicolas Sarkozy dénonce les hypothèses de Bruxelles, fondées sur des chiffres "non vérifiés"
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Sarkozy en Pologne: le marché du travail français ouvert à 8 nouveaux pays de l'UE
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31 mai 2008 AFP 9h
Virginité/mariage: Dati défend la justice
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lefigaro.fr AFP 31 mai 2008 9h
Buffet dénonce l'"indignité" de Dati
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lefigaro.fr AFP 31 mai 2008 9h
Mariage annulé: M. Le Pen critique Dati
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POLEMIQUE
Vives protestations autour du mariage annulé pour cause de non-virginité
Les féministes , associations anti-racistes et laïques ainsi que deux ministres se sont élevées vendredi 30 mai contre l'annulation par la justice d'un mariage motivée par le mensonge de l'épouse sur sa virginité. La décision est, pour le moment,admise par la seule Rachida Dati.
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Quand Martine Aubry jetait "les principes républicains" à l'eau de la piscine Lille-Sud
lepost.fr Par Citoyen r j , le 02/06/2008
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lefigaro.fr 31 mai 2008
Virginité/mariage : les critiques de Royal
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MARIAGE ANNULE
Mariage annulé pour "non virginité" : le parquet va faire appel du jugement
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interview
«Il est né avec une dépression, il n’avait pas le talent de la vie»
Comment s’est passée votre première rencontre avec Yves Saint Laurent ?
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article publié le 02-06-2008 sur le site www.la-croix.com Pluie d'hommages à Yves Saint-Laurent
Olivier Meyrou, cinéaste, auteur de Célébration, documentaire sur Yves Saint Laurent : « Saint Laurent portait en lui tout le coût de la création. Lorsque je l’ai filmé dans son atelier, entre 1998 et 2000, c’était un homme au corps épuisé, comme vidé de sa substance. Mais quel regard ! Tout de force et, même, d’une certaine cruauté, car ce n’était pas un ange qu’abritait cette enveloppe si fragile…
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Les eurodéputés s'élèvent contre le mariage annulé
S.L. (lefigaro.fr) avec AFP
06/06/2008 | Mise à jour : 17:40
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MARIAGE ANNULE
"Je subis tout dans cette histoire"
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Nicolas Sarkozy invite les Libanais au rassemblement
AP | 07.06.2008 | 13:58
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vendredi 6 juin 2008, mis à jour à 15:22 Reuters
Nicolas Sarkozy propose une "nouvelle alliance" à la Grèce
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Enquête sur les caprices de Rachida Dati
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AFP
LIBERATION.FR : dimanche 8 juin 2008
Mariage annulé: la magistrate a reçu des menaces
La magistrate du tribunal de grande instance de Lille, dont la décision d’annuler un mariage parce que l’épouse avait menti sur sa virginité, a reçu «des lettres de menace», a affirmé dimanche la ministre de la Justice Rachida Dati, regrettant un «emballement» autour de cette affaire.
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Au Liban, les mesquineries et petits plaisirs du Président envers son Premier ministre
Devant les journalistes, le chef de l’Etat tente de dissimuler son agacement.
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JOURNAL TELEVISE
Laurence Ferrari
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Selon Wikipedia :
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Prime à la cuve: Total versera cette année 102 millions d'euros
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PRISONS
Les principaux points du projet de loi pénitentiaire
NOUVELOBS.COM | 11.06.2008 | 08:00
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Recueilli par Cordélia Bonal
LIBERATION.FR : mercredi 11 juin 2008
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TRAITE DE LISBONNE
Paris et Berlin "regrettent" le "non" irlandais et appellent à poursuivre la ratification
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COCAÏNE
Une chanson de Carla Bruni choque la Colombie
Le gouvernement colombien n'est pas le plus grand fan de la musique de Carla Bruni-Sarkozy. Plus particulièrement de sa chanson "Tu es ma came", qui figure sur le prochain album de Carla Bruni, intitulé "Comme si de rien n'était".
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NOUVEL ALBUM
Carla Bruni : "Je suis une enfant, malgré mes 30 amants"
NOUVELOBS.COM | 14.06.2008 | 12:06
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George W. Bush et Nicolas Sarkozy affichent leurs convergences
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Pour Kadhafi, l'Union pour la Méditerranée est «humiliante»
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Conseil général des Hauts-de-Seine :
Un président nommé Jean Sarkozy
JEAN SARKOZY poursuit sa fulgurante ascension politique. Trois mois après son élection aux cantonales à Neuilly-sur-Seine, le fils cadet du chef de l'Etat, âgé de 21 ans, a été élu hier président du groupe de la majorité présidentielle du conseil général des Hauts-de-Seine. Il a rassemblé sur son nom la totalité des trente voix des élus UMP, Nouveau Centre et apparentés.
Fiancé dimanche à Jessica Sebaoun, l'héritière du groupe Darty, le jeune étudiant en droit de 21 ans est désormais à la tête du groupe politique majoritaire du département le plus riche de France, dirigé par son père entre 2004 et 2007.
Mercredi dernier, Jean Sarkozy avait annoncé dans une lettre adressée aux conseillers généraux de la majorité qu'il briguait le poste de président du groupe UMP, Nouveau Centre et divers droite, resté vacant depuis la démission de Jean-Jacques Guillet, frappé par le cumul des mandats depuis son élection à la mairie de Chaville.
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publié le 17-06-2008 sur le site www.la-croix.com AFP et AP Le nouveau livre blanc de la défense
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Domenech rate sa sortie
LE MONDE | 19.06.08 | 14h32 • Mis à jour le 19.06.08 | 14h32
Vevey (Suisse), Envoyé spécial
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Carla à «Libé», c'est du sérieux!
«Dans le monde des gens conservateurs»
Exclue pour avoir refusé de serrer la main du maire
MONTGERON. Pensionnaire à la Maison de l'amitié, une retraitée a refusé la poignée de main du maire. Un geste qui a fait naître la polémique.
L'AFFAIRE ressemble à la visite de Nicolas SaIkozy au dernier Salon de l'agriculture lors de laquelle le chef de l'Etat avait vu rouge quand un visiteur avait refusé de le saluer.
Motif selon elle? La retraitée aurait simplement refusé de ... serrer la main du maire, Gérald Hérault. Egalement vice-président PS du département, l'élu invoque, lui, des insultes pour expliquer sa décision.
Coïncidence ou pas : ce soir, le conseil municipal s'épanchera sur
une ... « modification du règlement intérieur de la Maison de l'amitié ».
L'édile fait sa tournée et serre des mains par dizaines lors du déjeuner mensuel à la Maison de l'amitié.
Annie Poli, sémillante retraitée, attablée avec ses amis, se contente d'un
« bonjour, monsieur » et refuse la main tendue: « Je trouve ces poignées de main à table dégoûtantes. Totalement déplacé dans nos codes d'éducation française », commentet-elle aujourd'hui.
Crime de lèse-majesté envers le maire ? « Il est alors monté sur ses grands chevaux », se souvient Annie.
La version du maire diffère : « Cette dame m'a traité de maire de la racaille. » Le lendemain, Annie reçoit un courrier signé Gérald Hérault : « Un tel comportement (. .. ) est inadmissible (. .. ). Je suis au regret de vous informer que vous êtes exclue de la Maison de l'amitié».
Annie Poli n'en reste pas là. Très en verve, elle prend sa plume, écrit au maire et à ses opposants: « Je pense que vous devriez mettre à exécution cette règle (NDLR : hygiène du serrage de mains) afin d'éviter la contamination par vous-même et vos administrés à l'occasion des repas », ironise-t-elle.
Quant aux accusations
de Gérald Hérault qui dit avoir été insulté, elle crie au mensonge.
L'affaire aurait pu en rester là ...
Mais François Durovray, élu UMP d'opposition, prend la balle au bond et publie sur son blog un article : « Quand le maire perd son calme" ...
Gérald Hérault découvre le texte « avec effarement" et lui demande via son blog de « modifier sa prose".
Quant à la principale intéressée, loin du tumulte local, elle coule de paisibles jours de vacances à Noirmoutiers avec son compagnon ... en attendant sa réintégration à la Maison de l'amitié.
Céline Carez
RER A: Sarkozy s'implique
NOUVELOBS.COM | 21.05.2008 | 18:50
Bruxelles n'a donné son feu vert qu'à une partie seulement du plan d'aide à la profession.
(avec AFP)
Nathalie Schuck
Le Parisien , mercredi 28 mai 2008
Venu saluer hier aux aurores dès 5 h 30 la « France qui travaille tôt », le chef de l'Etat lui avait réservé une surprise : Carla Bruni, tombée du lit.
De mémoire de boucher, on n'avait jamais vu un top-modèle poser devant les carcasses de boeuf suspendues à des crocs dans les allées viriles du pavillon viandes du plus grand marché mondial de produits frais.
« C'est bien d'avoir réveillé Carla de bonne heure, toi t'es un homme ! » s'écrie un charcutier au tablier maculé de sang.
Tout ému, un autre ôte même sa charlotte de papier au passage de « Madame Carla ».
Escorté dans une joyeuse pagaille par une horde de journalistes, Sarkozy s'offre une dégustation de produits laitiers.
« Toi, t'attaques le fromage à 6 heures du matin ! » lance-t-il à son épouse, qui grignote une minuscule tartine de camembert au lait cru.
« Grâce à vous, j'offre des fleurs à ma femme ! » (repartie avec six bouquets), sourit encore le président, d'humeur badine.
Une visite matinale sans nuages : une petite manifestation de sans-papiers a été tenue à l'écart. Surtout, Sarkozy a soigneusement évité le hall des marées de Rungis, où il était attendu de pied ferme en pleine grogne des marins pêcheurs. Hier, le président voulait s'offrir une « séquence » bonnes nouvelles sans fausse note.
Poursuivant sa journée marathon, il a enchaîné à 7 h 30 dans les studios de RTL, pour son premier entretien à la radio depuis son élection.
« La vie est chère, la vie est trop chère, la vie est plus chère en France qu'ailleurs »
Objectif : parler aux Français de leurs problèmes quotidiens, à commencer par le pouvoir d'achat, sa principale promesse et le coeur du projet de loi de modernisation de l'économie censé faire baisser les prix dans les supermarchés. « La vie est chère, la vie est trop chère, la vie est plus chère en France qu'ailleurs », a pesté le président.
Soucieux d'effacer sa phrase fâcheuse du 8 janvier sur les « caisses vides », qui a contribué à sa plongée dans les sondages, Sarkozy n'était pas venu les mains vides (lire ci-dessus) .
Décidément, à l'Elysée, on préfère communiquer sur les choses qui « marchent » en montrant le verre à moitié plein. « Je veux dire aux Français que leur travail commence à porter ses fruits », a martelé Sarkozy, qui a promis que « le chômage va continuer à baisser ».
Bien décidé à ne pas parler des choses qui fâchent, il a démenti toute tension avec son Premier ministre, cité sept fois. « Vous n'arriverez pas à mettre un coin entre M. Fillon et moi ! »
Nathalie Schuck
Le Parisien , mercredi 28 mai 2008
Les-Echos.com
[ 28/05/08 - 14H35 - actualisé à 15:18:00 ]
Les dernières statistiques françaises ont indiqué que la croissance française avait été supérieure aux prévisions sur l'ensemble de l'année 2007 et au cours du premier trimestre 2008.
"Il n'en reste pas moins que la France a des efforts à faire pour réduire les déficits, des déficits qu'il est quand même difficile de me mettre sur le dos alors que je suis président de la République depuis treize mois et que la France vote des budgets en déficit depuis trente-cinq ans", a poursuivi le chef de l'Etat français.
"Ces efforts, nous les poursuivrons", a insisté Nicolas Sarkozy, évoquant le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.
AFP
Par Jean-Luc TESTAULT AFP - Mercredi 28 mai, 15h59
NOUVELOBS.COM | 31.05.2008 | 08:49
Beaucoup craignent la mise en place d'une jurisprudence.
Annulation du mariage de Rachida Dati
La présidente du Conseil national des femmes françaises (CNFF) Marie-Jeanne Vidaillet-Peretti s'est dite "prête (...) pour aider la jeune femme concernée à aller jusqu'en cour de cassation".
"Mais une annulation de mariage est une action personnelle, jugée au civil, et une association ne peut pas intervenir", prévient Anne Jonquet, avocate au barreau de Saint-Denis.
Pour elle, "seule la chancellerie peut intervenir". Un porte-parole de l'UMP a d'ailleurs souhaité que le ministère de la Justice "déclenche un recours dans l'intérêt de la loi pour dire le droit".
La ministre de la Justice Rachida Dati, qui avait révélé dans son livre "Je vous fais juge" (Grasset, 2007) avoir fait annuler son propre mariage, "décidé sans le vouloir", a défendu le jugement, et s'est retrouvée critiquée aussi bien par Marine Le Pen (FN) que par Marie-George Buffet (PCF).
"La justice est là pour protéger. Le fait d'annuler un mariage est aussi un moyen de protéger la personne qui souhaite peut-être se défaire du mariage, parce que je pense que cette jeune fille (...) a souhaité également, sans doute, se séparer assez rapidement", a affirmé Rachida Dati.
"Ce jugement est par ailleurs contraire à la Convention européenne des droits de l'homme, contraire au principe d'égalité entre les hommes et les femmes", assure la présidente de la région Poitou-Charentes. "Considérer que la virginité est une 'qualité essentielle de la personne' pour une femme et pas pour un homme, c'est le signal d'une régression très forte pour toutes les femmes d'aujourd'hui. Les jeunes surtout", souligne-t-elle.
Ségolène Royal considère toutefois qu'il ne faut "pas forcément" changer la loi. "La juge aurait très bien pu prendre en considération l'évolution de la société et des moeurs, ainsi que la capacité qu'avaient le mari et la femme à s'entendre avant.
