Galoupin de Villezeau
Contre Sarko tout azimuth.
Mai 2011. Affaire Clearstream, appel : "C'est la faute à Sarko" ; La Trahison de Marie-Laure, comme Cécilia ; Marie-Laure n'est pas Anne Sinclair
Avril 2009. Villepin espère se présenter à la présidentielle en 2012
Par Reuters, publié le 24/04/2009 à 20:40 lexpress.fr
PARIS - L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin dit souhaiter que les circonstances lui permettent une candidature à la présidentielle de 2012.
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Voici.fr Le Mardi 24 Mai 2011 - 15:50 Marie-Laure de Villepin parle de sa séparation « C’est douloureux pour tout le monde »
La nouvelle a surpris et pourtant elle était effective depuis plusieurs mois : Marie-Laure de Villepin s’est séparée de son mari après 25 ans de mariage. Elle se confie sur cette épreuve. Elle l’a accompagné pendant des années, affrontant avec lui les difficultés de la vie politique. Mais aujourd’hui, Dominique de Villepin se bat seul. Son histoire avec Marie-Laure, avec qui il a été marié pendant 25 ans et a eu trois enfants (Marie, Arthur et Victoire), est désormais terminée. « L’engagement politique, c’est sa vie. Pour ma part, j’ai joué le jeu pendant des années et je veux tourner la page. Mais lui a décidé de continuer, résume-t-elle dans les colonnes de Gala. Je prends donc un autre chemin. C’est douloureux pour tout le monde ». Certains lui reprochent de médiatiser cette séparation en plein procès Clearstream ? Marie-Laure répond : « Ce n’est pas un abandon au moment où reprend l’affaire, car nous sommes déjà séparés depuis plusieurs mois ». Sans laisser la place au doute, elle confie que le plus difficile a été « la solitude ». « La politique est un combat et pour l’entourage, c’est dur », admet-elle. Alors quand elle quitte Matignon en 2007, elle enfile à la dernière minute une veste de Franck Sorbier, où était écrit « Adios, Salut, Bye-bye, Ciao ciao ». « C’était une surprise pour mari. […] Un clin d’œil. J’imaginais alors que nous allions avoir une autre vie et laisser la politique derrière nous », se souvient Marie-Laure. D’autant que jeune, Dominique de Villepin ne se prédestinait pas à une telle carrière. « Quand je l’ai épousé, c’était un diplomate, et pas un politique. J’ai été trompée sur la marchandise, s’amuse-t-elle. Ce qui m’a séduite, c’est son talent pour expliquer les grands problèmes du monde ». Aujourd’hui, loin des ors de la République, Marie-Laure de Villepin s’adonne à sa passion, la sculpture, et vit désormais dans son atelier dans le 17e arrondissement de Paris. Elle travaille des cocos de mer, les grosses graines que l’on trouve aux Seychelles (le prince William et Kate Middleton en ont reçu une pour booster leur vie sexuelle) en utilisant la technique de la dorure à la détrempe. Elle exposera d’ailleurs ses œuvres à la Venise Galerie Gianni Seguso du 2 juin au 6 octobre pendant la Biennale. Le début d’une nouvelle vie. M-A.K.--------
26/05 | 07:00 | mis à jour à 09:31 | Valerie de Senneville lesechos.fr Clearstream : Villepin continue de mettre en cause Sarkozy
Les avocats de l'ex-Premier ministre ont demandé hier une relaxe « franche et sans équivoque » pour leur client en ressuscitant la thèse du complot politique. L'ex-Premier ministre se lance dans une énième tentative de rebond Il n'est plus partie civile, mais il est resté l'adversaire préféré de la défense. Après la relaxe de Dominique de Villepin en première instance dans l'affaire Clearstream, en janvier 2010, Nicolas Sarkozy avait décidé de retirer sa constitution de partie civile. Le parquet avait néanmoins décidé de faire appel. Mais jamais absent n'aura été aussi présent dans une audience. Deux jours après le réquisitoire, où l'avocat général a réclamé quinze mois avec sursis contre Dominique de Villepin poursuivi pour complicité de dénonciation calomnieuse dans cette vaste affaire de dossiers bancaires falsifiés, la défense de l'ancien Premier ministre a ressuscité la thèse du complot politique au profit cette fois de leur client : l'affaire n'aurait jamais prospéré si Nicolas Sarkozy ne s'était pas impliqué dans le dossier. Ils ont été trois à se répartir le travail de sape des arguments de l'accusation : Luc Brossollet, Olivier d'Antin et Olivier Metzner. A l'origine, a plaidé Olivier Metzner, sans jamais citer le nom du président de la République, « un homme l'a (Dominique de Villepin NDLR) présenté à la France entière comme coupable » !-------