Elle avait toutes les bases juridiques pour ne pas annuler le mariage", note Mme Royal, en observant qu'"après tout, les époux n'avaient qu'à divorcer".
NOUVELOBS.COM | 02.06.2008 | 18:27
"L'annulation d'un mariage par le tribunal de grande instance de Lille a provoqué un vif débat de société. Cette affaire privée dépasse la relation entre deux personnes et concerne l'ensemble des citoyens de notre pays, et notamment les femmes", déclare la Chancellerie.
C'est pourquoi la ministre de la Justice "souhaite que la juridiction collégiale d'appel puisse être amenée à se prononcer à nouveau".
Selon le porte-parole de la Chancellerie, Guillaume Didier, le Parquet a un mois pour faire appel, mais ce délai ne court pas à partir du prononcé de l'annulation, le 1er avril. Il court à partir du moment où le jugement lui a été notifié.
"un moyen de protéger la personne"
Rachida Dati avait pourtant estimé vendredi que l'annulation par la justice de ce mariage était "aussi un moyen de protéger la personne". La ministre de la Justice répondait ainsi aux demandes formulées vendredi jusqu'au sein même de l'UMP pour déclencher un recours.
Du coup, le ministre du Travail Xavier Bertrand avait, lundi dans la matinée, pris la défense de la ministre. "Ce qu'elle a dit correspond tout à fait au rôle du garde des Sceaux, et j'aimerais bien aussi que chacun puisse raison garder par rapport aux déclarations de Rachida Dati", a déclaré Xavier Bertrand.
"Il y a une attitude par rapport aux propos de Rachida Dati qui ne me plaît absolument pas", a répété Xavier Bertrand, soulignant qu'"elle n'a pas la tâche la plus facile qui soit mais elle est là aussi sur un sujet où il y a beaucoup d'émotion pour redire les choses juridiquement".
La justice, "un rempart à la loi du plus fort"
"La justice est là pour protéger. Le fait d'annuler un mariage est aussi un moyen de protéger la personne qui souhaite peut-être se défaire du mariage, parce que je pense que cette jeune fille (...) a souhaité également, sans doute, se séparer assez rapidement", avait déclaré Rachida Dati.
"L'annulation de mariage est un moyen de se séparer rapidement", a-t-elle ajouté.
"La justice est là pour protéger les plus vulnérables, les plus modestes, ceux qui sont en difficulté. La justice est aussi un rempart à la loi du plus fort", avait-elle souligné.
La garde des Sceaux a par ailleurs rappelé que la "décision civile, avec le consentement des deux parties, a été prise par un critère juridique, qui a été une erreur sur la qualité essentielle de la personne pour une des parties".
Faille
Sur le fond, Xavier Bertrand estime que "dire que l'on pourrait annuler un mariage parce qu'une jeune fille aurait menti sur sa virginité, cela semble insupportable pour tout le monde". "Il ne peut pas y avoir aujourd'hui dans notre droit la moindre faille, la moindre remise en cause ni du droit des femmes, ni du droit à leur intégrité", a-t-il affirmé.
"Je crois qu'il faut aussi regarder un peu plus en détail" le jugement, a ajouté le ministre, se demandant si "c'est véritablement notre Code civil qui ne serait plus adapté sur certaines dispositions".
C'est pourquoi l'idée de parlementaires de se saisir du sujet est "une bonne initiative", selon lui.
Pierre Bergé, compagnon du créateur et cofondateur de la maison Yves Saint Laurent :
Recueilli par OLIVIER WICKER Libération
QUOTIDIEN : mardi 3 juin 2008
La Croix, AFP et AP
Amélie GAUTIER - le 06/06/2008 - 17h32 LCI.fr
. Dans le Nouvel Observateur, elle confie que la décision du TGI de Lille l'avait libérée.
. Le procureur de Lille a demandé en urgence que ce jugement d'annulation ne soit pas exécuté, c'est-à-dire ne soit pas enregistré à l'état civil.
Elle est celle dont la virginité fait débat depuis une semaine. Celle dont l'hymen est devenu une affaire nationale. Celle dont tout le monde évoque le mariage annulé parce qu'elle n'était plus vierge. Elle, cette jeune femme de 23 ans, qui veut rester anonyme malgré le tollé suscité depuis une semaine par son histoire. Ou quand un tribunal reconnaît la virginité comme "qualité essentielle".
Cette décision du TGI de Lille, qui date d'il y a deux mois lui avait apporté "du soulagement", selon les mots son avocat, Me Charles-Edouard Mauger. Depuis, il y a eu polémique et son avalanche de réactions d'indignation : dans le monde associatif, dans le monde politique. Mardi, le procureur de Lille a fait appel, comme le lui avait demandé sa ministre de tutelle, Rachida Dati. Et depuis, toujours selon son avocat, l'ex-épouse se sent "très, très mal".
"C'est très difficile"
"Que l'on puisse faire appel du jugement alors que je n'ai rien demandé me révolte". Depuis le début de l'affaire, la jeune infirmière ne disait rien voulant juste vivre sa vie tranquillement quelque part en région parisienne. Dans le Nouvel Observateur publié cette semaine, réfugiée derrière l'anonymat, la jeune femme raconte pour la première fois son histoire, son point de vue. "Entendre tout le monde parler de moi, c'est très difficile", confie-t-elle à l'hebdomadaire. "Depuis le début, je subis tout dans cette histoire".
Son histoire, c'est celle d'une jeune femme de confession musulmane dont le tout nouvel époux, un ingénieur d'une trentaine d'années, musulman comme elle, découvre le soir des noces qu'elle n'est plus vierge et qui demande l'annulation pure et simple du mariage s'estimant bafoué par la tromperie de sa jeune femme. "Il m'a expliqué qu'il ne pouvait pas bâtir une union solide sur du mensonge", raconte l'avocat du marié Me Labbé. C'était il y a presque deux ans. Il la voulait pure. Elle le pensait gentil et intelligent. La jeune femme consent à faire effacer ce mariage.
"J'allais me planter des années avec ce type"
Si le motif de l'annulation, son rejet pour non-virginité, reste une meurtrissure pour la jeune femme, selon son avocat cité par Le Nouvel Observateur, l'officialisation de la décision il y a deux mois la libère. "J'allais me planter des années avec ce type", confie la jeune femme au newsmagazine. "'j'ai ma vie à reconstruire. Je n'ai pas à être victime du système politique (...). Je comprends la polémique mais elle absorbe ma vie'", dit-elle aussi à son avocat.
Avec l'appel du parquet de Lille, les deux ex-époux devraient bientôt se voir notifier une nouvelle audience civile devant les magistrats de la cour d'appel. Il y sera de nouveau question de savoir si la virginité peut être considérée comme qualité essentielle. Il y sera de nouveau question de l'hymen de la jeune femme.
L'ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et le président du groupe UMP à l'Assemblée, Jean-François Copé, étaient également présents.
"Avec la délégation sans précédent qui m'accompagne, je suis porteur d'un message pour le peuple libanais à qui je veux manifester l'amitié fraternelle et la solidarité totale du peuple français dans toute ses composantes", a expliqué le président français, qui, après un entretien avec son homologue au palais présidentiel de Baabda, devait rencontrer les dirigeants des partis libanais, y compris le Hezbollah.
Comme l'a résumé François Hollande, il s'agissait de donner "une image forte", celle de "cette France qui se rassemble pour exprimer vis-à-vis de la population libanaise son amitié et sa solidarité". Et tous ont semblé jouer le jeu sans arrière-pensée politicienne.
"J'imagine que ça peut être une tentation, ici ou là, mais pour moi ce n'est pas le sujet. On n'est pas là pour la politique française", a assuré François Bayrou, après les 21 coups de canon tirés pour saluer l'arrivée en rangs dispersés de la délégation française. "A partir du moment où on y va dans un but précis, dans un objectif clair, il n'y a pas de condition à poser", a pour sa part relevé Marie-George Buffet.
"Je dois dire qu'il y a suffisamment de sujets qui me permettent de m'opposer à Nicolas Sarkozy pour que, au moins sur cette question là, nous puissions sans crainte vouloir le rassemblement", a conclu le Premier secrétaire du PS.
Nicolas Sarkozy devait conclure cette visite "politique" au Liban, la première d'un président français depuis 2002, sans se rendre dans le sud du pays auprès des militaires français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL), le ministre de la Défense se chargeant d'aller saluer ce contingent de 1.800 hommes. AP
L'Express
Par Gilles Gaetner, Eric Pelletier, Jean-Marie Pontaut et Ludovic Vigogne, mis à jour le 05/06/2008 - publié le 05/06/2008
L'histoire a fait le tour de l'Elysée. Rachida Dati, qui avait pris l'habitude d'appeler le président au petit matin pour solliciter son avis, a été reçue fraîchement par Carla Bruni. « Maintenant, Nicolas est marié, il ne faut pas lui téléphoner si tôt », a expliqué, gentiment mais fermement, son épouse. Un avertissement qui a suscité ce commentaire ironique : « Cela signifie qu'il existe dorénavant des heures ouvrables pour joindre le président. »
Rien ne va plus, en revanche, avec la précédente épouse de Nicolas Sarkozy. Le 10 mai, à la surprise générale, Rachida Dati n'a pas célébré le mariage de Jeanne-Marie Martin, la fille de Cécilia, qui se déroulait dans sa mairie du VIIe arrondissement de Paris. La ministre de la Justice invoque des « raisons familiales » pour justifier cette absence.
Depuis des semaines, pourtant, une confidence revient en boucle sur les lèvres de ses collègues du gouvernement : « Rachida n'a plus l'oreille du président. » Son absence de la task force, sept ministres réunis le jeudi à l'Elysée, est, à leurs yeux, l'illustration la plus flagrante de cette relation plus distante. Dans la catégorie « sarkozyste de choc », Rachida Dati a été remplacée par Nadine Morano. Dans le camp des ministres promis à un très grand avenir, Xavier Bertrand, Luc Chatel ou Laurent Wauquiez occupent désormais les premiers rangs, bien loin devant la garde des Sceaux. Si elle ne figure plus sur la photo, celle-ci n'est pourtant jamais très loin du cadre.
Rachida Dati peut toujours se prévaloir de faveurs que bien d'autres membres du gouvernement envieraient. Le 3 mai, elle dînait, comme Xavier Bertrand, à la Lanterne, en compagnie du couple présidentiel. Le 24, le chef de l'Etat et son épouse la conviaient à déjeuner à l'Elysée, même si Carla Bruni-Sarkozy impose sa nouvelle façon de vivre (voir "Les heures ouvrables du président"). Dans ces conditions, Rachida Dati assume sans fard l'hostilité des parlementaires. Le député UMP de la Somme Jérôme Bignon, qui n'a pas accepté d'être si mal traité pendant sa réforme de la carte judiciaire, se lève et change de place quand elle s'assoit à côté de lui. On lui reproche de ne pas répondre aux courriers d'élus de terrain. Elle le revendique. « Je ne suis pas comme certains à recevoir des gens et à faire semblant. Je reçois ceux que j'ai plaisir à recevoir », assène-t-elle. De sa dureté Rachida Dati n'a jamais fait mystère : « La politique n'est pas un domaine propice pour l'amitié profonde. » Au sein de l'équipe Fillon, elle ne revendique qu'une seule proche : Nathalie Kosciusko-Morizet. « Quand mes frères ont eu des histoires [NDLR : deux d'entre eux ont été impliqués dans des dossiers judiciaires], je n'ai pas compté un seul soutien à l'UMP, pas un seul au gouvernement », rappelle-t-elle.
Malmenée, jalousée, Rachida Dati reste pour le président un symbole, fût-il écorné. A Paris aussi, le chef de l'Etat, qui l'a convaincue de se présenter aux élections municipales à la mairie du VIIe arrondissement, la protège. Elle a aujourd'hui nettement sa préférence pour prendre, à l'automne, la tête de la fédération UMP de la capitale, face à l'autre candidate éventuelle, Christine Lagarde, ministre de l'Economie. Mezza voce, des barons parisiens prédisent que celle qui a connu une campagne difficile - et parfois subi des attaques racistes - dans le VIIe arrondissement ne sera jamais élue à la présidence de la fédération UMP de la première ville de France. « S'ils pensent que cela m'arrêtera... Je n'ai pas pris de décision, leur répond Rachida Dati. Si j'ai envie d'y aller, j'irai. »
Elle a brillé.
Il lui faut maintenant durer. « Aucun de mes prédécesseurs n'est sorti heureux de la chancellerie, confie-t-elle. La vie est trop courte, je ne vais pas me priver d'aimer mon job, d'aimer la vie. » Sa cote baisse dans l'opinion ? « De toute façon, il y a un an personne ne me connaissait. Au moins, il y a une opinion », lâche-t-elle. A l'indifférence préférer les critiques. Revendiquer le bonheur personnel comme programme politique. Cette légèreté assumée est, aussi, la marque Dati.
Gilles Gaetner, Eric Pelletier, Jean-Marie Pontaut et Ludovic Vigogne
La magistrate «a reçu des menaces (…), des lettres de menaces», a déclaré sans autre précision sur Canal+ Mme Dati, qui a demandé au parquet de faire appel de ce jugement alors qu’elle avait estimé d’abord qu’il pouvait être un moyen de «protéger» les personnes.
«Je n’ai pas changé d’avis», a insisté la garde des Sceaux. «J’ai fait appel pour que les avocats puissent étayer leurs conclusions, leurs demandes», a-t-elle expliqué en soulignant également que la procédure d’appel prévoit qu’«il y aura trois magistrats (et non plus un seul, ndlr) qui rendront une décision plus circonstanciée».
La ministre a répété que cette décision avait pour but de «protéger» l’épouse. «Toute décision de justice est une décision protectrice», a-t-elle dit en déplorant qu’«il y (ait) eu des emballements».
Sur le fond du dossier, Mme Dati a expliqué que «ce n’est pas la non-virginité qui a impliqué l’annulation du mariage. C’est qu’il y a eu mensonge», en vertu de l’article 180 du Code civil qui permet l’annulation du mariage en cas d’erreur «sur les qualités essentielles de la personne».
Rejetée par son mari après qu’il eut découvert lors de leur nuit de noces, le 26 juillet 2006, qu’elle n’était pas vierge, l’épouse avait accepté - après s’y être opposée - l’annulation voulue par son époux, devant la crainte d’une procédure trop longue.
Son «acquiescement» à cette annulation «n’était pas un acte de soumission mais de libération», a souligné l’avocat de la jeune femme.
Envoyé spécial à Beyrouth ANTOINE GUIRAL Libération
QUOTIDIEN : lundi 9 juin 2008 p. 13
Cruel hasard pour ce Premier ministre qui n’avait pas du tout apprécié, voilà quelques mois, d’être rabaissé au rang de simple «collaborateur» par l’Elysée. Aussitôt, le conseiller diplomatique du Président, Jean-David Levitte, se lève pour laisser à Fillon le siège qu’il occupait à la gauche du chef de l’Etat. Mais le Président, qui foudroie son chef de gouvernement du regard, retient son conseiller par le bras. Peine perdue, il se lève et Fillon s’asseoit aux côtés du chef de l’Etat.
Durant une demi-heure, Nicolas Sarkozy va en faire des tonnes pour montrer que sa relation avec son Premier ministre n’est pas si exécrable qu’on le dit. A plusieurs reprises, il lui appuie sur le bras, lui sert du «François», le touche pour susciter son approbation, mais jamais ne lui passe la parole comme il le fera une fois avec Bernard Kouchner, également présent. Les jambes écartées, la mine épuisée, François Fillon, de plus en plus affalé sur son siège, écoute Nicolas Sarkozy l’air absent. A la fin, le chef de l’Etat se tourne vers lui. Il bute sur le nom de la chef de file des Verts qu’il a dû inviter à la dernière minute dans sa délégation au Liban. «Souflot… Ruflot…» dit Sarkozy en sollicitant l’aide du Premier ministre. «Duflot !» répond le «collaborateur» énervé.
Tout seul.
Chacun est ensuite reparti pour Paris. Sarkozy dans son propre avion avec les chefs de file des principaux partis français (Ho llande, Bayrou, Buffet, Baylet…). Et Fillon tout seul dans le sien. Pour des «raisons de sécurité».
remplacerait PPDA à la présentation du 20h00 de TF1
NOUVELOBS.COM | 09.06.2008 | 09:25
En décembre 2007, Laurence Ferrari a porté plainte contre les journaux Metro (condammné à 5 000 euros de dommages et intérêts) et Closer (condamné à 12 000 euros de dommages et intérêts) qui avaient consacré des articles à une rumeur de liaison avec le président de la République française Nicolas Sarkozy évoquée par le tabloïd britannique Daily Mail.
"Le groupe Total s'est engagé à examiner de manière très favorable l'augmentation de la prime à la cuve que nous avons décidée, qui passerait donc de 150 à 200 euros", comme l'a indiqué le président Nicolas Sarkozy, a ajouté la ministre de l'Economie Christine Lagarde, à l'issue d'une rencontre d'une heure trente avec M. de Margerie
et des représentants de l'industrie pétrolière française.
Le groupe français s'est également "engagé à inciter" ses homologues étrangers à participer également à cet "effort de solidarité", a précisé la ministre.
A la demande du gouvernement, Total a déjà participé cet hiver au financement de la "prime à la cuve" à hauteur de 102 millions d'euros. Ce dispositif, auquel participent également d'autres distributeurs pétroliers, avait été mis en place à la fin 2007 par le gouvernement pour faire face à la flambée des prix du pétrole qui alourdit la facture pour les foyers les plus modestes.
Selon Bercy, quelque 700.000 foyers fiscaux en ont déjà bénéficié cette année et le fonds social mis en place pour le financer se monte au total à quelque 140 millions d'euros.
Si la prime passait de 150 à 200 euros, la contribution représenterait entre 140 et 200 millions d'euros, selon le porte-parole du gouvernement Luc Chatel. Un montant qui n'a été confirmé ni par Mme Lagarde ni par le patron de Total.
Comme lors d'une précédente rencontre avec les distributeurs et l'industrie pétrolière en novembre dernier, la profession a aussi renouvelé son engagement de "systématiquement répercuter les baisses du prix du baril à la pompe, le plus vite possible, et d'autre part de lisser sur des périodes d'au moins quatre semaines toutes les hausses du prix du baril", a indiqué la ministre.
Total s'est en outre engagé à "financer la recherche dans les énergies renouvelables".
Le groupe pétrolier s'est enfin dit prêt à aider le gouvernement à trouver des idées pour "une meilleure stabilité du prix sur les marchés pétroliers", a conclu Mme Lagarde.
Grâce à la flambée des prix du pétrole, Total a dégagé en 2007 le plus gros bénéfice de toutes les entreprises françaises, à plus de 12 milliards d'euros, bien qu'en léger repli par rapport à 2006.
Toute personne mise en examen "doit demeurer libre". Toutefois, elle peut "être assignée à résidence avec surveillance électronique" pour les "nécessités de l'instruction" ou par "mesure de sûreté".
Le placement sous bracelet électronique devra être développé selon une "procédure simplifiée" pour les détenus condamnés à des peines inférieures ou égales à deux ans, ou pour ceux condamnés à cinq ans maximum dont le reliquat de peine ne dépasse pas deux ans.
Pour les peines inférieures ou égales à six mois et dans les cas où "il reste quatre mois à exécuter", ce type de surveillance devra être "ordonné" sauf en cas de refus du condamné ou de risque de récidive (Art. 25 et 39).
Sur le régime de détention
Les condamnés à des peines "inférieures ou égales à deux ans" au lieu d'"un an" jusqu'alors peuvent, à titre exceptionnel, être maintenus en maison d'arrêt, qui accueillent normalement les personnes en attente de jugement (Art. 18).
En cas de faute, le détenu peut être sanctionné par un placement en cellule disciplinaire ou à l'isolement "pour une durée n'excédant pas 21 jours". Toutefois, celle-ci "peut être portée à 40 jours pour tout acte de violence physique" (Art. 24).
Sur les cellules individuelles
Les détenus provisoires seront placés "soit en cellule individuelle, soit en cellule collective, sous réserve que celle-ci soit adaptée au nombre de détenus qui y sont hébergés et qu'(ils) soient reconnus aptes à cohabiter".
Il sera possible de déroger à ces dispositions pendant cinq ans à compter de la promulgation de la loi "si la distribution intérieure des maisons d'arrêt ou le nombre de détenus présents ne permet pas leur application" (Art. 17).
Sur le travail, la formation et la réinsertion
A leur arrivée en prison, les détenus sont placés "dans un quartier d'accueil" pour un "bilan de personnalité", sur le niveau scolaire et culturel, les compétences professionnelles, la situation familiale ou l'état physique et mental. Il s'agit notamment "de déterminer l'existence d'une fragilité psychologique ou d'un éventuel risque suicidaire" (Art. 22).
"Un repérage de l'illettrisme des personnes incarcérées est effectué" (Art. 7).
"Toutes dispositions sont prises pour assurer soit une activité professionnelle soit une formation professionnelle ou générale aux personnes incarcérées qui en font la demande" (Art. 7)
"Les mineurs ont l'obligation de suivre une activité à caractère éducatif" (Art. 8).
A titre expérimental, pour une durée de trois ans après la promulgation de la loi, "l'Etat peut confier aux régions qui en font la demande l'organisation et le financement des activités de formation professionnelle continue" des détenus d'une prison située sur leur territoire (Art. 9).
Sur le personnel pénitentiaire
"Le service public pénitentiaire (...) respecte les droits fondamentaux des personnes détenues" et les personnels de l'Administration pénitentiaire (AP) "prêtent serment dans des conditions définies par décret" (Article 3).
Il est créé "une réserve civile pénitentiaire", composée de volontaires retraités de l'AP, "destinée à assurer des missions ponctuelles de renforcement de la sécurité" (Art. 13)
Un "conseil d'évaluation comprenant des représentants des collectivités territoriales est institué auprès de chaque établissement pénitentiaire" (Article 3).
Loi Dati sur les prisons: «Un effet d'annonce» (selon l'USM)
Le projet de loi pénitentiaire présenté par Rachida Dati prévoit un recours accru au bracelet électronique pour désengorger les prisons. Emmanuelle Perreux, présidente du syndicat de la magistrature, y voit «une montagne qui accouche d'une souris».
Le problème, c'est que dans le cadre de la détention provisoire, cette mesure est peu utilisée, pour de simples questions matérielles.
Concrètement, quand un juge d'application des peines décide de placer quelqu'un sous surveillance électronique, il faut qu'il ait des éléments sur le cadre de vie de la personne pour savoir si le dispositif est compatible et sûr.
Or la détention provisoire se décide souvent dans l'urgence et le juge n'a pas le temps de collecter ces renseignements. Si l'objectif de la future loi Dati est de remplacer la détention provisoire par la surveillance électronique, je ne pense pas que cela ait un effet significatif sur la population carcérale.
Comment remédier à la surpopulation carcérale?
Il faudrait d'abord proscrire la détention provisoire pour un certain nombre de délits comme les atteintes aux biens, qui représentent le gros morceau de la délinquance en France: vols, recels...
Une autre solution serait de réactiver une mesure que l'on a complètement laissé tomber ces dernières années: le contrôle judiciaire socio-éducatif. Mesure qui est une alternative à la détention provisoire mais qui, contrairement au bracelet électronique, a une vocation éducative, donc favorise la prévention et de réinsertion.
Il est question d'accorder une allocation aux détenus les plus démunis. C'est une bonne chose?
Cela renvoie à une catégorie de détenus en grande difficulté financière, que l'on qualifie d'indigents. Cette population reçoit déjà une aide matérielle: produits d'hygiène, de santé, etc... Cette aide financière, d'une soixantaine d'euros si l'on en croit les informations du Parisien, permettrait simplement aux détenus de cantiner, de choisir ce qu'ils veulent acheter. Ça me paraît être là encore une mesure gadget.
Globalement, ce projet de loi est une montagne qui accouche d'une souris, c'est un effet d'annonce qui ne résoudra pas le fond du problème.
Une autre aspect qui me paraît très préoccupant dans ce projet de loi, c'est que l'on revient sur le principe de l'encellulement individuel mis en place par la loi Guigou. Cette loi du 15 juin 2000, certes pas mise en œuvre dans les faits en raison de son délai d'application, stipule que «les personnes mises en examen et les accusés sont placés en cellules individuelles».
Le nouveau texte prévoit que les détenus provisoires seront placés «soit en cellule individuelle, soit en cellule collective» sauf si les détenus ne sont pas «aptes à cohabiter» dans la cellule collective. On renverse le principe, la cellule individuelle devient l'exception.
On est dans une escroquerie du discours.
NOUVELOBS.COM | 13.06.2008 | 18:54
"Nous espérons que les autres Etats membres poursuivront le processus de ratification", précise le couple franco-allemand.
Le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Junker, souligne qu'"Il n'y a pas de plan B, le traité de Lisbonne était le plan B".
Dans une déclaration conjointe publiée par l'Elysée, la France et l'Allemagne ont indiqué vendredi 13 juin qu'elles "regrettent" la victoire du non lors du référendum en Irlande et "espèrent" la poursuite du processus de ratification du traité de Lisbonne.
"Nous prenons acte de la décision démocratique des citoyens irlandais avec tout le respect qui lui est due, même si nous la regrettons", indiquent Paris et Berlin.
"Le Premier ministre irlandais nous a informés aujourd'hui même du résultat du référendum et donnera son analyse des raisons de ce vote lors du Conseil européen des 19-20 juin. Il appartiendra au Conseil européen de tirer les conclusions souhaitables", poursuivent-ils.
"Le traité de Lisbonne a été signé par les chefs d'Etat ou de gouvernement des 27 Etats membres et la procédure de ratification est déjà achevée dans 18 pays. Nous espérons donc que les autres Etats membres poursuivront le processus de ratification", précisent la France et l'Allemagne.
"Cinglant revers"
Avant la publication de la déclaration franco-allemande, le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier avait qualifié de "cinglant revers" la victoire du non en Irlande.
En déplacement à Marseille, le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes Jean-Pierre Jouyet s'était pour sa part dit "effondré" par le rejet attendu du traité de Lisbonne par les Irlandais.
La crise ouverte par le rejet du traité de Lisbonne frappera de plein fouet la présidence française de l'Union européenne, qui débute le 1er juillet.
Ironie de l'Histoire, c'est à Paris qu'il reviendra d'éviter une paralysie européenne identique à celle qui avait suivi le non français en 2005. Et, comme à l'époque, aucun "plan B" n'est pour l'instant envisagé.
"Le traité de Lisbonne était le plan B"
Le Luxembourg a pour sa part déclaré que le traité de Lisbonne "n'entrera pas en vigueur au 1er janvier 2009".
"Il est clair que le traité de Lisbonne n'entrera pas en vigueur au 1er janvier 2009. Il y a une multitude de questions à clarifier", a déclaré le Premier ministre Jean-Claude Juncker, qui préside l'Eurogroupe.
"L'Irlande a dit non. Le gouvernement luxembourgeois le regrette profondément car le traité aurait permis d'avancer dans l'intégration européenne, d'améliorer le processus de décision et de renforcer le rôle international de l'Europe".
"Le processus de ratification doit se poursuivre (...) La semaine prochaine, le Premier ministre irlandais devra expliquer devant le Conseil européen à Bruxelles les raisons du non et comment procéder pour sortir de cette crise.
Il n'y a pas de plan B, le traité de Lisbonne était le plan B", a conclu le Premier ministre luxembourgeois.
"Un coup grave"
A Rome, le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini a estimé vendredi que le "non" irlandais portait "un coup grave à la construction européenne" mais que celle-ci ne devait pas s'arrêter.
"Il s'agit d'un coup grave à la construction européenne qui ne permet plus désormais l'adoption de décisions essentielles sur la sécurité, l'immigration, la politique énergétique ou la protection de l'environnement", a déclaré l'ancien vice-président de la Commission européenne, cité par l'agence Ansa.
"Le chemin de l'intégration européenne ne doit cependant pas s'arrêter", a poursuivi le chef de la diplomatie italienne.
"L'Europe ne va pas s'arrêter"
L'Espagne a déclaré, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, que le "non" de l'Irlande n'était "pas une bonne nouvelle", jugeant toutefois que "l'Europe ne va pas s'arrêter" et qu'une "solution" sera trouvée.
Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a appelé vendredi 13 juin à la poursuite des ratifications du traité de Lisbonne dans les pays de l'UE qui ne l'ont pas encore fait.
En revanche, le président tchèque Vaclav Klaus a estimé vendredi que le Traité de Lisbonne était "fini" qu'il n'était "plus possible de poursuivre sa ratification".
NOUVELOBS.COM | 14.06.2008 | 12:07
"Nous présentons nos excuses pour toute consommation de drogue (...) qui se traduit par des morts et de la violence en Colombie".
Des extraits de ce morceau, dont on ne sait pas s'il est dédicacé à Nicolas Sarkozy, ont été publiés jeudi dans Le Figaro, la sortie de l'album "Comme si de rien n'était" est prévue le 21 juillet.
La Colombie produit 80% de la cocaïne consommée dans le monde, et cette image associée à la drogue exaspère nombre de Colombiens, particulièrement sensibles aux plaisanteries sur le sujet. (avec AP)
La maison de disques Naïve organise depuis mardi des écoutes de l'album pour la presse, au studio Labomatic à Paris, près des Champs-Elysées, où il a été enregistré. Elles réunissent à chaque fois trois ou quatre journalistes, dont la liste a été visée par Carla Bruni.
Les textes des quatorze chansons de "Comme si de rien n'était", le titre de cet album de 42 minutes, ont été distribués aux journalistes, qui ont pu prendre des notes mais pas repartir avec les paroles dactylographiées.
Le statut de Première dame de la chanteuse rend ses paroles sujettes à la surinterprétation.
"Tu es ma came"
Celles de la chanson "Tu es ma came", qui dresse un parallèle amusant entre l'amour et l'addiction à la drogue, a suscité jeudi une protestation du ministre colombien des Affaires étrangères Fernando Araujo, après avoir été reproduites dans Le Figaro au terme de la première écoute ( > Lire). Naïve souhaitait que les informations sur l'album ne paraissent pas autant en amont de sa sortie.
"Tu es ma came/Plus mortel que l'héroïne afghane/Plus dangereux que la blanche colombienne", disent les paroles de cette chanson écrite avant la rencontre entre l'ex-mannequin et Nicolas Sarkozy.
"30 amants"
Dans "Je suis une enfant", Carla Bruni chante "Je suis une enfant/Malgré mes 40 ans/Malgré mes 30 amants".
Dans un entretien au magazine VSD, elle a estimé que la perception qu'auront les gens du disque "ne sera pas que musicale" et que la critique "risque d'être brouillée" par le fait qu'elle est la femme du président.
Le système d'écoutes organisé par Naïve est fréquent car il permet aux maisons de disques de se prémunir contre le piratage sur internet, contrairement à l'envoi d'albums à la presse.
Le producteur Dominique Blanc-Francard, dont le rôle est la mise en sons du disque, et qui a assisté à l'écoute, confesse que l'agitation autour de cet album très particulier, plus d'un mois avant sa sortie, est inédite.
Contexte sensible
"Je n'ai jamais vécu ça", a-t-il dit en avouant "se croire parfois dans 'Le salaire de la peur'" en raison de ce contexte sensible.
Après la divulgation, en décembre, de la relation entre Carla Bruni et son futur mari, Dominique Blanc-Francard a "pensé que l'album ne sortirait jamais". Pour autant, il affirme que l'enregistrement s'est déroulé en toute décontraction et "sans aucune contrainte". Le disque a été terminé durant la première semaine de juin.
Carla Bruni a signé tous les textes, à l'exception de "La possibilité d'une île" (un poème de Michel Houellebecq), "Péché d'envie", coécrit avec son ancien compagnon Raphaël Enthoven (le père de son fils), "You belong to me" (morceau en anglais qu'a chanté Bob Dylan) et "Il vecchio e il bambino", une reprise du chanteur anarchiste italien Francesco Guccini.
La musique de "Déranger les pierres" est signée Julien Clerc (qui interprétera cette chanson dans son propre album, à la rentrée).
Artistiquement, le disque est réussi, avec un travail de production remarquable de Dominique Blanc-Francard, qui a voulu teinter la folk de Carla Bruni d'"une couleur sixties". Les arrangements sont amples et élégants et certaines chansons rappellent les Beatles ou les slows des années 60/70. (AFP)
NOUVELOBS.COM | 14.06.2008 | 12:47
Ils se sont montrés tous deux fermes envers l'Iran.
Nicolas Sarkozy a justifié la reprise du dialogue avec la Syrie.
Le président américain a poursuivi l'étape française de sa tournée d'adieux européenne par une conférence de presse commune avec le président Sarkozy à l'Elysée samedi 14 juin, où la question de la Syrie et de l'Iran ont été abordées.
Iran
Le président américain George W. Bush s'est déclaré "déçu" que les dirigeants iraniens aient refusé une offre de coopération sous condition d'une suspension de l'enrichissement d'uranium, lors d'une conférence de presse samedi à Paris.
"Je suis déçu que les dirigeants aient rejeté cette offre généreuse. C'est une indication pour les Iraniens que leurs responsables veulent les isoler encore plus", a déclaré George W. Bush.
Le chef de la diplomatie de l'Union européenne Javier Solana a remis samedi à l'Iran une offre "vaste et généreuse" de coopération des grandes puissances afin qu'il suspende son enrichissement d'uranium, mais l'Iran a rejeté cette condition.
"La position de l'Iran est claire : toute pré-condition à propos de la suspension de nos activités nucléaires ne peut être acceptée", a déclaré samedi matin le porte-parole du gouvernement Gholam Hossein Elham.
"L'obtention par l'Iran de la bombe nucléaire est inacceptable", a réaffirmé de son coté le président Sarkozy.
Nicolas Sarkozy a qualifié de son côté de "menace inacceptable pour la stabilité du monde" une obtention par Téhéran de l'arme nucléaire.
Syrie
Le président Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois justifié la reprise des contacts de la France avec la Syrie et souhaité que Damas "se désolidarise le plus possible" de la quête par l'Iran de l'arme nucléaire.
"J'avais dit à M. Bachar al-Assad que la Syrie laisse le processus présidentiel se dérouler et nous reprendrons contact. Nous avons repris contact. Il faut laisser le Liban libre", a déclaré Nicolas Sarkozy lors de la conférence de presse.
"Je partage le point de vue des Etats-Unis d'Amérique sur le fait que la question iranienne et la possession de l'arme atomique, c'est le sujet de préoccupation majeure. Que la Syrie se désolidarise le plus possible de l'Iran dans sa quête pour avoir une arme nucléaire, à partir de ce moment là, le processus se poursuivra", a-t-il poursuivi.
Le président a par ailleurs justifié samedi l'invitation lancé à Paris le 13 juillet au président syrien Bachar al-Assad pour le sommet qui doit lancer l'Union pour la Méditerranée (UPM), rappelant que "la Syrie fait partie des pays méditerranéens".
"J'ai indiqué au président des Etats-Unis que nous avons pris l'initiative d'un sommet de la Méditerranée, à ma connaissance la Syrie fait partie des pays méditerranéens", a déclaré Nicolas Sarkozy.
Non irlandais au traité européen
Le président Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il fallait "continuer le processus de ratification" du traité européen "de façon à ce que l'incident irlandais ne devienne pas une crise". Nicolas Sarkozy a déclaré que le non irlandais constituait "une difficulté de plus".
"C'est une réalité politique, le peuple irlandais s'est prononcé, on doit l'accepter", a-t-il dit.
Tournée européenne d'adieux pour Bush
Après la Slovénie, l'Allemagne et l'Italie, le président américain est arrivé vendredi après-midi à Paris, avant-dernière étape avant la Grande-Bretagne de son ultime tournée officielle en Europe à quelques mois de la fin de son bail de huit ans à la Maison Blanche.
Lors d'un discours prononcé au siège de l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), George W. Bush s'est réjoui de l'état des relations entre les Etats-Unis et la France, élevée au rang de "première amie de l'Amérique".
L'élection il y a un an de Nicolas Sarkozy a permis de rétablir un climat de confiance entre Paris et Washington, après des années de tensions dues à l'opposition résolue de Jacques Chirac à la guerre américaine en Irak en 2003.
Le président américain George W. Bush était invité à un dîner privé par Nicolas et Carla Sarkozy, au premier jour de l'étape française de sa tournée d'adieux européenne.
Georges W. Bush était arrivé peu avant 20h00 dans la cour de la présidence de la République à bord de sa limousine. Il a passé en revue un détachement de la Garde républicaine, avant d'être accueilli par Nicolas Sarkozy au pied du perron, recouvert pour l'occasion d'un tapis rouge.
L'épouse du président américain Laura Bush était arrivée plus tôt et plus discrètement à l'Elysée, où elle a été accueillie par Carla Bruni-Sarkozy à l'abri des télévisions et des photographes, a indiqué la présidence.
O.W. (lefigaro.fr) avec AFP
10/06/2008 | Mise à jour : 22:24 |
«Nous ne sommes ni des affamés ni des chiens pour qu'ils nous jettent des os», a-t-il proclamé, vêtu d'une abaya traditionnelle et coiffé d'une chechia rouge.
Le numéro un libyen a vivement dénoncé mardi ce projet de coopération entre les pays des deux rives de la Méditerranée initié par Nicolas Sarkozy.
Mouammar Kadhafi a rejeté avec virulence mardi le projet de l'Union pour la Méditerranée (UPM) inspiré par la France. Monopolisant la parole à l'ouverture du sommet arabe de Tripoli, le numéro un libyen s'est livré à une véritable diatribe contre l'UPM devant les présidents syrien, mauritanien, tunisien et algérien et le premier ministre marocain.
Selon Kadhafi, l'UPM pourrait mettre à mal l'unité africaine et arabe en concurrençant des organisations déjà existantes. «Nous sommes des pays membres de la Ligue arabe et aussi de l'Union africaine et nous ne prendrons en aucun cas le risque de disperser nos rangs. Il faut que nos partenaires (européens) comprennent bien cela», a prévenu le dirigeant libyen. Et de prévenir : «si l'Europe veut coopérer avec nous, qu'elle le fasse avec la Ligue arabe ou l'Union africaine (...) nous n'acceptons pas que l'Europe traite avec un seul groupe» de pays, c'est à dire uniquement avec ceux qui bordent la rive sud de la Méditerranée,comme le propose le projet de l'Union pour la Méditerranée..
«Nous ne sommes ni des affamés ni des chiens»
Le colonel Kadhafi a aussi qualifié l'UPM de «projet passager» voué à l'échec, affirmant : «l'UE veille sur son unité et refuse sa division et l'initiative de notre cher ami Sarkozy a été rejetée fermement par l'Europe». Au sommet européen de mars, la France avait dû accepter que son projet se contente essentiellement de redynamiser le processus de Barcelone, lancé en 1995 par l'UE avec les pays méditerranéens du sud. Renommé «Processus de Barcelone : Union pour la Méditerranée», cette version de l'UPM concerne les Vingt-Sept pays de l'UE et leurs dix-sept partenaires de la rive Sud. Alors que le concept initial de Nicolas Sarkozy faisait participer uniquement, côté européen, les pays riverains de la Méditerranée.
Le colonel Kadhafi s'en est aussi pris vivement aux projets économiques promis aux pays du sud de la Méditerranée, les qualifiant d'«appât» et de «sorte d'humiliation» pour ces pays. «Nous ne sommes ni des affamés ni des chiens pour qu'ils nous jettent des os», a-t-il proclamé, vêtu d'une abaya traditionnelle et coiffé d'une chechia rouge. L'UPM se propose notamment d'améliorer la coopération entre les pays du nord et du sud de la Méditerranée dans les domaines du commerce, de la sécurité et de l'immigration.
La place d'Israël suscite des divergences
Le mini-sommet de Tripoli a été clôturé par les dirigeants présents sans qu'ils fassent d'annonce sur les résultats de leurs consultations. Cette rencontre était organisée à l'initiative du colonel Kadhafi pour permettre aux pays arabes de prendre une position commune avant la proclamation officielle de l'UPM le 13 juillet à Paris. Des divergences sont en effet apparues parmi les pays de la rive sud, notamment à propos de la participation d'Israël à l'UPM.
Vendredi dernier, lors d'un Forum des pays de la Méditerranée (Formed) à Alger, les pays arabes avaient ainsi demandé des «clarifications sur les conséquences» de l'entrée d'Israël dans l'UPM. L'Algérie avait même réservé officiellement son adhésion au projet. Le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, avait ainsi estimé que ce n'était pas à l'UPM de «faire la normalisation» des relations entre Israël et les pays arabes. Mais le même jour, le président Sarkozy avait affirmé que la présence d'Israël ne posait «pas de problème» à des pays arabes comme l'Egypte, la Tunisie et le Maroc.
Alger avait aussi réagi avec agacement à des informations de presse selon lesquelles la co-présidence de l'Union reviendrait à l'Egypte, le siège du secrétariat serait installé en Tunisie et le secrétariat général confié à un Marocain. Paris s'était alors empressée de démentir ces informations qualifiées de «rumeurs» par la ministre française de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie lors d'une visite début mai à Alger.
Christine Henry et Frédéric Gerschel
mardi 17 juin 2008, 0h00 | leparisien.fr
Il se pose désormais en concurrent direct de Patrick Devedjian car le poste de président du conseil général des Hauts-de-Seine sera renouvelable dans trois ans. « Il est clair que Jean ne va pas s'arrêter en si bon chemin mais, pour l'instant, il veut surtout travailler et apprendre », assure un de ses amis.
Patrick Devedjian avait fait savoir quelques jours plus tôt qu'il soutiendrait la candidature d'Hervé Marseille, le maire NC de Meudon. Bon gré, mal gré, celui-ci a finalement accepté de travailler en tandem avec Jean Sarkozy. Il sera vice-président du groupe.
Mais, selon nos informations, le chef de l'Etat a bien été mis au courant des projets de son fils. Et même s'il n'a pas participé directement à son élection et n'a passé aucun coup de fil pour convaincre tel ou tel conseiller général, il ne l'a pas non plus découragé dans son entreprise.
« Jean a reçu le feu vert tacite de son père, assure Isabelle Balkany, élue du département et proche de la famille présidentielle. Qui peut imaginer d'ailleurs qu'il en soit autrement ? »
Les principales annonces de Nicolas Sarkozy
D'ici six à sept ans, le format global des armées, civils et militaires compris, sera de 225.000 hommes", a dit le président français. "L'armée de terre comptera 131 000 hommes, l'armée de l'air 50 000 hommes et la marine 44 000".
Cette "baisse substantielle des effectifs (...) portera avant tout sur les soutiens et l'administration", a-t-il précisé. "Des mesures d'accompagnement seront mises en oeuvre", a promis Nicolas Sarkozy. "Nous allons être inventifs pour compenser la fermeture ou le transfert des implantations militaires" et "les territoires les plus fragiles seront accompagnés, j'en prends l'engagement".
"Je sais parfaitement que nous serons confrontés à des manifestations ou des protestations", mais "l'armée ça assure la sécurité de la nation, pas l'aménagement du territoire", a-t-il asséné.
"La menace immédiate est celle d'une attaque terroriste"
Décrivant les différentes "menaces" pesant contre la France, Nicolas Sarkozy a souligné la nécessité "d'accroître la résilience du pays, c'est-à-dire sa capacité à retrouver rapidement un fonctionnement acceptable, sinon normal, face à une crise majeure".
"Depuis 15 ans, la France n'est plus menacée d'invasion", mais "les menaces (...) sont diverses, mouvantes", a souligné le chef de l'Etat. "Elles nous semblent lointaines, mais, ne nous y trompons pas, le territoire national et européen peut être frappé demain".
Ainsi, "nous ne pouvons exclure la réapparition d'une menace majeure, de quelque nature qu'elle soit, qui mettrait en péril la survie même de la Nation", a-t-il affirmé.
"Aujourd'hui, la menace immédiate est celle d'une attaque terroriste", a précisé Nicolas Sarkozy. "La menace est là, réelle, et nous savons qu'elle peut prendre demain une forme nouvelle, encore plus grave, avec des moyens radiologiques, chimiques et biologiques".
Création d'un conseil de défense et de sécurité nationale
De même, "la prolifération continue de se développer" et "un nombre croissant de pays vont disposer de missiles balistiques dont la portée s'allonge jusqu'à atteindre plusieurs milliers de kilomètres, jusqu'à pouvoir frapper l'Europe". Par ailleurs, "le risque d'attaques informatiques qui pourraient paralyser la Nation n'est déjà plus une simple hypothèse" et "les systèmes spatiaux ne sont plus invulnérables".
Dès lors, "la séparation entre sécurité intérieure et sécurité extérieure s'efface", a affirmé le président français. "Il est urgent pour la France d'en tenir compte". C'est pourquoi "le livre blanc définit une nouvelle stratégie de sécurité nationale".
"J'ai décidé la création d'un nouveau Conseil de défense et de sécurité nationale que je présiderai et qui sera le lieu de débat et de décision du gouvernement pour mettre en oeuvre cette stratégie", a-t-il annoncé. "Il pourra s'appuyer sur les analyses d'un Conseil consultatif de défense et de sécurité nationale, composé de personnalités qualifiées.
Une défense européenne
"Construire l'Europe de la défense, c'est notre priorité" et "quel que soit l'avenir du Traité de Lisbonne, je ne changerai pas d'avis", a ajouté Nicolas Sarkozy.
"J'entends faire de la politique de défense et de sécurité un exemple de l'Europe concrète, de l'Europe qui répond aux besoins des Européens", a déclaré le président français. "La présidence française de l'Union européenne qui s'ouvre dans moins de deux semaines sera, je le souhaite ardemment, la première étape d'une véritable relance de la défense européenne pour les prochaines années".
Il a souhaité que l'Union européenne soit capable de "déployer 60.000 hommes, simultanément, dans des opérations lointaines". "Pour autant, nos forces armées sont et resteront nationales", a-t-il prévenu. "Elles ne pourront être intégrées dans aucune armée supranationale dont la responsabilité nous échapperait. C'est clair".
Enfin, Nicolas Sarkozy a confirmé que la France rejoindrait prochainement le commandement militaire intégré de l'Otan, mais qu'elle ne placerait pas ses troupes sous l'autorité de l'Alliance en temps de paix et que la dissuasion nucléaire resterait "strictement nationale".
Gérard Davet
Recueilli par LUDOVIC PERRIN, PAUL QUINIO, MARIE GUICHOUX, GÉRARD LEFORT ET LAURENT JOFFRIN Libération
QUOTIDIEN : samedi 21 juin 2008
J’avais une carte de séjour, je pouvais travailler en France, je suis européenne. Ma sœur qui souhaitait voter en France a demandé la nationalité et l’a obtenue, mais c’est son choix. Moi, j’ai un passeport italien que je peux garder jusqu’en 2012. Il expire après !
Mais symboliquement, je me considère française.
Quand vous avez dit à votre mari que vous veniez à Libération…
Il a dit : «J’ai confiance en toi, vas-y.»
Il y a quand même des gens dans son entourage qui vous conseillent…
Je demande conseil à certaines personnes, mais personne ne me conseille.
Pierre Charon, un de ses fidèles s’occupe de votre communication.
Il y a un monde qui m’était complètement étranger, le monde des gens conservateurs, c’est-à-dire qui ont été profondément choqués par l’arrivée dans le paysage d’une fille qui n’est pas française, pas mariée, libre d’avoir été qui elle a été, qui a un enfant…
J’ai donc demandé à monsieur Charon comment désinquiéter ces personnes. Par exemple, je n’avais pas compris la prépondérance du fait d’être mariés.
Même si je viens d’une famille bourgeoise, elle n’est pas du tout conservatrice. Les miens ont été choqués par son arrivée [celle de Nicolas Sarkozy, ndlr] dans notre paysage !
Mais mon mari ne correspond pas à l’idée que je me faisais des conservateurs.
Il n’est pas du tout conservateur.
Il ne correspond pas non plus à toute une partie des personnes qui composent son parti.
Je suis de ces derniers, ignorante !
Peut-être puis-je l’aider pour lui permettre de mieux communiquer sur les choses qu’il aime, de donner une place supérieure à la culture. Mais je suis très peu intervenue.
Sur les inquiétudes des producteurs de télévision sur le service public et sur la possible nomination de Georges-Marc Benamou, conseiller de l’Elysée, à la Villa Médicis, vous êtes intervenue…
Sur la Villa Médicis, j’ai donné une opinion autour d’un déjeuner en tête-à-tête avec mon mari. Je lui ai dit : «Je trouve qu’il est fondamental d’y prêter beaucoup plus d’attention.» Ce n’est pas un lieu anodin, c’est un lieu magnifique, un lieu précieux.
Sur les producteurs, la télévision, j’ai déjeuné avec mon amie Fabienne Servan-Schreiber, qui m’a fait part de ses craintes. J’ai vu à quel point elles étaient justifiées. Je lui ai demandé d’en parler directement à mon mari. Je leur ai permis de lui dire leurs inquiétudes et eux ont pu entendre ses projets, qui ne sont pas qu’une idée flamboyante…
Sur le téléchargement, vous êtes pour la sanction contre les internautes?
Internet est un lieu en dehors des lois. Or la liberté ne signifie pas que l’on est hors-la-loi.
Aucun d’entre nous ne peut être hors-la-loi. C’est la condition de la démocratie.
Vous avez une fonction - épouse du chef de l’Etat - et un métier - chanteuse. Ne craignez-vous pas que votre métier, pendant le quinquennat, ne devienne une simple occupation ?
Je peux faire des télévisions en tant que chanteuse, mais je ne peux pas faire de scène parce que je ne peux pas me permettre d’entraîner une infrastructure de sécurité qui, dans mon esprit, est choquante. Il y a juste un monsieur qui est là… Un officier de sécurité.
Je recommencerai à faire des concerts lorsque mon mari ne sera plus président de la République. Mais mon métier ne deviendra pas une occupation. C’est un métier qui fonctionne en parenthèses, même en dehors de ma situation actuelle.
Dans votre fonction d’épouse de chef de l’Etat, quels sont les moyens mis à votre disposition par l’Etat ?
J’utilise le secrétariat de mon mari. J’ai un bureau, un lieu dans la partie privée de l’Elysée.
Les dames, on les met dans la partie privée. Ce n’est pas une place très claire.
Votre demi-sœur, Consuelo, est aussi à l’Elysée depuis votre arrivée…
Elle fait un stage avec Jean-David Levitte, le conseiller diplomatique, sur l’aide humanitaire.
Sur la question du statut d’épouse du chef de l’Etat, en avez-vous déjà discuté avec Nicolas Sarkozy ?
C’est aux Français de décider si c’est un véritable statut. En tout cas, du point de vue psychologique, c’est très spécial. Cela signifie que, lorsque l’on épouse quelqu’un, on a des devoirs mais on n’a pas de place précise.
Ces devoirs sont-ils simplement les devoirs d’une épouse ? A ce moment-là, on rentre dans un système phallocratique.
La tradition, c’est de représenter les femmes françaises et les hommes français, la France. J’ai juste essayé de m’engouffrer dedans.
Je suis une femme moderne mais les traditions ne sont pas modernes. J’ai juste pris ce chapeau-là et ce vêtement-là.
Vous avez effectivement endossé l’habit. Mais comment allez-vous faire exister la fonction ?
Je vais essayer d’utiliser cette place pour quelque chose de fondamental. Evidemment, c’est toujours lié à des actions humanitaires. Cela aussi, c’est une tradition. Moi, je n’oserais pas faire des choses qui choquent les gens et qui sortent des traditions.
Plus tôt, vous vous êtes rangée parmi «les ignorants de gauche»…
Mes réflexes épidermiques sont de gauche.
Ce n’est pas une idéologie ni un système. Je ne suis pas une militante, je ne l’ai jamais été. J’ai l’impression que les gens qui sont complètement d’un côté ou de l’autre ne pensent qu’avec une partie du cerveau.
Qu’est-ce qui dernièrement vous a fait réagir de manière épidermique?
Les tests ADN pour contrôler l’immigration.
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Israël - Aussitôt arrivé, Sarkozy rentre dans le vif du sujet D.H. (avec agence) - le 22/06/2008 - 17h28 lenouvelobs.com
A peine atterri à Tel Aviv, le président français a affirmé dimanche qu'un Etat palestinien était "indispensable à la sécurité d'Israël". Lors de cette visite d'Etat de trois jours en Israël, où le président français est perçu comme un "ami", Nicolas Sarkozy se rendra ensuite dans la ville autonome palestinienne de Bethléem, où il s'entretiendra avec Mahmoud Abbas."Si je suis ici, c'est parce que je suis plus que jamais convaincu que la sécurité d'Israël ne sera vraiment assurée qu'avec la naissance du deuxième Etat, l'Etat palestinien." Nicolas Sarkozy a entamé, dimanche après-midi, une visite d'Etat de trois jours en Israel, accompagné de Carla Bruni-Sarkozy, en ouvrant immédiatement le dossier épineux du conflit israélo-palestinien.
Dès la cérémonie d'accueil à l'aéroport Ben Gourion, à Tel Aviv, le président français a affirmé : c'est "parce que je crois que (...) le chemin de la paix n'est pas bloqué, que je suis venu apporter mon soutien, celui de la France et de l'Union européenne aux partenaires de la négociation (...) Un accord (israélo-palestinien) est possible, demain, et cet accord permettra aux deux peuples de vivre côte à côte dans la paix et la sécurité". Accueilli à l'aéroport par le président israélien Shimon Peres et le Premier ministre Ehud Olmert, le couple présidentiel français devaient rallier Jérusalem pour une rencontre avec Shimon Peres suivie d'un dîner de travail avec le couple Olmert. Lundi, le président prononcera devant la Knesset, le parlement israélien, un discours qui constituera le point d'orgue de sa visite. Et mardi, il doit se rendre chez les Palestiniens, à Bethléem, en Cisjordanie, pour un entretien avec le président palestinien Mahmoud Abbas. Sur le plan diplomatique, cette visite en Israël, la seconde d'Etat d'un président français après celle en mars 1982 de François Mitterrand, vient sceller le rapprochement entre la France et Israël, où le président français est perçu comme un "ami".-------
Sarkozy comme chez lui en Israël
Très populaire en Israël, Nicolas Sarkozy devrait profiter de deux jours de visite d’Etat pour confirmer la nouvelle politique de Paris au Proche-Orient. Et plaider pour son projet d’Union pour la Méditerranée.
CHRISTOPHE AYAD et ANTOINE GUIRAL Libération
QUOTIDIEN : lundi 23 juin 2008
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Le président polonais Lech Kaczynski dit «non» au traité de Lisbonne
LIBERATION.FR (AVEC SOURCE AFP)
LIBERATION.FR : mardi 1 juillet 2008
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Sarkozy/Carolis: "faux et stupide" Source : RTL 02/07/2008 | Mise à jour : 07:52 |
Patrick de Carolis, président de France Télévisions, estime que le jugement selon lequel les programmes de l'audiovisuel public ressemblent trop au privé est "faux, stupide et injuste".------
Le coup de bluff de l'armée colombienne
Laurent Suply (lefigaro.fr) avec AFP, AP, Le Figaro Magazine
03/07/2008 | Mise à jour : 11:21 |
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Sarkozy remercie Uribe et demande aux Farc d'arrêter leur combat absurde LeMonde.fr 02.07.08 | 23h37
Nicolas Sarkozy a remercié mercredi le président colombien Uribe pour la libération d'Ingrid Betancourt et a appelé les Farc à cesser "leur combat absurde", dans une déclaration à l'Elysée.
"C'est une opération militaire couronnée de succès", a-t-il dit, ajoutant qu'il voudrait dire "aux Farc qu'il faut qu'ils arrêtent ce combat absurde et moyenâgeux". "Je voudrais dire à Ingrid qu'on l'embrasse, qu'"on est fier de son courage, qu'on est heureux pour elle", a ajouté le président, entouré des deux enfanhts de l'ex-otage Mélanie et Lorenzo, et de sa soeur Astrid.-----
Betancourt : des israéliens impliqués
Source : AGP
04/07/2008 | Mise à jour : 09:25 | .
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Le projet de deuxième EPR met les écolos en colère
GUILLAUME LAUNAY et JULIE MAJERCZAK Libération
QUOTIDIEN : vendredi 4 juillet 2008
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Radio de la Suisse Romande
Ingrid Betancourt: une libération achetée?
Ingrid Betancourt et 14 otages des FARC n'auraient pas été libérés au cours d'une action militaire, mais achetés au terme d'une opération de retournement et d'infiltration de leurs gardiens. Une information exclusive de la RSR.ch Dernière mise à jour : 4 juillet 2008 à 17:31
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Ingrid Betancourt salue la "réflexion commune" entre la France et la Colombie
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vendredi 04 juillet 2008 Ouest France
Ingrid Betancourt ovationnée à l'Élysée
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Pour 56 % des Français, Sarkozy a joué un rôle important dans la libération
Claire Bommelaer Le Figaro.fr
04/07/2008 | Mise à jour : 20:49 |
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Betancourt a déjeuné avec son "ami" Villepin
Ingrid Betancourt a déjeuné ce dimanche 6 juillet dans un restaurant parisien avec l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin, un "ami" qu'elle avait remercié après sa libération et qui n'avait participé à aucune réception officielle en l'honneur de l'ex-otage depuis son arrivée à Paris.
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Dans "de Pèlerin", sainte Ingrid parle de miracle Libération, 8 juillet 2008, Monde III
Interrogée sur sa foi par le magazine catholique, dimanche, à l'issue de la messe de 22 heures en la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre à Paris, Ingrid Betancourt raconte sa dernière entrevue avec son père, décédé lorsqu'elle était en captivité.
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samedi 12 juillet 2008, mis à jour à 20:29 Emmanuel Jarry et Elizabeth Pineau, édité par Eric Faye
La Syrie et le Liban établissent des relations diplomatiques
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mardi 15 juillet 2008 | 5:00 | Beyrouth, L'Orient Le Jour
NOUVELOBS.COM | 04.07.2008 | 17:46
L'ex-otage, accueillie à l'aéroport militaire de Villacoublay par Nicolas Sarkozy, heureuse de "respirer l'air de la France", a estimé que sa libération avait été "le fruit de la réflexion commune" entre la Colombie et la France. Ingrid Betancourt et sa famille sont désormais à l'Elysée.
Ingrid Betancourt et Nicolas Sarkozy main dans la main sur le tarmac de Villacoublay (AP)
L'ex-otage des Farc Ingrid Betancourt a affirmé que "la stratégie" mise au point pour sa libération avait été "le fruit de la réflexion commune" de la Colombie et de la France, à son arrivée vendredi 4 juillet sur le sol français.
"Cette opération extraordinaire, parfaite de l'armée colombienne (...) est aussi le produit de votre lutte", a-t-elle déclaré en s'adressant aux Français qui l'ont soutenue. "Vous m'avez sauvé la vie", a ajouté Ingrid Betancourt.
Elle a expliqué que la France "avait insisté sur le fait qu'elle s'opposerait à une opération militaire qui mettrait en risque la vie des otages".
Heureuse de "respirer l'air de la France"
Sans cette insistance, "au bon moment, avec la force et l'énergie nécessaires, probablement nous aurions connu d'autres échecs", après une première tentative colombienne de libération par la force, a-t-elle souligné.
Après 2.321 jours de captivité aux mains de la guerilla des Farc, l'ex-otage franco-colombienne est arrivée vendredi après-midi à Paris où elle a été accueillie par le président Nicolas Sarkozy.
"Je rêve depuis sept ans de vivre ce moment. C'est un moment très, très émouvant pour moi : respirer l'air de la France, être avec vous", a lancé la jeune femme, dans une brève allocution au pied de l'Airbus présidentiel qui l'amenait de Bogota.
L'appareil avait atterri à 15h58 à l'aéroport militaire de Villacoublay (Yvelines, sud-ouest de Paris).
Le président et son épouse Carla s'étaient avancés jusqu'au pied de l'appareil.
Sous un ciel estival, vêtue d'un tailleur-pantalon bleu marine, très souriante, Ingrid Betancourt a été la première à sortir de l'Airbus.
"C'est toute la France qui est heureuse"
Accolade avec le chef de l'Etat, embrassade avec Carla. Puis tous trois ont échangé quelques mots et quelques rires.
"Je dois tout à la France", a lancé la Franco-Colombienne.
"Je regarde cet homme extraordinaire qui a tant lutté pour moi et je regarde aussi à travers lui toute la France", a-t-elle poursuivi en saisissant la main du président Sarkozy.
Celui-ci l'avait auparavant assurée que c'est "toute la France qui est heureuse que vous soyiez là".
"Un message d'espoir"
Les enfants de l'ex-otage, Mélanie et Lorenzo, sa mère Yolanda Pulecio ainsi que le ministre des Affaires étrangères français Bernard Kouchner étaient du voyage.
Pour le président français, la libération d'Ingrid Betancourt est "un message d'espoir" qui veut "dire à tous ceux qui souffrent dans le monde et sont privés de liberté: rien n'est inéluctable".
Tous ont ensuite rallié l'Elysée pour une réception des comités de soutien de l'ex-otage: quelque 300 invités, dont le maire de Paris Bertrand Delanoë.
Dans la salle de réception du palais, elle a été accueillie par les applaudissements de tous ceux qui se sont battus pour elle, dont beaucoup ne la connaissent pas.
" J'ai laissé derrière moi des êtres humains qui sont encore dans les mains des Farc. Alors j'ai besoin de vous encore, parce qu'on ne peut pas les laisser là où ils sont", a lancé l'ex-otage. "Je me tourne vers notre président, nous avons besoin de lui pour qu'il se rende en Colombie à nouveau, reparler avec Uribe."
Pressé par Ingrid Betancourt d'oeuvrer en faveur des otages toujours captifs de la guérilla
colombienne, Nicolas Sarkozy a assuré vendredi que la France poursuivrait ses efforts et annoncé qu'il se rendrait en Amérique latine pour remercier notamment le président colombien
Alvaro Uribe. "S'agissant de tous ceux qui restent prisonniers, la France n'arrêtera pas le combat. (...) Que les choses soient claires : on continuera", a déclaré le chef de l'Etat.
Nicolas Sarkozy a réitéré la proposition de la France d'accueillir les membres des Farc qui choisiraient de quitter la guérilla. "Il y aura toujours une place en France pour ceux qui respectent les droits de l'homme et qui se dissocient du combat de ces tortionnaires moyenâgeux", a-t-il dit. "Pour ceux qui restent solidaires des preneurs d'otages, il n'y a pas d'espoir.", a-t-il souligné. "Pour tous ceux qui ont été victimes de ces bourreaux, s'ils souhaitent venir en France, il n'y a pas de problème. "
"J'aurai l'occasion avec Bernard Kouchner d'aller en Amérique latine parler de tout ça, pour remercier le président Uribe, le président Chavez, le président Correa, la présidente Cristina Kirchner. C'est tout un continent qui s'est mobilisé pour Ingrid ", a ajouté Nicolas Sarkozy.
En deuxième position, les sondés placent «la France», qui est suivie des divers comités de soutien à Ingrid Betancourt. De fait, la France s'est mobilisée depuis six ans et demi pour faire sortir Ingrid Betancourt, dont les deux enfants et l'ancien mari sont français.
Dès mardi soir, cette dernière a d'ailleurs remercié Nicolas Sarkozy, son prédécesseur Jacques Chirac et l'ancien premier ministre Dominique de Villepin.
Cette enquête a été effectuée avant que Ségolène Royal crée la polémique sur le rôle de Nicolas Sarkozy dans la libération d'Ingrid Betancourt. Il apparaît que pour 56 % des sondés, le président de la République «a joué un rôle important».
C'est presque autant que pour Hugo Chavez, le président vénézuélien, dont la tentative de libération des otages avec le soutien de la France, en novembre, s'était soldée par un échec.
Sans surprise, le rôle de Nicolas Sarkozy est jugé important par près de 80 % des électeurs UMP et par seulement 33 % des électeurs de Ségolène Royal. «En dépit de la personnalité du président, à laquelle les électeurs de gauche sont de plus en plus rétifs, le sentiment dominant dans l'opinion est que la France a joué son rôle dans cette libération à travers les initiatives de Nicolas Sarkozy et plus généralement par l'intérêt porté par les acteurs politiques et médiatiques à cette affaire», explique Bruno Jeanbart, directeur des études politiques d'OpinionWay.
Amnésie médiatique
Une fois élu, et après la libération des infirmières bulgares, à l'été 2007, Nicolas Sarkozy a fait de la liberté d'Ingrid Betancourt un objectif prioritaire de la diplomatie française. Il s'est investi pour soutenir la médiation d'Hugo Chavez. Et Carla Bruni-Sarkozy a participé, le 6 avril dernier, à la marche blanche pour la libération d'Ingrid Betancourt. «Mon mari ne renoncera pas», avait-elle d'ailleurs prévenu à cette occasion.
Quant à Jacques Chirac, il est relégué au dernier rang (42 %) de ceux qui ont compté dans cette libération. Pourtant, l'ancien président s'est beaucoup mobilisé pour l'otage, avec l'aide de Dominique de Villepin, l'«ami» d'Ingrid Betancourt auquel elle a rendu hommage. Les deux hommes sont ici victimes d'une sorte d'amnésie médiatique : Betancourt a été prisonnière si longtemps que l'on ne se souvient plus de ce qui a été dit ou fait avant 2007.
NOUVELOBS.COM | 06.07.2008 | 17:27
La Syrie et le Liban ont décidé d'établir des relations diplomatiques en ouvrant des ambassades dans leurs capitales respectives, une première dans l'histoire de ces deux pays.
La présence d’Assad à la tribune d’honneur ne provoque pas d’accroc majeur
Parterre exceptionnel de dirigeants étrangers pour un 14 Juillet hors normes
Le Premier ministre français, François Fillon, souffrant d’un mal de dos persistant, avait déclaré forfait.
La présence du leader syrien, tout sourire sur la tribune d’honneur dressée place de la Concorde, au bas de l’avenue des Champs-Élysées, a suscité une certaine polémique et a notamment été critiquée par l’opposition de gauche en France et des organisations des droits de l’homme.
En marge du défilé, le responsable de l’organisation Reporters sans frontières (RSF), Robert Ménard, a d’ailleurs été interpellé par la police avec une dizaine de militants qui criaient « Liberté en Syrie ».
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Les soupçons de fraude à l'encontre d'Ehud Olmert s'accumulent REUTERS | 13.07.2008 | 14:26 Par Jeffrey Heller
JERUSALEM (Reuters) - La presse israélienne a publié dimanche des éléments venant renforcer les soupçons de corruption sur le Premier ministre israélien Ehud Olmert, alors que celui-ci condamnait la veille des fuites émanant de la police. Vendredi, Olmert a été interrogé par la police, qui a expliqué le soupçonner de fraude. Elle enquête sur une affaire de pots-de-vin présumés reçus par l'ancien maire de Jérusalem, puis ancien ministre, en marge de déplacements à l'étranger pour y faire des discours et issus de double facturation. Dimanche, le quotidien Haaretz a publié sur sa Une des copies de ce qu'il a dit être des factures adressées par le voyagiste Rishon Tours à deux organisations qui auraient payé pour le même voyage. La première facture, datée du 19 mai 2005 et au nom de "M. Olmert/Ehud", a été envoyée au Comité d'aide sociale des soldats israéliens. Elle concerne un billet d'avion aller et retour en première classe les 8 et 9 juin 2005, d'un montant de 6.616,65 dollars. Une autre copie datant du 24 mai est publiée par le quotidien pour un voyage aux mêmes dates, également au nom d'Olmert, et facturée 7.813,65 dollars pour les mêmes vols au Forum politique israélien. Haaretz affirme qu'Olmert s'est rendu à deux manifestations distinctes à l'initiative de chacune de ces organisations lors d'un court séjour à New York. Le quotidien ne précise pas comment il s'est procuré les factures ou leurs copies. OLMERT SE DIT "STUPÉFAIT" Olmert, maire de Jérusalem pendant dix ans jusqu'en 2003 puis ministre du gouvernement d'Ariel Sharon et Premier ministre depuis début 2006, a rejeté les accusations de corruption qui se sont répétées après son interrogatoire de vendredi, le troisième dans l'affaire de corruption présumée. "Les informations et les fuites qui ont vu le jour peu après l'interrogatoire constituent une atteinte grave aux normes acceptables", a-t-il dit alors qu'il se rendait à Paris pour assister au sommet de l'Union pour la Méditerranée. "J'ai été stupéfait par les déformations de déclarations, émanant de membres de l'appareil judiciaire", a-t-il ajouté. L'affaire de corruption tourne essentiellement autour du témoignage de l'homme d'affaires américain Morris Talansky, qui dit avoir donné plus de 150.000 dollars à Olmert en une quinzaine d'années. Ces soupçons ont déjà suscité de nombreux appels à la démission du Premier ministre, y compris au sein du gouvernement. "Il y a une limite à ce que les citoyens peuvent accepter de cette personne", a dit dimanche le parlementaire travailliste Sheli Yehimovitch, dont la formation participe au gouvernement. Olmert, qui nie toutes les allégations, a dit par le passé qu'il quitterait la tête du gouvernement s'il était inculpé.-------
La réforme des institutions
est adoptée à une voix près
O.W et C.M. (lefigaro.fr) avec AFP et AP
21/07/2008 | Mise à jour : 19:01
LE CONGRES MINUTE PAR MINUTE - Le Parlement réuni en Congrès à Versailles a adopté la réforme par 539 voix contre 357. La majorité requise était de 538 voix.
18h50 : Tout en se félicitant du résultat, Bernard Accoyer reconnaît qu'il est «extraordinairement serré». 18h45 : Pour le porte-parole du PS, Julien Dray, le fait que la réforme soit votée à une voix près est «un signe». Signe que «nos critiques étaient fondées» a-t-il déclaré. «Pour nous, cette réforme est de faible portée» estime-t-il. Fustigeant le vote de Jack Lang, qui a largement affirmé être pour cette réforme, il a estimé que «les gens ne devaient pas être fiers de l'avoir comme député». 18h35 : La réforme des institutions est adoptée par 539 voix contre 357, soit une seule voix de plus que la majorité requise des 3/5 des suffrages exprimés. La majorité requise était de 538 voix. Il y a eu 896 suffrages exprimés, les abstentions ou les votes blancs n'étant pas pris en compte Le texte, comme l'exige la Constitution, a recueilli une majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés. La réforme est donc définitivement adoptée par le Parlement. Un «oh» de surprise a accueilli ce résultat dans l'hémicycle de l'aile du Midi du Château de Versailles avant que les élus de la majorité ne se lèvent et applaudissent. 18h30 : Arnaud Montebourg «souhaite que cette réforme échoue pour que le gouvernement vienne discuter avec nous». 18h20: Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée nationale, annonce que les résultats seront proclamés à 18h45. Le vote s'est échevé vers 18h15. 17h55 : Sur Public Sénat, l'ancien premier ministre et sénateur UMP de la Vienne, Jean-Pierre Raffarin, se dit «optimiste» et estime que les parlementaires vont «prendre leurs responsabilités». André Vallini, député PS de l'Isère, évoque pour sa part «les réticences de certains déutés de droite vaincues par des méthodes qui représentent plus la IVe République que la Ve République.» A l'initiative de la réforme, le président Nicolas Sarkozy devrait apprendre, vers 19H15, le verdict depuis l'avion qui le ramènera de son déplacement en Irlande. 17h45 : Les parlementaires ont commencé à voter. Le vote se déroule par bulletin électronique dans les salons situés à proximité de l'hémicycle. Pour être adoptée, la révision constitutionnelle doit obtenir les trois cinquièmes des suffrages exprimés : seuls les votes pour ou contre sont pris en considération. Le scrutin s'annonçant indécis, un double comptage - électronique et manuel - sera effectué. 17h28 : Fin de la prise de parole de tous les orateurs. Le vote va commencer. 17h15 : Jean-François Copé (UMP, Assemblée) prend la parole en dernier. «J'ai envie d'aller à l'essentiel», affirme-t-il. «C'est un rendez-vous important» rappelle-t-il aux 906 parlementaires présents. «Ce qui pose un problème quand on parle d'hyperprésidentalisation, ce n'est pas le président mais le Parlement», juge-t-il, évoquant la critique récurrente développée par les socialistes à l'encontre de Nicolas Sarkozy. S'adressant à la gauche, Jean-François Copé argumente : «vingt de vos amendements ont été retenus». Il glisse au passage qu'il «veut rendre hommage [à Arnaud Montebourg]pour son joli discours». «Il faut être très talentueux pour aller aussi loin dans la caricature», critique-t-il ironiquement. «La France ne comprendrait pas qu'on refuse la réforme», affirme le président du groupe UMP à l'assemblée évoquant un sondage montrant que 86 % des Français se déclarent en faveur de la réforme. «Il faut que tout le monde comprenne que tout le monde sera gagnant» en cas de vote positif, martèle-t-il. S'adressant «avec gravité» aux parlementaires de droite qui hésitent à voter pour le texte, il leur affirme: «j'ai besoin de vous». «Tout dépend de nous, l'histoire ne repassera pas une seconde fois, c'est maintenant ou jamais», proclame Jean-François Copé en conclusion. 17h08 : Guy Fischer débute son discours au nom du PCF. «Votre réforme tourne le dos aux exigences démocratiques» affirme-t-il s'adressant à la majorité. «Dans ce texte on ne retrouve aucune garantie du pluralisme». Selon lui, «ces méthodes sont choquantes d'autant plus que les citoyens ont été éloignés des débats». «Rejeter ce texte sera rendre un grand service à notre pays, nous vous y invitons solennellement», proclame-t-il en conclusion. 17h00 : Visiblement ému, Michel Mercier (Union centriste-UDF, Sénat) prend la parole à la tribune. «Nous avons défendu une idée toute simple, celle du pluralisme», affiirme-t-il. «Nous avons respecté le droit de certains [de nos membres» de ne pas voter ce texte», explique-t-il en conclusion. 16h51 : «Ce rendez-vous n'est pas un jeu de rôles pour nous» affirme d'entrée François Sauvadet, s'exprimant au nom du Nouveau Centre (Assemblée). «Les députés du Nouveau Centre voteront ce projet de loi» car le «rejeter reviendrait à rester au statu quo». «Il n'y aura à l'issue de ce Congrès qu'un seul vainquer ou qu'un seul perdant, non pas le président de la République mais la démocratie française» affirme encore le chef de file des députés centristes. 16h40 : Arrive devant le Congrès Arnaud Montebourg (PS et PRG, Assemblée). «L'augmentation des pouvoirs du parlement est en réalité une augmentation du pouvoir de la majorité en place», condamne-t-il. Le pouvoir «joue à la loterie une réforme importante», s'indigne le député PS de Saône-et-Loire. «Cette réforme est une triste et scandaleuse occasion manquée devant l'histoire de notre pays», déplore le député socialiste. 16h31 : Marie-George Buffet (PCF et Verts, Assemblée) commence son intervention. «Ce qui fait l'événement ce n'est pas l'article qu'on nous demande de réécrire, c'est tous ceux qui vont rester», s'indigne-t-elle. 16h22 : «La parole est à Henri de Raincourt», le président du groupe UMP au Sénat. «Cette révision constitutionnelle est une chance pour notre démocratie», affirme-t-il.»C'est parce que nous croyons en la force de nos institutions que nous voulons les adapter», explique-t-il. Le sénateur de l'Yonne compare le texte de la réforme à « un édifice équilibré, harmonieux et novateur». Il conclue : «en votant ce texte nous moderniserons la démocratie française». 16h13 : Jean-Michel Baylet, représentant les radicaux au Sénat, prend la parole. «Les radicaux n'ont pas dissimulé leur déception lors de la présentation de la réforme», affirme-t-il. Mais ajoute-t-il, «le texte présente un certain intérêt». «Les radicaux vont approuver la réforme qui nous est proposée», proclame le sénateur de Tarn-et-Garonne, solennel. «Nul n'est autorisé à juger le choix» des radicaux s'indigne-t-il encore. «Je n'ai pas à justifier le choix des radicaux», poursuit-t-il. «La discipline de vote n'est pas l'interdiction de penser, nous devons dépasser les clivages partisans», considère-t-il, récoltant des applaudissements et quelques sifflets de la part de parlementaires de gauche. 16h02 : «Il faut beaucoup d'aveuglement pour reconnaître dans ce paysage institutionnel une démocratie irréprochable», s'indigne Bernard Frimat, sénateur du Nord et orateur du groupe PS au Sénat sur la réforme des institutions.«Débauchage, découpage et marchandage n'étaient pas la bonne stratégie pour recueillir l'adhésion, du moins la nôtre»,lance-t-il encore. Il affirme en conclusion :«là où nous attendions des progrès pour la démocratie, vous nous proposez le renforcement de la monocratie». 16h00 : Après l'intervention du premier ministre, les orateurs de tous les groupes représentés à l'Assemblée nationale et au Sénat vont se succéder à la tribune. Leur ordre de passage a été tiré au sort 15h30 : François Fillon réaffirme ses «convictions» et la «nécessité» de cette réforme des institutions. «Nous avons choisi d'agir» car il faut, au sommet, «responsabiliser la tête du pouvoir». Fustigeant les «démagogues», une phrase très applaudie, le premier ministre évoque le «défi» de cette réforme. «Défi que je relève avec vous» martèle-t-il, en appelant «un esprit de responsabilité et de cohésion nationale». «J'invite ceux qui hésitent à ne pas gâcher cette occasion» lance François Fillon. «Soit le renouveau, soit le statu quo, le reste n'est que littérature» assène-t-il. Et d'ajouter : «Notre constitution n'est ni de droite, ni de gauche, elle est notre loi fondamentale, celle qui régit, par delà les partis et les alternances, le fonctionnement de notre démocratie». Evoquant «les divisions d'un jour, qui font souvent les consensus du lendemain», le premier ministre rend hommage à Edouard Balladur. «Jusqu'à ces derniers jours, le président de la République lui-même s'est montré ouvert», indique-t-il, en parlant de «certains compromis impossibles». Et d'indiquer : «Personne ne peut nous reprocher de ne pas avoir cherché à rassembler». «L'heure du choix approche. Chacun devra répondre à des questions simples» affirme François Fillon, en donnant des exemples de propositions, diversement accueillies dans l'hémicycle, par des huées et des applaudissements. «La réforme ne s'arrête pas aux portes du Parlement», indique-t-il également en évoquant les droits alloués aux citoyens. «L'opposition fait mine de ne pas voir ces avancées». «Ceux qui affirment que le texte ne va pas assez loin, ils n'avaient qu'à agir quand ils en avaient l'opportunité» (...) «Ceux qui diront non au droit nouveau devront s'en expliquer devant les Français» martèle également François Fillon. 15h29 : Bernard Accoyer ouvre la séance. «La parole est à Monsieur le premier ministre» affirme-t-il. 15h22: Les députés et sénateurs remplissent l'hémicycle. Sur Public Sénat, François Goulard, député UMP du Morbihan réaffirme qu'il est «toujours contre» la réforme. Malgré «certains aspects positifs», il estime que «ces mesures ne constituent pas une modernisation de notre Constitution». François Goulard indique qu'il «n'a subi aucune pression» et qu'il n'a «reçu aucun coup de fil ce week-end». 15h15 : François Fillon arrive dans l'hémicycle. Le chef du gouvernement, qui s'est beaucoup impliqué pour obtenir la majorité requise des 3/5e des suffrages exprimés, interviendra à 15H30 devant les députés et sénateurs. 14h45 : Le patron des députés UMP réunit ses troupes pour la dernière fois dans la… Galerie des Batailles du Château de Versailles. Le but de Jean-François Copé est de «galvaniser» les députés avant qu'ils n'entrent dans l'hémicycle du Congrès qui réunira les 906 parlementaires dans l'après-midi.--------
Lang : «je voterai le texte» lefigaro.fr avec AFP 21/07/2008 | Mise à jour : 09:58 |
Le député du Pas-de-Calais confirme dans «Libération» qu'il sera l'un des rares parlementaires PS à voter en faveur de la réforme des institutions. L'UMP salue son «honnêteté intellectuelle».
«Voter contre une réforme que j'ai en partie inspirée relèverait de la schizophrénie», explique l'ancien membre de la commission Balladur, qui n'avait jusqu'ici pas tranché entre l'abstention et le «oui». Donc «je voterai le texte», clarifie-t-il dans «Libération», justifiant son choix par la nature de la réforme : «certains textes - notamment les textes constitutionnels - peuvent justifier un vote concordant de l'ensemble des formations politiques», explique-t-il. Et de rappeler que «gauche et droite ont adopté ensemble les réformes constitutionnelles proposées par Lionel Jospin sur la parité politique et sur la réduction à cinq ans du mandat présidentiel. De même, la loi proposée par Jacques Chirac sur la laïcité a été approuvée à l'unanimité par le Parlement». Ce faisant, Jack Lang confirme que, malgré l'appel du Parti socialiste, il devrait l'un des rares parlementaires socialistes à ne pas s'opposer à la réforme. Un choix salué dès dimanche par le porte-parole UMP Frédéric Lefebvre, qui salue «l'honnêteté intellectuelle» du socialiste. «On peut reprocher beaucoup de choses à Jack Lang, mais on doit lui reconnaître son engagement de toujours pour réformer la constitution et son honnêteté intellectuelle devant la réforme qui nous est soumise lundi», a écrit Frédéric Lefebvre dans un communiqué. Selon Frédéric Lefebvre «quand Jack Lang souligne que cette réforme est plus ambitieuse que celle bâtie par les socialistes en 2006, il se contente de dire une vérité parfaitement vérifiable par tous les observateurs de notre vie politique». «Nous ne pouvons nous résoudre à croire que, comme un seul homme, les élus socialistes céderont aux menaces des chefs de tribu Naga (célèbre tribu de coupeurs de têtes à la frontière indo-birmane) que sont devenus François Hollande et Jean-Marc Ayrault», le premier secrétaire du PS et le président des députés socialistes, a affirmé, ironique, le porte-parole de l'UMP. Lundi, «nous verrons si certains élus socialistes auront le courage et le sens de l'honneur de braver le stalinisme d'une direction du PS finissante», a-t-il ajouté.-------
Les radicaux de gauche voteront la réforme des institutions, confirme Baylet
AP | 17.07.2008 | 12:54 Le président du Parti radical de gauche (PRG) Jean-Michel Baylet a déclaré jeudi que la "grande majorité" des 18 députés et sénateurs de son parti allaient voter la réforme des institutions lors du Congrès réuni lundi à Versailles. Deux députées PRG, Christiane Taubira et Chantal Robin-Rodrigo, ont toutefois fait part de leur intention de voter contre. Lors d'une conférence de presse au siège de son parti, M. Baylet a nié avoir été "acheté" par Nicolas Sarkozy, assurant avoir pris sa décision "par conviction". "Cette Constitution fait la part trop belle à l'exécutif et marginalise le législatif. A partir du moment où nous avons une proposition qui va dans le bon sens, un rééquilibrage entre le pouvoir exécutif et le législatif, nous considérons qu'il est de notre responsabilité de répondre favorablement", a expliqué le sénateur du Tarn-et-Garonne. Pour M. Baylet, favorable à l'instauration d'une VIe République et à un régime présidentiel, "ce texte, même s'il est imparfait, va dans le bon sens", avec l'ordre du jour du Parlement partagé entre le gouvernement et les assemblées, la limitation de l'article 49-3, le droit de veto parlementaire sur les nominations de l'exécutif. Le président du PRG a salué les gestes faits mercredi par M. Sarkozy sur le droit de réponse pour l'opposition aux propos du président dans les médias et l'abaissement de 20 à 15 du nombre minimum de députés requis pour créer un groupe, "une très vieille demande" des radicaux de gauche, faite lors de la précédente législature et réitérée après les législatives de 2007. Après avoir envisagé de s'allier avec les Verts et les communistes, ils se sont apparentés au groupe socialiste. "Le moment venu, nous essaierons de constituer un groupe tant à l'Assemblée nationale qu'au Sénat", a assuré M. Baylet. Pour autant, la décision du PRG, prise "bien avant", n'est "pas liée" aux annonces de Nicolas Sarkozy, selon lui. D'ailleurs, "je n'ai rencontré personne ces jours-ci", a juré la main sur le coeur le sénateur du Tarn-et-Garonne. S'il a bien été reçu à l'Elysée, il ne se souvient pas de la date. Simplement, "il y a des gens aussi dans la majorité qui savent faire de la politique et qui ont considéré que c'était opportun". Le président du PRG a assuré qu'il ne fallait pas voir dans son vote "quelque ralliement que ce soit à Nicolas Sarkozy", dont il "combat" la politique. Le PRG restera dans l'opposition et "il n'y aura pas" de ministres radicaux de gauche. M. Baylet s'est dit "pas très inquiet" par les menaces de représailles du PS pour les élections sénatoriales du 21 septembre. "Nous avons dans notre accord politique avec le PS la totale liberté de vote", a-t-il rappelé. En outre, "un certain nombre de socialistes sont élus aussi grâce aux accords avec les radicaux". Alors que les socialistes ont confirmé mercredi leur vote contre, il a déploré "l'opposition systématique" du PS, due selon lui à la préparation du congrès socialiste. En première lecture, les parlementaires du PRG -11 députés dont trois apparentés et 7 sénateurs- s'étaient en grande majorité abstenus. Le vote pour d'une quinzaine d'entre eux lundi à Versailles pourrait permettre à Nicolas Sarkozy de franchir la barre des trois-cinquièmes des suffrages exprimés. AP------
Sarkozy: «C'est mon copain» leparisien.fr 25.07.2008, 08h22 | Mise à jour : 08h26
Obama ? C'est mon copain» affirme le président Nicolas Sarkozy au Figaro, qui rapporte ses propos dans son édition de vendredi, alors que le candidat démocrate à l'élection présidentielle américaine doit s'entretenir avec le chef de l'Etat dans la journée. «Contrairement à mes conseillers de la cellule diplomatique, je n'ai jamais cru dans les chances d'Hillary Clinton. J'ai toujours cru qu'Obama serait désigné», assure Nicolas Sarkozy. La visite sera brève, M. Obama ayant «réservé son dîner au premier ministre (britannique) Gordon Brown», observe Le Figaro. «Je suis le seul Français à le connaître», se félicite Nicolas Sarkozy, qui avait rencontré Barack Obama pour la première fois en 2006, au Congrès à Washington, et a gardé «un très bon souvenir» de sa rencontre. Le candidat républicain, John McCain avait été reçu à l'Elysée au printemps dernier.--------
PROMOTION Carla Bruni offre son disque au gouvernement NOUVELOBS.COM | 28.07.2008 | 16:38
A l'occasion du "pot" de vacances du gouvernement, l'épouse du président a offert son dernier album à l'ensemble des ministres. A l'occasion du "pot" de vacances du gouvernement, organisé par Nicolas Sarkozy juste après le dernier Conseil des ministres, l'épouse du président, Carla Bruni-Sarkozy, a offert, lundi 28 juillet, son dernier album à l'ensemble du gouvernement, a-t-on appris auprès des ministres. "J'écoute de bons disques, celui de Carla Bruni notamment" a déclaré le ministre du Budget Eric Woerth, sorti du Conseil avec le disque sous les bras, qu'il a déjà "trouvé très bien". Nicolas Sarkozy "nous a souhaité de bonnes vacances", a-t-il ajouté. Les ministres sont en vacances du 28 juillet au 21 août. Faire un point sur l'année Le Président a convié lundi tout le gouvernement à un "pot" dans l'un des salons de l'Elysée.-------
Sarkoshow : Carla Bruni-Sarkozy en robe d’apparat sur les toits de l’Elysée
Wednesday 30 July 2008 | Politique and Société | Email | Print
Sarkoshow : Carla Bruni-Sarkozy en robe d’apparat sur les toits de l’Elysée
30/07/2008 – 18h00
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article publié le 29-07-2008 sur le site www.la-croix.com La réunion de l'OMC "a échoué", reconnaît Pascal Lamy
Les négociations engagées dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève se sont achevées sur un constat d'échec, mardi 29 juillet La réunion de l'OMC a échoué, a indiqué mardi 29 juillet le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce Pascal Lamy à l'issue de neuf jours de discussions à Genève. Au neuvième jour des discussions au siège de l'institution, les négociateurs se sont séparés sur une impasse, essentiellement sur l'agriculture. "Je ne veux pas me livrer au jeu des accusations" "Je vais continuer à m'investir pour un meilleur système commercial mondial", a indiqué Pascal Lamy lors d'une conférence de presse. "Je vais essayer de remettre tout ça sur les rails", a-t-il ajout, faisant étant des progrès enregistrés pendant les neuf jours de discussions. "Je ne veux pas me livrer aux jeux des accusations", a-t-il relevé répondant à une question demandant quels étaient les responsables de l'échec. Etats-Unis et Inde pointés du doigt Un peu plus tôt dans la soirée, d'autres sources avaient été plus directes. "Les Etats-Unis et l'Inde n'ont pas accepté les propositions de compromis, on est arrivé à une impasse", a-t-on indiqué de source proche des négociations. Le ministre du commerce néo-zélandais Phil Goff a pour sa part indiqué à la presse: "Nous ne voyons pas de conclusion du cycle de négociations cette année". Entamées en novembre 2001 à Doha au Qatar, les négociations sur la libéralisation du commerce mondial auraient dû en principe s'achever fin 2004. La représentante américaine au Commerce Susan Schwab a pour sa part déploré mardi que les négociateurs soient arrivés très près d'un accord vendredi dernier avant de buter sur l'écueil constitué par l'opposition entre les Etats-Unis et de grands pays émergents tels que l'Inde sur la question du mécanisme de sauvegarde en agriculture. "Nous venons d'achever une réunion très décevante", a-t-elle déclaré à la presse, sans toutefois vouloir confirmer que les négociations avaient définitivement échoué. "Je ne peux pas le dire, ce n'est pas mon rôle", a-t-elle répondu, en soulignant que "les propositions américaines sont toujours sur la table. Nous attendons des offres réciproques". Le mécanisme de sauvegarde sur lequel les négociations achoppaient depuis lundi permet aux pays en développement d'appliquer des tarifs exceptionnels sur des produits agricoles face à une forte hausse des importations ou une baisse des prix afin de protéger leurs propres producteurs. New Delhi, rejointe par les pays du G33 (pays en développement très dépendant de quelques produits agricoles) souhaitait que le seuil de déclenchement soit placé assez bas mais Washington s'y opposait, estimant que le mécanisme pourrait dans ce cas devenir un outil protectionniste. Selon Mme Schwab, il est essentiel que les 153 pays de l'OMC "continuent de progresser" malgré l'échec des discussions de Genève. Les pays en développement ont rejeté de leur côté la responsabilité de l'échec sur les Etats-Unis. "Ils ont refusé de bouger sur le mécanisme de sauvegarde. C'est une question d'importance vitale pour nous", a souligné un diplomate indien. Selon d'autres, la rigidité de Washington sur cette question servait à tenter d'échapper à une négociation sur les subventions américaines pour le coton. "Les Etats-Unis ne pouvaient se permettre de lâcher du terrain sur le coton et ne voulaient même pas en discuter. En tenant bon sur le mécanisme de sauvegarde, ils savaient que l'Inde ne lâcherait pas non plus et porterait la responsabilité de l'échec ", a affirmé un diplomate d'un pays asiatique sous le couvert de l'anonymat. Pascal Lamy avait décidé à la fin juin de convoquer les pays membres de l'OMC à compter du 21 juillet pour tenter de trouver un accord. Il avait alors évalué les chances d'accord à plus de 50%. Le cycle de Doha avait déjà connu un échec en septembre 2003 lors de la conférence de Cancun (Mexique) qui s'était déjà transformée en affrontement Nord-Sud autour de la question agricole. Les négociations de Genève ont également permis de mettre à jour d'importantes divisions au sein de l'Union européenne. Il revenait au commissaire européen chargé du commerce, Peter Mandelson, de négocier au nom des 27 pays de l'UE mais plusieurs d'entre eux n'ont pas hésité à annoncer, alors même que se déroulaient les négociations, qu'ils ne se ralliaient pas aux grandes lignes de l'accord alors en discussion. En tête de ce camp figurait la France, qui exerce pourtant la présidence semestrielle de l'UE. Un "club des volontaires" s'était même constitué lundi, regroupant l'Italie, la France, l'Irlande, la Pologne, la Hongrie, la Grèce, le Portugal, la Lituanie et Chypre dans le but de faire pression sur Peter Mandelson.---------
mercredi 30 juillet 2008 Taxer les mutuelles pour financer la Sécu ouest-france.fr
Un plan pour lutter contre le déficit de l'assurance maladie a été présenté hier.Les complémentaires de santé devront payer un milliard d'euros. Redresser les comptes de la branche maladie de la Sécurité sociale, c'est l'éternelle équation que tentent de résoudre, les uns après les autres, tous les gouvernements. Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, et Eric Woerth, au Budget, ont présenté, hier, une nouvelle batterie de mesures visant à dégager près de quatre milliards d'euros d'économies. Objectif : ramener le déficit de l'assurance maladie, qui devrait être de 4,1 milliards d'euros cette année, à moins de trois milliards en 2009, avant d'atteindre l'équilibre en 2011. L'annonce principale porte sur les organismes complémentaires de santé (assurances privées, mutuelles et institutions de prévoyance) qui vont être taxés, dès le 1er janvier 2009, à hauteur d'un milliard d'euros sur leur chiffre d'affaires. Selon Roselyne Bachelot, « le vieillissement de la population engendre un transfert de charges d'au moins 600 millions d'euros par an des organismes complémentaires vers l'assurance maladie ». Le dispositif envisagé vise à corriger ce « déséquilibre ». « Forfait social » La ministre de la Santé pointe du doigt les marges des mutuelles et estime qu'elles ne seront pas obligées de répercuter cette taxe sur leurs tarifs. Un point qui est loin de faire consensus (lire ci-dessous) et qui devrait probablement se traduire, à terme, par une hausse au détriment des adhérents. Dans le même temps, les mutuelles seront davantage « associées » à la « gestion » de la Sécurité sociale. L'Association française des diabétiques et le CISS, qui regroupe une trentaine d'associations de malades, y voient « un début de privatisation du système de santé ». Le Parti socialiste a, quant à lui, dénoncé « l'austérité dans l'injustice ». Deux autres mesures sont annoncées pour augmenter les recettes. D'une part, la branche « accidents du travail » reversera 410 millions d'euros pas an à la branche maladie. D'autre part, le gouvernement veut faire la chasse aux niches fiscales, ces revenus extra-salariaux, non soumis à cotisation. Un nouveau « forfait social » sera mis en place sur la participation et l'intéressement dans les entreprises via une contribution patronale qui devrait rapporter 300 millions d'euros annuels. Du côté des économies, l'assurance-maladie devrait récupérer 400 millions d'euros d'intérêts qu'elle paye actuellement au titre des déficits cumulés qui seront transformés en « dette sociale ». Celle-ci sera ensuite amortie par la Caisse d'amortissement de la dette sociale. Le renforcement du parcours de soins, la baisse du prix des médicaments et l'amélioration de l'organisation des hôpitaux devraient également rapporter 1,6 milliard d'euros. Le déremboursement des patients atteints d'affection de longue durée, un temps envisagé, n'a finalement pas été retenu. Ces mesures seront reprises dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale qui sera présenté le 29 septembre et débattu ensuite au Parlement.-------
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